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16/01/2008

LES COMMUNISTES.... (suite)

Un correspondant nous adresse les précisions suivantes à l'article d'hier: 

E.H.E.S.S. => École des Hautes Études en Sciences Sociales.


Un repaire de soixante-huitards! Trotskystes parfumés. Ont-ils seulement jamais travaillé de leurs mains. Les ont-ils jamais salies? J'en doute! Ils ont un site qui vaut le détour, ces petits: www.ehess.fr/html/html/index.html
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08:48 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2)

15/01/2008

LES COMMUNISTES, TOUJOURS LA MEME GRANDE GUEULE …

Je ne résiste pas à l'envie de reprendre un peu la plume pour vous faire partager une colère qui m'est venue hier. J'avise chez le buraliste une revue qui attire mon oeil avec une couverture superbe. C'est GEO Histoire qui propose L'or des Andes – Sur la route des Incas. Ma fille cadette est en Amérique du sud en ce moment, je me propose de la lui envoyer. Et c'est vrai que le dossier sur les civilisations précolombiennes est passionnant et illustré de belles photos. C’est ensuite que ça se gâte, voyez plutôt.

Dans la partie L’œil de l’histoire, vous est proposé/imposé un entretien sur trois pages intitulé Le fantasme identitaire. Le personnage interviewé s’appelle Gérard Noiriel et il est présenté comme Directeur d’études à l’Ehess (qu’est-ce ? mystère et boule de gomme),  animant par ailleurs un « comité de vigilance sur les usages publics de l’Histoire ». 

Le sous-titre commence très fort: Ce pionnier de l’histoire de l’immigration en France déplore que la question de la nationalité devienne un enjeu politique. Ah bon, la question de la nationalité n’est donc pas un sujet politique, à discuter comme tel ? Ce serait quoi, alors ?

Je vous cite quelques perles égrenées au fil de l’article par cet expert aussi éminent qu’impartial: « Et puis,  fort de ses recherches, l’historien peut rappeler que depuis cent cinquante ans, jamais l’immigration n’a été aussi faible en France. En 2007, cela fait plus de trente ans qu’elle n’a pas augmenté de façon significative. Les statistiques produites par l’Ined le démontrent : il y a moins d’étrangers aujourd’hui qu’il n’y en avait en 1997 ». Etc, etc, etc, ça continue dans le même registre.

Sans oublier un peu plus loin l’essentiel: « Il est important de déconstruire cette notion-là : la France ». Nous y voilà.

Le journaliste qui présente cet entretien a juste oublié de mentionner une petite précision concernant Gérard Noiriel : c’est que ce dernier est, ou a été, quelle différence, communiste. Et qu’il se proclame toujours marxiste. Ce qui est son droit le plus absolu. Seulement, voilà : l’honnêteté de base consisterait quand même à le préciser au lecteur, car ce n’est pas un point de détail insignifiant. C’est même tout le contraire. C’est hautement signifiant. La vraie honnêteté intellectuelle consisterait en fait à présenter une opinion opposée sur cette question sensible en mettant les arguments en parallèle. Mais là, ne rêvons pas ! Une telle démarche serait parfaitement contraire à l'esprit hautement démocratique qui prévaut dans ce pays!

Conclusion :  ce sont toujours éternellement les mêmes qui continuent à tenir le haut du pavé, qui pontifient et qui plastronnent, alors que l'idéologie qu'ils ont défendue et dont ils osent encore se réclamer est une monstruosité qui a coûté très cher à ceux qui l'ont subie. Et qui a ruiné des pays entiers.

Bon, je sais, ma petite diatribe ne changera pas le schmilblick. Ca ne fait rien, je la fais quand même car j’estime qu'il ne faut jamais perdre une seule occasion de dénoncer les expressions de la pensée unique et du terrorisme intellectuel que nous subissons sans relâche. Et rien ne vous empêche d’écrire à GEO Histoire pour vous plaindre. Quelques lettres de lecteurs courroucés les feraient peut-être réfléchir, qui sait ?

06/01/2008

A LIRE ....

 

Je vous signale un excellent article sur ce que sont devenus les Etats-Unis, paru sur un site vraiment bien, L’Organe :

http://www.lorgane.com/index.php?action=article&numero=678&PHPSESSID=2aba6b9f7f15462cc8af573f15701e05

   

   

et, si vous voulez vous marrer, sur le même site:

 

http://www.lorgane.com/index.php?action=article&numero=244&PHPSESSID=2aba6b9f7f15462cc8af573f15701e05

 

07:40 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2)

02/01/2008

BENAZIR BHUTTO: UN SYMBOLE « DEMOCRATIQUE » QUI CONVENAIT TRES BIEN AUX OCCIDENTAUX …

91c82c4a183d63fa547152efa02b07b4.jpgL’assassinat de Benazir Bhutto éteint l’action en justice qui était encore en cours contre elle en Suisse pour corruption. En cela, elle méritait bien mal son prénom, qui signifie « l’unique ». Les faits qui lui étaient reprochés paraissent en effet d’une banalité affligeante dans le petit monde très fermé des dirigeants politiques, ce qui ne diminue en rien leur gravité.

Celle qui promettait la « démocratie » au Pakistan - pour l’avenir - avait pourtant été chef du gouvernement à deux reprises et n’avait pas fait d’étincelles à ce poste. Arrivée une première fois au pouvoir en 1988, elle était limogée deux ans plus tard par le président de la République pour corruption et abus de pouvoir. Revenue en 1993, elle était une nouvelle fois renvoyée, trois ans plus tard cette fois, pour les mêmes raisons. Son mari perdait par la même occasion son juteux portefeuille « des investissements ». 

Elle sera condamnée à plusieurs reprises pour ces faits, notamment en 1999 et 2003 et s’exilera à Dubaï et à Londres pour échapper à la justice.

En 2004, une Cour suisse concluait en ces termes : « Mme Benazir Bhutto, alors premier ministre, son mari, M. Asif Ali Zardari, sa mère, Nusrat Bhutto, sont soupçonnés d’avoir, au cours des années 90, perçu des commissions illégales sur des contrats gouvernementaux conclus avec des compagnies étrangères à propos d’armes, de matériel agricole et d’autres marchandises ».

Il est intéressant de noter qu’alors que Wikipédia français passe très rapidement sur ces accusations de corruption, Wikipédia anglais les détaille au contraire avec précision.

Un correspondant polonais m’envoie quelques détails parus à ce propos dans la presse de son pays. Lors de son second passage au pouvoir, Benazir Bhutto avait lancé l’Awami Tractor Scheme (ATS) destiné à venir en aide aux pauvres paysans pakistanais.

Intention éminemment louable, n’est-ce pas ? Dans ce but, 5 900 tracteurs russes et polonais de la marque URSUS avaient été achetés. Le bien-être d’un certain nombre de paysans pakistanais s’est peut-être amélioré à la suite de cette opération, mais sûrement moins vite que celui de la famille Bhutto fortement soupçonnée d’avoir perçu 7,15% de commissions sur ce marché énorme, sans parler de leurs deux intermédiaires – les avocats suisses Jens Schlegelmilch et Didier Plantin - qui ont  empoché au passage une très coquette commission se chiffrant en millions de dollars.

Mais ne nous inquiétons pas trop pour la famille Bhutto. Même si Benazir n’a plus désormais la possibilité de repartir pour un troisième tour de « démocratie » - ce mot magique qui passe tellement bien auprès des occidentaux, et tant pis si elle n’a jamais songé à appliquer la chose dans son propre parti, le PPP, dont elle était présidente à vie -  il leur reste quand même quelques petites économies par ci, par là, en Suisse, aux Etats-Unis ou au Royaume-Uni. Economies qui ont été récemment débloquées, le pouvoir pakistanais ayant prononcé une amnistie.

Vous aurez sans doute remarqué comme moi que la presse en général est fort discrète sur la menace nucléaire potentielle que représente un Pakistan au bord du chaos. Une menace autrement plus préoccupante que l’Iran, à ce jour. Mais le Pakistan – avec ses 160 millions d’habitants – est encore pour le moment un allié des USA. Alors, mieux vaut éviter de parler de sujets qui pourraient fâcher. Et exploser.

01/01/2008

BONNE ANNEE!

Et maintenant, accueillons la nouvelle année,
remplie de choses qui n'ont jamais été  
 Rainer Maria Rilke
  
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Je vous souhaite à tous une très bonne année. Puisque les motifs de satisfaction politiques et sociétaux sont plutôt rares, tournons-nous vers la sphère privée qui elle, heureusement, dépend fortement  de nous, et vers le travail, qui reste une source puissante de bonheur. Le travail que l’on aime réaliser, bien sûr, cela va sans dire.

A ce propos, je remercie tous ceux qui m’envoient des infos de toutes sortes. Même si souvent, faute de temps, je néglige de les remercier directement, qu’ils sachent que je suis très heureuse de les recevoir, que je les examine avec attention et que je les utilise souvent.

J’ai ainsi reçu le lien suivant, que je vous invite vivement à consulter : http://www.crunchweb.net/87billion/

Il s’agit d’un site américain qui a eu l’idée géniale de permettre la VISUALISATION des tonnes d’argent englouties dans la guerre contre l’Irak. C’est absolument stupéfiant. A faire circuler très largement ….

09:10 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (8)

30/12/2007

L’ASSIMILATION, ETERNEL DANGER MORTEL

Un certain nombre de juifs de la diaspora, mais aussi d’Israël, achètent des sapins de Noël et les décorent. Eh oui, même en Israël, le marché des arbres de Noël – j’ignore s’ils sont naturels ou en plastique – explose, et il y a bien des gens pour s’en inquiéter vivement.

6b7234fd4543bbd1cdb5242f42b42a89.jpgNotamment la Conférence des rabbins orthodoxes et des dirigeants de communautés provenant de 32 pays qui s’est ouverte lundi dernier 24 décembre à Jérusalem à l’initiative de la World Zionist Organization. Dès l’ouverture, elle a exprimé ses plus vives inquiétudes quant à l’assimilation des juifs de la diaspora qui irait selon elle en s’intensifiant et qu’elle va jusqu’à qualifier d’ « holocauste silencieux ». Comment y remédier ? « Un enfant de la diaspora qui passe ne serait-ce qu’une semaine en Israël court moins le risque de s’assimiler », a notamment déclaré le rabbin Yuval Sharlo, ajoutant « Nous devons ramener le plus de juifs possible, quelles que soient leurs origines, en Israël (…) Je suis effrayé par le nombre de juifs qui installent des arbres de Noël dans leur salon ce soir ».

Il paraîtrait qu’on n’a jamais autant acheté de sapins de Noël en Israël que cette année. Alors qu’autrefois – il n’y a pas si longtemps - on ne les trouvait que dans les zones où vivaient des chrétiens, on les trouve partout à présent. Qui les achète ? Principalement des Israéliens originaires de l’ancienne URSS ou d’Europe de l’est, qui après avoir profité de la loi du retour, ont à présent le toupet de célébrer ouvertement l’anniversaire du sauveur chrétien. C’est du moins ainsi que les choses sont largement présentées.

Car on en arrive toujours à l’épineuse loi du retour dont le but est de réunir tous les juifs sur le sol de la terre-mère. Une loi unique pour des arrivants nettement hétéroclites. Dont certains justement se mettent à fêter Noël. Se pose alors la grande question : les « juifs » fêtant Noël ont-ils leur place en Israël ? Les Israéliens peuvent-ils accepter d’accorder leur nationalité à des gens allant régulièrement à l’église ? Intéressant comme interrogation, n’est-il pas ? 

Ce n'est cependant pas le seul motif d'inquiétude. Le Conseil des rabbins s'est élevé cette semaine également contre le nombre d'avortements pratiqués en Israël, rappelant qu'il s'agit-là d'un péché grave. Ne serait-ce que parce que ces naissances en moins retarderaient l'arrivée du messie. Il se pratiquerait environ 50 000 avortements par an dans l'Etat hébreu, dont seulement 20 000 dans le cadre de la loi.

Ce problème récurrent des « dangers de l’assimilation » me semble en tout cas aller fortement à l’encontre de l’opinion généralement admise (dans les milieux juifs) selon laquelle les juifs seraient partout et systématiquement en butte au mystérieux antisémitisme. Oui, il faudrait quand même savoir : quelle meilleure preuve d’ « anti- antisémitisme » que l’assimilation, par le mariage généralement ? Autrement dit, si l’assimilation constitue à ce point un danger, c’est bien que les sociétés d’accueil ne sont nullement antisémites. L’antisémitisme serait donc tout à fait autre chose, mais quoi ? Il servirait de tout autres buts, mais lesquels ?

29/12/2007

BEAUCOUP DE MAUX ET DES MOTS DOUX POUR LE DIRE …

285e4d4cb84b688804e89ae2cd1c3b95.jpgAujourd’hui, nous allons sortir un peu de nos sujets habituels pour nous pencher sur le douloureux problème de la dette publique. Non pas que je sois une spécialiste de la question, loin de là. Je suis juste une citoyenne de base qui essaie de comprendre.

Ce qui m’a fait dresser l’oreille, c’est le titre en fanfare de l’AFP :  France: bonne nouvelle pour la croissance, revue en hausse au 3e trimestre. Alors que je venais juste de lire une autre nouvelle moins claironnante chez Reuters : « La dette publique de la France a augmenté de 1,9 milliard d'euros au troisième trimestre 2007 pour atteindre 1.218,3 milliards d'euros soit environ 65,9% du PIB, en diminution de 0,6 point par rapport au trimestre précédent où elle s'établissait à 1.216,4 milliards, selon les données publiées par l'Insee ».

Si là, vous butez, comme moi, sur ces chiffres qui semblent contradictoires, je vous fais profiter de ma science toute neuve : la dette a en fait augmenté moins vite que le PIB du pays, d’où cette baisse en pourcentage qui semble bizarre de prime abord. A la fin du 2e trimestre, la dette de la France était à environ 66,5% du PIB. Alors que Bruxelles n’autorise en principe que 60%.

De toute façon, il n’y a pas de quoi pavoiser. La France vit à crédit et le seul paiement des intérêts de la dette constitue le second poste de dépenses après l’Education nationale.

Comme mes idées n’étaient pas très claires sur ces sujets opaques, j’ai cherché quelques explications que je vous fournis à mon tour, notamment sur la différence entre déficit budgétaire et dette publique.

Depuis 25 ans, la France présente un budget en déficit – que votent consciencieusement nos braves députés – ce qui signifie que les dépenses du pays sont plus importantes que ses recettes.

Conséquence de cet état de choses : la dette publique. Logique. Pour se permettre ces dépenses non couvertes par les recettes, il faut emprunter de l’argent. Emprunts et intérêts doivent un jour être remboursés. Nous en sommes aujourd’hui à la modique somme de 18 608 euros de dette par habitant.

Il est vrai que tous les pays européens, pour ne parler que de ceux-là, sont endettés. Et que certains le sont même bien davantage, comme l’Italie, la Grèce ou la Belgique. Maigre consolation. La France reste cependant l’un des pays les plus endettés car sa croissance économique est aussi l’une des plus faibles. Ce qui entraîne des recettes également plus faibles.

Par contre, un certain nombre de pays d’Europe ont fait de réels efforts pour sortir de cette dépendance et sont parvenus à réduire drastiquement leur dette publique : Danemark, Pays-Bas, Suède, Irlande, notamment.

Il sera intéressant de voir l’évolution en France à court terme car là, les points de vue divergent. L’OCDE estime que la dette de la France va s’alourdir encore pour atteindre 67% du PIB d'ici la fin de 2009. Le ministre du Budget, Eric Woerth, estime quant à lui que « la France devrait pouvoir commencer à réduire "à partir de 2008" son niveau d'endettement, si elle réussit à maîtriser ses dépenses publiques et à renouer avec la croissance. ». Ca en fait, des « si » et des conditionnels.

Si le sujet vous intéresse, cherchez donc chez Wikipédia « dette publique de la France ». Vous y trouverez plein de choses instructives, et notamment un tableau présentant l’évolution de la dette et du déficit depuis 1978. Vous verrez ce que nos finances sont devenues en trente ans… De quoi riposter à ceux qui prétendaient notamment que l’immigration était une chance et une richesse pour la France. On n’en est pas réellement convaincu en contemplant ce type de tableau. Mais il est vrai que je suis une ignare en matière économique.

Autre site amusant : sur http://cluaran.free.fr/dette.html , vous trouverez l’évolution de la dette publique en temps réel. Mais ne vous gâchez quand même pas le réveillon pour ça, sinon je vais regretter de vous l’avoir indiqué …

28/12/2007

A GERBER …

Oui, bon, je sais, c’est grossier ce que je viens de dire, mais franchement, je ne vois pas d’autre commentaire plus pertinent à faire au texte qui va suivre et qui est la transcription d'une interview de Séguéla. Se pose à présent une vraie question : est-ce réellement cela que les Français ont voulu ? Parce que si c’est réellement cela, il est grand temps que j’aille voir ailleurs…. Vous aussi, peut-être.

« J’ai vécu le coup de foudre présidentiel »

9643f9537cb909b96f71df7e698aff80.jpg"Jacques Séguéla a organisé le dîner au cours duquel Nicolas Sarkozy et Carla Bruni se sont rencontrés. Pour la première fois, il raconte la soirée.

Il est à l'origine de leur rencontre. Alors que le voyage offert par l'homme d'affaires Vincent Bolloré pour les congés de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni en Egypte a provoqué une nouvelle polémique, Jacques Séguéla revient sur la naissance de l'idylle entre le chef de l'Etat et l'ex-top model lors d'un dîner organisé fin novembre.

«Nicolas, il était très seul. Ça l'a quand même touché tout ça (le divorce avec Cécilia Sarkozy, ndlr). Il m'a dit : écoute, fais-moi un dîner de copains chez toi avec ta bande, je n'en peux plus d'être seul le soir à l'Elysée», raconte le publicitaire dans une interview sur Europe 1.

«Ils ne se quitteront plus jamais»

«Moi, j'ai voulu lui faire un dîner de copains de gauche et donc j'ai voulu y inviter des gens qui fassent un peu réagir et bouger. J'ai pensé à Julien Clerc, qui n'a pas pu venir parce que ce jour-là il chantait, Carla Bruni, et puis deux autres couples», poursuit Jacques Séguéla. «Et j'ai vécu en direct le coup de foudre présidentiel. Ils ne s'étaient jamais vus et je pense qu'ils ne se quitteront plus jamais.» En fait, selon plusieurs sources, le futur couple avait déjà fait connaissance le 23 novembre à l'Elysée lors de la remise du rapport Olivennes contre le piratage.

La suite ? «Ils sont repartis ensemble, mais pas pour ce que l'on croit. Il l'a raccompagnée chez lui (SIC) et je sais qu'il ne s'est rien passé parce que c'était deux heures du matin, et cinq minutes après, Carla m'a téléphoné. Elle m'a dit : ton copain, il est quand même curieux, je lui ai donné mon numéro de téléphone et il ne m'a pas rappelée». Jacques Séguéla sourit : «Il venait de la quitter depuis cinq minutes.»

En fait, à bien relire tout ça, je me dis que tout compte fait, les Français ont reçu dans leurs petits souliers très exactement ce qu’ils avaient mérité.