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28/01/2010

LE BON TIMING DE LA COUR DE ... JUSTICE

 

Bien évidemment aucun rapport avec l’info suivante, mais intéressant quand même. Et puis, chacun sait qu’en matière de … justice, mieux vaut tard que jamais.

 

« Allemagne : 500 millions d’euros pour les travailleurs juifs du ghetto

 

Les anciens travailleurs juifs du ghetto peuvent espérer le paiement d’une pension vieillesse pour un total de 500 millions d’euros, selon la décision d’une cour de justice allemande annoncée aujourd’hui.*

 

La cour d’Essen a déclaré que les autorités allemandes de la santé vont devoir payer des pensions, payements fondés sur une décision du tribunal en 2009 prise en faveur de trois survivants de la Shoah qui avaient exigé une pension après avoir été contraints par les nazis de travailler dans les ghettos.

 

A l’époque, la cour fédérale avait décidé que les victimes des nazis avaient droit au paiement d’une pension pour le travail qu’ils avaient été contraints de faire dans les ghettos, lors de la seconde guerre mondiale.

 

La décision a aussi été étendue aux personnes qui n’avaient été payées qu’en recevant de la nourriture et d’autres pourboires pour leur travail. Jusqu’alors, ces demandes n’avaient pas abouti pour les personnes qui n’avaient pas reçu de salaire des autorités allemandes.

 

Les nazis ont forcé les résidents juifs de nombreuses villes allemandes et d’Europe orientale à vivre dans des ghettos qui étaient coupés du monde et ravagés par la famine, avant d’êtres envoyés vers les camps de la mort.

 

La cour de santé publique d’Essen est responsable pour toutes les demandes de pension des anciens résidents des ghettos qui vivent aujourd’hui en Israël.

 

La cour estime que, dorénavant, environ deux tiers de toutes les demandes seront approuvées. Jusqu'à maintenant, 90 pourcent de ces demandes étaient rejetées.

 

Au total, l’autorité des pensions fait face à environ 70 000 demandes, dont 30 000 viennent d’Israël. »

 

http://www.juif.org/societe-israel/119781,allemagne-500-millions-d-euros-pour-les-travailleurs-juifs-du-ghetto.php

 

[* soit le 27 janvier 2010, 65e anniversaire de la libération d’Auschwitz]

09:56 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (4)

MAIS OU VA-T-IL CHERCHER TOUT CA ???

"Pologne – Un archevêque polonais: les juifs se servent de l'Holocauste pour leur propagande

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Une attaque sévère de l'une des figures proéminentes de l'Eglise polonaise sur la façon dont les juifs utilisent la commémoration de l'Holocauste aux fins de leur "propagande". Deux jours avant la Journée Internationale de l'Holocauste, commémorée dans le monde entier, le jour anniversaire de la libération du camp de concentration et d'extermination d'Auschwitz, l'archevêque Tadeusz Pieronek a choisi d'exprimer à midi ses critiques sur la déformation de la commémoration des atrocités par les nazis.

"Alors qu'il est irréfutable que la plupart des victimes dans les camps étaient juifs, mais il faut cependant stipuler qu'il y avait également des tziganes, des polonais, des italiens et des catholiques" a dit Pieronek sur un site internet italien Pontifex.Roma. "Il est historiquement erroné de dire que seuls des juifs sont morts dans les camps… mais de nos jours, on se désintéresse souvent de la vérité. On peut respecter de la même manière la mémoire de victimes communistes, catholiques et chrétiennes qui ont été persécutées."

"L'Holocauste est utilisé comme une arme de propagande afin de tirer des profits et dans de nombreux cas, cela est fait de manière injustifiée. Les juifs profitent d'une bonne propagande parce qu'ils sont financièrement soutenus par des personnes influentes et de manière inconditionnelle aux Etats-Unis. Cela leur donne une sorte d'arrogance que je trouve insupportable. Bien sur, tout cela n'efface en rien la honte des camps et la perversion qui existe dans le nazisme."

Source : http://antisemitism.org.il/fra/events/45610/Pologne%E2%80%93Unarchev%C3%AAquepolonaise%3Alesjuifsseserventdel%5C%27Holocaustepourleurpropagande 

09:32 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (4)

27/01/2010

UN TURC PRESIDENT EN EUROPE

Voici deux traitements de cette info, qui n’est pas vraiment un scoop dans la mesure où le rôle et le poids de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe .... Avez-vous beaucoup entendu parler de son prédécesseur, un certain Lluis Maria de Puig, socialiste espagnol de son état?

 

« Pour la première fois, un Turc a été élu à la tête de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), lors de la réunion plénière du 25 janvier à Strasbourg. Mevlüt Cavusoglu, député du parti islamiste turc AKP, président de la délégation turque à l'APCE depuis 2007 et vice-président du groupe parlementaire des Démocrates européens (conservateurs), succède pour deux ans au socialiste espagnol Lluís Maria de Puig. Seul candidat en lice, son élection a été rendue possible par le fort lobbying de la délégation russe, explique Kommersant. Pour le quotidien moscovite, M. Cavusoglu est un prorusse, apprécié par Moscou pour sa conduite du rapport portant sur la famine en Ukraine et en Union soviétique au début des années 1930, qu'il doit remettre au printemps et dans lequel il démonte la thèse ukrainienne d'un "génocide" planifié. »*

 

Source : http://www.courrierinternational.com/breve/2009/10/02/les-deputes-russes-conservent-leur-droit-de-vote

 

« Un Turc islamiste à la tête du Conseil de l’Europe

L’islamiste turc Mevlüt Çavuşoğlu est devenu le 25ème président de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE). Il succède au socialiste espagnol Lluís Maria de Puig.

C’est la première fois qu’un Turc accède ainsi à la présidence de l’APCE depuis l’adhésion de la Turquie à cette institution en 1949.

M. Çavuşoğlu est né à Antalya voici 42 ans et est député islamite (AKP) de la région de cette station balnéaire. Il est diplômé de la London Schools of Economics et de l’Université de Long Island (New York, Etats-Unis). Il est également titulaire d’une maîtrise de relations internationales de l’Université d’Ankara.

Très impliqué dans les questions de politique internationale, M. Çavuşoğlu a été vice-président de la Commission des Affaires Etrangères de l’AKP et est toujours président de la délégation turque à l’Assemblée européenne de sécurité et de défense.

A l’APCE, il a été rapporteur de la résolution sur les personnes disparues du fait de conflits armés ou de violences intérieures dans les Balkans en 2004. Il est aussi intéressant de noter qu’il a été en 2009 le rapporteur de la résolution sur la commémoration des victimes de la grande famine (Holodomor) en ex-URSS, ce qui ne manque pas de piquant pour le représentant d’un Etat négationniste.

 

Dans son discours d’investiture, M. Çavuşoğlu n’a pas eu peur de déclarer « Nous devons bâtir notre maison commune européenne sur une société ouverte, qui respecte la diversité et refuse l’exclusion, refuse la discrimination, refuse la peur et refuse la haine ». Les minorités de Turquie, les Kurdes soumis aux exactions de l’armée turque comme les Arméniens et les Grecs rasant les murs à Istanbul , apprécieront.

« Nous devons éradiquer le racisme, la xénophobie, l’antisémitisme, l’islamophobie, et toutes les craintes irraisonnées qui conduisent à la discrimination et à l’intolérance » a poursuivi le président islamiste, faisant certainement références aux « craintes irraisonnées » qui conduisent son propre pays à la discrimination et à l’intolérance chaque fois qu’est mentionné le Génocide des Arméniens.

Bref, sous couvert de « dialogue interculturel », le noyautage turc des institutions européennes continue… »

 

Source :http://france-armenie.net/spip.php?article1233

 

Petite cerise sur le gâteau, voyez comme on retrouve au quart de tour Israël, toujours attentif à se placer au bon endroit au bon moment :

 

« Apparemment, l’incident entre le vice-ministre des Affaires étrangères Danny Ayalon et l’ambassadeur turc en Israël n’a pas trop ébranlé les relations, toujours ambigües malgré tout, entre Jérusalem et Ankara. La preuve en est la rencontre, ce mardi, d’Ayalon, en déplacement en Europe, avec Mevlüt Çavuşoğlu, député AKP du parti du Premier ministre Erdogan, qui vient d’être nommé président de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE). A l’issue de l’entretien, Ayalon a confié à la presse israélienne que l’affaire n’avait pas été évoquée un seul instant.

Dans l’entourage de Danny Ayalon, on a estimé que les discussions entre les deux hommes s’étaient déroulées dans un climat cordial et même amical. Ayalon, qui a félicité son hôte pour son élection toute récente, a ensuite parlé  avec lui des espoirs de relance du processus de paix entre Israël et les Palestiniens. Il a ajouté qu’il espérait que les débats au Conseil de l’Europe sur le Proche-Orient seraient plus équitables pour Israël.

Le vice-ministre a dû affronter à sa sortie les journalistes turcs qui l’attendaient avec impatience pour l’interroger. Ils ne se sont pas gênés, quant à eux, pour le questionner sur l’accueil glacial qu’il avait réservé à l’ambassadeur turc en Israël … »

 

http://www.juif.org/go-news-119666.php

 

* Il n’est pas inutile de rappeler quelle avait été la position de l’Assemblée du Conseil de l’Europe à cet égard :

 

"La polémique a été résolue au profit de la Russie", estime le quotidien Izvestia. Du moins pour l'instant, et dans le cadre de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE). Ainsi que le rapporte le chef de la délégation russe de l'APCE, Konstantin Kossatchev : "La commission politique n'a pas adopté la proposition de l'Ukraine de considérer la famine des années 1930 comme une tragédie ayant frappé exclusivement le peuple ukrainien. Elle a soutenu celle de la Russie qui suggère de traiter cette question uniquement dans le contexte soviétique." La proposition russe a obtenu trois fois plus de voix que l'ukrainienne.

 

Les Ukrainiens, les plus durement frappés lors de la famine qui a fait des millions de morts dans le sud de la Russie, en Ukraine, dans l'ensemble de la région du Caucase et au Kazakhstan, estiment que les autorités soviétiques ont délibérément organisé cette famine pour éliminer le peuple ukrainien et veulent que cette tragédie soit officiellement qualifiée de génocide. La position de Moscou est la suivante : si une responsabilité devait être attribuée, elle le serait au régime soviétique [et non à la Russie]. Par ailleurs, les victimes de ce régime accusé d'avoir organisé la grande famine seraient les koulaks en tant que classe et non les seuls paysans ukrainiens (bien qu'ils aient été les plus nombreux représentants de cette classe).

 

"Une défaite pour Viktor Iouchtchenko", insiste le quotidien. Et ce n'est pas faute d'efforts. Le président ukrainien exhibe ces derniers temps au poignet gauche un bracelet de silicone noir où est inscrit en lettres blanches "Ukrainian genocide 1932-1933", et revient de Londres où il a inauguré, dans une salle du Parlement britannique, une exposition consacrée au 75e anniversaire de ce que les Ukrainiens appellent l'Holodomor [extermination par la faim].

Par ailleurs, le président a annoncé que des monuments à la mémoire de la terrible famine qui a fait plusieurs millions de morts en Ukraine seraient érigés dans tout le pays.

 

Source : http://www.courrierinternational.com/breve/2008/05/19/le-conseil-de-l-europe-ne-donne-pas-le-statut-de-genocide-a-la-famine-de-1932-1933

11:56 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (6)

26/01/2010

ET VOILA LE TRAVAIL !

Acte I :

« Benyamin Netanyahou ainsi que plusieurs ministres israéliens se sont rendus lundi en Allemagne. Sur place, ces derniers ont pris part à une réunion commune avec les membres du gouvernement de la chancelière allemande Angela Merkel. A la fin de cette rencontre Merkel a affirmé être favorable à de nouvelles sanctions contre l'Iran si Téhéran ne change pas de positions sur son programme nucléaire. Par ailleurs, selon des sources, cette visite avait également pour but la signature de plusieurs contrats d’ordre sécuritaire entre l’Allemagne et Israël. »

 

Acte II :

Le port iranien Bander Abbas ne sera pas rénové par les Allemands

"A la suite de fortes pressions diplomatiques du gouvernement israélien, une entreprise de construction allemande a annulé, lundi 25 janvier, la signature d'un contrat de rénovation du Port de Bander Abbas en Iran, rapporte Haaretz, mardi 26 janvier 2010.

 

L'ambassadeur d'Israël à Berlin, Yoram Ben Zeev, a rapporté aux conseillers de la chancelière Angela Merkel et aux fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères allemand que l'Iran a exporté des armes depuis ce port, à destination du Hezbollah au Liban et du Hamas dans la bande de Gaza. L'Ambassadeur a souligné que le navire de contrebande « Francop », récemment appréhendé par les Forces de défense israéliennes en Méditerranée, avait amarré à partir de ce port iranien."

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=18510&artyd=5  

19:07 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2)

PETITS REGLEMENTS DE COMPTE ENTRE AMIS/ENNEMIS COMMUNAUTAIRES

J’éprouve toujours un vif intérêt à lire la prose de l’extrême-gauche juive antisioniste. On pêche toujours au détour d’une phrase l’un ou l’autre élément intéressant, quoiqu’ils finissent par me donner le tournis avec leurs fascistes/antifascistes/sionistes /antisionistes/capitalistes/ anticapitalistes/nazis/néonazis. Et vice-versa.

En tout cas, je les rejoins sur un point : vive la révolution ! Le seul problème, c’est qu’on ne pense pas du tout à la même …

 « Le sionisme radical, une voie de garage pour l’autodéfense juive

Ce jeudi a lieu un procès à Paris, celui de 4 militants sionistes proches de la LD"J".

Ceux-ci sont accusés d’avoir crâmé il y a quelque temps la moto de « Thömas Werlet », un antisémite (de type proto-nazi, si ce n’est néo-nazi) fondateur de l’ex-Droite Socialiste et de l’actuel Parti Solidaire Français.

Fin décembre, un petit communiqué a été posté sur le site Sioniste.net, appelant à soutenir les militants sionistes au palais de « justice ».

Cela n’est pas étonnant quand on sait qui tient le site du « Front Sioniste ». Un nom qui n’est pas inconnu, d’ailleurs, mais qui l’était quand nous avons connu le site.

Mais il n’en reste pas moins que ce communiqué est très intéressant ; c’est même presque un « cas d’école ».

La première chose qui saute aux yeux quand on le lit, c’est… l’image de 50 Cent, version feuj ! De quoi arracher un sourire à n’importe quel jeune juif, malheureusement sur un mode identitaire-religieux et pro-capitaliste.

Mais passons.

Ce qui saute aux yeux dans le communiqué lui-même, c’est que nulle part il n’est fait mention du sionisme ! Aucune mention à l’idéologie sioniste, aucune mention au militantisme sioniste (les militants sont qualifiés de « Quatre jeunes juifs »).

En fait, l’appel à soutien en soi est très démocratique, très tactique en citant Sarkozy, quasi apolitique, avec un ton très intelligent dans sa fausse naïveté :

« Il faut savoir que l’ideologie que prone l’antisemite thomas werlet a condui directement à la mort de 6 millions de juifs. Eux aussi ont ete brulés, pourtant le capitaine de police ne m’a pas parlé de ces derniers … »

« Sarkozy a declaré [...] l’antisemitisme ca se combat frontalement. On ne tente pas de l’expliquer on le combat frontalement,c’est ce que nous avons fait… »

Disons-le clairement : ce communiqué pourrait presque être antifasciste.

Et en plus, il est d’une grande radicalité :

« Nous ne laisserons pas des antisemites propager l’ideologie nazi, meme si cela nous coute notre liberte. »

« Venez nous soutenir et montrer que tout le monde cautionne les coups portés aux fils spirituels d’hitler. »

Que faut-il en conclure ?

Est-ce que l’antifascisme mis en avant sur Sioniste.net est sincère ? Sans doute, car devant un déballage d’antisémitisme, toute personne juive se sent personnellement attaquée.

Mais alors, que penser de toutes les références sionistes, qui vont du logo de l’Irgoun jusqu’à une image anti-palestinienne vraiment odieuse pour les victimes du nazisme ?

Est-ce seulement un « enrobage » pour raccrocher une exigence correcte d’autodéfense juive à une idéologie et à une histoire, quelles qu’elles soient ?

Ou bien ce communiqué est très malin, en prétendant dépolitiser l’autodéfense juive pour l’intégrer « en douce » au sionisme ultra et au nationalisme franco-français ?

Jusqu’à peu, nous n’en savions rien. Enfin nous avions quand même une petite idée…

Mais avant-hier, le mouvement ultra-réactionnaire « France – Israel Jeunes » a lui aussi émis un communiqué, qui pour le coup n’a absolument rien d’antifasciste !

Dans ce communiqué (aussitôt repris par le site de la LD"J"), les « quatre jeunes juifs » deviennent « 4 militants sionistes », et les « patriotes français et israeliens » défendraient leur nationalisme contre les antisémites qui « dénaturent une belle idée » !

Bref, la collusion fasciste est totale, et le but politique est affiché : faire en sorte que toute aspiration à l’autodéfense juive soit au détournée service du fascisme de type « occidentaliste ».

Ainsi, même quand une action pourrait s’insérer dans une démarche antifasciste, les fascistes de la LD"J" montrent leur vraie nature : celle d’un regroupement d’extrême-droite qui compte se vendre et s’intégrer au fascisme français.

Quitte à parfois fermer les yeux sur l’antisémitisme larvé des fascistes français qui se prétendent non antisémites…

Ensuite, on n’en sait rien de ce qui se passe dans la tête du « Front Sioniste ». Y a-t-il manipulation typique du fascisme ? Ou bien récupération pas vraiment voulue ?

Mais politiquement, cela ne change rien. Et c’est dommage, vraiment dommage.

Car ce que l’on peut observer ici à « petite échelle » a un caractère historiquement significatif.

En effet, c’est précisément l’histoire de l’autodéfense juive des années 1980 : un mouvement radical venant de la base, c’est-à-dire des masses prolétaires juives, mais qui a été happé par le sionisme de droite et le nationalisme français.

C’est exactement cela, la stratégie du fascisme : partir du besoin de radicalité et de violence qui s’exprime dans le peuple, pour le dévoyer dans une mobilisation réactionnaire et raciste.

Sauf que, comme disait Marx, l’histoire se répète toujours deux fois : la première fois comme tragédie, la deuxième fois comme farce.

Pour que cela ne termine ni en farce, ni en tragédie, il faut proposer à la jeunesse juive qui chaque jour se radicalise une alternative au sionisme, sionisme qui a historiquement trahi l’autodéfense juive.

Le sionisme radical est une voie de garage pour l’autodéfense juive !

La seule voie possible, c’est la voie de l’autodéfense antifasciste – pour l’unité du peuple et la révolution !"

Source: http://209.85.229.132/search?q=cache:XAwfkZ4O1_oJ:www.hap...

13:37 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2)

EST-CE BIEN LE MOMENT ? ET EST-CE BIEN SYMPA ?

« Il y a quelques jours, rapporte Libération du 20 janvier, le collectif La Force du nom, créé en décembre par un panel d’intellectuels, a plaidé devant le Conseil d’Etat la possibilité de remonter le temps. A leur arrivée dans l’Hexagone, après la Seconde Guerre mondiale, plusieurs familles juives ont décidé de franciser leur nom. A cette époque, la paix était certes revenue en Europe. Mais la peur d’une réédition de l’horreur de la Shoah, un certain antisémitisme ambiant et les moqueries latentes ont eu raison de l’identité patronymique de ces « familles réfugiées de l’Histoire », selon l’expression de Serge Klarsfeld. Ainsi, dans le Paris des années 50-60, des Rozenkopf devinrent des Rosent, des Frankenstein des Franier, des Wolkowicz des Volcot. Libération a rencontré trois membres de familles juives dont les parents avaient choisi de «franciser» leur nom et qui demandent aujourd’hui à récupérer leur patronyme originel.

 

Dans un climat apaisé, plusieurs de ces hommes et femmes désirent reprendre leur nom originel, poursuit Libération. « Cette opportunité existe aux Etats-Unis depuis plusieurs dizaines d’années, mais la France l’interdit. Le collectif désire questionner la légitimité de cette interdiction », explique Céline Masson, maître de conférence à l’université Paris-Diderot et membre fondateur du collectif, avec l’avocate Nathalie Felzenszwalbe. La loi française est pourtant claire : franciser son nom, pour tout étranger en faisant la demande, est tout à fait possible, s’il estime qu’il en va d’une facilitation à l’intégration.

 

En revanche, l’inverse est interdit par le Conseil d’Etat au motif de « l’immutabilité du nom » (l’article 61 du code civil stipule la nécessaire continuité du patronyme auprès de l’état civil) et de « l’impossibilité d’adopter un nom à consonance étrangère ». C’est essentiellement ce dernier point qui fait bondir le collectif, cette stigmatisation de la différence que l’on retrouve dans le débat actuel sur l’identité nationale. « Ces textes de loi sous-entendent clairement la notion préoccupante de « nom français ». Nous avons donc demandé au Conseil d’Etat : « qu’est ce qu’un nom français ? Que signifie cette idée de pureté du nom ?», indique Nathalie Felzenszwalbe à Libération.

 

Le Conseil d’Etat a déjà fait savoir qu’il ne prévoyait aucune modification de la loi. Les requérants devront adresser leurs demandes au collectif La Force du nom qui, après examen, les transmettra directement au Conseil d’Etat. La plus haute juridiction administrative rendra ses décisions au cas par cas. Ses réponses ne sont pas attendues «avant plusieurs semaines», selon un conseiller qui a requis l’anonymat, écrit Libération.

 

Etrange histoire. Résumons : si par la force des choses Mr Goldstein a demandé à devenir en 1947 Mr Gostein, en 2010 son petit-fils risque de supplier, de quémander, pour revenir à son nom d’origine : Goldstein.

 

C’est vrai, à bien y regarder, cela fait bizarre comme nom de famille, Goldstein ! Cela ne fait pas très Dupont et/ou Dupond, pas très gaulois, non ? Un brin douteux, suspicieux, comme… comment dire, un nom vaguement étranger.

 

Alors, Gostein vous va très bien. Pourquoi voulez-vous donc nous embêter et changer votre nom ? Et, si Golstein vous embête à ce point, attention !… Pour vous punir, nous vous appellerons Martin ! Martin, oui ! Cela sonne encore mieux à nos oreilles. »

 

Source : http://www.crif.org/?page=articles_display/detail&aid=18471&returnto=accueil/main&artyd=70

 

« Dans un climat apaisé, plusieurs de ces hommes et femmes désirent reprendre leur nom originel », indique le texte. Alors là, moi, je ne comprends plus. Pas plus tard que hier, je voyais s’étaler partout l’INTOLERABLE NOUVELLE :  Le niveau de l’antisémitisme n’a jamais été aussi haut depuis la Shoah !!!

 

Et en France, figurez-vous. Donc, je m’inquiète : est-ce vraiment le moment d’opérer ce retour vers le futur en passant par le passé proche ? N'est-ce pas trop dangereux par les temps qui courent?

Et puis, ce désir est-il bien compréhensible de la part de gens qui aiment si fort leur nouveau pays, comme ils nous le font savoir régulièrement ?

 

M. Richard Prasquier, président du Crif, va-t-il lui aussi demander à récupérer son nom d’origine,  Praszkier, lui qui est « l’un des premiers enfants juifs nés après guerre en Pologne, le 7 juillet 1945, de parents miraculeusement rescapés du génocide » ?

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24/01/2010

POUR UN AUTRE REGARD SUR HAÏTI

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Je n’ai pas vraiment d’idée sur la question, mais je vous soumets ces deux articles parus sur le site fort intéressant de Mecanopolis, qui ouvrent d’autres perspectives autour du séisme survenu en Haïti.

 

Et puis, le problème avec ce que sont devenus les USA, c’est qu’on les croit désormais capables de tout et de n’importe quoi. Mais surtout du pire.

 

Haïti regorge de ressources en matières premières

 

http://www.mecanopolis.org/?p=12802

 

Un rapport du Parlement européen accrédite la thèse de l’utilisation de HAARP sur Haïti

 

 http://www.mecanopolis.org/

 

18:24 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

SANS COMMENTAIRE ...

"1,6 million d’euros pour la visite de Sarkozy à La Réunion

Nicolas Sarkozy a repris son avion, les militants ont rangé leurs drapeaux et la Réunion a retrouvé un peu d’accalmie. Mais dans son sillon, le président a laissé une addition salée qui aura peut-être du mal à être digérée face à l’ampleur de la dette publique. Environ 1,6 million d’euros a été dépensé pour son déplacement de 24 heures à la Réunion, dont 50 000 euros de climatisation pour son discours. Voici le détail de la note.

Transport : 815 000 euros

C’est assez logiquement la dépense la plus élevée de cette visite. Quatre avions ont été mobilisés pour l’occasion. Le président a voyagé avec son aréopage dans l’A319 présidentiel, dont le tarif s’élève à 8 970 euros / heure de vol. Un deuxième A319 a suivi le cortège pour assurer le déplacement d’un pool de journalistes et de sa délégation. Comme pour tout voyage présidentiel, un Falcon 50 s’est également déplacé en secours à vide, hormis l’équipage. Son coût : 4 553 euros / heure de vol.

Ces trois avions ont fait le déplacement entre Paris / Mayotte / Pierrefonds / Gillot / Djibouti / Paris. Sachant qu’ils ont effectué 22 heures de vol aller-retour, l’utilisation de ces trois appareils a coûté 500 000 euros. Un quatrième avion s’est posé à la Réunion, sans faire de halte dans le Sud. Il s’agit d’un A310 transportant une partie des journalistes et du reste de la délégation. Son coût de revient : 315 000 euros. Il est beaucoup plus onéreux mais a également réalisé un trajet moins long.

Pour des raisons de sécurité, l’avion présidentiel a atterri à Pierrefonds sous le nom de “USA Coast guard” ; le deuxième A 319 s’intitulait logiquement “French Air Force” ; le Falcon 50 a été rebaptisé “Bulgaria Air Force” tandis que l’A310 est devenu un “Ukraine Air Force”.

À ces 815 000 euros, il faudrait bien entendu ajouter les frais engendrés par le déplacement des quatre hélicoptères qui ont transporté le président et ses proches entre Saint-Pierre et Saint-Denis, mais le coût horaire très élevé de ces engins reste un mystère.

Invitations : 17 000 euros

Location de salle : 10 000 euros

Climatisation : 50 000 euros

Frais de bouche : 23 000 euros

Hébergement : 13 000 euros"

Source : Le Journal de l’Île de La Réunion


La France d’aujourd’hui présente absolument toutes les caractéristiques de la république bananière. A ce stade, ce ne sont plus des réformes qu’il faudrait. Mais la révolution.

17:09 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)