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09/03/2007

M. LE MAUDIT

medium_maudit.jpgPour entendre une vérité fondatrice sortir de la bouche d’un homme politique, il faut attendre qu’il soit à la retraite et qu’il n’ait plus rien à perdre. C’est un peu triste, mais c’est quand même mieux que rien et en ces temps de parole unique et obligatoire, nous n’allons pas bouder notre plaisir.

Raymond Barre s’est donc laissé aller à défendre les maudits que sont Maurice Papon et Bruno Gollnisch, allant même jusqu’à parler d’un « lobby juif capable de monter des opérations indignes ». Incroyable ! Où ça ? Où ça ? Dans notre beau pays ? En France ? Inouï ! On demande des détails, des précisions ! Jamais on ne se serait douté…

Evidemment, tout le système aboie à qui mieux mieux et lui mord les mollets car il a commis là un péché capital, le pire qui se puisse commettre: menacer un équilibre soigneusement installé au bénéfice d’un certain nombre de partenaires. Or, il commence tout doucement à vaciller sur ses bases, cet équilibre. Finira-t-il par se casser la figure ?

Je ne m’attarderai pas aux réactions indignées et convenues du système, entendues cent mille fois dans les mêmes termes et qui ne font plus guère d’effet.

Je n’en retiendrai que deux. Celle de la LICRA tout d’abord, car elle est amusante : « La violence de tels propos inqualifiables donne de Raymond Barre l’image d’un homme qui ferait mieux aujourd’hui de se taire ». Mais bon sang ! Mais c’est bien sûr ! Il est forcément gâteux, Babar, pour avoir laissé échapper des propos pareils ! C’est ça l’explication, ça ne peut être que ça ! Exactement ce que l’on avait insinué un certain soir d’avril 2002 à propos de l’ex-restaurateur de la rue des Rosiers, Jo Goldenberg, qui avait osé soutenir Le Pen devant les caméras. Il n’avait plus toute sa tête, le pauvre, forcément, son grand âge… et on l’avait vite entraîné loin de ces caméras indiscrètes….

L’autre réaction est moins amusante, mais bien révélatrice. Le candidat François Bayrou se veut hors système, non ? C’est du moins ce qu’il clame aux gogos pour se démarquer des deux autres, bien dans le système, eux. Eh bien, c’était le moment ou jamais de le prouver. Or, qu’a-t-il trouvé à dire ? Il a jugé « purement et simplement inacceptables » les propos de Raymond Barre, ajoutant que « ces affirmations et ces références mettent en cause les valeurs de la République, qui nous permettent de vivre ensemble dans notre pays ». C’est beau comme du….. François Bayrou. On ne se refait pas, hélas.

08/03/2007

Journée internationale de la femme:

ENCORE UNE EXCEPTION FRANCAISE: LES FEMMES N'ONT VOTE QU'EN 1945!

medium_vote.3.jpgLa France est peut-être le pays des droits de l’homme, mais pas vraiment celui des droits de la femme. Les Françaises ont en effet été parmi les dernières occidentales à pouvoir voter et se faire élire. Presque un siècle après les hommes qui eurent droit au suffrage universel dès 1848. C’est le général De Gaulle qui prendra finalement cette décision historique le 21 avril 1944, presque en catimini, par ordonnance afin d’éviter un débat au Parlement. Pour le général, la chose allait de soi. Dès 1942, il annonçait : « Une fois l’ennemi chassé du territoire, tous les hommes et toutes les femmes de chez nous éliront l’Assemblée nationale ». Les femmes se rendront aux urnes pour la première fois l'année suivante. Mais quel chemin pour y arriver et quels obstacles à franchir !

La gauche, toujours prête à donner des leçons et à se poser en éternel moteur du progrès, n’a sur ce plan strictement rien à envier à la droite la plus réactionnaire, car dans ce domaine ce fut l’union sacrée pour empêcher de concert les femmes d’accéder à l’égalité civique. De 1919 à 1936, un certain nombre de tentatives parlementaires dans ce sens se soldèrent invariablement par des échecs car en fait, chaque parti craignait que les femmes ne déstabilisent le corps électoral et donc ne remettent en cause ses propres acquis : la gauche - favorable en théorie !!! – craignait que le vote des femmes favorise les conservateurs et les cléricaux, les conservateurs, quant à eux, considéraient que la place des femmes était au sein de leur famille et pas dans l’arène politique.

Pour apprécier pleinement les performances de la France dans ce domaine, il faut se référer aux pays étrangers précurseurs : la Nouvelle Zélande et l’Australie font voter les femmes respectivement en 1893 et 1902, les pays d’Europe du nord, protestants, entre 1906 et 1921. Les Irlandaises votent en 1915, les Canadiennes en 1917, les Russes en 1918, les Allemandes en 1919, les Autrichiennes et les Américaines en 1920, les Anglaises en 1928. Et Ataturk, en même temps qu’il dévoile les Turques, leur ouvre l’accès aux urnes en 1934 ! Restaient à transformer en citoyennes à part entière les femmes du sud de l’Europe. Ces pays finirent eux aussi par s’y résigner peu à peu: l’Italie en 1945, la Grèce en 1952 (la même année que l’Inde) et le Portugal … en 1976 !

07/03/2007

1000 sites francophones de réinformation

medium_acc_webindependant.2.gifA l'heure actuelle, la liberté de pensée et d'expression s'est, dans notre pays tout au moins, largement réfugiée sur le Web. Faisant fi de la désinformation qui fait rage dans les médias officiels, Internet reste encore un formidable espace de vitalité et de confrontation où les idées les plus diverses s'échangent et circulent. C'est cela, la démocratie.

Mais le foisonnement est tel que très souvent, on ignore des sites pourtant intéressants ou proches de ses idées. C'est pourquoi je vous signale une liste que l'on m'a fait connaître aujourd'hui et dans laquelle vous ferez certainement des découvertes. Il s'agit de la Liste de Georges Clavet: 1000 sites francophones de réinformation classés par audience (janvier 2007). C'est un vrai fourre-tout à la Prévert, mais très intéressant néanmoins.  Vous trouverez cette liste en lien sur: www.ledunon.com

06/03/2007

LES SUBVENTIONS AUX ASSOCIATIONS: UN SACRE MARIGOT!

medium_images.5.jpgOpacité totale, absence complète de contrôle, clientélisme : voilà ce qui caractérise l’attribution de subventions aux associations loi de 1901  par les généreux donateurs que sont : ministères, collectivités locales et régionales, établissements publics, etc. Un argent d’autant plus facile à dilapider qu’il ne sort pas de leur poche, mais de celle du contribuable. Qui reste soigneusement tenu à l’écart de ce pactole qui n’est pas perdu pour tout le monde. Et le gâteau ne cesse de grossir : en 10 ans, les subventions ministérielles ont carrément triplé. C’est qu’il y en a, des clients exigeants à satisfaire ! Les Contribuables associés, qui viennent de réaliser une enquête sur la question, annoncent le chiffre presque incroyable de …44% des dépenses de l’Etat qui passeraient en subventions publiques.

Mais attention ! tout le monde n’est pas logé à la même enseigne et les torchons ne sont pas mélangés avec les serviettes ! Sur les quelque 800 000 associations que compte notre beau pays, seules 8 000 environ, plus « chanceuses », ou mieux pistonnées, ou plus virulentes – généralement les trois à la fois - verront la couleur d’une ou de plusieurs subventions, soit 0,1%. Et sur ces 8 000 vernies…1% - oui, 1% - se répartiront la plus grosse part du gâteau. Ce qui signifie en clair que 40% des subventions publiques attribuées en France à l’heure actuelle sont captés par 0,01% des associations. Edifiant, non ?

Mais chacun sait que nous vivons dans une démocratie modèle, qui se veut donc transparente. C’est pourquoi tout cela va changer. Voui. Quand, on ne sait pas trop, mais l’intention y est. Les ministères et collectivités territoriales attribuant des subventions aux associations reconnues d’utilité publique seront dorénavant tenus d’en publier la liste. Ces listes seront transmises au préfet chaque année avant le 30 avril pour l’exercice précédent. Pour l’exercice 2005, la date a été exceptionnellement repoussée au 30 novembre 2006. Nous sommes déjà en mars et nous attendons avec impatience cette fameuse liste sur ce  fameux site promis par le ministre chargé de la vie associative, qui s’est engagé à publier ce bilan national des subventions versées. Seul problème : cette promesse engage-t-elle son successeur ?

On s’en doute, dans cette distribution générale, la LICRA n’a pas trop à se plaindre, elle est même plutôt gâtée par le système. Il sera d’ailleurs intéressant, lors de ce fameux bilan – s’il voit jamais le jour - de se livrer à quelques pointages. Mais ces subventions sont-elles bien légales ? Il semblerait que non, justement, et un conseiller municipal de Draguignan a soulevé un fameux lièvre il y a quelques années, en contestant la légalité d’une subvention attribuée à la LICRA par la commune de Draguignan. L’affaire est allée jusqu’au Conseil d’Etat qui a bel et bien cassé la décision de la commune au motif suivant : « Dès lors que celle-ci [l’association] a une action partisane, l’intérêt public n’existe plus. Quelles que soient leurs intentions, les autorités locales ne peuvent subventionner une association engagée dans le combat politique ». Un bel exemple à suivre, en tout cas.

Source : www.contribuables.org

02/03/2007

La "justice" française ne cesse de se déconsidérer

D’un côté, le tribunal d’application des peines de Troyes a refusé de remettre en liberté conditionnelle Michel medium_lajoye.2.jpgLajoye au terme de sa peine incompressible de dix-huit ans de prison. Lajoye avait été condamné en décembre 1987, à l’âge de vingt ans, à la réclusion à perpétuité pour avoir déposé dans un café maghrébin une bombe n’ayant fait ni tué, ni blessé, ni même de gros dégâts.

 De l’autre, Philippe Bidart, chef historique du mouvement indépendantiste basque Imarretarrak, a été libéré dernièrement. Arrêté en 1988, le leader indépendantiste, âgé aujourd’hui de cinquante-trois ans, est sorti de la centrale de Clairvaux, dans l’Aube. Bidart avait été condamné deux fois à la réclusion criminelle à perpétuité : en 1992 pour le meurtre de deux CRS, et en 1993 pour le meurtre d’un gendarme.medium_bidart.4.jpg

 

Moralité : le meurtre de trois représentants des forces de l’ordre – surtout s’il est le fait d’un terroriste d’extrême gauche, c’est-à-dire d’un héros par définition – est jugé moins grave qu’un acte (certes répréhensible) ayant consisté en une mise en péril de la vie et de l’intégrité physique d’un nombre indéfini d’individus - surtout s’il s’agit de Maghrébins, c’est-à-dire de victimes par définition.

 

C’est ce qu’il faut déduire de cette invraisemblable incohérence, de cette inqualifiable iniquité de la « justice » française. Il y a là une nouvelle preuve de la politisation féroce et de l’inféodation totale des magistrats à la pensée unique, obligatoire et politiquement correcte que l’UMPS & Co. fait entrer à coup de trique, depuis trente ans au moins, dans les cervelles citoyennes.

 

Martial

21/02/2007

LA LEGION D'HONNEUR DE MAURICE PAPON

medium_CAEV8DIR.2.jpgMaurice Papon est décédé samedi 17 février à l'âge de 96 ans. Il avait été condamné en 1998, à l'instigation de la LICRA, pour "complicité de crimes contre l'humanité" pour son rôle dans l'arrestation de juifs sous l'occupation.

Je rappellerai demain les grandes lignes d'une affaire qui fut particulièrement emblématique pour la Ligue antiraciste qui déclara à l'époque: "L'événement majeur permis par ce procès est la condamnation par une Cour d'assises d'un ancien ministre de la Ve République". Le texte suivant émane de Philippe Randa, écrivain et éditeur:

 "Va-t-on enterrer cet après-midi Maurice Papon sous contrôle policier… ou fera-t-on procéder ensuite à l’ouverture de sa tombe pour s’assurer que l’ancien haut fonctionnaire de l’État français n’emportera pas en enfer sa légion d’honneur ?
Il paraît que lui laisser arborer cette décoration devant les vers et autres asticots de sa dernière demeure serait une « insulte à la mémoire de ses victimes ». La pantalonnade de cet ultime acharnement compassionnel l’est-elle moins ?
Quand l’Inquisition faisait déterrer un cadavre afin de le juger, elle avait un but sonnant et trébuchant à défaut d’honorable : il s’agissait ni plus ni moins que de se « payer sur la dépouille », c’est-à-dire condamner le défunt post-mortem pour récupérer tout ou partie de ses biens. Une légalité quelque peu douteuse, certes, mais dont le monde s’accommodait fort bien à l’époque. En tout cas, autant que de la légalité de certains procès contemporains.
Ce ne pourra même pas être le cas avec ce Papon-là qui s’était rendu insolvable de son vivant. Quoi qu’on pense du personnage, de sa vie et de ses actes, reconnaissons en tout cas qu’il a tenu tête jusqu’au bout à la meute des Justiciers autoproclamés acharnés à la perte de sa réputation davantage encore que de sa liberté. Ceux-là auront beau avoir déclenché contre lui les orgues de Staline de l’opprobre citoyenne, il ne leur aura pas fait cadeau de la moindre miette d’une quelconque repentance à laquelle il ne se croyait nullement obligé.
En 1998, sa condamnation à dix ans de réclusion en a fait le Bouc émissaire d’un passé qui n’en finit pas d’être repassé aux Français… À se demander à combien de génération, certains veulent faire expier l’humiliante défaite de 1940, les cinq années d’occupation qui suivirent et la place quelque peu sujette à caution de notre pays à la table des vainqueurs.(1)
Si on ne tenait pas à ce que Maurice Papon arbore sa légion d’honneur, encore aurait-il fallu ne pas la lui donner. Le responsable en est donc surtout Charles De Gaulle qui lui fit cet honneur dès 1948, trois ans à peine après la fin des hostilités et en toute connaissance du passé de l’intéressé(2).
Verra-t-on certains justiciers professionnels demander qu’on déterre le cadavre le plus célèbre de Colombey-les-deux-Églises afin de le juger pour « complicité de complicité » ? Le ridicule, on le sait bien, n’a jamais tué de vivant… Alors, les morts !"
Notes
(1) Rappelons la surprise du maréchal Keitel, le 8 avril 1945, lorsqu’il arriva dans la pièce pour signer la capitulation sans condition de son pays : « Vous aussi ! » lança-t-il, dégoûté, aux représentants français présents.
(2) Témoignage Olivier Guichard, un baron du gaullisme.

www.philipperanda.com.  

16/02/2007

DU RIFIFI AU PARLEMENT EUROPEEN

medium_dsc03645.jpgLe professeur Maciej Giertych, généticien, membre de l'Académie des sciences de Pologne, et président de la délégation de la Ligue des familles polonaises (LPR) au Parlement Européen, vient de publier, avec les fonds dudit Parlement, un petit livre écrit en anglais qui fait scandale.

Sous le titre Civilisations at war in Europe, le député européen décrit certaines caractéristiques, selon lui, du "peuple élu". La prudence est de mise dans l'entourage du Président du Parlement, le chrétien-démocrate Hans-Gert Pöttering, face à cet ouvrage qualifié de violemment antisémite: "Il n'y a pas de censure a priori des publications éditées par les députés européens".

La socialiste française Martine Roure, spécialiste des questions d'immigration au Parlement Européen, a, quant à elle, immédiatement réagi en ces termes: "C'est épouvantable du début à la fin. Nous avons demandé à des juristes de lire ce texte pour voir si on peut le poursuivre".

13/02/2007

HOMOSEXUALITE: ET VOGUE LA GALERE...

Les associations dites antiracistes encouragent vivement l'immigration et le métissage dans tous les pays européens. Existe-t-il meilleur moyen de dissoudre les identités fortes, perçues comme des menaces à divers titres? L'apologie de l'homosexualité fait partie intégrante de ce vif souhait de "transformation" de nos sociétés.

AMSTERDAM (Novopress) - Amsterdam oblige, ce ne sont pas sur des chars mais sur des bateaux que défilent les invertis, souvent en petite tenue, lors de la Gay Pride. Or cette année, pour la première fois, un bateau sera occupé par des “enfants gays”. Il ne faut pas comprendre par là des enfants adoptés par des couples homosexuels mais bel et bien des petits enfants, garçons et filles, gays.
L’initiative reviendrait à un garçon de 14 ans qui, soutenu par l’organisation homosexuelle COC, a monté le projet d’un bateau (comprenant 30 places) destiné aux enfants … L’âge minimum pour y accéder étant fixé à 11 ans.
L’histoire ne dit pas si garçonnets et fillettes devront être accompagnés quand ils défileront au milieu des préservatifs géants et des travestis dénudés…

source: http://fr.novopress.info  

medium_set6_serbe_copie.jpgDans le même ordre (ou désordre) d'esprit, ce set de table a été réalisé en décembre 2001 à l'occasion de la journée mondiale contre le sida. Il a été financé par le conseil régional d'Ile-de-France et distribué dans tous les réfectoires des lycées de la région parisienne.

source: www.herveryssen.blogspot.com