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15/01/2007

LA LICRA PYROMANE ET POMPIER

 La LICRA tiendra son 45e congrès national les 20 et 21 janvier 2007 à Paris. La Ligue antiraciste, qui en profitera pour fêter son 80e anniversaire, annonce un grand débat sur La montée des extrémismes et des fanatismes en Europe.

A qui la faute, aurait-on envie de lui demander ? Si, depuis des décennies,  elle et ses associés, n’avaient pas favorisé de toutes les manières possibles l’immigration massive arabo-musulmane - non seulement en France, mais dans toute l’Europe - prôné le sacro-saint « droit à la différence » et diabolisé, avec le succès que l’on sait, tous ceux qui se mettaient en travers de son chemin, y aurait-il vraiment aujourd’hui autant d’extrémisme et de fanatisme sur notre continent ?

Ceci étant posé, il est assez instructif de faire un petit retour en arrière et, en se promenant à travers les pages du Droit de Vivre, son organe de combat, d’y relever, tout au long des années, un (très) petit florilège dénotant une grande constance dans cette dramatisation:

1969 : « Contre la montée du racisme, la vraie démocratie reste le meilleur des remparts – si le pogrom n’est pas à la porte, les excès de la politique commandent la vigilance ».

1978,  énorme titre en première page : « VAINCRE L’ANTISEMITISME à n’importe quel prix pour éviter le pire »

1991, sous la plume du président de la LICRA, Jean Pierre-Bloch : « Aujourd’hui, nous avons le droit d’être inquiets. J’ai l’impression d’être en 1934 ou 38. On me dit que j’exagère, comme on me le disait alors ».

 

1992 : « L’Europe du fascisme progresse. Nous sommes en 1938. Hitler avait commencé par faire matraquer les journalistes, comme viennent de le faire les hommes de main de Le Pen. Les hommes qui entourent Le Pen sont des nazis ».

Pour en revenir à l’actualité, l’invité d’honneur au congrès national de la LICRA sera un collègue de l’actuel président, le député européen Patrick Gaubert. A savoir l’ex-gauchiste Daniel Cohn-Bendit, aujourd’hui l’un des maîtres à penser du système, grand pourfendeur des identités et ardent défenseur de tous les métissages. Pour les autres.

09/01/2007

AUTORITES JUDICIAIRES ET LICRA: UNE PROXIMITE EXEMPLAIRE

Il n’y a pas lieu de s’étonner de l’intense activité procédurière de la LICRA. Elle reçoit un très fort soutien de la part des autorités judiciaires elles-mêmes. Dans ce domaine, la LICRA Bas-Rhin, sans doute parce qu’elle est dirigée par un avocat  - Raphaël Nisand, par ailleurs élu socialiste - est spécialement active. Elle n’en fait d’ailleurs pas mystère et l’annonçait même fièrement en ces termes dans un numéro du Droit De Vivre, l’organe officiel de la Ligue : « La LICRA Bas-Rhin rencontre le Procureur de la République  tous les mois depuis 1996 afin d’échanger les informations et les points de vue sur les dossiers judiciaires et sur les questions d’ordre public. Depuis quelques années, le Parquet de Strasbourg nous avise d’ailleurs systématiquement lorsqu’il y a une procédure de racisme de façon à ce que nous puissions nous constituer partie civile ». Une telle sollicitude se fonde sur des raisons financières: il faut savoir que si la LICRA entreprend elle-même une procédure qui se conclut par la relaxe, elle se voit condamnée aux dépens.Si par contre, la LICRA obtient du Procureur que ce soit lui qui enclenche la procédure et qu’elle-même se constitue partie civile, elle ne risque aucun débours en cas d’échec. Et engrange de substantiels dommages-intérêts en cas de condamnation.En d’autres termes, à défaut de gagner à tous les coups, elle ne perd jamais.

Les relations se sont-elles distendues, ou bien les affaires de « racisme » ont-elles été moins nombreuses ? Toujours est-il qu’en 2006, dans le Bas-Rhin toujours, ces rencontres se sont tenues sur une base trimestrielle : 1er mars, 7 juin, 27 septembre, 13 décembre. Outre Raphaël Nisand déjà cité, y participaient Eric Sander, Secrétaire général de la LICRA, Secrétaire général de l’Institut de Droit local, Gilbert Roos, Consul honoraire d’Israël à Strasbourg, Pierre Lévy, Délégué régional du CRIF, Anne Hulne, membre du Comité de la LICRA, assistante parlementaire du député UMP André Schneider, également membre de la Ligue. Comme le souligne Le Droit De Vivre, ces rencontres ont permis « une concertation au plus haut niveau entre la LICRA et le Ministère public sur les dossiers de racisme, de discrimination et d’antisémitisme ».

Une proximité décidément troublante…

08/01/2007

UNE INTERDICTION QUI SOULEVE BIEN DES QUESTIONS

Revenons à l’interdiction de la soupe au cochon par le Conseil d’Etat, car cet arrêt pose un problème de fond et amène à se poser certaines questions somme toute embarrassantes. Cette soupe a donc été interdite au motif qu’elle serait « discriminatoire ». A l’égard de qui ? Des juifs et des musulmans. On pourrait à ce stade faire observer qu’il y a bien des juifs et des musulmans qui apprécient le cochon. Et que ceux qui n’en veulent pas ne sont nullement tenus d’en consommer. Ce qui serait en revanche vraiment discriminatoire, et parfaitement révoltant, ce serait d’en refuser à ceux qui en voudraient au motif justement qu’ils seraient juifs ou musulmans. Ce qui n’a, bien évidemment, jamais été le cas. Solidarité des Français a distribué soupe au cochon, sandwichs, gâteaux et café à qui en voulait.

Ceci étant posé, et puisque le Conseil d’Etat semble adopter une position très restrictive sur la question, on a le droit, et le devoir, de se demander si d’autres types d’actions menées au seul bénéfice de sa communauté, et donc au détriment des autres, ne devraient pas, elles aussi, être frappées de ce redoutable interdit : attention discrimination ! Prenons un exemple: le Fonds social juif unifié (FSJU) et l’Action sociale juive (ASJ), partant de la constatation que plusieurs centaines de personnes juives de plus de 80 ans vivent dans la région de Strasbourg, viennent d’y créer une plate-forme géronto-sociale destinée à ces personnes atteintes de maladies neurodégénératives. L’ouverture de ce centre de jour, qui a également bénéficié d’un soutien public, est prévue pour janvier 2007.

Dans le même registre, s’est ouvert à Paris, à l’initiative d’une famille juive, une sorte de resto du cœur cacher, appelé Choulhan Lev.

Je lis par ailleurs sur un site de la communauté : « La solidarité juive de France est exemplaire dans l’expression de la solidarité. Nous, ensemble, la grande famille unie de la tsédaka, devons collecter suffisamment d’argent pour lutter contre la détresse morale, physique ou sociale qui accable nos frères et sœurs de tous âges. Ensemble, refusons cette indifférence qui tue. Ensemble, en donnant à l’Appel  national pour la tsédaka, rendons espoir et dignité aux plus défavorisés d’entre nous ».

Je pourrais multiplier les exemples et dresser un vrai catalogue. Mais je m’empresse de préciser que ces diverses initiatives ne me choquent nullement, je les trouve même tout à fait naturelles et normales. Simplement, elles me conduisent à me poser la question : pourquoi une soupe au cochon distribuée à ceux qui en veulent serait-elle discriminatoire, alors qu’un centre de jour ouvert aux seules personnes âgées juives, ne le serait pas ? En d’autres termes, parler de nos frères et sœurs de tous âges, ou des plus défavorisés d’entre nous, est-ce franchement si différent du slogan adopté par Solidarité des Français : Aider les nôtres avant les autres ?

Anne Kling

http://france-licratisee.hautetfort.com

07/01/2007

LARMES DE CROCODILES POUR LES SDF

Il y a une vraie obscénité à voir le système faire mine de découvrir la pauvreté, hélas bien réelle, d’une frange de plus en plus large de nos compatriotes. Et l’exploiter sans vergogne devant les caméras, « droite » / gauche se renvoyant la balle, alors qu’ils sont tous parfaitement responsables d’une situation qu’ils ont créée et qui dure depuis des années sans les émouvoir autrement.

A quatre mois des présidentielles - un pur hasard - l’extrême gauche a eu la bonne idée d’exploiter le filon des SDF pour faire pleurer dans les chaumières et se refaire à bon compte une virginité « sociale ». En tout cas, il faut leur reconnaître un vrai talent pour nommer leurs créations : Les enfants de Don Quichotte, ça sonne bien et ça fait même « apolitique », puisqu’il paraît que l’association est apolitique. Bon, elle est soutenue, entre autres, par Droit Au Logement, ATTAC France, le parti communiste. Et alors, qu’est-ce que ça prouve ? En tout cas, voilà encore une association apolitique dont on aimerait bien connaître le financement. Car il en faut, des sous, pour déployer des tentes à travers toute la France. Et il en faut, des relais médiatiques puissants, et de bons copains, pour arriver à mobiliser la presse entière.

Ils ont en tout cas, comme toujours, obligé la « droite » à leur courir derrière, de peur de les laisser rafler la mise médiatique tous seuls: on a même appris aujourd’hui que Jean-Louis Borloo s’était couché à 3h du matin…C’est tout dire ! Et Sarkozy a nommé un membre de son comité de soutien pour «étudier le problème». Devinez qui ? Arno Klarsfeld.

Quel extraordinaire mépris pour les Français les plus modestes ! Mettre ainsi la misère en scène pour se procurer quelques voix de plus ! Pendant ce temps, Solidarité des Français qui mène une action discrète et suivie depuis plusieurs années en direction de ces mêmes déshérités, sans demander un sou à quiconque, se voit impitoyablement pourchassée, insultée, empêchée. Au nom de l’antiracisme !


Anne Kling
http://france-licratisee.hautetfort.com

06/01/2007

LE CONSEIL D'ETAT NE VEUT PAS DE LA SOUPE AU COCHON

On a pu admirer l’extrême célérité avec laquelle le Conseil d’Etat vient de faire droit aux requêtes formulées tant par le Ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, que par le maire de Paris, Bertrand Delanoë, accessoirement membre du comité d’honneur de la LICRA. La plus haute juridiction administrative du pays a en effet prestement annulé la décision du Tribunal administratif de Paris d’autoriser la soupe au cochon proposée aux SDF par l’association Solidarité des Français.
Mais, au fait, c’est quoi, au juste, le Conseil d’Etat ? Qui le dirige ? S’il est officiellement présidé par le 1er Ministre, suppléé par le Garde des Sceaux, dans la pratique, c’est le vice-président qui est à sa tête. Depuis le 3 octobre 2006, il s’agit de Jean-Marc Sauvé, nommé à ce poste par le Président de la République.
Second personnage du Conseil d’Etat : Patrick Frydman, Secrétaire Général depuis 2001.
Tous deux, comme pratiquement l’intégralité de cette institution, sont issus de l’énarchie et ont fait l’essentiel de leur carrière dans les préfectures et/ou les ministères.
Ce qui n’empêche pas le Conseil d’Etat de se prétendre parfaitement indépendant… Si, si.

Avant sa toute fraîche nomination par Jacques Chirac, Jean-Marc Sauvé était, de 1995 à 2006, secrétaire général du gouvernement. Une fonction plutôt mal connue des Français. Mais qui ne manque pas d’intérêt. Savent-ils par exemple, ces braves Français, que pour la seule année 2006, le secrétaire général du gouvernement a ainsi distribué, sous la rubrique « crédits d’intervention », pour 11,3 millions d’euros de subventions à diverses fondations politiques et associations oeuvrant pour les droits de l’homme et le développement de la citoyenneté ?
Parmi les heureux bénéficiaires de ces largesses républicaines, pour 2006, on peut citer :
L’Union des Etudiants juifs de France : 200 000 euros
La Ligue des Droits de l’Homme : 100 000 euros
La LICRA : 90 000 euros, plus une petite rallonge pour la LICRA Touraine : 3 000 euros
Le MRAP : 30 000 euros
SOS Racisme : 30 000 euros

Rien pour Solidarité des Français ? Eh non. C’est qu’ils ne font pas partie de la France d’en haut, eux. De la France des énarques, des bien nourris et des bien logés, de ceux qui ont droit aux fromages de la République.
La France d’en bas, celle qui n’aura bientôt même plus le droit de manger de la soupe au cochon, va-t-elle continuer à avaler tout cela longtemps ?

Anne Kling
http://france-licratisee.hautetfort.com

27/12/2006

Encore un Noël derrière les barreaux pour Michel Lajoye: merci la LICRA!

medium_michel_lajoye.GIFEn cette période de fêtes et de réjouissances familiales et amicales, ayons une pensée pour Michel Lajoye qui croupit à la centrale de Clairvaux depuis 19 ans pour un acte stupide commis alors qu’il n’avait que vingt ans. Oui, il a bel et bien plastiqué en novembre 1989 un bar fréquenté par des maghrébins. Non, cet acte idiot et largement manipulé n’a fait aucune victime et n’a occasionné aucun dégât important. Oui, il méritait certes un châtiment. Mais sûrement pas la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une peine de sûreté de 18 ans qui lui sera infligée. C’est qu’il est mal tombé, Michel Lajoye ! Son procès va s’ouvrir alors que la France entière est soumise à l’hystérie collective qui suivra la profanation de Carpentras, en mai 1990. Racisme, antisémitisme, « heures les plus sombres de notre histoire », rien ne sera épargné pour, une fois de plus, clouer tout le pays au pilori. Dans ce contexte, il fallait un condamné « pour l’exemple ». Il fera l’affaire.

 

Sa peine de sûreté purgée, on aurait pu penser qu’il avait enfin payé la note. Que nenni ! La LICRA a la mémoire longue et la rancune tenace. Sollicitée par la justice, ainsi que la Ligue des Droits de l’Homme, de donner son avis sur la demande de liberté conditionnelle de Michel Lajoye, elle s’y est opposée avec la dernière énergie au motif qu’il serait antisémite ! Alors qu’il a été condamné pour  un acte anti-maghrébin ! La LDH a répondu, quant à elle, qu’elle n’avait pas d’avis à formuler.

L’injonction de la LICRA a été suivie avec la servilité et la célérité habituelles. La justice a rejeté la demande de Michel Lajoye en octobre 2006. Voilà pourquoi le condamné "pour l’exemple" est toujours en prison.