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08/03/2012

LES FEMMES CONTRE L’ISLAMISATION

 

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Le mardi 6 mars 2012 a été officiellement lancée à Anvers la campagne européenne initiée par le Vlaams belang, sur le thème : Les femmes contre l'islamisation.

Une conférence de presse s'est tenue en présence de déléguées venues de toute l'Europe parmi lesquelles la députée autrichienne du FPO Suzanne Winter, l'Anglaise J. Cook, Judith Wolter, de Pro Koln, Anne Sophie Dewinter, fille du porte-parole du mouvement, qui représentait la Flandre. J’y étais présente pour la France.

 

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Le soir, le premier meeting des Femmes contre l'islamisation a rassemblé plus de 400 personnes dans la capitale flamande. Vous trouverez ci-dessous le texte de mon intervention :

 

« Lorsque l’on parle de l’islamisation de nos sociétés, il convient d’avoir clairement à l’esprit que cette islamisation a été, et est toujours, encouragée et protégée par un certain nombre d’instances européennes.

Des instances qui n’ont en rien été créées à cet effet, et qui tout au contraire ont été créées pour défendre en premier lieu les Européens. Plus encore, pour défendre les valeurs de démocratie et de liberté. Au premier rang desquelles figurent  les libertés d’opinion et d’expression.

Il est stupéfiant de constater à quel point ces buts premiers – et fondateurs – ont été détournés – ou plus exactement retournés - pour devenir dans la réalité des instruments destinés à museler ces mêmes Européens et à les empêcher de réagir aux substitutions de population qui avaient été décidées et s’opéraient dans le même temps.

Je vais illustrer mon propos, de façon quasi caricaturale mais pourtant totalement véridique, par les démêlés épiques que j’ai eus avec l’instance européenne qui m’employait alors – et qui m’a employée jusqu’à une époque récente – à savoir le Conseil de l’Europe.

Des démêlés causés directement par mes activités politiques et associatives, qui elles-mêmes étaient étroitement liées à l’immigration massive et à l’islamisation qui s’en est automatiquement ensuivie.

Et vous verrez de quelle façon cette organisation, qui se qualifie d’organisation de droit vouée à défendre les nobles valeurs que sont en théorie liberté d’opinion et liberté d’expression, traite dans la réalité ceux qui osent s’écarter de la pensée dominante. C’est-à-dire ceux qui combattent l’islamisation de nos sociétés.

Il faut savoir que le statut du Conseil de l’Europe autorise ses agents à se livrer à des activités politiques et associatives, à condition naturellement qu’elles soient licites et qu’elles ne se réclament pas de l’Organisation. Ce qui est la moindre des choses.

Le premier des conflits liés à mes activités, conflit qui démarre en l’an 2000, ne concernait pas directement le Conseil de l’Europe. Un tract qui établissait un lien entre immigration musulmane et délinquance des jeunes et qui émanait d’une association sur la sécurité dont je m’occupais alors, fut distribué durant une campagne municipale. Ce tract déplut fortement à la LICRA - Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme – qui fit le nécessaire pour que je sois renvoyée en correctionnelle, sous l’habituelle accusation d’incitation à la haine raciale, en 2001. Je fus relaxée. Mais j’étais désormais sous haute surveillance de la part de l’organisation qui m’employait.

Un peu plus tard, dans le cadre de l’association Défendons notre identité que je présidais, une pétition dénonçant l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne fut initiée. Or, la Turquie est membre du Conseil de l’Europe. Ses représentants allèrent derechef demander ma tête au secrétaire général de l’organisation, qui était alors l’Autrichien Walter Schwimmer. J’avais strictement respecté les conditions prévues par le statut et agi en ma seule qualité de citoyenne française. Ce qui n’empêcha nullement que satisfaction fut immédiatement donnée aux Turcs et je fus révoquée sans plus de cérémonie en octobre 2002. Je fus donc mise à la porte pour avoir manifesté dans un tract mon opposition à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne.

J’intentai un procès que, ô surprise, je gagnai en mai 2004. Le tribunal ordonna ma réintégration au Conseil de l’Europe.

Le secrétaire général et ses amis turcs furent fort mécontents et comme ils souhaitaient avoir néanmoins le dernier mot, une nouvelle procédure disciplinaire fut illico déclenchée contre moi. Toujours pour les mêmes motifs. Contrairement à leurs espérances, cette nouvelle procédure qui était censée bétonner davantage l’accusation, se solda par un pétard mouillé. Puisqu’un simple blâme fut requis par la commission de discipline pour mes crimes.

Après ma réintégration, je fus donc officiellement blâmée pour mes propos dénonçant l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. Seconde sanction.

Je poursuivis mes activités extraprofessionnelles, qui ne concernaient toujours en rien mon employeur et dans ce cadre extérieur, je publiai en 2006 un livre, La France LICRAtisée, qui est une enquête sur l’association publique qu’est la LICRA et l’influence démesurée qu’elle a exercée sur la vie politique française. J’y parlais notamment de son fort soutien à l’immigration arabo-musulmane et j’énonçais un certain nombre de vérités sur l’islam. De vérités basiques, que tout un chacun pouvait aisément constater.

Ce livre n’a donné lieu à aucune poursuite judiciaire, il n’y avait strictement aucune raison de le faire. Du reste, la LICRA cette fois, s’est bien gardée d’attirer l’attention sur un ouvrage qui la dépeignait avec précision depuis  sa création.

Mais le Conseil de l’Europe – en la personne de son nouveau secrétaire général, qui était cette fois Terry Davies, un travailliste britannique, ce qui prouve que si les têtes changent, la politique reste strictement la même – estima que les propos sur l’islam que je tenais dans cet ouvrage étaient intolérables et devaient être à nouveau lourdement sanctionnés. Car il paraît que ces propos étaient contraires aux valeurs prônées par le Conseil de l’Europe. Quelles valeurs ? Apparemment pas celles de la liberté d’opinion ou d’expression. Mais plutôt celles du dialogue interculturel, qui était la nouvelle religion révélée,  au nom de laquelle toute critique devait être bannie.

Que faire ? Me renvoyer une seconde fois était un peu trop voyant. La sanction qui suivait immédiatement le renvoi était la rétrogradation. Une troisième procédure disciplinaire – présidée cette fois par un agent de l’organisation qui n’était pas en fin de carrière comme ç’avait été le cas précédemment – fut enclenchée avec diligence.

Cette fois, la procédure se termina à la satisfaction des instances hiérarchiques : je fus rétrogradée pour avoir écrit les phrases que je vais vous citer. La citation que je vais faire est un peu longue, mais elle est nécessaire afin que vous constatiez qu’elle ne contient rien d’insultant, ni de contraire à la vérité. Il s’agit de considérations critiques sur l’islam, faites par une citoyenne européenne, dont la liberté d’expression est en principe garantie par la convention des droits de l’homme, objet de fierté de ce même Conseil de l’Europe. Ce qui n’empêcha pas ces propos d’être considérés comme virulents et agressivement racistes et punis en tant que tels. Les voici :

«On a vu les origines communistes de la LICRA. Or, les points de convergence entre le communisme et l’islam ne manquent pas : tous deux sont fondamentalement internationalistes et à ce titre, combattent ou veulent transcender les nations. Et tous les internationalismes sont par essence destructeurs d’identité nationale.  Communisme et islam sont en outre animés l’un et l’autre d’un prosélytisme sectaire et entretiennent la confusion entre le politique et le religieux. Car le communisme a toujours fonctionné à la manière d’une religion nouvelle destinée à remplacer toutes les autres. Cette confusion est parfaitement incompatible avec le système de valeurs correspondant à la tradition européenne et ne peut entraîner à terme que des conflits.

Enfin, communisme et islam ont un point commun supplémentaire : ils combattent tous deux la démocratie. Même s’ils s’en défendent en s’emparant du terme pour mieux le vider de son contenu ».

 « Mais si l’islamisme, comme il était inévitable qu’il le fasse, progresse chaque jour davantage, doit-on pour autant reprocher aux musulmans de pratiquer une religion dont la caractéristique est justement de n’avoir jamais évolué et d’être aujourd’hui encore, dans son essence et son expression, ce qu’elle était à l’origine ? Une religion dont nos « élites » connaissaient parfaitement la nature et les manifestations dans sa zone géopolitique naturelle ? Quelle arrogance, quelle illusion d’imaginer que l’islam pût être différent par la vertu de l’air miraculeux respiré en Europe, de ce qu’il est depuis 1 300 ans partout dans le monde ! ».

« Si les musulmans sont aujourd’hui installés chez nous en nombre sans cesse grandissant, c’est bien parce que des politiques irresponsables et veules, sous la pression d’associations dites antiracistes, mais en réalité antinationales et anti-identitaires, leur ont ouvert toutes grandes les portes sans même leur demander en contrepartie de faire l’effort de s’adapter à notre société ».

Voilà les propos qui ont entraîné ma condamnation. S’ils sont critiques, ce qui est le cas, je n’y discerne en revanche ni racisme ni xénophobie. A moins d’attribuer à ces notions un sens nouveau et inédit.

J’intentai à nouveau un procès, mais cette fois, je le perdis. Les juges du tribunal administratif – qui est un organe propre au Conseil de l’Europe – avaient eux aussi majoritairement changé, et cette fois, eux aussi donnèrent satisfaction aux instances hiérarchiques. Je fus donc définitivement rétrogradée en 2007. Troisième sanction.

C’est-à-dire qu’à défaut de pouvoir me réduire au silence, on m’attaquait au portefeuille.

Vous aurez compris à la lumière de ces péripéties, que la liberté d’expression – et la démocratie – si chères en paroles à ceux qui nous gouvernent, n’existent dans la réalité que pour ceux qui soutiennent les positions officielles de la pensée dominante. Pas pour ceux qui sont d’un avis contraire, que l’on réduit au silence en les accusant de racisme.

Je terminerai sur cet extraordinaire paradoxe : au nom de la démocratie et des droits de l’homme, il est défendu, sous peine de sanctions professionnelles et/ou judiciaires, de critiquer les manifestations ici en Europe d’une religion qui est en même temps une vision politique du monde. Et il est défendu de les critiquer y compris lorsque ces manifestations vont totalement à l’encontre des idéaux officiellement prônés, tels que le respect des droits et libertés des femmes, pour ne citer qu’un seul exemple.

Et sont punis, non ceux qui violent ces idéaux, mais ceux  qui dénoncent ces dérives plus qu’inquiétantes.

Nous sommes là, déjà, dans une situation digne d’Orwell.

Il est urgent que les Européens prennent conscience de l’énorme fossé qui s’élargit de plus en plus entre les valeurs pseudo-démocratiques vertueusement proclamées par de soi-disant « élites » européennes. Et la triste réalité faite de soumission aux diktats de la pensée unique et totalitaire.

Heureusement, les initiatives en ce sens commencent à se multiplier, comme celle qui nous réunit ce soir. Tout n’est pas perdu. En dépit de la soumission ambiante, la résistance s’organise. »

 

01/03/2012

LES ALTERNATIFS (2)

Continuons notre série commencée le 8 février dernier avec cette fois Gideon Levy, également journaliste à Haaretz, le journal de gauche israélien considéré comme ennemi national par Netanyahu. Là encore, je n’ai pas l’intention de me livrer à une étude fouillée du personnage, juste d’apporter un éclairage sur ses opinions très politiquement incorrectes (aux yeux des sionistes enragés), et les réactions inévitablement déclenchées.

 

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Gideon Levy est né en 1953 à Tel-Aviv. Journaliste et écrivain, il est actuellement membre de la direction du quotidien Haaretz.

 

Wikipédia nous apprend que Gideon Levy est connu pour critiquer « la politique du gouvernement israélien à Gaza, les médias et la société israélienne, selon lui insensible au sort des habitants des Territoires occupés. Il tient dans Haaretz une chronique hebdomadaire sur des activités de l'armée israélienne sous le titre de Twilight Zone, soit « zone grise. [Il se définit comme un patriote israélien ».

 

 

Petit florilège émanant de sites sionistes francophones:

Février 2011 : « L’éditorialiste du « Haaretz » Guidon Lévy, connu pour ses prises de position extrêmes et virulemment anti-israéliennes a écrit cette semaine un article retentissant intitulé « D’Auschwitz à Hébron ». Dans cet article, il critique avec des mots très durs la décision du ministre de l’Education Guidon Saar d’introduire dans les programmes scolaires la visite du Caveau des Patriarches à Hébron. Pour Lévy, « cette décision tient du même ressort que la participation à la Marche des Vivants à Auschwitz, et se révèlera être une catastrophe pour la jeunesse israélienne ».

Et pour quelle raison? « Car comme ceux qui reviennent de pèlerinage à Auschwitz, les jeunes reviendront de Hébron encore plus nationalistes, racistes, adeptes de la force, xénophobes et aveugles aux souffrances de l’Autre en l’occurrence, les Palestiniens ». Guidon Lévy qualifie de « Safari » les visites qui seront faites à Hébron, « où les jeunes israéliens, accompagnés par des animateurs belliqueux, iront observer de loin les quelques rares Palestiniens que les Juifs ont laissé là-bas, et se rendront sur les tombes des Patriarches dont on doute fort qu’ils soient réellement enterrés à cet endroit ». Cette attitude pathologique se passe de tout commentaire.

 

Mars 2011 : « Le député Otniel Schneller (Kadima) a réagi à l’article du journaliste antisioniste du « Haaretz » Guidon Lévy, qui ose écrire ces lignes quelques jours après l’horrible attentat d’Itamar: « … l’exigence d’Israël d’être reconnu comme Etat juif est ridicule. Le régime israélien est moralement corrompu. L’occupation est devenue une véritable dépendance et les pays amis d’Israël doivent l’aider à s’en désintoxiquer ».

Schneller a répondu: « L’imagination développée de Guidon Lévy exige qu’il subisse un traitement pathologique. Un Juif qui n’en est plus un, dont le sionisme a disparu et qui vit l’Etat d’Israël comme un poids ferait mieux de renoncer à sa citoyenneté, quitter le pays et se rajouter à la cohorte des ennemis d’Israël qui luttent contre lui depuis l’étranger. De notre côté, nous serons très heureux de nous débarrasser de lui ». Schneller a conclu en disant: « A force de concentrer notre combat contre l’incitation venue de l’extérieur, nous avons négligé de lutter contre nos détracteurs de l’intérieur ».

 

Décembre 2011 : « Le journaliste gauchiste et post-sioniste Guidon Lévy, qui fait les beaux jours de « Haaretz », participe de bon coeur à la campagne mondiale de délégitimation d’Israël. Et cette fois-ci il le fait sur la chaîne « Al Jazeera » pour être certain que sa parole atteindra son public de prédilection. Lors de son interview, Guidon Lévy a notamment déclaré « qu’Israël, avec le gouvernement le plus à droite de son histoire, était plus dangereux pour la région que l’Iran et sa bombe atomique ». Le pire pour ce triste clown étouffé par la haine de soi, est qu’il sera probablement pris pour un fieffé menteur en Arabie saoudite et dans les Emirats… »

 

Il faut tout de même mettre au crédit d’Israël que ce « triste clown étouffé par la haine de soi » peut y exprimer librement ses opinions. Je me demande si en France

28/02/2012

LES PROGRESSISTES (suite)

 

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J’ai eu la curiosité d’aller hier sur le site des « progressistes », à savoir le « pôle de renaissance communiste en France », ou encore « initiative communiste », et j’y ai découvert une info qui m’a étonnée.

 

Sur le site, les « progressistes » s’étouffaient d’indignation à propos d’une initiative du Parlement européen visant à instaurer une journée de commémoration des crimes communistes. C’est vrai, ça. Des crimes ? Quels crimes ? Et ils proposaient une pétition pour combattre une idée aussi révoltante qu’incongrue.

 

Bon, ce n’est pas un scoop que je vous révèle là, toute cette affaire remonte à 2008. Le curieux, c’est que je n’en avais jamais entendu parler. J’ai pourtant entendu parler de bien d’autres journées de commémoration, de celles qu’il est impossible de rater car elles sont annoncées à coup de shofar matin, midi et soir. Mais de celle-là, jamais.

 

Comme vous êtes peut-être dans le même cas que moi, cela méritait d’aller y voir de plus près.

En effet, le 23 septembre 2008, le Parlement européen, dans un élan de courage tout à fait inédit, adoptait une Déclaration proclamant le 23 août,  journée européenne de commémoration des victimes du stalinisme et du nazisme, « afin de conserver la mémoire des victimes des exterminations et déportations de masse, tout en enracinant plus solidement la démocratie et en renforçant la paix et la stabilité sur notre continent ».

Victimes du stalinisme et du nazisme, naturellement. Oui, parce qu’évidemment, le Parlement européen n’est pas allé jusqu’au bout de sa démarche. Pour contrebalancer une audace aussi flagrante, il fallait obligatoirement y associer les infâmes de service.

Et puis aussi, évoquer uniquement les victimes du stalinisme permettait d’évacuer discrètement sous le tapis tous les crimes qui avaient précédé l’arrivée au pouvoir du petit père des peuples. Crimes qui n’étaient pas le fait de Staline, mais de certains révolutionnaires que nous connaissons bien.

Parapluie supplémentaire : pour se garder de toute polémique, les eurodéputés avaient pris grand soin de rappeler le caractère unique de l'Holocauste. Car il ne faut pas mélanger les torchons et les serviettes.

Mais enfin, ne chipotons pas, un certain début d’idée y était quand même.

 

Pourquoi le 23 août ? Parce que c’était la date anniversaire du pacte Molotov-Ribbentrop, conclu le 23 août 1939 entre l'Union soviétique et l'Allemagne.

 

Manque de bol, le 23 août est également la date retenue par l’UNESCO pour commémorer le souvenir de la traite négrière et de son abolition. Fatal télescopage de repentances et commémorations.

 

J’ignore si c’est en raison de ce carambolage de date, ou pour toute  autre mystérieuse raison, toujours est-il que je n’ai jamais entendu parler en France de cérémonies de commémoration dédiées aux victimes du communisme. Disparue, passée à la trappe, la décision européenne.

 

Les communistes français de tout poil et obédience ont hurlé comme un seul homme à la falsification de l’histoire et à la chasse aux sorcières. Ils avaient raison de gueuler, plus c’est gros mieux ça passe. Et dans ce domaine, ils en connaissent un rayon. Même Mélenchon, eurodéputé grassement rétribué comme ses petits copains, y était allé de son couplet scandalisé.

 

Le texte de la pétition est un petit bijou dans son genre, mêlant réécriture de l’histoire, amalgames, outrances et omissions en tous genres. Petits extraits choisis :

 

« L’hypocrisie de l’association [communistes/nazis] est une insulte aux communistes qui ont toujours été les résistants les plus déterminés au fascisme, avant, pendant et après l’occupation.

 

L’anticommunisme fut le cheval de Troie de l’hitlérisme, les falsificateurs, par des campagnes médiatiques déchaînées et répétées voudraient reporter les crimes d’extermination massive commis par les nazis sur le compte de ceux qui les combattaient. Nous sommes en présence d’une scandaleuse falsification historique.

 

Les auteurs du texte voté, le 23 septembre 2008, par le parlement européen, se moquent bien de l’histoire, ils veulent seulement amplifier leur campagne anticommuniste en utilisant le prétexte du Pacte de non-agression germano-soviétique, du 23 août 1939. Ils pratiquent ainsi un odieux amalgame entre le 3ème Reich et l’URSS.

 

Les eurodéputés français qui ont signé et voté le texte immonde du parlement européen et ceux qui pourraient le soumettre au parlement français rejoignent la légion anticommuniste de Daladier, Raynaud, Sérol qui porta le félon Pétain au pouvoir lors du coup d’Etat, du 10 juillet 1940, à Vichy.

 

À la vérité ces eurodéputés voudraient que le parlement français obtempère à leur scandaleuse démarche, mais rien  ne l’y oblige en l’état.

Députés et Sénateurs du Parlement français, nous vous interpellons solennellement. Vous êtes élus pour représenter la souveraineté du peuple. Si elle venait en débat, rejetez cette proposition infâme d’ « une journée du 23 août », insultante pour la France.

 

Travailleurs, démocrates, républicains et patriotes, signez et faites signer notre appel au parlement. Constituez partout des coordinations locale et/ou départementale de la flamme de la Résistance pour défendre la mémoire de nos héros et des martyrs. »

 

 

J’ai assez l’impression que ces grands démocrates ont su se faire entendre à haut niveau. Pour ceux qui l’ignoreraient encore, l’influence et l’idéologie communistes restent hélas massives en France.

 

Idéologie et influence financées de surcroît par le contribuable : vous serez étonnés d’apprendre que le parti communiste est le 3e parti le plus riche du pays après le PS et l’UMP. Son dernier financement public s’est monté à la bagatelle de 32 004 975 €.

 

Oui, plus de 32 millions versés par le contribuable pour entretenir cette idéologie perverse.* Aujourd’hui. En France. Avant de nous occuper de porter la guerre à l’étranger, nous ferions bien mieux de nettoyer nos propres écuries d’Augias.

 

 

 

* Sans parler de tous les petits copains qui touchent aussi (voir http://www.observatoiredessubventions.com/)

 

Source : http://www.initiative-communiste.fr/wordpress/?p=2441  

 

27/02/2012

LES PROGRESSISTES

Ah ça, il ne faut pas manquer du culot le plus extravagant pour la ramener encore et toujours et par-dessus le marché, s’intituler « progressistes » ! Alors que ces « progressistes » n’ont jamais fait la moindre repentance pour leurs crimes énormes et avérés. Repentance que le système, si sourcilleux par ailleurs, s’est du reste bien gardé de leur demander. Et pour cause.

 

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Je reçois le courrier suivant dans ma messagerie, provenant d’un « pôle de renaissance communiste en France ». A quel titre ai-je reçu cela ? Mystère. Je dois être progressiste sans le savoir.

 

« Cher(e) destinataire,

 Cet envoi est adressé à une liste de diffusion large qu'initiative communiste en France utilise depuis peu.

Si votre adresse ne se trouvait pas dans nos fichiers antérieurs, vous figurez dans celui-ci parce que vous êtes intervenu(e) sur un site électronique sur des bases progressistes, ou que vous avez signé une pétition progressiste, ou encore parce que votre adresse comprend le sigle d’une organisation progressiste.

Si, contrairement à ce que nous espérions, nos courriers ne vous intéressent pas, il vous suffit d’activer le lien de désinscription contenu dans cet envoi.

Dans le cas contraire, nous vous souhaitons bonne lecture. N’hésitez pas à réagir pour nous faire part de vos réflexions et échanger avec nous !

 Vous trouverez aujourd'hui le Cl.i.c Rouge, le supplément électronique à Initiative communiste, que vous pouvez consulter soit en pièce jointe, soit en ligne en cliquantICI

Vous pouvez aussi retrouver le P. R. C. F sur son site. » 

 

26/02/2012

ARX TARPEIA CAPITOLI PROXIMA

 

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Je reviens sur cet étonnant épisode du « parlement juif », parlement hautement virtuel mais à forte charge symbolique. Encore que ce symbole ne soit pas dénué de danger car chacun sait que les lobbys qui s’affichent un peu trop manifestent davantage de faiblesse que de force.

Ceci dit, que les responsables communautaires fassent feu de tout bois pour exister à n’importe quel prix et tâcher par tous les moyens d’imposer leurs vues, je peux le comprendre.

Mais que l’Union européenne soit tombée assez bas pour se prêter à ce type de mascarade en dit long sur sa veulerie et son degré, assez époustouflant, d’inexistence réelle. Finalement, ce qu’elle fait là, ce n’est rien d’autre qu’installer le communautarisme en majesté. Sans doute l’a-t-elle fait pour avoir la paix. Une simple concession, de son point de vue, qui risque fort de ne nullement déboucher sur les engagements fermes que certains, au « parlement » juif virtuel, espèrent…

 

Or donc, 74 563 juifs ont voté en France pour « élire » douze de leurs coreligionnaires afin de les représenter. Dans mon bouquin sur le CRIF, j’indiquais que l’officine affirmait représenter environ 100 000 personnes. Ces chiffres sont gonflés car en réalité elle n’en représente que les ¾. Très précisément ceux qui ont voté.

 

Le fait est que ces douze « élus » virtuels - puisque désignés d’un clic - ont globalement des liens plus qu’étroits avec le CRIF qui est un rassemblement d’une soixantaine d’associations diverses et variées.

Voyez plutôt :

 

Besnainou Pierre, président du Fonds social juif unifié
Briefel Raymond
Fajnzylberg Roger, directeur général de l’OSE
Haggiag Walter
Heymann Elinadav, directeur au « European Friends of Israel »
Jacaret Gilberte, membre du comité exécutif du B’nai B’rith Europe
Malka Yael
Marciano Aryeh, directeur régional de la Fondation Wolfson-Horn qui œuvre pour le rapprochement des juifs éloignés de la Torah. En installant par exemple des cafétérias casher en face des facs. Autre bel exemple de communautarisme. D’ailleurs, pourquoi accepter les cafétérias casher et hululer devant les apéros saucisson-pinard ?
Moskowicz Jean-Marc, président d’Europe-Israël
Ohayon Caroline, présidente d’Action Citoyenne Jeunesse et Mémoire. Machin créé en 2004 pour encadrer et imposer les voyages de lycéens à Auschwitz
Rochard Joel, président du cercle Bernard Lazare
Sebban Jacques David, de l’UEJF

 

Qu’espèrent donc ces gens d’une Europe affaiblie, incapable de résister aux communautarismes qui s’affichent avec de moins en moins de retenue ? Croient-ils vraiment que cette caricature d’Europe va aller déclarer la guerre à l’Iran, même pour leur faire plaisir ? Et qu’un parlement virtuel y changera quelque chose ?

 

25/02/2012

LE JOUR DE GLOIRE EST ARRIVE …

 

 

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« Inauguration à Bruxelles du premier parlement juif européen saluée comme 'un grand jour pour les Juifs en Europe' »

 

C’est effectivement un très grand jour car un parlement juif européen, ça manquait au programme. C’est vrai: dans la longue théorie des lobbys pro-israéliens en Europe déjà existants (voir catégorie spéciale du blog) je m’étais arrêtée au chapitre 11. Pas faute de munitions, mais vaincue par la fatigue.

 

Ceci dit, dans le lot, il n’y avait pas de parlement, c’est un fait. Cette regrettable lacune vient d’être comblée, avec la complicité des asservis européens qui ne ratent aucune occasion de faire triompher partout et en tout lieu la démocratie, la vraie. Ces asservis ne se sentent pas très concernés par les peuples européens, mais le peuple juif, ça ils connaissent. Ils ne connaissent même que lui … Et rien n’est trop beau pour lui manifester leur soumission pleine et entière.

 

Au CRIF, on a été très discrets sur cet événement planétaire. Ils ont peut-être pigé qu’il était plus sage de ne pas trop la ramener sur le sujet. Car enfin, il faudrait quand même un jour finir par savoir : juifs ou Français d’abord ? On dirait que les deux partent de plus en plus dans des directions opposées. Un parlement juif européen, ça finit par faire réfléchir même les plus bouchés, non ?

 

Ceci dit, pas de panique : tout ça n’est qu’une petite tempête dans un très petit verre d’eau. Une opération de pub. Coûteuse, j’en conviens, mais une opération de pub destinée de toute évidence à inciter fortement l'Union européenne à servir de chair à canon contre l'Iran: 120 personnages « élus » par Internet provenant de 47 « pays ». Je mets « pays » entre guillemets car il y en a d’étonnants dans la liste, comme Gibraltar par exemple. J’ignorais que ce fût un pays, mais maintenant, je le sais. Il y a aussi le Monténégro, Saint-Martin, Monaco … Tiens, je n’ai pas vu le Vatican ? Pas d’élu du Vatican ? C’est un scandale. Mais heureusement, pour gonfler les effectifs, il y a toute la série folklorique des Kazakstan, Kirgizstan, Tadjikistan, Turkmenistan et autres Uzbekistan (je confesse ne pas avoir vérifié les orthographes).

 

Pour la France, vous lirez le nom des bienheureux élus ci-dessous, Pierre Besnainou en tête, dont vous trouverez très facilement le pedigree par ailleurs.

 

Sur les 403 810 votants en tout et pour tout des 47 « pays », 74 563 « Français » se sont donné la peine de s’exprimer. Soit un peu plus du dixième de la communauté juive vivant dans le pays. Chiffres qui traduisent une profonde indifférence, qui doit amener à considérablement relativiser cette « représentation ».

 

Pour donner d’autres ordres de grandeur : 76 764 votants en Allemagne pour environ 200 000 juifs ; 56 803 en Angleterre pour 350 000 juifs et 1 217 en Italie, pour 29 000.

 

Cette énième opération de marketing et de lobbying de plus en plus éhonté a été appuyée par les inévitables responsables juifs américains venus en masse soutenir les revendications et autres diktats de leurs congénères.

 

Mais assez bavassé : voilà les infos :

 

 

« BRUXELLES (EJP)---La réunion inaugurale des 120 membres élus du premier Parlement juif européen, un nouveau forum innovateur où s’exprimeront les idées et les préoccupations des Juifs européens, s’est tenue  jeudi 16 février dans le bâtiment du Parlement européen à Bruxelles.

 

Les membres du Parlement représentent 47 pays et ont été élus par plus de 400.000 personnes en Europe de l'est, centrale et occidentale qui ont voté via internet et ont ainsi montré un intérêt et une demande sans précédent pour une organisation nouvelle transparente et démocratiquement élue, indique l'Union juive européenne (EJU), l'organisation à la base de la création de ce parlement.  

 

Des figures de proue de la communauté juive en Europe se trouvent parmi les élus comme Pierre Besnainou de France, Cefi Jozef Camhi de Turquie, Nathan Gelbart d'Allemagne, Oliver Mischon de Grande-Bretagne et Joel Rubinfeld de Belgique, mais aussi de jeunes personnalités émergentes. 

 

(…) Tomer Orni, CEO de l'Union juive européenn, a déclaré: "La vision d'un Parlement juif européen est désormais une réalité. Il constitue une étape majeure pour la représentation juive en Europe. Nous sommes profondément convaincus que ce parlement sera une force positive face à l’environnement changeant et aux grands défis auxquels doit faire face la communauté juive européenne".

 

Le dénominateur commun des 120 membres du parlement est leur identité juive et leur passion pour la défense et la promotion des intérêts et valeurs juifs à l'échelle internationale.

 

Deux parlementaires, représentant l'Europe de l'ouest et de l'est, le Belge Joël Rubinfeld et l'Ukrainien Vadim Rabinovich ont été choisis comme vice-présidents pour conduire les travaux destinés à préparer la première assemblée générale en avril prochain. 

 

"Les défis sont immenses car ils concernent ni plus ni moins que l'avenir et la place de plus de 3 millions de Juifs européens dans leurs pays respectifs", a dit M.Rubinfeld.

 

Parmi ces défis, il a cité l'antisémitisme, le problème de la déligitimation d'Israël mais aussi la promotion des valeurs juives et l'ouverture vers d'autres communautés. »

 

 

Votre sagacité n’aura pas manqué de relever le chiffre de 3 millions de juifs européens cité. A rapprocher des 403 810 votants. Soit pas tout à fait 13,5%.

 

Le gros problème, c’est que ces 13,5% mènent la danse et font du boucan pour tout le restant de la troupe qui ferait bien de se réveiller avant d’avoir à payer l’addition totale qui promet d’être salée.

 

 

France

 

Besnainou Pierre
Briefel Raymond
Fajnzylberg Roger
Haggiag Walter
Heymann Elinadav
Jacaret Gilberte
Malka Yael
Marciano Aryeh
Moskowicz Jean-Marc
Ohayon Caroline
Rochard Joel
Sebban Jacques David

 

 

Sources:  http://fr.ejpress.org/article/43437

 

www.eju.org

24/02/2012

SUITE DE LA SAGA DES FOUS FURIEUX

Vous lirez plus loin le compte-rendu, paru sur un site ultra-sioniste français, d’une conférence donnée par un rabbin de Brooklyn qui n’est pas n’importe qui puisqu’il passe pour une des figures judaïques majeures des Etats-Unis. Ce bon rabbin, qui est très exactement sur la même ligne que les dingues du gouvernement israélien, pousse ses ouailles à la guerre sainte contre l’Iran. En réalité, vous auriez besoin d’un dictionnaire pour bien comprendre le charabia utilisé mais vous verrez, le sens est très clair.

 

Avant de passer à ce compte-rendu, il faut quand même constater que, même en Israël, il existe beaucoup d’opposants à cette possible agression. Y compris au plus haut sommet de l’Etat : Shimon Pérès, le président, s’est fait vertement remonter les bretelles par Barak, le ministre de l’attaque (parce que franchement, parler de défense, c’est osé …). Un site tout aussi ultra-sioniste que celui que je mentionnais plus haut – mais un autre – qui relate l’incident, s’étrangle d’indignation, ce qui nous donne :

 

« Les  récents propos insensés du président Shimon Pérès, qui ne se départit pas de sa frustration de ne pas diriger les affaires du pays, continuent à faire des vagues. Pérès, qui sera aux Etats-Unis début mars en même temps que le Premier ministre Binyamin Netanyahou, a cru bon il y quelques jours de déclarer « qu’il dirait au président américain qu’il est opposé à une offensive militaire israélienne contre les installations nucléaires iraniennes » !


« Avec tout le respect qui est dû au président de l’Etat et à ses états de service dans le passé, les Etats-Unis n’ignorent pas qu’il y a un gouvernement élu à Jérusalem qui est seul habilité à prendre les décisions et assumer les responsabilités» a déclaré le ministre de la Défense Ehoud Barak. Ce dernier n’a pas non plus manqué de rappeler « que c’était ce même Shimon Pérès qui s’était opposé à Menahem Begin en 1981 à propos du bombardement de la centrale atomique irakienne d’Osirak, accusant alors Begin de mener Israël vers une seconde Shoah ».

 

 

Ambiance … Vous noterez que par une inversion désormais classique, est "insensé" celui qui refuse la guerre. Et sensé celui qui est prêt à faire sauter la planète pour défendre les intérêts sionistes.

Toujours est-il qu'il va s’en passer des choses, à Washington, début mars. Surtout si le bon rabbin s’en mêle.

 

A ce propos, voilà justement le compte-rendu dont il était question au début :

 

 

Rabbi-Moshe-Wolfson.jpg« Rav Wolfson : « Nous ne devons pas paniquer, Hachem fera des miracles pour nous. Car le temps de la Geoulah est arrivé. »

 

Voici une conférence qui a été donné mardi soir dernier par le Rav Moshe Wolfson de la Congrégation Emounas Yisroel à Boro Park, à Brooklyn (New York). (…) Le Rav Moshe Wolfson, shlita, a parlé mardi soir dans sa Kehila, Emunas Yisroel à Boro Park, demandant sans ambages pourquoi il n’y a pas de plus grand tollé au sein de la communauté sur les risques de guerre et spécifiquement vis à vis des  ambitions nucléaires de l’Iran.

« Pourquoi ne réagissons pas ? Où est l’éveil? Pourquoi tout le monde sont si apathiques? » demandé Rav Wolfson, qui est aussi Mashgiach de yeshiva Torah Vodaath. « Tout le monde est occupé, nous n’entendons pas de discours alarmistes? Ne savons-nous pas que nous devons percer les cieux pour avoir la miséricorde du Maitre du Monde? »

 

Rav Wolfson a déclaré dans son Beth Hamidrach comble de près de 1000 personnes, que le potentiel pour une guerre englobant l’Iran, Israël, l’Europe et les Etats-Unis au cours des prochaines semaines est un fait réel, et que le Klal Yisrael doit se préparer spirituellement.

 « Tout le monde sait qu’il y a actuellement un danger croissant de l’Iran – et c’est une grande erreur pour celui qui ne sait pas cela,» a dit Rav Wolfson. « Pourquoi un juif ne sait pas ce qui se passe en Israël? Chacun doit savoir ce qui se passe en ce qui concerne les juifs dans le monde. Chacun doit savoir ce qui se passe en Eretz Yisrael». (…)

Rav Wolfson a cité le Pesikta, qui dit que l’année où le Machia’h viendra toutes les nations s’affronteront. L’étincelle qui fera exploser, selon le Midrach, sera quand le roi de Paras – qui est l’Iran moderne – vont menacer « saoudite », sans doute l’Arabie saoudite, comme cela se passe aujourd’hui.

Saoudite ira pour une alliance avec Edom – la culture d’Edom est son monde occidental d’aujourd’hui, en Europe et aux États-Unis. Paras alors détruira le monde et les juifs seront dans la tourmente. Hashem dira alors: « Ne craignez pas, le temps pour votre Geoulah est venu. »

 

 

Bon alors, on est rassurés. Si le monde est détruit  mais les juifs sauvés, que peut-on demander de plus, hein, je vous le demande ?

 

 

 

Sources : http://alyaexpress-news.com/2012/02/rav-wolfson-nous-ne-devons-pas-panique-hachem-fera-des-miracles-pour-nous-car-le-temps-pour-la-geoulah-est-arrive/  

 

http://www.juif.org/go-news-168407.php

 

23/02/2012

NE ME RETENEZ PAS, JE VAIS FAIRE UN MALHEUR !

Les dirigeants israéliens sont de fous furieux va-t-en guerre. Ce n’est pas nouveau, mais leur parano atteint des sommets. On aimerait bien entendre l’un ou l’autre candidat à la présidentielle s’exprimer sur ce sujet essentiel qui menace tout simplement la paix mondiale.

 

 

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La dernière trouvaille de l’Etat hébreu pour bien jeter de l’huile sur le feu et bien embraser les esprits, est la suivante : «l'Iran sera en mesure d'attaquer les Etats-Unis avant trois ans». Carrément. C’est le ministre israélien des Finances, Yuval Steinitz, qui vient ainsi ajouter son  grain de TNT à la mayonnaise, nouvel argument censé décider enfin les USA à faire ce qu’eux-mêmes, Israéliens, hésitent quand même à faire tous seuls.

 

Donc, idée : "L'Iran dépense des milliards de dollars afin de produire des missiles intercontinentaux balistiques et nucléaires dans le but de menacer l'Europe et les Etats-Unis". En bonne logique israélienne, les USA et l’Europe reconnaissants devraient séance tenante déclarer la guerre à un pays aussi belliqueux.

 

 

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Et pour le cas où ce ne serait quand même pas le cas, le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, prévenait le même jour qu'Israël ne s'inclinera pas devant les pressions russes et américaines concernant une éventuelle attaque contre l'Iran.

 

Quel empressement à vouloir à tout prix attaquer l’Iran ! Pourquoi ne parle-t-on jamais des autres pays disposant de l’arme atomique tout autour de l’Iran : l’Inde, le Pakistan ou … Israël. Ils ne sont pas dangereux, ceux-là ? Ils n’ont pas envie d’attaquer les Etats-Unis ?

 

En voilà, des sujets intéressants pour une campagne électorale…