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23/01/2010

LUTTONS CONTRE LE RACISME SUR INTERNET

 

C’est le titre d’un excellent article paru sur le site de L’Organe Magazine, que je vous recommande chaudement de visiter régulièrement :

 

http://www.lorgane.com/LUTTONS-CONTRE-LE-RACISME-SUR-INTERNET_a897.html

15:35 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1)

22/01/2010

NOUS AUSSI NOUS SOMMES POUR LA TRANSPARENCE

« Une ONG israélienne intente des poursuites à la Commission européenne

 

NGO Monitor, une organisation israélienne suivant de près les activités des Ong impliquées dans le conflit israélo-palestinien, a saisi la Cour européenne de justice au Luxembourg contre la Commission européenne pour qu'elle fasse preuve de transparence et publie les documents sur l'ampleur et les voies de financement de ces Ong. Selon les chiffres de NGO Monitor, la Commission a versé quelque 180 millions de shekels depuis 2005 à ces organisations qui ne les utilisent que pour des activités anti-israéliennes. »

 

Ceci est une excellente idée et j’attends avec intérêt la suite des événements. L’argent public doit être transparent et je souhaite vivement connaître moi aussi « l’ampleur et les voies de financement » de toutes les assoces style Crif et LICRA qui reçoivent de l’argent public à longueur d’année. Et de tous les côtés: collectivités locales, nationales, ministères, etc, etc, etc.

 

La liste est longue et on aimerait savoir, puisqu’il s’agit de notre argent, combien ces gens-là récupèrent.

En sachant que le Crif, pour prendre cet exemple éclairant, se démultiplie à son tour en 60 associations qui elles aussi, sont « aidées » au titre de leurs activités propres, toutes éminentes et de première nécessité pour la vie de la nation. Et vous allez rire – jaune – mais certaines de ces assocations faisant partie du Crif, se décomposent, à leur tour, en associations qui, elles aussi, etc, etc,etc. Le principe très astucieux des boîtes gigognes.

 

La Commission européenne, qui a les moyens - les nôtres -  aurait donc versé 180 millions de shekels en cinq ans à des assoces palestiniennes. Ce qui nous fait un peu plus de 34 millions d’euros. Soit une moyenne d’environ 6,8 millions d’euros par an.

 

Toutes assoces sionistes confondues, établies dans le beau pays des droits de l’homme, j’aimerais bien connaître le montant total de l’argent public qui leur a été généreusement offert par les « responsables » politiques français sur la même période. Chiche que ceux qui aiment tant donner des leçons de vertu aux autres ne verront aucun inconvénient à faire connaître ces chiffres. Qui, encore une fois, devraient être parfaitement publics et connus de tous. Voyons si la Cour de justice de Luxembourg aura l’imprudence d’ouvrir cette boîte de Pandore…

 

Source : http://www.guysen.com/news_Une-ONG-israelienne-intente-des-poursuites-a-la-Commission-europeenne_260709.html

 

21/01/2010

BYE, BYE LES TURCS, BONJOUR LA MICRONESIE

Israël se repent amèrement du traitement infligé à l’ambassadeur turc, qui a amené son pays à réagir avec la fermeté que l’on sait. Dame, il faut les comprendre, ces Israéliens ! Tellement habitués à parler haut et fort et à mener tout le monde à la baguette – y compris et surtout les States – sous la menace de la redoutable accusation d’ « antisémitisme ». Ils ont cru qu’ils pourraient faire pareil avec les Turcs. Qui eux n’en avaient rien à cirer et l’ont fait clairement savoir. Un bel exemple à suivre. Mais vous savez comme moi qu’en matière de fermeté et de lucidité, entre les Turcs et les Européens, il n’y a pas photo.

 

En Israël, on scrute donc avec angoisse les faits et gestes des responsables turcs, qui se déplacent beaucoup en ce moment et semblent avoir compris qu’il était préférable pour eux, à tous points de vue, de rester dans leur sphère géopolitique naturelle. D’être en quelque sorte les premiers dans leur village que les derniers dans Rome. Nous ne pouvons que les encourager dans cette voie. Encore que, comme d’habitude, nous ne manquerons pas d’être tenus pour responsables de leur possible radicalisation. Ah, si nous les avions accueillis les bras ouverts …

 

Voici trois illustrations de ce paysage très mouvant et intéressant à observer. Dans la première, le vice-ministre des affaires étrangères, Danny Ayalon, celui par qui le scandale est arrivé, en prend pour son grade : rétrogradé au rang de fonctionnaire. Et on perçoit à quel point les Israéliens sont embêtés par cette brouille :

 

« Israël à la Turquie : l'erreur d'un fonctionnaire ne doit pas compromettre nos liens

 

Le vice-ministre israélien Ayoub Kara en visite mercredi en Turquie, a fait le voeu que les relations entre les deux pays reviennent à leur point d'avant-crise. ''L'erreur d'un fonctionnaire ou deux ne doit pas compromettre les relations israélo-turques'', a-t-il déclaré, après l'incident diplomatique dû au vice-ministre des Affaires étrangères Danny Ayalon. Lors d'une conférence de presse à Istanbul en présence de dignitaires religieux israélien et du cheikh Adnan Oktar il a affirmé : ''Les dirigeants musulmans peuvent faire beaucoup plus que les politiciens pour la libération de Guilad Shalit. M. Oktar nous a assurés qu'il fera tout son possible pour sortir Guilad de la captivité du Hamas''.

 

Deuxième illustration :

 

« Amos Yaldin parle de la radicalisation turque

 

La Turquie s’éloigne d’Israël et se radicalise dangereusement, a mis en garde le chef du renseignement militaire israélien Amos Yadlin, mardi 19 janvier, selon le Jerusalem Post du 20 janvier 2010.

 

Sans faire mention de l'incident récent entre le ministre adjoint des Affaires étrangères Danny Ayalon et l'ambassadeur turc Oguz Celikkol, le général Amos Yadlin a déclaré que «au-delà des tensions spécifiques, il faut comprendre que l'éloignement entre les deux pays est plus important aujourd’hui, à cause de problèmes stratégiques. » «Par le passé, la Turquie avait l'ambition de se rapprocher de l'Occident, au-delà de son acceptation dans l'OTAN », a-t-il ajouté. «Elle voulait intégrer le marché européen, et pensait que de bonnes relations avec Israël l’aiderait à progresser sur le marché américain. Mais, après avoir reçu un accueil plutôt froid des Européens et n’avoir pas réussi à mettre en œuvre ses ambitions, les turcs ont changé de politiques en s’éloignant de la laïcité et en allant vers une direction beaucoup plus radicale. Même s’il existe encore des intérêts stratégiques partagés par la Turquie et Israël, ils sont loin d’être aussi nombreux que par le passé », a-t-il conclu. »

 

Troisième illustration :

 

« Erdogan cherche des investissements en Arabie saoudite

 

Recep Tayyip Erdogan, chef du gouvernement turc, a plaidé en Arabie saoudite pour un partenariat économique entre le Royaume et la Turquie, notamment en matière d’investissements, rapporte le site d’information tunisien GlobalNet, mercredi 20 janvier 2010. Il a affirmé que « le climat en Turquie est propice aux investissements saoudiens », exprimant son souhait à ce que ces investissements atteignent 20 milliards de dollars.

 

Erdogan a appelé à œuvrer « pour mettre un terme aux agressions perpétrées par Israël dans la bande de Gaza… Le principe d’assassinat d’enfants, de femmes, de personnes âgées et de civils désarmés est totalement inadmissible, et les auteurs de tels actes doivent être arrêtés », a-t-il ajouté. »

 

 

Heureusement, tout n’est pas perdu, et il reste encore des alliés à Israël. Un site juif d’information nous apprend fièrement que :

 

« Le président micronésien, Mani Mori, a effectué mercredi une visite au Kotel ainsi que dans ses souterrains. Il a fait une prière pour la paix de son pays en compagnie du Rav des lieux saints, Shemouel Rabinovitz.  Il a déclaré que son pays continuerait à soutenir Israël à chaque vote de l’Onu: « Ce soutien sans condition se poursuivra par respect pour les valeurs d’Israël et son héritage. »

 

Vous voyez qu’il y a encore de l’espoir. Pour vous éviter des recherches : le Kotel est le Mur des lamentations à Jérusalem et la Micronésie se balade quelque part dans le Pacifique, du côté de l’Océanie.

 

 

Sources : http://www.juif.org/go-news-119198.php http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=18393&artyd=5

http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=18394&artyd=5

 

19/01/2010

UN SACRE PROBLEME ...

« Un bras artificiel est-il casher ?

Lors d'une série de conférences à l'Université Bar-Ilan, mercredi, de nombreuses questions concernant les prothèses ont été soulevées par un groupe d'étudiants religieux. Les évolutions technologiques avancent à grand pas, et posent par conséquent de nouveaux dilemmes moraux et religieux aux autorités halakhiques.

Exemple : un homme, amputé d'un bras, possède une prothèse fonctionnant à partir de signaux cérébraux. Peut-il utiliser sa main artificielle pendant Shabbat ? Les messages neuronaux transmis par son cerveau constituent-ils un geste physique ou représentent-ils de simples pensées impalpables ?

Une voiture téléguidée durant Shabbat ?

Que se passerait-il dans l'hypothèse où une voiture pourrait fonctionner avec les mêmes signaux cérébraux, sans nécessiter de manœuvre manuelle sur la pédale d'accélération, le volant ou les freins ? Les Juifs pratiquants pourront-ils commencer à conduire durant le Shabbat ? Serions-nous responsables des dommages causés si nous avions un accident ?

Selon la loi juive, utiliser la voiture ou taper sur un ordinateur est interdit le dernier jour de la semaine. L'homme est supposé arrêter toute activité créative.

"Les scientifiques développent des bras et des jambes artificielles contrôlées par le système cérébral et non par les muscles et les tendons", a déclaré le rabbin Shabtai Rappoport, chef de l'institut Beit Midrash de l'université Bar-Ilan.

Grâce à la technologie appelée Interface Neuronale Directe ou IND, lorsque une personne handicapée pense au fait de remuer sa main, elle émet des signaux qui réussissent à déplacer la prothèse. Mais comment le Halakha définit un tel membre ? Ces gadgets sont-ils cashers ?

"La convention sociale serait déterminante. Si l'utilisation des prothèses pour conduire ou écrire sur l'ordinateur devient une forme d'activité acceptée par tous, il est probable qu'elle soit néanmoins considérée comme une profanation du Shabbat", explique le rabbin Rappoport. ».

Source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1263147899416&a...  

11:28 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

18/01/2010

« POUR PRESERVER LE CARACTERE JUIF ET DEMOCRATIQUE D’ISRAEL »

Vous lirez l’article suivant que je trouve quand même fort de café quand on songe à tous les couinements et hurlements divers et variés de la LICRA, Crif et cie, lorsqu’il était question ces dernières décennies, de protéger « l’identité nationale » ou européenne. C’était strictement défendu car immédiatement accusé de « racisme ». La France devait être transformée, de gré ou de force, en société multiraciale. Ce qui fut dûment exécuté.

Et maintenant, il paraîtrait que « … les pays européens découvrent l’erreur qui a peut-être été commise par l’abandon de leurs identités nationales respectives et du corpus de valeurs historiques sur lequel ils se sont construits. » ? Quel toupet ! Et qui hurle à la mort au premier chef quand les Suisses, les seuls encore en Europe à avoir voix au chapitre, tentent d’endiguer la marée montante ?  

Quant à la conclusion de l’article : « En tout état de cause, la disparition des identités nationales européennes pourrait être une opportunité pour accorder la nationalité israélienne aux juifs qui résident dans les pays européens, l’identité nationale israélienne ayant vocation à être partagée par l’ensemble des membres du peuple d’Israël, y compris pour ceux qui vivent en diaspora. Personne ne sera bientôt plus en mesure de suspecter une quelconque double allégeance », c’est un petit chef d’œuvre dans le genre.

Prem : que je ne sache pas encore que les identités nationales européennes aient disparu, ni ne soient sur le point de le faire, malgré la visible satisfaction que cela procurerait à l’auteur de ces lignes.

Deus : tous les juifs "qui résident dans les pays européens" ont déjà parfaitement le droit de devenir citoyens israéliens si ça leur chante. Au passage, on peut apprécier la formulation. Un bel aveu involontaire. En fait, ce qui plairait vraiment à l’auteur de l’article, ce serait que les nations européennes s’engloutissent, pour le plus grand bénéfice de l’Etat d’Israël qui verrait rappliquer tous les juifs européens de la diaspora. Et que cela enrichirait d’autant, dans tous les sens du terme.

Nos pays sont mal en point, c’est vrai. Mais peut-être pas encore à ce stade. Et ils n’ont sans doute pas dit leur dernier mot.

« L’identité nationale israélienne, son concept, ses évolutions futures,

Ce 10 janvier 2010, le Premier Ministre israélien a décidé de fermer la frontière sud d’Israël qui sépare l’Etat hébreu de l’Egypte pour « préserver le caractère juif et démocratique d’Israël ». Estimant logiquement qu’une immigration massive de personnes africaines était susceptible de remettre en cause cette spécificité, le Premier Ministre a annoncé : « Nous ne pouvons laisser des dizaines de milliers de travailleurs en situation irrégulière s’infiltrer en Israël par la frontière sud et inonder notre pays de clandestins étrangers ».


L’exercice par l’Etat d’Israël de sa souveraineté, suppose effectivement une délimitation de son espace étatique et un strict contrôle de ses frontières dont l’étanchéité garantit la protection. Ainsi, et grâce au principe d’intangibilité des frontières, l’Etat est stabilisé, les populations qui demeurent à proximité sont sécurisées, et l’Etat juif est en mesure de faire respecter son intégrité territoriale et son droit inaliénable à une existence indépendante.

Si les membres de la nation juive ont fait le choix de s’autodéterminer en terre d’Israël, c’est pour gérer eux-mêmes leur devenir et partager ensemble les mêmes valeurs et les mêmes repères identitaires ou culturels, historiques. Pour sa part, l’Etat d’Israël nourrit cette identité nationale sur le territoire à travers le mode éducatif, les supports médiatiques et plus généralement par ses actions quotidiennes, de telle sorte que le peuple d’Israël éprouve constamment le sentiment d’appartenance à la même communauté humaine. Bien naturellement, la préservation de cette identité nationale exige de l’Etat d’Israël qu’il exerce un parfait contrôle des flux migratoires.

De même, et dans son rôle de maintien de la cohésion nationale, l’Etat d’Israël prend en charge la sécurité de ses ressortissants et tente autant que faire se peut, de les délivrer du joug de leurs oppresseurs, dans quelque endroit qu’ils se trouvent. Le 13 janvier 2010, un groupe d’israéliens a organisé en liaison avec le Ministre de l’Intérieur Eli Yishai, le rapatriement d’une femme juive (et de ses quatre enfants) résidant dans la bande de Gaza, retenue contre son gré par la famille de son mari arabe qui la maltraitait.

L’identité nationale israélienne s’exprime également par le formidable exemple de spontanéité et de générosité illustré lors de l’envoi à Haïti, d’une délégation composée de médecins et d’infirmières chargés de dresser un hôpital de campagne avec une unité de soins intensifs, une salle d’opération, une pharmacie et un laboratoire, et ce, sans oublier de participer à la recherche de personnes disparues.

Enfin la préservation par l’Etat juif de l’identité nationale peut prendre la forme de décisions de justice qui sanctionnent les ressortissants ayant porté atteinte, par leurs paroles ou leurs actes, à l’Etat juif. Il en a été ainsi ce même 13 janvier 2010, lorsque le sheikh Raed Salah, chef de la branche nord du Mouvement islamique a été condamné à neuf mois de prison outre six mois avec sursis pour émeute et agression d’un officier de police, qu’il a été condamné à indemniser à hauteur de 7500 shekels pour lui avoir craché dessus. Le Président du parti Balad Jamal Zahalka a certes critiqué cette décision en la qualifiant de persécution politique : « Il s’agit là d’une sentence politique qui est une vengeance politique dont le but est la persécution politique », mais ce responsable politique doit bien comprendre le sens du respect dû à chacun dans la philosophie juive près de six fois millénaire.

En fait, les ennemis d’Israël peinent à comprendre qu’Eretz Israël (tout comme le rappelle la déclaration portant fondation d’Israël) « est le lieu où naquit le peuple juif. C’est là que se forma son caractère spirituel, religieux et national. C’est là qu’il réalisa son indépendance, créa une culture d’une portée à la fois nationale et universelle et fit don de la Bible au monde entier ». Il appartient donc naturellement à l’Etat juif de maintenir cette cohésion nationale et d’assurer la transmission aux générations à venir, de ce qui constitue sa spécificité.

L’Etat d’Israël ne doit donc pas tomber dans le piège des pays européens qui ont renié leur spécificité propre en imaginant que les ressortissants du continent n’étaient qu’un agrégat de populations sans identités spécifiques, sans âmes, que l’on n’appréhende qu’au regard de la seule qualité d’agent économique.

Les pays d’Europe ont effectivement choisi collectivement de renoncer à leur souveraineté spécifique en abandonnant leur monnaie, leurs frontières, leur service national, ou encore leur législation propre au profit de législations dont la norme est européenne. Ils ont alors transformé le continent en un vaste espace exclusivement guidé par les règles économiques.

Aujourd’hui, les pays européens découvrent l’erreur qui a peut être été commise par l’abandon de leurs identités nationales respectives et du corpus de valeurs historiques sur lequel ils se sont construits.

Pour essayer de faire machine arrière, le Ministre de l’Immigration français Eric Besson a lancé son grand débat sur la question de l’identité nationale française, pour favoriser la construction d’une vision partagée tout en soutenant que le débat n’est pas uniquement focalisé sur l’immigration et l’Islam. Il en est de même de l’Italie qui découvre l’absence d’homogénéité de ses classes scolaires et qui a décidé, le 8 janvier 2010, de limiter à 30% le pourcentage d’étrangers dans chaque classe. Bien évidemment, l’identité nationale n’est pas un objet de discussion théorique mais bien un concept qui doit être cultivé à chaque instant au sein de la nation...

Plus gênant, les institutions européennes n’entendent pas respecter les identités nationales des différents pays de l’Union à l’instar de la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) qui a déclaré illégales les lois anti-terroristes du Royaume-Uni permettant à la police d’interpeller et de fouiller des personnes sans avoir à prouver qu’elles agissent de manière suspecte. Le ministre de l’Intérieur britannique, Alan Johnson, a fait appel de cette décision mais le problème se situe ailleurs. Il en est de même lorsque la Commission de Bruxelles s’indigne de la réaction du Président de la République Française Nicolas Sarkozy dans sa critique du constructeur automobile Renault qui entend assembler les pièces de la nouvelle génération de Clio électrique en Turquie. Ce modèle européen pourra certainement fonctionner à condition d’instituer, aux côtés de la Déclaration des Droits de l’Homme, une Convention des Devoirs de l’Homme.

En tout état de cause, la disparition des identités nationales européennes pourrait être une opportunité pour accorder la nationalité israélienne aux juifs qui résident dans les pays européens, l’identité nationale israélienne ayant vocation à être partagée par l’ensemble des membres du peuple d’Israël, y compris pour ceux qui vivent en diaspora. Personne ne sera bientôt plus en mesure de suspecter une quelconque double allégeance. »

 

Source : http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=16689

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17/01/2010

« Al-Ahram: « Le Directeur du Mossad est le Superman d’Israël ! »

Quand la presse officielle égyptienne se laisse aller à de grands élans du cœur, cela nous donne l’article suivant. Soigneusement accompagné d’une photo, histoire de bien titiller les Iraniens ?

647f5da52abe1fc078f7415ff68b5f93-e1263671989649.jpg« Une fois n’est pas coutume, des propos venus d’Egypte qui mettent du baume au cœur. Un article sans précédent – lorsque l’on sait le contrôle du pouvoir égyptien sur la presse et notamment sur ce journal – encense le Directeur du Mossad, Meïr Dagan, « sans lequel », écrit le journaliste, « l’Iran aurait la bombe atomique depuis des années ».

Selon le journaliste Ashraf Abou Al-Hul, « chaque Iranien sait ce que signifie le nom magique de ‘Dagan’, et sait qui se trouve derrière les multiples attentats, enlèvements ou destructions qui affectent les milieux nucléaires iraniens. ». L’auteur de l’article croit savoir que « depuis huit ans, au-delà des déclarations fracassantes et triomphalistes des responsables de Téhéran, le programme nucléaire est en réalité freiné grâce à l’action discrète de cet homme, ce qui fait de lui le ‘Superman’ israélien » !

Al-Hul, qui couvrait auparavant la Bande de Gaza pour le journal, est sûr de ce qu’il dit, et affirme que « quiconque suit l’activité du Renseignement israélien, sait pertinemment que l’actuel Directeur du Mossad a réalisé des opérations qui n’ont pas leur pareil, non seulement concernant le nucléaire iranien, mais aussi sur les convois d’armement iranien par la Corne de l’Afrique, sur la capacité militaire et nucléaire syrienne, sur le Hezbollah, le Hamas ou le Jihad Islamique ». « Mais », précise le journaliste, « Dagan n’a jamais fait état de ses succès, même des années après ».

L’Egypte, qui aspire à rester une puissance régionale, craint énormément la nucléarisation de l’Iran ou de la Syrie, tout comme l’influence grandissante de l’islamisme. Elle ne peut donc que se féliciter de l’action efficace du Mossad dans ce domaine.

par Shraga Blum »

Source : http://www.juif.org/go-news-118821.php

09:14 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1)

16/01/2010

« Mazeltov Mr Sarkozy !

Eh bien comme ça au moins, c'est clair. Trouvé tel quel, y compris les fautes et le titre, sur le site de la Ligue de la Défense Juive.

"Bienvenu à Solal !

Jessica Sebaoun-Darty, l’épouse de Jean-Sarkozy, , a donné naissance mercredi matin dans un hôpital de Neuilly à un petit garçon Attachée à son judaisme , Jessica Sebaoun-Darty a naturellement donné un prénom hébraique à son fils : Solal

Issu de l’hébreu solel, désignant le guide, " celui qui fraie un chemin » Solal est le nom du héros de "Belle du Seigneur", le roman de l’écrivain suisse Albert Cohen

Il est le premier petit-fils du président de la République.

La LDJ lui souhaite : longue vie , bonheur , santé et réussite ! »

Source: http://www.liguededefensejuive.net/spip.php?article1423

18:38 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

ON N’EST JAMAIS SI BIEN SERVI QUE PAR SOI-MEME. LA PREUVE :

En ces temps de morosité pour Israël – contraint de s’aplatir devant les Turcs, ah ce ne sont pas ces braves Européens qui se permettraient ça – il est bon de se requinquer un peu. Voici donc dans cette optique ce que nous apprend le New York Times, « journal de gauche », appartenant aux familles juives Ochs/Sulzberger :

« Israël: une "success story" étonnante écrit le New York Times, journal de gauche

L'éditorialiste du New York Times (journal de gauche, faut-il le rappeler), David Brooks, a publié un article sur le thème des Juifs, d'Israël et de l’économie. (Source: actu.co.il, article original "The Tel Aviv Cluster") :

"Les Juifs forment un groupe ethnique accompli. Ils représentent 0,2% de la population mondiale, mais 54% des champions du monde d’échecs, 27% des lauréats du prix Nobel de physique et 31% des lauréats de la médecine.

Les Juifs représentent 2% de la population américaine, mais 21% du corps étudiant Ivy League (meilleurs étudiants), 26% des personnes honorées par le Kennedy Center, 37% des vainqueurs du trophée des directeurs académique, 38% de ceux figurant sur la liste de Business Week sur les plus grands philanthropes, 51% des lauréats du prix Pulitzer.*

Dans son livre, "The Golden Age of Jewish Achievement", Steven L. Pease énumère quelques-unes des explications à ces réalisations. La foi juive encourage le progressisme et la mise en avant de la responsabilité personnelle. Elle est axée sur l’apprentissage, et non fondée sur le rite. La plupart des Juifs ont abandonné ou ont été contraints d’abandonner l’agriculture au Moyen Age, leurs descendants n’ont pourtant jamais oublié le passé et l’histoire de leur peuple. Ils ont souvent migré, avec, en migrant, l’ambition d’avoir une vie meilleure.

Une seule explication ne peut expliquer pleinement pourquoi les Juifs sont si aptes à réussir leurs réalisations.
Le plus drôle, c’est qu’Israël n’a pas toujours été le plus fort et les Juifs de la Diaspora ont souvent été largement en avant. Et pour cause, au lieu d’investir dans la recherche et le commerce, les Israéliens ont été contraints de consacrer leurs énergies à se défendre ou à choisir un premier ministre.

Milton Friedman avait l’habitude de plaisanter en disant qu’Israël réfute à lui seul tous les stéréotypes juifs. Auparavant, les gens pensaient que les Juifs étaient des bons cuisiniers, des bons gestionnaires économiques et de mauvais soldats, Israël leur a donné tort sur toute la ligne. Mais cela a changé. Réformes économiques de Benjamin Netanyahu, arrivée d’un million d’immigrants de Russie et stagnation du processus de paix ont produit un revirement historique. Les Israéliens les plus débrouillards se lancent dans la technologie et le commerce, non plus dans la politique. Cela a eu un effet "à bâtons rompus" sur la vie publique de la nation, mais cela a également apporté une phase très stimulante sur son économie.

Tel-Aviv est devenue l’une des plus grandes places mondiales où l’esprit d’entrepreunariat est mis en avant. Israël a plus monté de start-up par habitant (et de loin) par rapport au reste du monde. Cette ville précède le monde sur bien des points: la recherche civile et le développement des dépenses par habitant. Il se classe deuxième derrière les États-Unis par le nombre de sociétés côtées sur le Nasdaq. Israël, avec sept millions de personnes, attire des investissements "capital-risque" plus élevés que celui de la France et l’Allemagne réunis.

Comme Dan Senor et Saul Singer l’écrivent dans "
Start-Up Nation: L’histoire du miracle économique d’Israël", Israël a maintenant mis en place un pôle d’innovation classique, un lieu où les technologies de pointe sont développées à côté d’autres start-up et où les idées des uns viennent nourrir les projets des autres.

En raison de sa force économique, Israël a résisté à la récession mondiale comme peu d’autres nations. Le gouvernement n’a pas eu à renflouer ses banques ou à déclencher une explosion des dépenses à court terme. Au lieu de cela, Israël a utilisé la crise pour consolider son économie sur le long terme en investissant dans la recherche et développement et dans les infrastructures… Ce qui a fait augmenter certaines taxes à la consommation… Mais qui promettent également de réduire d’autres impôts gérés pour le court et moyen terme. Les analystes de la banque Barclays écrivent qu’Israël est "le pays qui a, historiquement, les meilleures reprises économiques d’Europe, du Moyen-Orient et d’Afrique".

La réussite technologique d’Israël est l’aboutissement du rêve sioniste. Le pays n’a pas été créé pour que les nouveaux immigrants vivent au milieu de milliers de Palestiniens en colère à Hébron. Israël a été fondé afin que les Juifs aient un endroit sûr pour se rassembler et pour créer des innovations que le monde entier utilisera.

Ce changement dans l’identité israélienne a des implications à long terme. Netanyahou prône la vision optimiste: celle qui dit qu’Israël va devenir le Hong Kong du Moyen-Orient, avec des avantages économiques qui se répandraient dans tout le monde arabe. Et, de fait, il y a des éléments de preuve pour étayer ce point de vue dans des endroits comme la Cisjordanie (Judée-Samarie) et la Jordanie.

Mais il est plus probable que le bond en avant économique d’Israël va creuser le fossé entre lui et ses voisins. Tous les pays de la région disent encourager l’innovation. Certains Etats riches en pétrole dépensent des milliards en essayant de construire des centres de recherche scientifique pointus. Mais des endroits comme la Silicon Valley et Tel Aviv ont étés créés grâce à une confluence des forces culturelles… Pas grâce à l’argent. Les nations environnantes n’ont pas la tradition de libre échange intellectuel et la créativité technique. Voilà leur problème principal. Par exemple, entre 1980 et 2000, les Egyptiens ont enregistré 77 brevets aux Etats-Unis, les Saoudiens 171. Les Israéliens 7652. Les chiffres parlent.

Malgré une décennie faite de sinistres présages, Israël est devenu une "success story" étonnante… »

Ah, ce qu’ils sont forts, la vache, et vous vous étonnez après ça que le reste de l’humanité – 99,8% - bave de jalousie ? Ce que je me demande quand même, puisqu’ils sont si forts, c’est pourquoi ils sont à ce point tenus à bout de bras par les States depuis des décennies. Sans parler de tous les « traitements de faveur » généreusement attribués par bien d’autres occidentaux, sans lesquels ces champions toutes catégories auraient quelque mal à joindre les deux bouts.

* [Je sais que ça n'a aucun rapport, mais le fondateur du prix, Joseph Pulitzer, était né en 1847 en Hongrie de parents juifs]

 

Source : http://philosemitismeblog.blogspot.com/2010/01/israel-une-success-story-etonnante_15.html#more

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