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18/04/2011

L’ENARCHIE DANS TOUTE SA NUISANCE … ET SA LÂCHETE (2)

oo.jpgAu commencement fut la « révolution culturelle » de mai 68. C’est le début du grand chambardement destiné à faire arriver la gauche au pouvoir. Ce qui sera chose faite treize ans plus tard. Un temps mis à profit par les diverses organisations gauchistes qui vont se mettre à pulluler, pour saper les fondements d’une France traditionnelle destinée à faire place aux lendemains radieux promis par les révolutionnaires.

 

Cette volonté de faire table rase va se trouver déclinée sous diverses formes. Nous allons nous pencher sur l’une d’entre elles, parmi les plus discrètes, mais non les moins virulentes : le Gisti et ses mystérieux fondateurs.

 

Sous ce sigle extrêmement peu connu se cache le Groupe d'Information et de Soutien aux Travailleurs Immigrés, qui, dès sa création en 1971, a œuvré dans l’ombre et au plus haut niveau de l’Etat pour promouvoir l’immigration musulmane massive à présent installée en France. Pourquoi ses fondateurs énarques continuent-ils à faire preuve d’une telle modestie, en refusant obstinément de se nommer ? Ils ont pourtant magistralement réussi leur coup et sont parfaitement en droit de le revendiquer. Malgré leur retenue de rosière, nous disposons d’un certain nombre d’éléments permettant de les identifier, comme nous le verrons plus tard.

A partir de maintenant, nous allons nous appuyer sur les travaux d’une sociologue et d’une doctorante en science politique (quel beau titre, j’adore !) qui se sont penchées sur les débuts du Gisti. Le premier article s’intitule : « Faire émerger le droit des étrangers en le contestant, ou l’histoire paradoxale des premières années du Gisti », par Liora Israël, sociologue (article paru dans la revue Politix (volume 16, n° 62/2003) [ed. Lavoisier].

Le second est d’Anna Marek, Doctorante en science politique, Institut d’études politiques de Paris, sous le titre « Immigration : trente ans de combat par le droit - Des « anciens » témoignent » (Article paru dans Plein Droit n° 53-54, mars 2002).

Ce dernier article commence ainsi : « Respectivement élève à l’Ecole nationale d’administration (ENA), travailleur social, membre de l’équipe Cimade de Nanterre, et responsable du secteur migrants de la Cimade, Gérard Moreau, Bruno Ehrmann et André Legouy ont bien voulu échanger leurs souvenirs sur les raisons qui les ont amenés, il y a trente ans, à créer une structure comme le Gisti et sur les circonstances de leur rencontre ».

Ce qui m’amène à préciser tout de suite une chose importante: très vite se sont agrégés au noyau central et initiateur du Gisti divers types de travailleurs sociaux et des avocats, tous venus de la gauche ou de l’extrême-gauche. Leurs noms à eux sont complaisamment étalés pour faire oublier ceux du saint des saints qui avaient une carrière à protéger et qui restent secrets. Tous, sauf celui effectivement de l’énarque Gérard Moreau, dont nous reparlerons plus tard.

Voici un florilège de citations provenant de ces articles, qui vous situeront la philosophie du projet Gisti:

« Il s'agit d'une association née dans les années 1970, se situant très nettement à gauche, dont les membres sont des professionnels du droit ou des personnes ayant acquises [sic] des compétences précises dans ce domaine. Enfin, l'objet même de l'association a bien été, dès sa fondation, de s'inscrire sur le terrain du droit. »

« Au sein de la nébuleuse contestataire qui s’est créée, dans les années 70, autour de la défense de l’immigration, l’approche juridique du Gisti est singulière. Les événements de mai 1968 se sont, comme chacun sait, déployés au gré de manifestations multiples, d’affrontements de rue et autres formes expressives et peu institutionnalisées de protestation. Il s’agit alors de défier le pouvoir en ayant recours à l’outil juridique et en plaçant ainsi l’Etat devant ses propres contradictions. Dans ce contexte, l’utilisation du droit tranche non seulement avec les usages protestataires « routinisés » de l’époque, mais surtout, avec l’approche qu’en ont la plupart des organisations politiques militant aux côtés des travailleurs immigrés.

Le droit est en effet perçu, dans la lignée des thèses marxistes, comme un instrument formalisé et monopolisé par le pouvoir dominant en vue d’asseoir son autorité. Il est l’outil du pouvoir par excellence contre lequel il faut lutter par des coups d’éclats protestataires. A cet égard, les fondateurs du Gisti opèrent un véritable renversement de perspective en justifiant leur approche par l’efficacité attendue d’une démarche appréhendée sur le même terrain que celui des autorités. Si le droit symbolise l’instrument du pouvoir, la meilleure manière de le contester est de lutter sur le même terrain.

La spécificité de cette approche et le poids de cette atmosphère sont attestés par le discours rétrospectif des fondateurs. L’un d’entre eux, issu de la branche « énarque » évoque en ces termes ce contexte : « On est dans cette floraison de clubs de pensée et de mouvements gauchistes avec l’idée qu’il y a une classe dominante qui ne changera que par des luttes multiformes, en se manifestant, en criant, en pétitionnant, en allant sur le terrain... C’est par les luttes que l’on renversera le rapport des forces dominantes, dont le droit n’est que l’expression : c’est l’outil du pouvoir, par conséquent il faut lutter contre le droit parce qu’il appartient au pouvoir. Le point de départ du Gisti consistait à dire le droit est notre outil de travail, on le fabrique d’une certaine manière. C’est un outil de gauche, il faut que nous l’instrumentalisions en faveur de nos thèses. On va donc le mettre dans la bagarre, à notre service. »

Demain, nous poursuivrons notre petit périple au pays mystérieux du Gisti.

Sources : http://webcache.googleusercontent.com/search?hl=fr&q=...

http://www.gisti.org/doc/presse/2003/politix/index.html

17/04/2011

L’ENARCHIE DANS TOUTE SA NUISANCE … ET SA LÂCHETE (1)

oo.jpg Le 27 mars dernier, j’annonçais un colloque à Paris sur le 35e anniversaire du regroupement familial, funeste décision entre toutes, prise par décret par le duo Giscard/Chirac. Un de mes subtils lecteurs m’adressait alors un défi. Vous relirez ci-dessous les trois messages qu’il m’envoyait sur le sujet. Encore que je trouve qu’il exagère peut-être un peu sur les chiffres. 15 millions d’étrangers, ça me paraît quand même beaucoup. J’avais déjà rencontré le Gisti, mais je n’avais jamais vraiment étudié la question. Ces quatre énarques planqués m’ont beaucoup fait réfléchir et ma foi, après beaucoup de travail, de recherches et de recoupements, je pense avoir réussi à dénicher ces quatre oiseaux. Qui ont généralement fait leur nid bien douillet au sommet de la pyramide alors qu’ils enjoignaient avec rudesse à ceux du bas de se pousser pour faire entrer tous ceux qui le souhaitaient.

 

Je vous demande néanmoins un peu de patience. Car il faut bien au préalable se remémorer les choses et leur contexte. Aujourd’hui, je vous redonne le point de départ : le défi. Typiquement le genre de chose que j’apprécie. Demain, nous parlerons un peu du Gisti et des éléments qui ont servi de base à l’enquête. Et après-demain, nous attaquerons les courageux personnages qui ont jusqu’ici préféré l’anonymat. A tort, ils devraient pavoiser au contraire car ils ont magistralement réussi leur coup. Dame, des énarques, forcément …

 

 

 

« Ce ne sont pas les lois et règlements pris par Giscard et Lionel Stoléru qui ont enclenché le processus d'immigration de peuplement massive.

C'est le GISTI qui par ses actions a paralysé l'application des dispositions qui prévoyaient la fin de l'immigration de travail et le rapatriement de tous les immigrés sans travail et sans ressources propres depuis longtemps.

Le GISTI avait été créé par 4 jeunes énarques dont les noms étaient, selon Liora Israël lorsqu'elle a organisé un colloque sur les trente ans de sa fondation, toujours secrets car certains sont toujours en activité.

Ce sont ces 4 personnes qui sont les premiers coupables de l'installation de 12 millions d'Africains en France depuis 30 ans.

Vous ne pouvez pas tenir sérieusement un colloque sur ce sujet sans les avoir identifiés. »

 

 

« Le texte de ce décret, c'est ça :

"Le conjoint et les enfants de moins de dix-huit ans d'un ressortissant étranger régulièrement autorisé à résider sur le territoire français, qui viennent le rejoindre dans les conditions prévues à l'article 5-1 de l'ordonnance susvisée du 2 novembre 1945, ne peuvent se voir refuser l'autorisation d'accès au territoire français et l'octroi d'un titre de séjour que pour l'un des motifs suivants :

1° L'étranger concerné ne justifie pas d'une année de résidence en France en situation régulière ;
2° L'étranger concerné ne dispose pas de ressources stables, suffisantes pour subvenir aux besoins de sa famille

3° Les conditions de logement que l'étranger se propose d'assurer à sa famille sont inadaptées

4° La présence du ou des membres de la famille sur le territoire français constitue une menace pour l'ordre public

5° Les résultats du contrôle médical auquel doivent se soumettre, dans leur pays d'origine, le ou les membres de la famille font apparaître qu'ils sont atteints de maladies ou d'infirmités pouvant mettre en danger la santé publique, l'ordre public ou la sécurité publique ; "

Autrement dit, c'est un énoncé des motifs permettant de refuser un titre de séjour.

Il complétait plusieurs dispositions prévoyant l'arrêt complet de l'immigration et le retour dans leur pays des immigrés au chômage et sans ressources.

Or, c'est le GISTI, d'abord officine clandestine créée par 4 énarques qui étaient proches du Conseil d'État, dont le but était de fabriquer du contentieux et de générer une jurisprudence rendant la plus restrictive possible l'application de ces textes.

Par ailleurs, il y a la modification du Code de la nationalité, et toute la doctrine administrative infiniment extensive issue du contentieux fabriqué aussi par le GISTI (p. e. le prétendu droit au maintien sur le sol des parents d'enfants dits Français, mais en réalité potentiellement français s’ils restent en France jusqu'à leur majorité).
Ce ne sont donc pas les textes, mais la façon dont ils ont été dévoyés, qui a permis l'immigration massive.

 

Ensuite en 1981 le GISTI a été rendu officiel, et il est devenu le créateur de la doctrine de la politique d'immigration.

Cherchez ces 4 noms, vous aurez la clef.... »

 

 

« La suite du décret :

" La demande d'autorisation d'accès et de séjour au titre du regroupement familial est adressée par l'étranger concerné au commissaire de la République du département de sa résidence. Elle justifie qu'elle ne se heurte à aucun des motifs de refus énoncés aux 1°, 2° et 3° de l'alinéa ci-dessus.

Après vérification de ces justifications '''et s'il apparaît que le motif mentionné au 4° du premier alinéa ci-dessus ne s'oppose pas à leur présence sur le territoire français''', le ou les membres de la famille sont invités à se soumettre au contrôle médical prévu au 5° du même alinéa. Lorsque ce contrôle se révèle satisfaisant, le ou les membres de la famille reçoivent l'autorisation d'entrer en France au titre du regroupement familial et, si un tel titre est requis, un visa de séjour d'une durée supérieure à trois mois .

Un titre de séjour de même nature que celui détenu par la personne qu'ils rejoignent et emportant le cas échéant autorisation de travail est délivré à leur arrivée en France. "

Le 4°) permettait de refuser le séjour pour la simple raison qu'il y a du chômage en France.

La quasi-totalité des immigrés à cette époque avaient des titres de séjour de travail temporaires renouvelables chaque année. C'est tout ce que pouvait obtenir un membre de la famille.

Il n'était absolument pas question de donner quoi que ce soit à des clandestins.

C'est le GISTI, et lui seul, qui a transformé ces décrets en instrument d'une politique d'immigration de peuplement sans limites.

Je persiste à dire que ce n'est pas ce décret qui a ouvert les vannes, mais la façon dont il a été appliqué de façon complètement dévoyée, à cause du GISTI.


Dans la mesure où il prévoyait un chassé croisé: tous les immigrés sans travail devaient rentrer chez eux, tandis que les immigrés ayant un travail, un logement assez grand et confortable, pouvaient faire venir leur famille sans qu'elle ait plus de droits qu'eux aussi bien pour la durée du permis de séjour que pour les droits sociaux. Cette autorisation temporaire était en outre conditionnée par le fait de ne pas porter atteinte à l'ordre public, ce qui permettait de limiter autant qu'on voulait le nombre.

Ce décret aurait aussi bien pu être le début d'un reflux de l'immigration en France, et s’il ne l'a pas été, c'est à cause de la jurisprudence du Conseil d'État, provoquée par le GISTI, qui lui a donné une interprétation complètement abusive en bloquant tous les cas de retour, et en étendant indéfiniment les cas de regroupement familial. On ne peut pas imputer aux auteurs du décret la volonté d'augmenter la population immigrée, j'aurais tendance à penser le contraire, car les textes de Stoléru qu'on accuse d'avoir fait une politique immigrationniste, ne l'étaient pas, ce qui lui valait d'une certaine gauche l'accusation de xénophobie et d'antisémitisme.


J'avais bien repéré celui des fondateurs qui était breton, mais impossible d'identifier les trois autres. Il est possible que ce soient trois autres Bretons.

Ou des calvinistes du type unionistes, puisqu'on trouve ces comploteurs (leur action se faisaient au début dans le secret) installés jusqu'en 1981 dans les bureaux de la CIMADE. Ensuite, M. Badinter qui les connaissait bien, leur a donné une position institutionnelle officielle.

Nos compatriotes ont le droit de savoir qui, parmi les hommes politiques vivants, a voulu et planifié l'installation de 15 millions d'étrangers inassimilables, et cela d'autant plus qu'ils n'assument pas la responsabilité de leurs actes.

Allez, chère Anne, taïaut, F2, F3, F4, trois sales bêtes à pister et à lever, peut-être à ajouter à votre galerie des Affreux, un tableau de chasse pour le 9 Avril 2011, bon chien chasse de race. »