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15/04/2007

LE VATICAN NE BAISSE PAS LA SOUTANE

Le représentant du Vatican en Israël, Mgr Antonio Franco, a indiqué le jeudi 12 avril qu’il refusait de participer, la semaine prochaine, aux commémorations de la shoah au mémorial de Yad Vashem à Jérusalem, en raison d’une représentation ambiguë du pape Pie XII concernant l’holocauste. Le mémorial israélien pour la mémoire de la shoah s’est dit “choqué et déçu” de ce refus.
 

“Cela me fait mal d’aller à Yad Vashem et de voir comment y est présenté Pie XII”, a expliqué le nonce apostolique en Israël, déclarant qu’il avait déjà fait part de ce reproche au mémorial l’année passée.
Il déplore la légende d’une photographie exposée depuis 2005, présentant Pie XII, pape sous la Seconde Guerre mondiale, parmi ceux “dont on devrait avoir honte pour ce qu’ils ont fait contre les juifs”.
“Cette photo offense toute l’Eglise catholique. C’est ce que j’ai voulu faire savoir” a-t-il indiqué.

 En réponse, le mémorial Yad Vashem a exprimé sa déception: “Nous sommes choqués et déçus que le représentant du Vatican en Israël ait choisi de ne pas respecter la mémoire de l’holocauste et de ne pas participer à la cérémonie officielle au cours de laquelle l’Etat d’Israël et le peuple juif commémorent les victimes. Cela contredit les déclarations du Pape qui avait souligné l’importance de se souvenir de l’holocauste et de ses victimes à l’occasion de sa visite à Yad Vashem”.

Le communiqué ajoute: “Yad Vashem se dédie à la recherche historique et le musée de l’holocauste présente la vérité historique sur le Pape Pie XII telle qu’elle est connue par les chercheurs aujourd’hui. Yad Vashem a dit au représentant du Vatican qu’il était prêt à continuer d’examiner le sujet, en soulignant que si on lui y donne accès, il étudierait avec plaisir les archives de Pie XII, afin de prendre éventuellement connaissance d’informations nouvelles et différentes de celles qui sont connues aujourd’hui”.

Certains historiens ont souligné la passivité et le silence face à la shoah de Pie XII, qui fut pape de 1938 à 1958, tandis que le Vatican a toujours mis en avant ses interventions en faveur des juifs.   

D'ailleurs, lors du décès de Pie XII en 1958,  Golda Meïr, alors ministre israélien des affaires étrangères, avait déclaré à la tribune de l’ONU: « Nous partageons la douleur de l’humanité pour la mort de Sa Sainteté Pie XII (...) Nous pleurons un grand serviteur de la paix et de la charité. Pendant les dix années de la terreur nazie, quand notre peuple a souffert un martyr effroyable, la voix du pape s’est élevée pour condamner les bourreaux et pour exprimer sa compassion envers les victimes. »  

source: http://legrif.wordpress.com

12/04/2007

L'AFFAIRE GAUBERT: UN NOUVEL EPISODE DE "FRANCE, REPUBLIQUE BANANIERE"

medium_thierrygaubert.2.jpgIl faut reconnaître que les médias ont été d’une pudeur de vierge sur la question, et il a fallu vraiment chercher pour trouver. Eh bien, oui ! Je vous rassure tout de suite: Thierry Gaubert, grand copain et très proche collaborateur de Sarkozy pendant des lustres, qui se trouve présentement sous les fourches caudines de la justice, est bien le petit frère de Patrick, président de la LICRA et député européen UMP. Voilà une information qui n’a guère été relayée. Vous me direz qu’on n’est pas responsable de sa famille, et que ce n’est pas bien de dénoncer.

Je vous répondrai que pour des gens qui passent leur vie à faire la morale aux autres, à stigmatiser, à dénoncer… et à se poser en éternels exemples, quand ce n’est pas en victimes, ça fait quand même désordre. Et puis, imaginons un instant que Jean-Marie Le Pen ait eu un frère, et que ledit frère ait eu  affaire à la justice. Hein ? Je vous laisse imaginer la suite… Le scandale, l’artillerie lourde, et tutti quanti.

Donc, il n’y a pas de raisons que nous n’utilisions pas, nous aussi, les mêmes méthodes, puisqu’elles ont l’air de marcher.

Je ne vous raconterai pas à nouveau toute l’histoire, Libération et d’autres ayant relaté par le menu ce qui a finalement amené ce « témoin assisté » - car quand même, il s’agit de prendre des précautions, ce n’est pas n’importe qui – devant la justice. Je dis « finalement » car l’affaire traîne depuis 1998, et a en réalité démarré sous le gouvernement Jospin. Il faut reconnaître qu’en d’autres circonstances,  la justice a su faire preuve de bien plus de célérité et de curiosité. Bref, il est question, de la part de Thierry Gaubert et de son associé, le promoteur immobilier Philippe Smadja, d’abus de biens sociaux, de fonds qui auraient été détournés, pour le modique montant de 23,5 millions d’euros, rien qu’entre 1993 et 1997.

Une information judiciaire avait certes été ouverte en 1999 pour « abus de biens sociaux, abus de crédit, exercice illégal de la profession de banquier, abus de confiance, favoritisme, escroquerie au préjudice de l’Etat » pour ensuite mystérieusement s’enliser dans divers marécages. Cette information judiciaire n’avait d’ailleurs pas empêché le « témoin assisté » d’être nommé - en sus de son poste auprès du directoire de la Caisse nationale des Caisses d’épargne (CNCE), surnommée Sarkoland, devinez pourquoi - président du conseil de surveillance d’EFIDIS, début 2006.

Thierry Gaubert a tout nié, prétendant qu’il n’y avait pas eu d’argent détourné. « On confond collecte et détournement », a-t-il affirmé. Voilà, tout s’explique.

D’ailleurs, sept candidats, dont Nicolas Sarkozy, ont pris des engagements pour moraliser la vie publique et lutter contre la corruption, qui n’a plus qu’à bien se tenir à l’avenir. Et ça commencera très tôt et très fort : dès le primaire, on accordera plus de place à l’instruction civique. Alors, hein ! on aurait mauvaise grâce à se plaindre.

09/04/2007

LA HOUTSPA DE M. FINKIELKRAUT (bis)

medium_images.16.jpgCet  article a suscité un certain nombre de commentaires, dont une attaque frontale, ce que je trouve très sain et normal, attaque qui avait paru hier dans les commentaires. A son tour, cette attaque a suscité une réponse de la part de l’auteur de l’article sur Einstein paru également hier. Dans cet échange, on touche un problème de fond, que l’on peut certes appréhender avec plus ou moins de nuances ou de radicalité, mais qui est en tout cas matière à débat et à réflexion. C’est pourquoi je le reproduis ci-dessous.

« Cette attaque contre Finkielkraut est minable, ce dernier nous représente et a le courage de ne pas pratiquer la politique de l’autruche. Bravo à lui de critiquer ce qui devient un interdit ... sinon Tarik Ramadam se lèchera les babines. » (Alonso)

 

« C’est sans doute ce que beaucoup de petits malins de la "résistance" durant la 2e guerre devaient aussi répéter continuellement. Bravo aux judéo-communistes de Staline et aux judéo-américains de Roosevelt de nous débarrasser des Allemands ! Résultat, l’Europe entière perd pour longtemps la maîtrise de son destin après avoir laissé sur le carreau plusieurs dizaines de millions de ses enfants et subi les pires destructions de son histoire. Et ce qui en reste n’a même plus le droit de changer de perspective puisqu’il leur est interdit de penser que les vainqueurs pouvaient avoir tort. Ceux-ci ont en effet décidé que les seuls et uniques responsables de tous nos malheurs, du passé comme du présent et de l’avenir, sont les vaincus réduits à l’impuissance, directement ou à travers l’idéologie diabolique qu’on leur attribue d’autorité, et que l’on doit donc combattre nous-mêmes, perpétuellement. Vigilance donc, préservons-nous du "fachisme" et du racisme à n’importe quel prix, même celui de notre vie. Comment alors s’étonner si les peuples européens sont maintenant menacés de disparition à brève échéance sans même que leurs maîtres leur donnent la possibilité de se défendre de manière conséquente.

Les gens comme Finkielkraut ont beau alors envoyer quelques traits d’humeur sur l’envahisseur, cela ne devrait jamais nous faire oublier qu’en réalité, ce sont eux-mêmes qui ont introduit l’ennemi dans nos murs. Et même pire, ils ont tout fait pour que nous ne puissions nous en défendre, jusqu’à maintenant. Pourquoi croyez-vous que même les policiers censés nous défendre n’osent s’opposer sérieusement à une poignée de racailles de banlieue !

Je pense donc que si l’on peut toujours profiter des quelques opportunités que nous fournissent les gesticulations des tenants du pouvoir, on ne doit pas oublier pour autant qui sont nos véritables ennemis, les principaux responsables de nos problèmes, après notre propre démission et notre coupable passivité. Sans l’emprise de ces gens-là qui nous paralysent, y compris mentalement, il nous suffirait d’une chiquenaude pour nous débarrasser de tous nos envahisseurs.

Qu’on laisse alors les Finkielkraut et autres Sarkozy rabattre le caquet aux Ramadan mais en les tenant toujours bien à l’œil, pour ensuite les neutraliser eux-mêmes à la première occasion. En attendant, il n’est pas question de compter sur eux pour nous simplifier la vie. Ni même évidemment de les considérer comme étant des nôtres. D’ailleurs, pour eux-mêmes, que sommes-nous sinon simplement de vils goyim, de la race du bétail comme l’enseigne religieusement le Talmud. » (Radwulf)

07/04/2007

ELOIGNEZ LES ENFANTS DE LA TELEVISION !

medium_images.12.jpgJe regarde peu la télévision, mais je lis soigneusement tous les programmes. C’est essentiellement par là qu’est  quotidiennement déversé le poison destiné à embrouiller les cervelles fatiguées le soir, à faire voler en éclats les repères moraux, à formater les esprits, ou ce qu’il en reste. Car ce qui est dit et vu à la télé reste parole d’évangile pour beaucoup de gens.

Les comportements les plus déviants, les plus contraires à la morale, à la pudeur, ou à la décence - mots incongrus dans notre pays - apparaissent banalisés dès lors qu’ils sont mis en scène à une heure de grande écoute. Oh bien sûr, ils ont l’air d’être condamnés. Dans un premier temps. Mais l’essentiel est que la brèche soit ouverte.

Donc hier soir, pour la première fois, j’ai vu apparaître la zoophilie sur France 2, à 20h50, dans P.J.. Celle-là, on ne nous l’avait pas encore faite, ça manquait au palmarès de l’ignoble. Résumé de l’épisode du jour: « Venue au commissariat pour porter plainte, une belle jeune femme, Valérie, accuse un certain Satis d’avoir abusé d’elle en l’obligeant à visionner une vidéo zoophile. Etc, etc ».

La série policière P.J. est, paraît-il, très regardée. Normal, son site indique qu’elle est proche du quotidien des Français (si c’est vrai, je les plains encore davantage), et puis, elle montre une formidable équipe qui lutte pour imposer les valeurs de solidarité et le dialogue social (toujours d'après son site). Et croyez-moi, il en faut, des tonnes de solidarité et de dialogue social, pour faire éclater tous les misérables carcans moraux qui enserrent encore nos compatriotes et qui persistent à fausser leur jugement. Ce n’est pas de la tarte de faire évoluer cette France moisie.

On est donc peu à peu passé des rackets, cambriolages, meurtres et autres viols  - la délinquance de papa, d’une banalité à faire pleurer - à des sujets autrement plus actuels: drogue, homosexualité en tous genres, immigrés clandestins de toutes les couleurs, pédophilie sous toutes les coutures, etc. Nous voici maintenant arrivés à la zoophilie. Avant la fin de l’année, en bonne logique, on devrait avoir droit à la nécrophilie.

Une devinette à présent : qui a créé pour France 2 la série P.J. ? Allez,  je vous donne un indice : c’est lui aussi qui, depuis juin 2006, est co-président de l’UGS, l’Union-Guilde des Scénaristes. Vous ne voyez pas ? Il s’appelle Frédéric Krivine.  Il n’est pas tout seul. Il existe une seconde organisation de scénaristes. Elle s’appelle le Club des Auteurs et elle est présidée par Alain Krief.

05/04/2007

IL N’Y A DONC PLUS DE LIMITES A LA DEMAGOGIE?

medium_bayrou.gif« J’espère bien qu’il y aura des Français de souche qui apprendront l’arabe ! (..) Ma femme est en train d’apprendre l’arabe, par exemple. (…) Toute seule, d’elle-même, parce qu’elle adore les langues, elle a des aptitudes linguistiques et elle est perfectionniste. Donc elle s’efforce toute seule d’apprendre l’arabe. Et elle dit : « Après, j’apprendrai l’hébreu. Le jour où j’aurai un minimum de maîtrise de l’arabe, assez pour me débrouiller et pour comprendre, ou en tout cas pour avoir des inflexions qui ne soient pas ridicules, après je me mettrai à l’hébreu. » Eh bien, elle a drôlement raison. Tout ça, ce sont des trésors, ce ne sont pas des menaces, vous comprenez ? »

Oh oui, on comprend, et même plutôt deux fois qu’une.

Et après, Mme Bayrou, elle s’entraînera au port du tchador et elle attaquera le talmud ? Parce que tout ça risque de lui être drôlement utile dans la France de demain. Et tant qu’à collaborer, autant y aller franchement et sans faire de jaloux.

Pour ceux qui l’ignoreraient encore, les lignes puissantes reproduites plus haut sont extraites du livre que l’époux de Mme Bayrou, François, sort opportunément aujourd’hui, sous le titre susurré de Confidences.

Alors bon, je sais, on est en campagne électorale, la démagogie vole bas, on rase gratis et la semaine des quatre jeudis, c’est pour bientôt, mais quand même… Aller raconter des âneries pareilles quand on aspire à la plus haute charge de l’Etat – qui consiste à représenter la France dans le reste du monde et à défendre ses intérêts, ceux de la France, et pas ceux de l’une ou l’autre communauté -  en dit sacrément long sur le niveau qu’a atteint la classe politique française et sur ce que ses membres sont capables de dire et de faire pour atteindre le fromage suprême.

Je me pose quand même une question : pourquoi parle-t-il seulement de l’arabe et de l’hébreu ? Il a dit ça au hasard ? Le chinois, c’est pour après ?

M. Bayrou, apprenez qu’on s’en fiche, de vos Confidences. Les Français n’ont pas besoin de Confidences, mais d’une vision claire et solide de l’avenir de leur pays et des moyens à employer pour redresser la barre. D’un programme de salut public, en d’autres termes. Mais ça, pour des gens qui n’ont jamais cessé d’utiliser le système à leur profit et ravalé la France au niveau où elle est, c’est autrement plus difficile à réaliser que d’apprendre l’arabe, l’hébreu et le chinois réunis.

 

(dessin de Chard)

04/04/2007

LA FRANCE, TERRE D’IMMIGRATION … ET D’EMIGRATION

medium_chaque_annee.jpgNotre pays ressemble de plus en plus à un navire avant le naufrage. On ne s’étonnera donc pas de ce qu’un nombre croissant de passagers quittent ce rafiot avant qu’il ne sombre tout à fait. On peut avoir une idée de l’ampleur du phénomène en consultant les chiffres connus des électeurs de l’étranger : « 381 615 électeurs vivaient à l’étranger aux dernières présidentielles. Ils étaient 450 000 au moment du référendum de 2005. Ils sont aujourd’hui 840 000 inscrits aux consulats ».

Encore ces chiffres ne prennent-ils pas en compte tous ceux, et ils doivent être nombreux, qui n’ont pas jugé utile, ou prioritaire, de s’inscrire.

Le Cri du Contribuable, qui donne ces statistiques, termine son article par ces mots : "La France perd des cerveaux et importe des estomacs… ".

On ne saurait mieux dire. Cette évasion que l’Etat français ne cherche nullement à endiguer – il a bien d’autres préoccupations ! - concerne désormais tous les milieux et toutes les activités. On ne s’expatrie plus seulement pour des raisons fiscales – qui ne concernent en fait qu’un petit nombre de privilégiés – mais pour trouver ce que l’on n’a plus dans son pays natal : en tout premier lieu, le dynamisme économique, mais aussi une meilleure qualité de vie et plus de liberté dans tous les domaines.

Dans leur grande majorité, ceux qui partent et qui constituent les forces vives de la nation : investisseurs, entrepreneurs, chercheurs, créatifs, cadres, etc, n’envisagent même plus de rentrer un jour. Et comme le nombre de ceux qui se demandent s’il existe encore une raison valable de rester en France – et à répondre par la négative – ne cesse de croître, il faudra bien un jour commencer à s’interroger sur l’impact de ce phénomène sur la société et l’économie françaises.

Se passera-t-il ici ce qui se passe dans l'Etat d'Israël? Dans les années 80, suite à la crise économique, des milliers d'Israéliens avaient quitté le pays pour s'installer aux Etats-Unis et au Canada. A l'époque, ils avaient été traités de "yordim" ou dégonflés. Le ministère israélien de l'Intégration, conscient de la perte, fait aujourd'hui des pieds et des mains pour essayer de persuader ces 700 000 concitoyens ou ex-concitoyens de rentrer...

source: www.contribuables.org

(dessin de Konk)

03/04/2007

LA HOUTSPA DE M. FINKIELKRAUT

medium_images.9.jpgHoutspa est un vieux mot yiddish qui signifie culot monstre. Et il faut reconnaître à M. Finkielkraut une bonne dose de houtspa pour oser tenir en Israël les propos suivants: « Les juifs de France n’ont d’avenir que si la France reste une nation ; il n’y a pas d’avenir possible pour les juifs dans une société multiculturelle parce que le pouvoir des groupes antijuifs risque d’être plus important. »  

Le terme pudique de groupes antijuifs désignant de toute évidence les arabo-musulmans, l’énorme groupe des « de souche » ayant été réduit au silence, lui, depuis belle lurette. On ne lui a pas demandé à l’époque s’il préférait une nation ou une société multiculturelle.

Et M. Finkielkraut de continuer tranquillement: « Le christianisme peut constamment être attaqué, mais il est interdit de dire quoi que ce soit de négatif au sujet de l’islam, parce que c’est la religion des opprimés et que si vous la critiquez, vous êtes raciste » .

Alors là, chapeau ! En matière de virage à 180°, il est difficile de faire mieux. Rafraîchissons quand même un peu la mémoire de M. Finkielkraut, qui a l’air de flancher:

-         qui a soutenu sans relâche l’immigration arabo-musulmane depuis trente ans et combattu systématiquement toutes les mesures de régulation, sous des prétextes pseudo-humanistes ?

 -        qui a renvoyé à tour de bras devant les tribunaux les fachos et les racistes qui tiraient la sonnette d’alarme ? 

 -        qui a encensé pendant des lustres le sacro-saint droit à la différence et assuré la promotion de la religion musulmane en France ?

-        qui a baîllonné le pays grâce aux législations antiracistes et interdit tout débat sur la question ?

Qui en effet, si ce n’est la LICRA et ses associés ?

Et maintenant, autre petite devinette :

-         qui fait partie du comité central de la LICRA depuis 1982 ?

-        et qui, honneur suprême, a rejoint le comité d’honneur de cette même LICRA en 2003, à l’invitation du président, Patrick Gaubert ?

Qui, hein ? Mais M. Finkielkraut, tout simplement. Alors, il n’est peut-être pas le mieux placé pour venir se plaindre aujourd’hui, non ?

Le but que les prétendus antiracistes s’étaient fixé, ils l’ont largement atteint et même dépassé. Mais ils ont ouvert une boîte de Pandore qu’ils ne maîtrisent plus. D’où the big problem. Car les groupes antijuifs ainsi constitués – grâce à eux, qu’ils ne l’oublient pas – semblent hélas bien moins manipulables que certains autres…

02/04/2007

L’IMPERIALISME UNIVERSALISTE: UN APPAUVRISSEMENT ET UN DANGER

medium_lycondi.2.jpgDes forces sont à l’œuvre pour tenter d’unifier le monde, d’en évacuer les différences, d’en niveler cultures, traditions, religions.  En prévision de quel joug et au bénéfice de qui ? Les mots d’ordre n’ont jamais été aussi lénifiants en apparence - ouverture à l’Autre, tolérance, droits de l’homme, etc – mais derrière cette hypocrisie de façade - ou à cause d’elle - les tensions montent et s’exacerbent tandis que les opposants sont réduits au silence.

Les quelques réflexions qui suivent et qui illustrent avec pertinence ce propos émanent du livre de Anne Yélen, paru en 2001 aux éditions de L’Age d’Homme, sous le titre  Exclusions :

« …Autrement dit, le pluralisme n’exclut personne et s’étend à TOUS à condition qu’ils ne soient ni fascistes, ni communistes, ni nazis, ni nationalistes, ni musulmans véritables, ni chrétiens intégristes, ni hindous orthodoxes, ni de foi hébraïque stricte, ni bouddhistes radicaux, ni animistes coupeurs de têtes, etc…

S’ouvrant à l’Autre et général et dans les discours, mais rejetant une multitude d’Autres en particulier et dans la pratique, le défenseur des DROITS DE L’HOMME n’accepte aucun AUTRE qui ne soit déjà le même ou susceptible de le devenir par intégration, quelles que soient par ailleurs les différences « horizontales » comme la langue ou la couleur de la peau.

L’ouverture mondialiste n’est donc qu’un jésuitisme puisqu’elle ne fonctionne qu’avec de futurs collaborateurs, les différences de traditions, de religions et de qualités devenant peu à peu des accessoires aussi minimes que les plumes sur les chapeaux.. (…)

Plus on bla-blatte sur le respect de l’Autre – Nous avons vu certains prêcheurs « d’ouverture à l’Autre » changer de trottoir précisément pour éviter d’avoir à rencontrer un « Autre » qui ne leur plaisait pas ! – plus la courtoisie et la convivialité deviennent des denrées rares. Plus on bla-blatte sur la xénophobie, plus on l’exacerbe.

La croyance sectaire dans l’universalisme ne fait qu’envenimer les crises politiques car elle mène la guerre contre tous les particularismes qui lui font obstacle. (…)

Pour rendre compatibles des civilisations qui ne le sont pas, l’impérialisme universaliste devra procéder à toutes sortes de manœuvres diffamatoires, recourir à la censure, à la manipulation des paroles et des faits, à la fabrication d’ingénieurs des âmes, éventuellement à des ingérences militaristes, dites « démocratiques », exactement comme cela s’est fait dans les dictatures communistes.

La violence qui ne déploie en apparence aucune force et qui est pourtant plus tueuse d’âme que les bombes, a un nom : c’est « Hypocrisie ».

Dessiner un modèle planétaire sur une page blanche a été le rêve de tous les émules des Karl Marx, Staline, Hitler, Mao Tsé Toung et autres marchands de « cités du soleil ». Du passé, faisons table rase, braillaient naïvement nos chanteurs d’Internationale. C’est aussi le projet d’Alvin Toffler, intellectuel made in USA, pays dont le maigre héritage historique fait piètre figure devant la richesse en ce domaine des vieux continents. On peut comprendre que les pauvres en trésors culturels aient secrètement le désir de ruiner les peuples qui ne le sont pas afin de se présenter eux-mêmes en nouveaux guides de l’Humanité.

Il ne s’agirait en somme, pour les Américanisés, que de reprendre le projet communiste en panne et le revêtir d’un uniforme « patchwork » plus vendable, mariant l’obsession de l’économie de marché à l’obsession du « melting pot ». Tel est l’impérialisme du nouveau « devoir d’ingérence démocratique» dont on peut attendre d’autres mises à mort que celle de la Yougoslavie.   (…)

Si personne ne trouve les moyens adéquats pour humaniser ce défi, le bulldozer de l’AGE SUPER-TECHNOLOGIQUE va continuer sur sa lancée, balayant toutes les traditions, élargissant benoîtement au monde entier – sous prétexte de progrès – l’ethnocide perpétré hier contre les Indiens.

Un obstacle tout de même : l’idée que chaque enfant, à sa naissance, est une « table rase » indéfiniment conditionnable, est une illusion propre à l’inconscience des apprentis démiurges. Hubris que les dieux, jusqu’ici, n’ont jamais pardonnée aux mortels. »

(dessin de Konk)