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02/11/2009

LES APPELS A LA PRIERE? « UNE NUISANCE INTOLERABLE »…

Vous allez voir comme c’est rigolo. J’avais l’intention de parler aujourd’hui de sujets plus sérieux, mais vous connaissez Internet… C’est comme au marché, il y a des nouvelles du jour qu’il faut saisir. Et puis, ne méprisons jamais les détails, c’est là que le diable se cache. Donc, au détour d’un site (anglophone, les plus intéressants), qu’apprends-je ? Qu’on se plaint à Jérusalem … des nuisances occasionnées par les appels à la prière bruyamment diffusés de bon matin du haut des minarets. Vous saisissez immédiatement, je suis sûre, le lien avec le sujet dont nous parlions l’autre jour, Vive les minarets !

Vous me direz qu’il y a une différence, et elle est de taille : les minarets suisses sont une chose, les minarets israéliens, une autre. De surcroît, à Jérusalem, on a le sommeil léger, tandis qu’à Berne ou à Lausanne, on l’a très épais. Tout le monde le sait.

Voici les faits : des juifs résidant à proximité des quartiers est de Jérusalem, où se concentre la population musulmane, se plaignent de plus en plus vivement de ce que les appels à la prière diffusés par hauts-parleurs cinq fois par jour soient devenus « an intolerable nuisance, particularly when it blasts through their neighborhoods at 4 a.m. every day ».  Oui, oui, « une intolérable nuisance, particulièrement quand ils claironnent à 4h chaque matin ».

 « C’est comme s’ils prenaient les hauts-parleurs et les mettaient dans ma chambre à coucher…Pourquoi doivent-ils réveiller tout le quartier ? Ne peuvent-ils pas avoir simplement des réveille-matin ? », a déclaré Yehudit Raz, résidente du quartier Pisgat Ze’ev, au Jerusalem Post. D’après elle, tous les habitants du quartier sont excédés par le bruit, qui irait en s’amplifiant. Et comble de malchance, ni la police, ni la municipalité n’ont l’air de  bouger, chacun renvoyant la responsabilité aux autres.

Et ce n’est pas tout. Ces habitants se plaignent aussi des coups de fusil et autres feux d’artifice tirés généreusement lors des mariages, à croire qu’on fait le siège de leur quartier. « C’est comme si nous vivions sous leur autorité », ajoute la même résidente. Tiens donc …

Les autorités religieuses musulmanes, interrogées également par le Post en la personne du mufti Sanduka, rétorquent que les musulmans étaient là avant que le quartier Pisgat Ze’ev ne soit construit. Et d’ailleurs, ajoute le mufti avec une certaine clairvoyance, « Ce n’est pas le bruit qui ennuie ces gens, c’est l’islam. Mais il y a aussi des choses qui nous ennuient, nous … »

Sanduka prétend que, suite à une demande de la police, il a un peu baissé le son. Mais, ajoute-t-il : « Je ne peux pas demander aux gens de supprimer les hauts-parleurs. Ca fait partie de notre religion ».

Le problème, c’est qu’on se plaint des mêmes nuisances dans d’autres quartiers de Jérusalem, du Mont Scopus à Gilo. Benny A., un résident de Gilo qui souhaite courageusement conserver l’anonymat, a déclaré au Post que l’appel à la prière affecte des centaines de gens dans leur quartier également : « Nous l’entendons chaque matin. Les gens se réveillent, n’arrivent plus à se rendormir et après, ils vont au travail épuisés…. Ce que je n’arrive pas à comprendre, c’est que si c’est une religion qui prêche la tolérance, pourquoi ne commencent-ils pas par être tolérants ici ? »

Justement, quel manque de tolérance de la part de ces juifs face à une religion qui est la tolérance même ! Ne peuvent-ils supporter des désagréments bien minimes, somme toute, au regard de l’inappréciable apport de ces différences qui enrichissent tellement la vie d’un pays ! Ils nous l’ont si souvent enseigné, et à juste titre! A notre tour de les remettre dans le droit chemin.

Je me demande d’ailleurs s’il ne faudrait pas prévenir de toute urgence les bonnes âmes qui s’évertuent à lancer les minarets à l’assaut des cieux suisses. Un petit séjour de conciliation à Jérusalem me paraît s’imposer.

Source: http://www.vosizneias.com/41049/2009/11/01/jerusalem-early-morning-muslim-prayer-call-is-a-rude-awakening-for-many

01/11/2009

LE PROBLEME N° 1 DU MONDE

Je reviens sur un sujet qui date d’il y a une quinzaine de jours, mais vous verrez qu’il reste parfaitement d’actualité. Hélas. En fait, il s’agit de deux sujets parus le 16 octobre, dont la conjonction m’avait particulièrement choquée. Je m’étais promis de souligner le fait. Voici :

 

1er sujet : «  Rapport des Nations Unies : plus d’un milliard d’individus souffrent de la faim dans le monde.

 

L'humanité vient de battre un bien triste record. Jamais autant d'êtres humains n'ont souffert de la faim dans le monde, rapporte le site Internet Cyberpresse Canada, vendredi 16 octobre 2009. Selon un nouveau rapport des Nations Unies publié jeudi 15 octobre, un peu plus d'un milliard de personnes sont sous-alimentées. Parmi elles, seulement 15 millions se trouvent dans les pays industrialisés de l'Occident qui se débattent depuis plus d'un an avec la crise économique. La quasi-totalité des 1,02 milliard d'affamés du monde, soit 99,75%, vit dans les pays en voie de développement, estime le rapport « L'état de l'insécurité alimentaire », rendu public à Rome par l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et le Programme alimentaire mondial (PAM).

 

L’un des impacts les plus dévastateurs de la crise économique a été de mettre un frein à l'aide internationale. Le Programme alimentaire mondial, qui avait amassé des sommes records lors de la crise alimentaire, a vu son budget passer de 6 à 3 milliards de dollars entre 2007 et 2008…. »

 

 

2e sujet : Shimon Peres : «L'Iran est aujourd'hui le problème du monde entier, sans doute le problème numéro un. ».

Dans une interview accordée le 16 octobre au Figaro, Peres répondait notamment ce qui suit à la question :

Vous étiez contre l'attaque du réacteur nucléaire irakien en 1981. Êtes-vous aujourd'hui favorable à une intervention militaire contre les installations nucléaires iraniennes ?

 

Il y a une différence entre les deux dossiers. L'Irak était à l'époque surtout un problème pour Israël. L'Iran est aujourd'hui le problème du monde entier, sans doute le problème numéro un. Israël n'est pas seul concerné ; nous sommes un petit pays, et ne pouvons pas nous charger seuls d'un problème qui concerne tout le monde. S'il y a d'autres moyens, c'est aussi bien. Nous devons laisser la communauté internationale essayer toutes les solutions… »

 

L’Iran, problème n°1 du monde entier !  Quelle méga houtspah !! Moi, je trouve que ce serait plutôt le milliard d’affamés dans le monde – et son cortège de violences diverses faites aux plus faibles - qui devrait émouvoir de toute urgence les chancelleries. Mais apparemment, ça les interpelle nettement moins que les appels à la guerre sainte lancés par le pauvre petit Etat sans défense. Qui possède l’arme atomique, lui, et qui trouve ça tout à fait normal. Il est vrai que l’arme atomique, c’est seulement réservé aux bons, à ceux qui ont le droit de s’en servir lorsqu’ils le jugent nécessaire. Les méchants ne doivent surtout pas l’avoir. Où irions-nous ?

30/10/2009

VIVE LES MINARETS !

Avant-hier, j’évoquais certains mouvements politiques soi-disant de « notre mouvance » en ces termes :  « Mais voilà : une part non négligeable de ladite « extrême-droite » a choisi de faire l’impasse sur ces questions trop brûlantes et risquées pour concentrer ses tirs sur les seuls musulmans, coupables de tous les maux. C’est tellement plus commode. Or ces gens ne sont pas entrés dans le pays par un coup de force. Ils sont entrés en masse parce que certains leur ont ouvert toutes grandes les portes et ont empêché toute contestation. »

 

Pour ceux qui auraient quelque mal à l'admettre, en voici la dernière illustration en date, qui prouve au passage la grande connivence qui existe entre responsables juifs et musulmans dès lors qu'il s'agit de faire plier les « de souche » sommés d’accepter sans broncher le grand métissage universel au nom de la « paix religieuse ».

 

minar.jpgSous le titre « Les organisations juives suisses s’opposent à l’interdiction de construction des minarets », voici ce que le CRIF nous révèle hier:

 

« Les organisations des juifs suisses ont dit non à l'initiative visant à interdire la construction de minarets, mercredi 28 octobre 2009. Au nom de l'égalité de traitement et de la justice, elles s'opposent résolument à toute loi qui ne s'applique qu'à certaines communautés religieuses.

La communauté juive, une des plus anciennes minorités en Suisse, est aujourd'hui établie et intégrée, écrivent la Fédération suisse des communautés israélites (FSCI) et la Plateforme des Juifs Libéraux de Suisse (PJLS), dans un communiqué commun. C'est précisément parce que la communauté juive sait ce que signifie la discrimination qu'elle considère qu'il est de son devoir de s'engager activement contre la discrimination, en faveur de la liberté de religion et de la paix religieuse. »

 

Et voilà. Vive les minarets en Suisse ! En attendant de les voir un peu partout en Europe …

 

Source : http://www.crif.org/?page=articles_display/detail&aid=17128&returnto=accueil/main&artyd=5

 

28/10/2009

UNE FRACTURE QUI IRA EN S’AMPLIFIANT

Je me rends compte qu’une fracture de plus en plus nette est en train de se creuser dans notre mouvance politique, dite « d’extrême-droite », et je crois qu’il faut en parler clairement et mettre les choses sur la table, afin surtout que les militants soient tenus informés des enjeux et ne se laissent pas mener en bateau. Afin qu’ils puissent choisir leur « tribu » en toute connaissance de cause.

 

La raison de cette fracture, c’est bien sûr la question « juive » ou « sioniste » et l’attitude qu’ont les uns et les autres à cet égard. Je mets ces mots entre guillemets car je suis assez bien placée pour savoir que la majorité des juifs français ne prend aucune part aux pressions incessantes, voire aux menaces, que leurs divers responsables communautaires et élites autoproclamées font peser sur la politique tant nationale qu’internationale.

 

Car ces pressions, je regrette de le dire aussi nettement, sont bel et bien une réalité et nullement un fantasme né de l’imagination délirante des « antisémites ». Une réalité facilement démontrable et que l’on peut observer au quotidien. Il faut être aveugle, ou aveuglé par certains mirages, pour le contester.

 

Mais voilà : une part non négligeable de ladite « extrême-droite » a choisi de faire l’impasse sur ces questions trop brûlantes et risquées pour concentrer ses tirs sur les seuls musulmans, coupables de tous les maux. C’est tellement plus commode. Or ces gens ne sont pas entrés dans le pays par un coup de force. Ils sont entrés en masse parce que certains leur ont ouvert toutes grandes les portes et ont empêché toute contestation.

 

Je ne vois pas comment un mouvement politique digne de ce nom et non inféodé au système pourrait faire l’économie d’une réflexion sur la question.

 

Cette attitude « prudente » pour ne pas dire lâche, ne concerne pas les seuls groupements politiques. Certaines revues suivent fidèlement le mouvement. Il se trouve que je viens de recevoir par courrier le compte-rendu que la revue Eléments a cru devoir faire de mon livre Révolutionnaires juifs dans son numéro d’été.

 

C’est très gentil à eux et je les en remercie, mais je reste quand même fort surprise par le contenu de cet article. C’est entendu, ils ont la pleine liberté de leurs écrits et je serais la dernière à vouloir empiéter sur ce droit sacré. Ceci dit, je me reconnais la même liberté, en vertu de quoi j’apporterai l’un ou l’autre correctif.

 

Voici ce qu’ils écrivent :

 

« Les juifs de la révolution

 

L’histoire, disait Soljénitsyne, a fait entrer beaucoup de Juifs soviétiques dans les rangs des exécuteurs de la triste destinée de tout le peuple russe ». Il n’est en effet pas contestable que le bolchevisme, surtout à ses débuts, a attiré vers lui un nombre remarquable de personnalités d’origine juive, à commencer par celles dont Anne Kling brosse dans son livre un rapide portrait (environ 70 notices consacrées à Trotsky, Kamenev, Zinoviev, Radek, Iagoda, Iakovlev, Yourovski, Frenkel, etc). Ainsi est né le mythe du « communisme juif », dont le nazisme ne fut pas le seul à faire grand usage (rappelons seulement les ouvrages de Léon de Poncins), au point qu’il survécut même (notamment en Pologne, en Roumanie et en Hongrie) aux grands procès de Moscou et aux purges « antisémites » de l’époque stalinienne. Anne Kling précise que « tous les juifs ne furent pas bolcheviks et tous les bolcheviks n’étaient pas juifs », ce qui est le moins que l’on puisse dire. Elle aurait pu ajouter que la principale caractéristique des « révolutionnaires juifs » est qu’ils avaient rompu avec le judaïsme, d’où le terme de « renégats » que leur appliquait Soljénitsyne (le sioniste Robert Stricker, plus radical, parlait en 1929 d’ « Abfalljudentum ». La vérité est que les juifs qui furent parmi les plus enthousiastes partisans du communisme russe comptèrent aussi parmi ses principales victimes. Il reste que les causes profondes du « radicalisme juif », qui mériteraient un examen dépassionné, ont rarement été étudiées. Karl Marx fut lui-même, bien à tort, dénoncé comme antisémite après la parution de son essai sur la « question juive » (Zur Judenfrage, 1843, réponse au livre éponyme de Bruno Bauer). C’est peut-être à cet essai qu’il faudrait commencer par se reporter. »

 

Donc, si l’on veut tout savoir sur les bolcheviks juifs, il faut lire Karl Marx et Bruno Bauer, qui ont écrit leurs livres … en 1843. Bien, je note. Je note surtout qu’Eléments en pince sacrément pour le « mythe du communisme juif », cette incroyable invention antisémite. Apparemment, pour eux, les juifs en furent victimes, comme toujours. Ils furent même les « principales victimes » de l’abject « communisme russe ». Bon, je veux bien, quand la machine à broyer s’est mise en marche, elle n’a épargné personne. Mais qui l’a mise en marche, cette machine ? Pas les martiens, tout de même. Et qui a fourni l’argent pour la fabriquer, la machine ? Et qui était à la tête, comme par hasard, des révolutions bolcheviques un peu partout en Europe ?

 

Je veux bien que ces juifs étaient des renégats, comme je l’ai du reste indiqué : « …Toute une génération de jeunes juifs que Soljénitsyne qualifie de « renégats », en ce sens qu’ils se détournèrent du judaïsme pour s’abandonner aux vertiges du nouveau pouvoir à leur portée, pouvoir dont ils firent un usage sanguinaire et dévastateur ». Et après, qu’est-ce que ça change ?  Renégats ou non, ils étaient juifs et les juifs du monde entier, en 1917, les reconnaissant comme tels, dégoulinèrent d’admiration et de sympathie pour ces héros qui avaient renversé le tsarisme. Un avenir radieux s’annonçait. On a vu la suite sans tarder.

 

Oui, il faudrait un débat dépassionné sur la question. Mais en attendant ce jour lointain, soyons passionnés, ainsi que le sont les élites juives lorsqu’il s’agit de défendre les causes qui leur sont chères. Elles ne font pas vraiment dans la dentelle, je crois, lorsqu’il s’agit de nous renvoyer le fascisme et le nazisme dans les gencives ? Rappelons-leur en retour quelques souvenirs fâcheux mystérieusement engloutis dans un trou noir de l’histoire...

27/10/2009

GOOGLE ….

kk.jpgC’est grâce à la Hebrew Immigrant Aid Society (HIAS) qu’on a Google. Oui, car cette fondation créée en 1881 pour aider les émigrants juifs de Russie à s’installer sous des cieux plus cléments – généralement les Etats-Unis – a aidé un certain petit Sergey Brin, qui avait alors six ans, et sa famille, à quitter Moscou où l’antisémitisme faisait rage, pour venir s’installer dans le Maryland. C’était en 1979 et ça fait trente ans déjà.

Pour célébrer dignement cet anniversaire, Sergey Brin, qui a bien grandi depuis et mis pleinement à profit les possibilités offertes par sa nouvelle patrie, vient de faire don de un million de dollars à la HIAS. Une paille, une misère pour celui qui est à présent billionnaire. Car la création de Google, c’est lui, avec son compère Larry Page, et, il faut le reconnaître, de bons paquets de dollars investis par des personnages avisés.

images.jpgL’investissement fut rentable puisque le site Google était estimé à 140 milliards de dollars en 2006.

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Source :  http://www.vosizneias.com/40330/2009/10/25/new-york-google-billionaire-aids-jewish-charity-that-aided-him

 

26/10/2009

JUSQU’OU VA SE NICHER LA CONNERIE

c’est vraiment ce que je me suis demandé en apprenant que la compagnie financière American Express avait … clôturé le compte de l’historien David Irving pour les raisons hautement politiquement correctes que vous pouvez deviner. Ah, c’est qu’on est moral, aux States, quand on s’y met. Faudrait pas croire …

hik.jpgVoilà l’histoire : Dov Hikind, membre de l’assemblée de New-York et juif orthodoxe, entraînant une douzaine de collègues, a adressé la semaine dernière un courrier virulent à la direction d’Amex, insinuant qu’en gardant ce personnage comme client, le public pourrait bien être tenté de croire que la compagnie l’approuvait. De quoi faire dresser les cheveux sur la tête à n’importe quel chef d’entreprise, pas vrai ?

La lettre spécifiait : "… selon votre charte de la marchandise, « American Express a construit une marque dont le nom est synonyme de confiance, d'honnêteté, d'assurance, de qualité et de service clients. Nous œuvrons avec constance afin de préserver notre réputation et de limiter des commerçants se livrant à des activités commerciales qui risqueraient d'endommager notre renommée ». Il n'y a aucun doute sur le fait que l'activité de Mr. Irving représente la violation de la charte du commerce. Mes collègues et moi-même, soussignés, vous demandons de manière virulente d'annuler le contrat commercial avec Irving."

Message reçu 5 sur 5, bien sûr. La vice-présidente d’Amex, Christine Elliot, a réagi au quart de tour en annulant derechef le compte du Maudit. A la grande satisfaction de M. Hikind qui a aussitôt remercié: "Nous félicitons American Express qui a fait la bonne chose. Cela nous est leçon afin que nous restions vigilants contre les chercheurs de haine comme Irving".

irv.jpgMoi, je n’ai pas de carte Amex. Je l’ai annulée il y a pas mal de temps car elle ne me servait à rien. Mais je le regrette. Je me serais fait un plaisir de l’annuler aujourd’hui en faisant connaître aux responsables mon point de vue.

Qui est que la sagesse, quand on n’est pas blanc-bleu soi-même en toutes circonstances, c’est de ne surtout pas mêler business, mémoire, shoah et servilité éhontée. Ca fait un drôle de mélange peu ragoûtant.

Sources : http://antisemitism.org.il/fra/

http://www.vosizneias.com/

24/10/2009

RIFIFI A USAGE INTERNE

Chacun sait que la France est un pays férocement antisémite et que le Français moyen, en se réveillant le matin, ne songe qu’à chercher noise à quelque membre de la communauté juive du pays et à manifester d’une façon ou d'une autre son prurit. Vous aurez noté que je choisis très soigneusement mes mots, c’est préférable par les temps qui courent. De toute façon, vous m’avez fort bien comprise.

Du reste, si d’aventure on oubliait à quel point la France est antisémite, le CRIF serait là pour nous le rappeler sans relâche. Il y avait bien aussi la LICRA pour le faire jusqu’à ces dernières années, mais elle est aux abonnés absents depuis quelque temps. Pour tout dire, elle m’inquiète, et même, elle me manque.

Eh bien, malgré ce fait bien établi – par le CRIF - il s’est trouvé un membre parfaitement éminent de cette même communauté pour aller raconter des horreurs en Israël au journal Haaretz. Parfaitement. Le 16 octobre, Jacques Attali – car c’est de lui qu’il s’agit – a affirmé dans une interview qu’il n’y avait pas d’antisémitisme en France et que tout ça, c’était rien que de la propagande israélienne : “Ce n’est pas un problème au niveau national. C’est un mensonge. Je pense qu’il s’agit de propagande, de propagande israélienne ».

Vous voyez le tableau. On s’étrangle d’indignation du côté du CRIF qui qualifie ces propos d’ inacceptables. Il faut les comprendre : à quoi pourrait bien servir cette officine dans l’hypothèse Attali ? Elle n’aurait plus qu’à mettre la clé sous la porte. On serait bien tristes.

Bernard-Henri Lévy a pris lui aussi sa plume des grands jours pour enfoncer le clou et soutenir de toutes ses forces le CRIF. Il a « choisi de revenir sur l’état actuel de la haine des Juifs en France : « Un virus qui prend aujourd’hui une nouvelle forme », selon lui. Celle de « la haine et parfois même de la « satanisation » d’Israël ». Manifestations récurrentes d’un antisionisme féroce dans l’Hexagone, présence d’un ennemi dont « le seul agenda reste l’annihilation pure et simple » de l’Etat hébreu… » etc, etc.

Du coup, Attali est devenu le méchant juif à abattre et les ultrasionistes de rappeler fielleusement ses antécédents pas tous mirobolants. A ce propos, lisez donc ce petit chef-d’œuvre dans son genre de notre ami Garroté. Il se fend d’une Lettre ouverte à Attali dans laquelle il rappelle – « sauf erreur de sa part » – tous ses ennuis à la tête de la BERD :

« Vous étiez alors à la tête de la BERD, une organisation internationale basée à Londres, fondée en 1990 et inaugurée en 1991. Le but de la BERD que vous présidiez était de favoriser la transition vers une économie de marché dans les pays d’Europe centrale et orientale (PECO) et dans l’ex-URSS. Je me souviens très bien que votre gestion de la BERD avait été mise en cause - à tort ou à raison - du fait de dépenses fastueuses, tel le coût de la construction du siège de la BERD à Londres (construction ayant couté l'équivalent de 85 millions d’euros), avec un hall d’entrée somptueux en marbre. Ont aussi été critiqués - à tort ou à raison - vos voyages en jet privé, vos rémunérations pour des conférences, des repas ainsi que - à tort ou à raison - des dépenses personnelles nocturnes à caractère récréatif (je crois même me souvenir que la presse britannique s'était penchée - sans doute à tort - sur votre fréquentation, présumée, d'un club privé londonien, club fort onéreux, du fait de l'exceptionnelle qualité de son personnel féminin). Votre gestion de la BERD a été mise en cause - à tort ou à raison - dans un rapport effectué par Coopers and Lybrand dénonçant - à tort ou à raison - un gaspillage considérable. Vous avez démissionné - à tort ou à raison -, suite à ce rapport, en 1993. Tels sont mes souvenirs. Si ma mémoire me trahit et si je suis mal informé, n'hésitez pas à me le faire savoir. Je vous présenterai alors - par écrit sur Internet - toutes mes excuses. »

 

(http://www.drzz.info/article-lettre-ouverte-a-jacques-att...)

 

Voilà ce qui arrive – même à Attali – quand on s’écarte du droit chemin.


Enfin, tous ces personnages – Lévy, Attali, Prasquier, du CRIF, et bien d’autres, ont eu l’occasion cette semaine de régler leurs comptes entre quatre yeux. Ils étaient tous à la conférence du président, Facing Tomorrow, organisée à Jérusalem par Shimon Pérès du 20 au 22 octobre. Il y avait même Richard Attias, accompagnant madame, car elle y « intervenait » elle aussi. Une certaine Cécilia Attias, ex-Sarkozy. Vous vous souvenez sûrement de l’éphémère First Lady française, celle qui se disait « fière de n’avoir aucune goutte de sang français dans les veines ».

Elle était en très bonne compagnie. Outre les sus-mentionnés, il y avait aussi : Abby Joseph Cohen, stratégiste en chef de Goldman-Sachs; David de Rothschild, Président de NM Rothschild & Sons; James D. Wolfensohn, ancien président de la Banque Mondiale; et Axel Weber, Président de la Bundesbank.

Parions qu’ils n’auront pas manqué de sujets de conversation. Avec ou sans Attali.

22/10/2009

LE GRAND RENDEZ-VOUS NATIONAL ET IDENTITAIRE DE L'AUTOMNE...

DSCF1907.jpg

 

RASSEMBLER ET RESISTER !

 

LA 3ème JOURNEE DE SYNTHESE NATIONALE

 

Mercredi 11 novembre 2009, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Forum de Grenelle - 5, rue de la Croix Nivert 75015 - métro Cambronne), se déroulera la 3ème journée nationale et identitaire organisée à l'occasion du 3ème anniversaire de la revue Synthèse nationale.

Ont déjà annoncé leur participation à cette journée :

- Gabriel Adinolfi, écrivain et journaliste (Rome)
- Francis Bergeron, écrivain
- Hilde De Lobel, Vlaams belang (Anvers)

- André Gandillon, rédacteur en chef de Militant
- Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale
- Carl Lang, Président du Parti de la France
- Annick Martin, secrétaire générale du MNR
- Frédéric Pichon, président d'Europae Gentes

- Philippe Randa, écrivain et éditeur
- Jean-Claude Rolinat, écrivain et journaliste
- Robert Spieler, délégué général de la NDP
- Nicolas Tandler, écrivain et journaliste

- Alberto Torresano, Identidad (Madrid)
- Pierre Vial, président de Terre et Peuple.

11 h 00 : ouverture des portes, visite des stands.

11 h 45 / 12 h 45 : 1ère table ronde avec des représentants de la presse nationale et du monde associatif.

12 h 45 / 14 h 00 : restauration rapide sur place.

14 h 00 / 15 h 00 : 2ème table ronde sur la nécessaire reconquête culturelle.

15 h 15 / 16 h 00 : interventions des invités européens.

16 h 30 / 18 h 00 : "RASSEMBLER et RESISTER" avec Annick Martin, Pierre Vial, Carl Lang, Robert Spieler et Roland Hélie.

18 h 00 / 18 h 30 : c'est la tournée de Synthèse nationale, apéritif géant offert aux participants...

Les collaborateurs de la revue, Franck Abed, Lionel Baland, François Ferrier, Patrick Parment, Marc Rousset, Vincent Valois... seront présents.

De nombreux stands de librairies, revues, associations, mouvements, blogs sont prévus.

PAF : 10,00 euros.

Retenez cette date, venez nombreux...

Renseignements : synthesenationale@club-internet.fr

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