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21/11/2010

70% des Israéliens refusent de pardonner à l’Allemagne

Très instructif sondage que les Allemands devraient intensément méditer …. Sans doute n’ont-ils pas encore suffisamment payé :

 

« Un peu moins du quart des Israéliens pardonnent l'Allemagne pour les crimes nazis, selon un sondage publié dimanche par le Centre d'Etudes académiques. Ce centre se charge précisément d'examiner le ressenti des Israéliens par rapport à certains événements historiques.

Conduite par l'Institut Geocartographia, l'étude a été menée auprès 500 hommes et femmes de plus de 18 ans - un échantillon censé représenter la population juive israélienne.

 

Les laïcs plus "cléments" que les religieux

 

Les sondés devaient répondre à la question suivante : "Aujourd'hui, 65 ans après la Seconde Guerre mondiale, est-il temps de pardonner le peuple allemand et l'Allemagne pour les crimes commis durant la Shoah ?"

 

Vingt-trois pour cent des personnes interrogées disent avoir pardonné l'Allemagne, contre 70 % qui refusent. Sept pour cent s'estiment indécis. Le Centre d'Etudes académiques a remarqué que, étonnamment, plus l'âge des sondés était élevé, plus ces derniers étaient disposés à pardonner.

 

Egalement intéressant : les Juifs laïcs s'avèrent plus cléments à l'égard de l'Allemagne que les Israéliens religieux et ultra-orthodoxes.

 

Aaron Bock, porte-parole de la communauté juive allemande, s'est dit particulièrement surpris par les résultats du sondage. "Le nombre de personnes prêtes à pardonner est assez étonnant", a-t-il déclaré. "Il semble que le public israélien comprend mieux aujourd'hui que l'Allemagne ne doit plus être punie pour la Shoah. L'Allemagne d'aujourd'hui est différente, tout comme la nouvelle génération allemande." »

 

Source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1289993716829&a...

19/11/2010

« Quand la patrie est trahie par la République »

Article de Jean RASPAIL - publié le 29 septembre 2010 sur "Notre Journal", média libre d'Info sur Internet de la Communauté des Pieds Noirs et Harkis

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 « J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale.

J’ai hésité.

D’autant plus qu’en 1973, en publiant "Le Camp des saints", j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites . Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié - la plus âgée - de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.

La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort.

Les avertissements ne manquent pas - rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment -, mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque.

Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme. Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les bras et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050.

Ne désespérons tout de même pas.

Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités , peut-être une quinzaine de millions de Français - et pas nécessairement tous de race blanche - qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération.

Cela ne leur sera pas facile.

Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte - je cherche un terme approprié - d’une communauté de la pérennité française .

Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.

Cela ne plaira pas.

Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés.

Et ensuite ?

Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom.

Ce processus est déjà amorcé.

Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de "reconquista" sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus.

Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné.

Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr.

Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’ éternelle qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé.

Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.

Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication :ils confondent la France avec la République.

Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde. Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République »

Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure:«Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie»

(Président Boumediene, mars 1974.)

Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse :" Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée". »

 

 

 

Cette « république », si chère au CRIF, à la LICRA, et consorts – on l’a vu récemment encore lors du débat sur l’identité nationale – constitue effectivement à leurs yeux l’alpha et l’oméga de l’identité française. Ils font délibérément l’impasse pour un certain nombre de raisons sur toute l’histoire et la civilisation ayant précédé 1789.

 

Ces gens portent une responsabilité écrasante dans la situation que décrit Raspail. 

17/11/2010

ET SI VOUS SORTIEZ VOUS AUSSI VOS CADAVRES DES PLACARDS ?

C’est vrai ça, on commence à en avoir sérieusement marre. Vous aussi, vous avez quelques pages, avant la shoah, sur lesquelles vous pourriez utilement vous pencher. Et que vous devriez vous aussi regarder en face, ça vous changerait les idées.

Lisez donc la tartine qui suit. Je n’en donne que le début, vous verrez le reste en lien. Voilà un brave type qui tient à peine debout et qui se fait décorer … 67 ans après les faits. Ca ressemble à quoi, vous pouvez me le dire ? Ces flagellations à répétition deviennent carrément grotesques. Certes, le ridicule ne tue pas, mais il nous gonfle de plus en plus. Et voilà les gendarmes qui s’y mettent aussi. Ils n’ont rien de plus urgent à faire ?

 

 

«Regarder notre histoire en face»

"Camille Mathieu a été décoré de la Légion d’honneur par  le Préfet du Val d'Oise le 11 novembre 2010. Il est le seul gendarme en poste au camp de Drancy décoré de la médaille des Justes(1) pour avoir sauvé onze Juifs, dont plusieurs furent cachés dans sa ferme familiale. Le jour même de l'ouverture du camp, Camille fut révolté par le traitement infligé  aux internés de Drancy. Pour les aider, il fallait désobéir. Il a donc désobéi et fut révoqué  en 1943.  

 

Camille  Mathieu est une figure centrale de l’exposition itinérante sur les policiers et les gendarmes français « Justes parmi les nations » : « Désobéir pour sauver(2) ». A l’occasion du passage de cette expo à Bordeaux, la gendarmerie a organisé un colloque sur le thème : « Les gendarmes sous l'occupation : nuit, ombres et lumière(3). »  Le général d’armée Denis Vaultier, commandant la région de gendarmerie d'Aquitaine, est à l’origine de cette initiative et de ce titre, avec une idée : « regarder notre histoire en face ». La nuit, ou l’aveuglement des gendarmes qui ont refusé de voir autre chose que la lettre de la loi ; la lumière, pour ceux qui ont choisi de résister et de désobéir ; l'ombre, c’est la culture du respect de la hiérarchie militaire, ancrée dans les mentalités depuis des siècles et qui freinait l'entrée en résistance des gendarmes.

 

Ces  dernières années, de nombreuses initiatives ont permis de lever le voile sur les pages noires de l’histoire de cette institution : création d’un service historique de la gendarmerie, publication d’inventaires et de guides pour les chercheurs, ouverture de fonds d’archives, travaux universitaires, colloques, création d’un lieu d’accueil particulier pour les chercheurs (qui malheureusement n’existe plus)."

(suite en lien) :

http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

 

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16/11/2010

« AU TEMPS OU LA CIA AIDAIT LES NAZIS »

Le torchon brûle entre les gouvernements américain et israélien. Les States ne se sont-ils pas mis en tête d’obtenir des concessions de l’Etat hébreu ? N’importe quoi, vraiment.

Il s’agit donc d’essayer de leur nuire, puisque maintenant, ce ne sont plus de vrais et grands amis (en plus, ils ne veulent même pas attaquer l'Iran!). On avait déjà assisté l’an dernier à la saga Goldstone, le juge – juif pourtant – qui avait osé émettre un rapport ne convenant pas aux Israéliens, suite à l’opération Plomb durci. Il avait été traîné dans la boue et certains éléments de son passé avaient été exhumés et étalés pour le discréditer.

On commence à assister à une offensive du même type contre les USA. Voyez plutôt l’article suivant  où l’on voit ressurgir l’inoxydable argument – en or massif, c’est le cas de le dire - : la shoah, les nazis, les accointances forcément louches, etc, etc. Quelques rappels dans les gencives, ça leur apprendra.

Cet article, destiné à rabattre le caquet des Américains,  n’apprend cependant rien de bouleversant. Tout ce qui est « révélé » est connu comme le loup blanc et a fait l’objet d’un bouquin paru en 2005 sous le titre Pacte avec le diable - Les Etats-Unis, la shoah et les nazis (Albin Michel). J’en ai parlé sur le blog au moins deux fois, dont une le 08/08/07. Mais qu’importe, l’essentiel n’est pas là :

« Les Etats n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts », disait le général de Gaulle, et avec raison. Et l’on pourrait préciser en ne rajoutant qu’un seul mot : « « Les Etats-Unis n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts ».

En cette période où l’administration américaine invoque « son amitié historique » avec Israël pour arracher à Netanyahou concession sur concession, il faut se rappeler un temps où les froids intérêts américains ont convergé avec ceux de dignitaires nazis en fuite. C’est une page assez connue de l’histoire politique américaine que le « New York Times » de lundi remet en lumière après la publication d’un Rapport de 600 pages du Ministère américain de la Justice, qui a cédé aux pressions après avoir longtemps gardé au secret un certain nombre d’informations.

Ce Rapport indique qu’au moins 24 criminels de guerre nazis ont obtenu discrètement l’asile sur le sol américain grâce à la CIA, même si de manière simultanée, le ministère de la Justice créait un département chargé « de localiser et expulser les criminels nazis hors des Etats-Unis ». Le Rapport dénonce l’aspect cynique de la chose : «L’Amérique, qui se présentait comme un refuge pour les persécutés, est devenue – dans une faible mesure – un refuge pour les persécuteurs ».

Parmi les nazis cités par le Rapport, Otto Von Bolshwing, bras droit d’Adolf Eichman, et parmi les théoriciens de la « Solution Finale ». C’est en 1954 que la CIA lui permis d’émigrer aux Etats-Unis, où il collabora avec elle durant de longues années. Démasqué par les services du ministère de la Justice, il devait être expulsé en 1981 mais mourut la même année ! Autre cas, celui d’Arthur Rudolf, scientifique nazi, qui travaillait sur le projet des V-2 à l’usine de Mittelwerk, et qui arriva aux Etats-Unis en 1949 en même temps que Wernher Von Braun, et où il collabora activement avec la NASA  au point d’être considéré comme le « père » de la Fusée Saturne V. Découvert lui-aussi, il s’enfuit au Canada en 1983. Des notes datant de 1949 montrent comment le ministère de la Justice demandait avec insistance aux services d’immigration de le laisser entrer, « dans l’intérêt de la nation ».

Ces faits certes lointains devraient être médités par tous ceux qui aujourd’hui conjurent les dirigeants israéliens d’obéir aux ordres de Washington « de peur de froisser l’allié américain ». Aujourd’hui comme alors, les Etats-Unis agissent uniquement dans leurs propres intérêts, ce qui est d’ailleurs logique. Aux dirigeants israéliens d’en faire autant ! »

Source : http://www.juif.org/go-news-140761.php  

03/11/2010

UNE PIQURE DE RAPPEL …

… n’est jamais inutile. En ces temps de pressions sur Israël exercées par le méchant  Obama, lequel se voit aujourd’hui sanctionné par les électeurs (fait que les Israéliens interprètent, peut-être à tort, comme leur étant a priori favorable), il n’apparaît pas inutile de relancer la machine et de rappeler au bon souvenir des Américains, si facilement lacrymaux et au gène de compassion si hypertrophié en certaines circonstances, l’un ou l’autre événement. Je me demande simplement, connaissant leur patience, si un pavé de 9h30 … Enfin, quoi qu’il en soit, en vertu du principe de précaution :

 

«Shoah» ressort aux Etats-Unis

 

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Il y a vingt-cinq ans, SHOAH sortait en salles. Ce film de 9h30, signé Claude Lanzmann, fut un choc. L'auteur du "Lièvre de Patagonie" sera à New-York le 10 décembre 2010 prochain pour la ressortie de son oeuvre clé. »

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

 

30/10/2010

WIKILEAKS ET VICHY

Vous connaissez aussi bien que moi (ou aussi mal) l’affaire WikiLeaks, à savoir la diffusion publique d’environ 400 000 documents issus du Pentagone et relatifs à la guerre menée par les Américains en Irak. Cette guerre « juste » avait pour prétexte officiel les armes de destruction massive qu’aurait détenues l’Irak et qui menaçaient l’occident. Ce dernier avait le devoir de protéger ses nobles valeurs en attaquant bille en tête l’AXE du MAL. Ce qu’il fit.

 

Le très bon site Dedefensa.org a traité le sujet WikiLeaks à plusieurs reprises. Vous trouverez ci-après un certain nombre d’extraits de ses articles, en version publique (puisque le site est payant). A la suite de quoi vous trouverez un article de Guy Millière sur le même sujet. Ce dernier fulmine : pensez, WikiLeaks s’attaque frontalement à son pays adoré, les USA, et il est intéressant de lire ses arguments. Je relève deux points, notamment : pour Millière, ceux qui sont à l’origine de cette affaire et ceux qui la relaient sont tous des gens de gauche. Décidément, ce n’est plus le grand amour, avec la gauche, en ce moment. Même Le Figaro en prend pour son grade : à gauche aussi.

Et alors, même s’ils étaient tous de gauche, qu’est-ce que cela change ? Ce qui compte, ce sont les documents, non ? Irréfutables, ceux-là. Curieux de s’attaquer ainsi à la périphérie plutôt qu’au cœur du sujet. Et assez classique.

Bon, et le second point, c’est la comparaison qui vient ici comme un cheveu sur la soupe avec … Vichy. Je ne vois vraiment pas le rapport, ni de près ni de loin avec WikiLeaks, mais Millière, si. Décidément, tous les moyens sont bons pour en remettre une louche au passage.

Aujourd’hui même, le site juif.org nous informe que « Guy Millière est un écrivain objectif comme il y en a plus. C’est LE grand penseur français occidentaliste du moment. » Qu’on se le dise. 

 

 

1)  LU SUR LE SITE DEDEFENSA.ORG:

 

"WikiLeaks et l’Irak, ou la preuve par 391.832

 

…En effet, 391.832 c’est le nombre de documents sur la guerre en Irak, – “secrets” ou pas, qu’importe, – référencés par le courant de communication interne du Pentagone, que l’organisation Wikileaks vient de divulguer et de diffuser mondialement. Un nombre important de journaux suivent l’opération en diffusant diverses analyses et extraits de ces documents, que Wikileaks a diffusés vers eux en priorité. (Parmi eux, les trois journaux impliqués dans l’opération précédente de juillet 2010 sur l’Afghanistan : le Guardian britannique, le New York Times US, le Spiegel allemand. Le quotidien de Londres est la meilleure référence.)

 

Les sources sont innombrables à cet égard. Outre le Guardian, vous pouvez aller voir sur Antiwar.com la synthèse de Jason Ditz, ce 23 octobre 2010. Important également, l’interview de Daniel Ellsberg sur Democracy Now, le 22 octobre 2010. Ellsberg cautionne à fond l’opération Winileaks et doit donner une conférence de presse commune, ce soir à Londres, avec Julian Assange, qui dirige Wikileaks. Du côté du Pentagone, on s’exclame de fureur et de vertu outragée, dans l’ordre. Du côté de l’Irak et avec les 391.832 documents, on a toutes les confirmations possibles de cette tuerie barbare et d’une stupidité qui fera date dans l’histoire. Même Le Figaro se croit obligé de titrer : «WikiLeaks révèle l'horreur de la guerre en Irak», – sans aller tout de même jusqu’à nous confirmer que cette horreur a été voulue, déclenchée, provoquée et durablement pratiquée et entretenue par la démocratie américaniste. Ce n’est pas l’horreur de la guerre qui est en cause, comme se plaisent à dire nombre de commentateurs de l’article du Figaro, – puisqu’il faut bien reconnaître qu’il y a “horreur” ; c’est l’horreur de la guerre américaniste et postmoderniste, illégale, factice, déloyale et aveugle, toute entière farcie de la barbarie du technologisme et de l’arrogance de la démocratie du système américaniste-occidentaliste.

(…)

Cela ne pouvait manquer… L’affaire Wikileaks, devenue affaire Wikileaks-Assange, a débouché dans le paysage washingtonien (en pleine campagne électorale) sous la forme de l’hystérie désormais habituelle et convenue. Assange est désormais reconnu comme l’équivalent d’un taliban, – nous n’en sommes pas encore à Hitler, mais plus très loin, – et doit être traité comme tel. C’est-à-dire ? Envoyé à Guantanamo, vite fait, dans le paradis du système pénitentiaire US et un des fleurons de la grande démocratie américaniste. C’est bien entendu la droite conservatrice, le parti républicain, les neocons, qui s’en donnent à cœur joie, et accusent Obama de faiblesse, d’inefficacité, etc.

 

(…)

26 octobre 2010 — D’un côté, il y a les “fuites”, massives, colossales, qui nous disent tout de l’esprit de l’attaque barbare de l’Irak, du comportement des forces armées US, du blanc-seing donné au pouvoir irakien subordonné à elles de mener une répression féroce dans la guerre civile qui eut lieu entre 2004 et 2007. D’une façon générale, le système de la communication, les médias “officiels” se sont attardés aux “morceaux choisis”, privilégiant les aspects irakiens ou bien, comme le Washington Times, affirmant avec chaleur qu’enfin il est prouvé que Bush avait raison et que l’Iran est bien intervenu en Irak. (Le 25 octobre 2010 : «Wikileaks papers back Bush claims of Iran role in Iraq war» ; c’est une trouvaille remarquable et une bien acrobatique “confirmation”, puisqu’après tout les documents diffusés par Wikileaks viennent des services armées US, et que ce sont ces mêmes services, avec toutes les réserves qu’on peut imaginer pour cette sorte d’information, qui ont informé le président que l’Iran intervenait en Irak ; l'informateur originel a confirmé le président informé par lui-même, au travers d'une fuite de ses propres informations...)

De l’autre côté, il y a Julian Assange, l’homme de Wikileaks. Les attaques contre sa personne se multiplient, concernant des aspects divers de sa vie privée, de son comportement, y compris sexuel, voire de sa santé mentale, qui n’ont bien entendu aucun rapport avec le contenu des fuites qui est évidemment irréfutable. Il y a, de ce point de vue, une remarquable unicité de ton entre les services officiels US et les médias “officiels” en général, avec les relais dans le système de la communication non-US du bloc occidentaliste-américaniste. Glenn Greenwald, de Salon.com, s’est beaucoup attaché aux attaques lancées contre Assange. Le 17 octobre 2010, il avait déjà publié une analyse de la façon dont on avait assuré le “traitement” des fuites de Wikileaks sur l’Afghanistan, en juillet dernier, en passant aux attaques contre Assange. Le 24 octobre 2010, il a appliqué cette même méthode au cas de l’Irak, toujours à propos des attaques lancées contre Assange ».

 

 

2) ARTICLE DE GUY MILLIERE:

 

« WikiLeaks révèle la présence d'armes de destruction massive en Irak, Guy Millière

 

Le journal de gauche français Le Figaro (mais tous les journaux français sont de gauche) a parlé des documents publiés par Wikileaks, site de gauche lui aussi, et donc favorable à tout ce qui peut nuire à la liberté et à la démocratie sur terre, terrorisme compris, en titrant « WikiLeaks révèle l'horreur de la guerre en Irak ». La photo qui figure sous le titre et le contenu de l’article pourraient laisser penser que les documents en question, classés secret défense, montrent que l’armée américaine s’est comportée de manière ignoble en Irak. La lecture des documents en question montre qu’effectivement, il y a eu, parfois, des victimes civiles, ce qu’on ne peut que déplorer vivement, mais il y en a hélas, dans toute guerre, et je suis certain qu’il y en a eu quand l’armée américaine est venue libérer la France il y a soixante six ans. Certains journaux français à la solde de Pétain et des nazis, à l’époque, n’appelaient pas cela une libération, mais une invasion, je sais. Et ils devaient mettre l’accent sur les victimes civiles de ces ignobles Américains, comme cela se fait aujourd’hui si souvent, je sais aussi.

Les documents montrent aussi, cela dit, des aspects que la presse française, à ma connaissance, et je l’ai très largement parcourue, laisse de côté : la découverte de stocks d’armes de destruction massive, par exemple, armes chimiques et bactériologiques principalement. Nul n’y fera allusion, car c’est la version officielle. Répétez après moi : il n’y avait pas d’armes de destruction massive en Irak sous Saddam Hussein, Ali le chimiste était surnommé ainsi, sans aucun doute, parce qu’à douze ans on lui avait offert une panoplie « le petit chimiste », avec des éprouvettes en plastique souple. J’ai déjà écrit tant de fois sur la présence d’armes de destruction massive en Irak, que je ne vais pas me répéter et citer encore le rapport Duelfer, dont personne n’a parlé en France, sinon moi-même. Les dissidents soviétiques avaient la chance de n’avoir qu’une seule Pravda en face d’eux, et les gens savaient que la Pravda mentait.  

Les documents montrent aussi que l’Iran n’a cessé d’infiltrer l’Irak, et montrent les méthodes barbares et absolument ignobles des terroristes islamiques. Des méthodes que je me garderai de décrire ici pour ne donner à personne des cauchemars. Quand on diffuse des milliers de documents, avec une intention de nuire absolument et très largement, on peut laisser passer des documents qui prouvent le contraire de ce qu’on voulait prouver.  

Pour ce qui me concerne, les documents de Wikileaks montrent essentiellement ce que je savais déjà. Ils montrent aussi que la guerre, cela peut être brutal. Seuls ceux qui découvrent que la pluie, ça mouille et que le feu, ça brûle, seront surpris.  La guerre est toujours une mauvaise solution. Il arrive, hélas, qu’elle soit la moins mauvaise, et, entre deux maux parfois, il faut choisir le moindre. Cela s’appelle la réalité. Il y a des hommes doux et gentils, et il y a aussi des dictateurs, et des gens aux idées génocidaires qui mettent leurs idées en pratique. Ceux qui disent que la guerre ce n’est pas bien, et qu’il ne faut jamais faire la guerre, oublient, en Irak, les deux millions de personnes massacrées sous Saddam Hussein et retrouvées dans d’immenses fosses communes, les villages kurdes gazés, les hommes et les femmes mutilés, jetés aux chiens par Saddam. Ils oublient les armes de destruction massive (mais j’oubliais : il n’y avait pas d’armes de destruction massive en Irak sous Saddam Hussein). Ils oublient en Afghanistan, les bases arrières d’al Qaida où ont été conçus les attentats du onze septembre, les pratiques des talibans, les femmes torturées et traitées comme du bétail. Ils oublient tant de choses. Au temps de Pétain, dont je parlais plus haut, nombre de pacifistes sont devenus des collaborateurs, par pacifisme.  

Wikileaks met en danger des soldats, et fait tout pour porter atteinte à la sécurité nationale des Etats-Unis, donc à la sécurité du monde libre. Wikileaks est un site de collaborateurs des totalitaires et des terroristes. En des époques plus dignes, on aurait traité un site comme Wikileaks par le mépris, et on aurait lancé un mandat d’arrêt international contre les responsables de Wikileaks. Nous sommes dans une époque très indigne. »

Sources : http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-19104-145-7-...

 

http://www.juif.org/blogs/28988,le-grand-penseur-francais...

 

www.dedefensa.org

29/10/2010

INCROYABLE !!!! TOUT COMME MOI !!!!!!!!

images.jpg« Adolf Hitler aimait manger du pain et de la confiture d'orange au petit-déjeuner, ne supportait pas de se sentir observé et perdait facilement son calme dans les réunions, selon des documents des services secrets britanniques rendus publics vendredi. »  

Stupéfiant, non ? On se demande comment on a pu traverser le siècle sans savoir ça.

Ah, cet Hitler ! Indéboulonnable, inoxydable. LA star toutes catégories. Matin, midi et soir, à toutes les sauces. Et apparemment, ce n’est pas fini. Ce ne sera JAMAIS fini, il est trop utile.

Mais attendez, ne partez pas, il y a encore plein de révélations :

« Jusqu'ici classés confidentiels, ces documents publiés par les Archives nationales britanniques se fondent sur le témoignage d'un déserteur autrichien de 19 ans, qui aurait vécu entre 1943 et 1944 au Berghof, la résidence d'Hitler (1889-1945) dans les Alpes bavaroises. 

Selon le récit donné par le prisonnier de guerre SS Schütze Obernigg, le Führer était "doux" dans les échanges personnels mais enclin "à taper du poing sur la table et à crier" durant les réunions.

Obernigg a fourni aux services secrets britanniques une description détaillée des habitudes quotidiennes d'Hitler au Berghof. Selon lui, le chef du IIIe Reich se réveillait vers 10h et prenait ensuite un petit-déjeuner composé de café, de pain et de confiture d'orange. Dans l'après-midi, il recevait des visiteurs, dont son médecin. Selon le récit d'Obernigg, Hitler travaillait apparemment jusque tard dans la nuit et se couchait vers 4h du matin.

Le déserteur a également expliqué que le Führer ne supportait pas "de se sentir observé", au point que ses gardes du corps avaient pour consigne de le surveiller sans se montrer... »

ETC, ETC, ETC …. la suite en lien :

http://fr.news.yahoo.com/3/20101029/twl-allemagne-hitler-...

 

 

20:04 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (5)

27/10/2010

LA LICRA DOIT TRIOMPHER….

 

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Puisque c’est elle qui avait dénoncé en premier lieu l’an dernier la présence d’un portrait de Pétain dans une mairie de Normandie. Avait suivi le scénario habituel, dont nous avons déjà parlé : indignation, pressions, rappel douloureux des « heures les plus sombres de notre histoire », etc, etc, tout y était passé. Le préfet s’en était mêlé mais les édiles ne s’étaient pas laissé impressionner. Le portrait était resté accroché au milieu des autres chefs d’Etat français. Le maire sans étiquette Bernard Hoyé avait déclaré à l’époque: « Ce tableau est là depuis des décennies. Pétain apparaît dans une galerie de portraits des chefs de l'Etat français ; qu'il soit controversé ou pas, je n'ai pas à prendre partie ».

 

Mais voilà, les cons de base n’ont pas à prendre ce genre d’initiatives car sinon, où irait-on ? Donc, hier, heureusement, justice a été rendue :

 

« Gonneville-sur-Mer : la justice a tranché

La Justice a rendu son verdict : le tribunal administratif de Caen  a estimé que le portrait de Philippe Pétain, chef de l'État français entre 1940 et 1944 devra être retiré du mur de la salle du conseil de la mairie de Gonneville-sur-Mer dans le Calvados. Selon les magistrats la photographie qui représente le Maréchal Pétain est "contraire à la neutralité du service public". »

Seuls deux conseillers municipaux sur quatorze s'étaient publiquement prononcés pour un retrait du portrait de Pétain. Voilà qui va faire remonter la cote de la LICRA dans le Calvados, elle dont les actions sont toujours scrupuleusement conformes à la neutralité républicaine, comme chacun sait. Et après, elle s’étonnera …