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08/02/2010

"Le Costa Rica a son premier vice-président juif"

Le site juif.org nous annonce la nouvelle suivante:

"Les citoyens du Costa Rica ont exercé leur droit démocratique dimanche en participant aux élections présidentielles, qui ont entraîné la victoire du premier président féminin dans l’histoire de ce pays d’Amérique Centrale.

 

Chinchilla, 51 ans, a été déclaré victorieuse dimanche soir.

 

Avec la victoire de Chinchilla, le rôle de vice-président sera assuré par Luis Lieberman, un ancien banquier dont les parents ont immigré au Costa Rica en provenance de Pologne avant la seconde guerre mondiale. Lieberman, 63 ans, est le petit-fils du premier Mohel (circonciseur) de la petite communauté juive qui se compose de moins de 3 000 personnes.

 

Lors d’une interview, Lieberman a déclaré que le fait qu’il soit juif n’a pas joué un rôle dans la politique locale. « Certes, il y a toujours des personnes qui ont quelque chose à dire, mais ce n’est pas différent d’un commentaire chauviniste sur un candidat féminin, ce qui est marginal. »

 

« Les juifs au Costa Rica, bien qu’étant un très petit groupe, sont très actifs dans la vie politique, » a-t-il dit, insistant sur le fait que depuis qu’un juif a été nommé ministre de la santé dans les années 70, de nombreux juifs ont assumé des positions clés dans les gouvernements successifs.

 

Selon Lieberman, Chinchilla a expliqué clairement que son objectif est de se concentrer sur un sujet qu’elle connaît peu, l’économie, et lui a offert de devenir le coordinateur en chef du département économique de son gouvernement. Lui-même n’est pas étranger à l’économie, après avoir construit la plate-forme économique du parti.

 

Au sujet du Proche Orient, Lieberman estime que le nouveau gouvernement sera moins actif que le précédent, qui a signé un document reconnaissant un état palestinien indépendant, et a transféré son ambassade de Jérusalem à Tel Aviv. Cette décision a aidé le Costa Rica à développer des relations diplomatiques avec les pays arabes.

 

« Nous tenons à développer de bonnes relations avec des pays comme l’Egypte et les émirats du Golfe Persique, mais la direction sera de consolider ce qui a déjà été établi, » a déclaré Lieberman. « Les relations avec Israël resteront évidement excellentes, comme toujours. Je pense que notre politique étrangère devra se concentrer sur notre région, l’Amérique Latine, et sur la coopération avec d’autres pays dans la lutte contre les organisations criminelles majeures et le trafic de drogue." 

 

Source : www.juif.org

18:55 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2)

07/02/2010

AUX RACINES DU TERRORISME INTELLECTUEL - 3

Suite du texte de Marcel Aymé, paru en 1950 dans Le Crapouillot:

 

L'épuration et le délit d'opinion  (n° 3)

 

"Jusqu’au dernier jour, on crut que le général de Gaulle n’était pas absolument indifférent à la littérature et qu’il aimerait gracier un écrivain innocent. On ne pouvait se tromper plus lourdement. A lui aussi, la vie d’un poète était peu de chose et importait infiniment moins qu’un témoignage de satisfaction du parti communiste. Peut-être aussi qu’il avait du goût pour les exécutions (sinon, comment aurait-il, sans une parole de réprobation ou d’apaisement, toléré les massacres des premiers mois de la Libération ?). Durant le temps qu’il fut au pouvoir, on chercherait en vain, dans sa vie publique, la moindre manifestation de générosité, de bonté, le plus petit élan de pitié ou de charité. L’homme est sec.

 

Pour Maurras, il ne pouvait être question de suspecter son patriotisme et l’on savait qu’aucune considération n’aurait pu l’empêcher de dénoncer publiquement ce qu’il croyait contraire aux intérêts du pays. On le savait même si bien qu’on décida de le réduire au silence par tous les moyens. C’est qu’avant la guerre, Maurras avait en France une situation exceptionnelle qui n’a pas d’équivalent aujourd’hui. Leader du parti monarchiste, ce n’était pas à ce titre qu’il devait son importance. Mais grand maître de l’Action Française où il écrivait quotidiennement ses deux ou trois cents lignes, il était le critique officiel de la Troisième République. On comprend que les nouveaux messieurs de la Quatrième aient voulu se débarrasser d’un critique ayant si souvent alerté l’opinion publique. Ils avaient presque tout à cacher : l’inanité de leur politique, la corruption dans les ministères, dans les administrations, les abus de pouvoir, l’abaissement d’un peuple abruti par la terreur et le mensonge. Imagine-t-on, en 1945, Maurras libre d’écrire comme il l’était autrefois ? C’eût été la fin du régime. Le plus simple était de le faire condamner à mort, ce qui ne souffrait du reste aucune difficulté. Comme  son innocence était patente et qu’on redoutait le mépris de nos alliés anglo-saxons dégoûtés par nos kermesses judiciaires, on n’osa pas fusiller un vieillard. La peine de mort fut commuée en celle des travaux forcés à vie. L’essentiel était qu’il se tût. Aujourd’hui encore, nos gouvernants ne sont pas pressés de lui rendre la liberté.

 

L’originalité des tribunaux de la Résistance c’est que, tout en se débarrassant des personnes, l’Etat s’emparait de leurs biens. A première vue on ne saisit pas le rapport entre la confiscation des biens et le délit d’opinion, mais il faut se souvenir que nombre de Résistants ou pseudo-résistants s’étaient octroyé des situations dans la politique, dans l’administration, dans le journalisme et même dans les lettres. Ces situations, ils entendaient en jouir en toute quiétude. Ayant fait condamner à la prison ceux qu’ils avaient supplantés dans leurs emplois, ils voulaient encore que ces malheureux, au jour lointain de leur libération, fussent jetés sur le pavé sans un toit, sans un meuble, sans un sou et dans un tel état de misère qu’il leur fût impossible de rien entreprendre. Supplémentairement, les tribunaux frappaient les gens qui s’étaient rendus coupables du délit d’opinion d’une peine « d’indignité nationale », apparemment anodine, mais interdisant l’accès à la plupart des professions libérales et commerciales. A une époque où les criminologistes se soucient de plus en plus, pour les délinquants, de faciliter leur réadaptation à la vie normale, il est remarquable que le gouvernement de Gaulle ait voué au chômage et au désespoir les « criminels » convaincus du délit d’opinion. Il faut croire que cette préoccupation était d’ordre majeur chez nos maîtres résistants, car ils n’abandonnèrent pas aux seules cours de justice le soin d’empêcher leurs ennemis d’exercer un métier qui pût servir de tremplin à une activité politique. Il y eut des espèces de juridictions professionnelles qui éliminaient les indésirables (en même temps, les syndicats, par exemple dans le journalisme et le cinéma, multipliaient les barrières interdisant l’accès à la profession, si bien qu’aujourd’hui encore on se croirait revenu aux temps d’avant 89, en plein régime corporatif), les condamnant au chômage, à temps ou à vie.

 

A côté de ces comités d’épuration et les épaulant, il y avait des associations de rabatteurs et de poulets auxiliaires qui se chargeaient de subodorer le délit d’opinion et de livrer les suspects à la police. Par exemple, le CNE (Comité National des Ecrivains) publia une liste de coupables, dénonçant ainsi des confrères à la justice et réclamant à grand tapage les plus durs châtiments. Puissamment orchestrée, la délation avait à son service d’autres bourriques qui travaillaient dans la presse et il y avait même, suscités par la peur, des initiatives privées, des poètes indicateurs ou des mouches du roman psychologique, qui bavaient spontanément des injures et des calomnies sur leurs confrères en difficulté. C’était comme un grand concours d’ignominie. »

COMMENT FAIRE PARLER DE SOI QUAND ON EST (PAS) CON MAIS TRES PLEURNICHARD

Voici les « mésaventures » survenues à l’immense auteur/réalisateur Yann Moix. Cette tempête dans un verre à dents, c’est bien sûr histoire de se faire de la pub à bon compte pour son nouveau bouquin en crachant sur la Suisse. C’est très à la mode chez les « progressistes ». Entre Polanski et les minarets, ils ont de quoi faire en ce moment. La marche à suivre est simple : on agonit tout un pays d’insultes du haut de sa grandeur et puis après on vient pleurnicher et se plaindre d’être « censuré » et coupé de ses 3 300 amis, qui ne peuvent plus vous joindre.

 

 

Alors, me direz-vous, n’êtes-vous pas bête de contribuer encore un peu à sa pub en diffusant la chose au lieu de parler d’autre chose ? Certes oui, vous avez raison, mais d’un autre côté, on n’a pas tellement l’occasion de se marrer, non ? Et vous allez voir comme c’est amusant. Et puis, ce n’est pas pour autant que j’irai acheter son bouquin. Ni vous sûrement.

 

 

Tout d’abord, qui est Yann Moix ? Wikipédia nous apprend qu’il a été « découvert » en 1993 par Bernard-Henri Lévy, puis reconnu notamment par Philippe Sollers, Jean-Edern Hallier et Pierre Assouline ». C’était un bon début et avec de pareils parrains, il a vite accumulé les prix, ça ne vous étonnera pas trop. Et il a brillamment continué sur sa lancée impeccablement correcte, puisque: « En 2007, Moix a publié hors-commerce un hommage personnel au judaïsme intitulé « Apprenti-juif », d'abord paru dans la revue La Règle du jeu, dirigée par Bernard-Henri Lévy. »

 

 

Cette pathétique histoire de censure se déroule en plusieurs étapes. L’attaque, tout d’abord, sobrement intitulée « Je hais la Suisse ».

http://lewesternculturel.blogs.courrierinternational.com/archive/2010/02/02/je-hais-la-suisse-par-yann-moix.html

 

Après, évidemment, les Suisses se sont fâchés et voilà toute l’horreur : Moix a été éliminé de Facebook !!! Epouvantable, non ? Autant dire qu’il a disparu de la surface du monde civilisé. D’où son atroce lamento, qui vaut son pesant de cacahuètes, et que je vous laisse déguster :

 

 

 

« Comment Facebook m’a éliminé

 

Yann Moix

 

Je suis écrivain, je suis réalisateur. Qu’on le veuille ou non, qu’on l’accepte ou pas, c’est ainsi. J’écris, je publie, je travaille beaucoup, je réfléchis, j’existe. Je suis un être passionné, parfois emporté, et je travaille actuellement sur plusieurs livres : un essai sur le judaïsme, une biographie de Kafka et un roman sur les Marranes.

 

J’avais, il y a quelques jours encore, une page Facebook, comme tout le monde, car il est spécifié, quand on s’inscrit sur Facebook, que Facebook est ouvert à tout le monde. Mais Facebook, la société Facebook a décidé de supprimer mon compte, ma page. Sur cette page, il y avait des articles sur Kafka, sur Proust, sur Gombrowicz et sur Miles Davis, sur Stravinsky et sur Sollers. Il y avait des propos polémiques car je suis polémiste. Il y avait des propos sur Polanski car je suis polanskiste. Il y avait une part de moi, de mon univers. Tout ça, ainsi que mes 3 300 amis, a disparu : non seulement c’est ignoble pour mes 3 300 amis, qui ne peuvent plus communiquer avec moi, mais c’est ignoble tout court.

 

Car pendant qu’on me fait taire, qu’on me sabre, qu’on me supprime, qu’on m’élimine virtuellement, culturellement, intellectuellement, tous les groupes Facebook haineux à mon endroit, eux, perdurent, sont là, consultables, en pleine forme. Je suis supprimé, moi, sans avertissement, de Facebook, mais des groupes tels que « Yann Moix, la Suisse t’emmerde ! » ou « Yann Moix, la Suisse t’encule ! », qui appellent à brûler mes livres sur la place publique, appellent à me frapper physiquement ou s’en prennent à mon physique par des injures démentielles, des groupes comme ceux-là, oui, sont consultables.

 

Ce n’est plus de la censure : Facebook pratique le délit de sale gueule. Facebook prive un écrivain, un artiste, de parole, de moyen d’expression, de vitrine, au profit de la Meute hurlante, nombreuse, haineuse, dégueulasse.

 

Ceci est une lettre ouverte à Facebook : je ne savais pas que, pour perdurer sur ce support, il fallait pratiquer la faute d’orthographe de manière systématique, encourager la haine de la pensée, du pamphlet et de la littérature, et encourager la pratique de la menace de mort et du délit de faciès. Je ne savais pas que Facebook avait la haine des penseurs, des artistes et des intellectuels.

 

Je demande instamment à Facebook de rétablir ma page, non pas une toute nouvelle page bien vierge qui recommence à zéro, avec mémoire effacée, avec amis détruits, avec articles déchirés : mais la page mêmement même que celle que je possédais il y a deux jours encore. Non pas le jumeau nettoyé de mon mur pestiféré, mais le même mur mêmement même, les mêmes amis semblablement semblables. Je veux retrouver mon profil strictement profilé de la stricte même manière.

 

Je suis le premier écrivain au monde éjecté de Facebook. Le premier détruit sur Facebook. Le premier qu’on accepte de livrer aux chiens de la Meute, le premier que Facebook permet de lyncher, d’assassiner (pas de panique : j’ai la peau dure), mais qui, supprimé, rayé, éradiqué, ne peut ni se répondre, ni s’exprimer. Je n’ai, sur Facebook, que le droit d’être tué, fustigé, haï. Je n’ai plus le droit, sur Facebook, de vivre, de faire partager des vidéos de Frank Zappa ou de Cornell Dupree, de faire découvrir Cziffra à mes amis, ni leur dire ô combien Guitry est un génie. Je ne peux plus donner au moindre ami, sur Facebook, un renseignement sur Rossellini, ni livrer une anecdote sur Fassbinder.

 

Je n’ai que le droit d’être exposé. Sur Facebook, on menace de me torturer (physiquement), on menace de faire un autodafé de mes livres en place publique, on menace de me faire la peau. Sauf que c’est un support sur lequel je suis déjà mort. Réduit au silence. Même les néo-nazis ne connaissent pas ce traitement.

Je suis le premier artiste français, le premier écrivain du monde a être excommunié d’une société virtuelle ouverte à tout le monde sauf un, ouverte au monde entier sauf à moi.

 

Je demande ici, solennellement, aux autorités facebookiennes de rétablir immédiatement mon profil, mes pages, mon mur. Facebook est un trombinoscope : ma trombine n’est pas au goût de Facebook.

J’irai jusqu’au bout pour revenir, non par une ruse, non nanti d’un nouveau profil pirate et marrane, d’une crypto-identité, en toute lumière sur ce site démocratique moins un. Ce site pour tous sauf pour Yann Moix. Ce site pour l’humanité entière à une exception près.

 

Ce site universel à un paria près : moi. A une sale gueule près : la mienne.

J’ai de la force, de l’énergie, de la conviction, de l’intelligence et des avocats. Le combat commence aujourd’hui. Ceux qui voudront me soutenir sont les bienvenus.

Sur Facebook, “Yann Moix la Suisse t’encule” n’est pas une insulte. En revanche, “Yann Moix” tout court est une insulte. Et la pire au monde. »

 

Source : http://laregledujeu.org/2010/02/05/850/comment-facebook-ma-elimine/

 

Son cinoche a bien marché car l’ambassade de France en Suisse s’est fendue du communiqué suivant :

 

« L’Ambassade de France a relevé avec stupéfaction les assertions portées contre la Suisse par un livre que publiera prochainement une maison d’édition française.

Outre les non-sens historiques dont témoignent les extraits déjà parus de cet ouvrage, le ton injurieux adopté par l’auteur disqualifie celui-ci comme ses propos.

L’Ambassade de France tient à exprimer sa sympathie et sa compréhension à l’égard de tous ses amis suisses légitimement choqués par un ouvrage dont on peut à bon droit penser qu’il eût mieux valu qu’il ne parût point. »

 

Ah, les leçons de ses illustres parrains lui auront bien servi à ce petit ...

06/02/2010

LES FUTURS EUROPEENS

55.jpgComme il y a de l’eau dans le gaz entre Israël et la Turquie, le site sioniste Guysen se fait un plaisir de relayer l’information suivante, qui devrait également vous intéresser :

« Une jeune fille de 16 ans a été enterrée vivante par ses proches dans le sud-est de la Turquie pour laver l'honneur de la famille qui la soupçonnait de fréquenter des hommes, rapporte jeudi 4 février l'agence Anatolie, citant les conclusions d'une autopsie.

"Medine Memi a été retrouvée en position assise dans une fosse de 2 mètres de profondeur et les analyses ont révélé l'existence de terre dans ses poumons et son estomac, ce qui signifie qu'elle a été enterrée de son vivant", a déclaré à Anatolie un médecin légiste, dont le nom n'est pas précisé.

"La jeune fille avait les mains ligotées et était vivante et consciente au moment de ce crime macabre", a dit ce responsable de l'institut de la médecine légale de Malatya, dans le sud-est anatolien peuplé majoritairement de Kurdes, ville voisine de Kahta, où s'est produit le crime.


Son corps a été retrouvé dans le jardin de la maison familiale en décembre après que la victime a été portée disparue pendant plus d'un mois.


Le père et le grand-père de l'adolescente ont été arrêtés mais ont gardé le silence, selon l'agence de presse Anatolie.


Le gouvernement et les associations ont accru leurs efforts au cours des dernières années pour mettre un terme aux crimes d'honneur, qui font de nombreuses victimes chaque année. Les sondages montrent qu'ils bénéficient encore d'une large tolérance dans les zones kurdes où ils sont le plus souvent commis.


La Turquie, sous la pression de l'Union européenne, a renforcé les peines contre les auteurs de crimes d'honneur qui peuvent désormais être condamnés à la prison à vie."

Source : http://www.guysen.com/article_Turquie-enterree-vivante-pour-avoir-frequente-des-hommes_11907.html

15:22 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

CRIF + FRANCE = CRIFRANCE

33.jpgPourquoi me fatiguerais-je à pondre un article sur le dîner du CRIF, qui a eu lieu ce mercredi, et à commenter le discours de Fillon, alors que L’Organe vient de faire ça de main de maître. Voici leur texte, dégustez-le et diffusez-le sans modération.

« Que Richard Prasquier dise n’importe quoi, du moment que ça arrange son camp, c’est son affaire, c’est aussi son boulot, on est en démocratie, en république, il a le droit. Liberté égalité fraternité d’expression. Mais que François Fillon lui emboîte le pas et déclare en substance que la France est la bonniche du CRIF, c’est inadmissible.

Le discours de Fifi au milieu des 800 invités du lobby qui gouverne (visiblement) la France, c’est l’exemple du rabaissement national. On comprendrait, à la rigueur, qu’il se couche à ce point si sa femme était prise en otage à Tel-Aviv. Mais on a vérifié dans toute la presse : rien sur madame Fillon, qui a l’air de se porter comme un charme, et tant mieux pour elle.

Notre Premier ministre tombe donc sous le coup d’une accusation de haute trahison, cas rare et gravissime.

Voici le discours du Premier ministre de la France qui n’existe plus, ou qui s’appelle désormais Crifrance.
Dans 10 ans, dans 20 ans, dans 50 ans, nos descendants se foutront de notre gueule, en se disant qu’on était vraiment des connards d’avaler de telles couleuvres. Les sociologues, les politologues, les historiens nous regarderont comme une peuplade d’arriérés mentaux incapables de comprendre pourquoi ses dirigeants furent aussi obséquieux avec le CRIF, qui passe son temps à insulter et menacer les Français.

 

Tout cela n’a évidemment rien à voir avec la Shoah, qui est un alibi en béton de crématoire, mais qui s’use à force de trop s’en servir. Regardez Lanzmann et Haenel, même les juifs entre eux se foutent sur la gueule à coups de hasho.

Bonjour le respect des morts.

Nous, à L’Organe, même avec notre humour noir d’anars on a beaucoup plus de décence que ces gens qui gagnent du pognon sur les morts, qui ne sont d’ailleurs pas morts pour eux. Le CRIF c’est les boutiquiers de la Shoah. Et la France achète ses souvenirs. Regardez ce qu’annonce Fillon…

Comme d’habitude, nous avons surligné les passages incroyables. Et surtout la dernière phrase, qui sonne comme un cri de l’inconscient. Le plus drôle, c’est que Fillon ne semble pas avoir conscience de ce qu’il énonce : le discours est en ligne sur le site du gouvernement. Il laisse donc les preuves irréfutables et officielles du rabaissement national. Pour nous, c’est à peine croyable.

 

Le discours de Prasquier, quant à lui, c’est l’habituel délire du lobbyiste au pouvoir qui joue les victimes. Ridicule. No comment, comme dirait le triste Gainsbourg. Pour reprendre ses esprits après un tel bombardement d’âneries et de contrevérités, il faut relire en urgence un chapitre entier de Bagatelles pour un massacre.

Prasquier est aussi dingue dans un sens que Céline dans l’autre, le talent en moins.

Et dépêchez-vous de lire L’Organe, car bientôt tous les sites malpensants seront frappés au portefeuille.
A ce propos, n’oublions jamais… que les VRAIES victimes de la Shoah, qui vivent en Israël, n’ont quasiment rien touché des centaines de millions d’euros des « réparations » envoyées de par le monde.

Edifiant, non ?

 

RESUME DU DISCOURS DU PREMIER MINISTRE DE LA CRIFRANCE

Monsieur le Président,
Mesdames et Messieurs,

Le dîner annuel du Crif est un événement parce qu’il nous offre une occasion de partage amical et républicain.
Il coïncide, cette année, avec le 65e anniversaire de la libération des camps et le 25e anniversaire du Crif. Cette double commémoration manifeste, à mes yeux, notre exigence commune de mémoire et de vigilance.
Je voudrais rendre hommage aux déportés encore vivants et à leurs familles : ils ont un rôle essentiel dans notre société, un rôle de transmission et de rappel. Le Gouvernement doit tout faire pour les aider à faire vivre cette mémoire.
Je tiens à adresser à toute la communauté juive de France un message d’amitié et de solidarité à la suite de la profanation des tombes du cimetière de Cronenbourg.
Encore une fois, la bêtise et la haine ont insulté les morts, bouleversé les vivants.
Au-delà de la communauté juive, c’est notre Nation tout entière qui se sent blessée, humiliée, atteinte au plus profond d’elle-même.
Avec le ministre de l’intérieur et le garde des sceaux, je ferai tout pour que les responsables de ces actes soient retrouvés et sévèrement condamnés.
Je crois à notre République. On peut être passionnément républicain, passionnément français sans renoncer à ce qui est au plus profond de soi.
L’histoire des juifs de France est inséparable de l’histoire de la République et de l’amour de la France.
Qu’aujourd’hui encore, cet attachement puisse être nié par certains, refusé, foulé aux pieds, nous ne pouvons pas le tolérer. Chaque fois que l’antisémitisme progresse, c’est la République qui recule, c’est la démocratie qui dépérit.
La violence à caractère antisémite est profondément révoltante, insupportable.
Nous avons décidé d'accroître la spécialisation des magistrats : ceux qui composent les pôles anti-discrimination traitent désormais, en plus des affaires de discrimination, des infractions dont l'antisémitisme est une circonstance aggravante.

Vous avez évoqué, Monsieur Prasquier, le procès des bourreaux de Ilan Halimi.
Cette affaire fut un coup de tonnerre : en 2006, un Juif est mort en France parce qu’il était juif.
Nous avons pris en compte ces réactions légitimes. Ce matin même, la commission des lois de l'Assemblée nationale a adopté une disposition qui modifie la procédure du huis clos devant la cour d'assises des mineurs, en rendant désormais publics les débats, dans le respect de la protection des droits des victimes et des mineurs.

Vous l’avez dit, Monsieur le Président, "la France n’est pas antisémite". Mais, vous l’avez aussi rappelé, "les démocraties oublient parfois qu’elles ont des ennemis".
Ce sont les ennemis de ce que Karl Popper appelait la "Société ouverte".
Ce sont ceux qui haïssent profondément la liberté individuelle, la laïcité, le pluralisme.

On ne trouve pas parmi eux que des voyous, des délinquants et des violents. Certains d’entre eux sont aussi, depuis toujours, des intellectuels et des penseurs.
Leurs armes sont la désinformation, la perversion de l’histoire, le règne de la rumeur, le relativisme moral.
Ils ont trouvé, avec l’Internet, espace de liberté par excellence, de nouveaux moyens d’action contre la liberté.

 

Nous devons accorder une attention très sévère au développement du racisme et de l’antisémitisme sur Internet.
Le rapport que j’avais demandé à Madame Isabelle Falque-Pierrotin sur ce sujet m’a été remis il y a quelques jours.
Je veux que la France soit à la pointe de cette dimension nouvelle de la lutte contre l’antisémitisme.
Nous devons rester lucides sur l’incroyable facilité avec laquelle se développent et s’expriment les amalgames les plus odieux.
Je pense ainsi à ces scandaleux mouvements de boycott de produits cashers ou israéliens.
Je m’étonne du silence, voire de la connivence de certains responsables politiques vis-à-vis de ces démarches révoltantes.
Tous ceux qui tiennent des propos antisémites doivent être traités avec la plus extrême sévérité.
Quelles que soient nos opinions, nous devons lutter, et vous savez que vous pourrez toujours compter sur moi pour cela.
Pour cela, Brice Hortefeux a nommé un préfet coordonnateur de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, Michel Morin, ancien préfet de l’Isère.

Plus que jamais, nous devons préserver les lieux physiques de la mémoire.
Il existe des inquiétudes au sujet du financement de la Fondation Auschwitz-Birkenau.
Je veux vous dire que la France ne laissera pas l’indifférence effacer le lieu symbole de la pire horreur qu’ait généré l’humanité.
La France est prête à en prendre toute sa part du financement nécessaire à sa préservation.
Il s’agit d’un enjeu pour tout le continent européen : Auschwitz est un lieu de mémoire essentiel pour l’Europe. Il symbolise notre volonté commune de ne plus jamais revoir l'intolérable, le règne de la barbarie absolue en Europe.

J’ai confié à Simone Veil une mission, qu’elle a bien voulu accepter, pour me faire des propositions sur la meilleure façon de répondre à la demande polonaise.

Je voudrais citer le remarquable travail du réseau d’ONG Aladin, qui a notamment assuré la traduction en arabe et en persan d’œuvres majeures comme celles de Primo Levi ou d’Anne Frank.

Eduquer, sensibiliser, transmettre, tel est le sens de la proposition, formulée devant vous il y a deux ans par le Président de la République, sur l’enseignement de la Shoah en classe de CM2.

 

Une base de données sur 11 400 enfants juifs déportés, accessibles aux enseignants, a été développée par le Mémorial de la Shoah.
Ces nouvelles ressources ont permis de relancer et renouveler l’enseignement de la Shoah à l’école et d’en rappeler la dimension universelle.

La France a reconnu sa responsabilité dans la déportation des juifs et l’a assumée à travers notamment la création en 2000 de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, en réparation des préjudices causés, et grâce à l’entière restitution des sommes spoliées qui étaient restées sans ayant-droits.
En moins de dix ans, la Fondation a joué pleinement son rôle.

150 millions d’euros ont été affectés pour soutenir le Mémorial de la Shoah ainsi que pour aider plus de 1 700 projets dans les domaines de la solidarité envers les survivants, de l’histoire, de la mémoire, de l’enseignement de la Shoah, de la culture juive.
Depuis 10 ans, la Commission pour l'indemnisation des victimes de spoliations (CIVS) a restitué plus de 450 millions d’euros à des dizaines de milliers de requérants. Je salue le travail de cette remarquable institution.

Enfin, j’ai décidé en août dernier de revaloriser la rente aux orphelins de parents déportés, fusillés ou abattus en tant que juifs créée en 2000. Elle le sera chaque année jusqu’en 2012.

La France est fière de compter parmi les meilleurs amis d’Israël.
C’est de la volonté de renforcer les liens entre toutes les composantes des sociétés française et israélienne, qu’est née la fondation France-Israël.
Engagée dans le renouveau de cette fondation, sa présidente Nicole Guedj travaille actuellement au lancement d’une initiative Europe-Israël très prometteuse qui, je l’espère, débouchera sur des initiatives concrètes au cours des prochains mois.

Monsieur le Président, vous avez évoqué Durban II.
La lutte contre l’antisémitisme doit être une priorité des Nations Unies.
L’année 2009 a malheureusement été, pour le Processus de paix au Proche-Orient, une année perdue, marquée par le conflit de Gaza.

Sur le rapport Goldstone, je sais l’intensité du débat en Israël.

 

Car la sécurité d’Israël est pour la France une priorité absolue. Elle n’est pas dissociable de la reconnaissance de sa légitimité.
Voilà pourquoi nous partageons pleinement la préoccupation d’Israël quant au développement du programme nucléaire iranien.
L’Iran n’a malheureusement pas saisi la main qui lui était tendue par le président Obama.
Les deux objectifs de la France n’ont pas varié depuis le début de la crise : prévenir l’acquisition par l’Iran de l’arme nucléaire - perspective inacceptable - et rechercher un règlement diplomatique, car un conflit aurait des conséquences désastreuses dans la région et au-delà.

Enfin, comme vous, j’ai une pensée à la fois émue et pleine d’espérance pour notre compatriote Gilad Shalit et pour sa famille avec laquelle nous sommes en contact permanent.
La France agit sans relâche dans le cadre des efforts menés pour favoriser sa libération. Il faut qu’elle intervienne maintenant.

Ces quatre valeurs cardinales n’ont de sens que si elles s’articulent au service de la nation.
Que serait la liberté, sans la Fraternité ? Que serait l’égalité, sans la liberté ? Et quelle égalité sans laïcité ?
Ces biens précieux, nous devons les protéger. Nous sommes Français parce que nous voulons vivre ensemble. En nous respectant. En nous comprenant.
Nous devons défendre ces valeurs contre ceux qui cachent, derrière le paravent d’une soi-disant liberté, un militantisme extrêmiste.

Le communautarisme refuse l’Egalité et se moque de la Fraternité.
 »

Source : http://www.lorgane.com/CRIF-FRANCE-CRIFRANCE_a906.html

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05/02/2010

POURQUOI ? POURQUOI ? POURQUOI ?

ceaunepp.jpg« Pourquoi le dîner du CRIF fascine-t-il ? Pourquoi le dîner du CRIF est il devenu un lieu pour la rubrique people du monde politique, incontournable où il faut venir pour être vu et voir qui y est venu ? Pourquoi une structure qui prétend représenter les juifs de France ou pour le moins ses associations organisées, pèse-t-elle si lourd dans le débat public ? Pourquoi un groupe humain d’environ 600 000 personnes soit à peu près 1 % de la population de ce pays, la France, occupe-t-il une place médiatique aussi importante ?

 

Pourquoi occupe-t-il une place si importante dans l’imaginaire national ? Pourquoi cette place dans l’imaginaire fut à la fois l’objet de fascination autant que de répulsion ? Pourquoi cette place fut autant l’objet de compassion de que réprobation ? Pourquoi ce groupe humain qui n’est pas tout à fait une communauté d’individus semblables – c’est le moins qu’on puisse dire – agit-il comme un aimant auprès d’individus à la fois si proches et si dissemblables ?

 

Pourquoi ce peuple, auquel cette communauté prétend appartenir, et qui ne représente que 0, 2% de la population mondiale est-il au cœur des polémiques majeures qui agitent la planète et pourquoi, ici même, cette communauté de gens si dissemblables, affirme-t-elle un lien passionnel avec l’Etat que ce peuple a – pour partie – créé ? Pourquoi cet Etat, grand comme trois départements français, occupe-t-il une place si importante dans le jeu géopolitique de la planète ? Pourquoi est il lui aussi une passion-monde ?

 

Il faut bien croire qu’il y a un mystère autour de ce peuple, autour de cet Etat et pour ce que, ici même, cette communauté symbolise et au fond ce que l’on regrette le plus dans la représentation que le dîner du CRIF donne des juifs, c’est bien le paradoxe né de cette rencontre entre cette part de mystère et sa banalisation imposée  par le  jeu médiatique. Mais c’est aussi la curiosité pour toutes ces questions apparentes ou ces énigmes subliminales emboitées qui a fait que près de 1000 personnes se sont aussi pressées à ce dîner. »

 

Source : http://www.crif.org/?page=articles_display/detail&aid=18702&returnto=accueil/main&artyd=10

 

Oh, l’imaginaire national, il ne faut rien exagérer …Les Français se fichent du tiers comme du quart du CRIF ou de la LICRA. Demandez autour de vous ce que signifient ces sigles et vous serez vite édifiés. Les pauvres, ils ont bien d’autres soucis, et de plus importants à leurs yeux.

 

C’est ailleurs qu’il faut chercher l’explication de ce qui n’est nullement une « fascination » mais un emberlificotage magistral où une classe politique nullissime soumise aux diktats atlantico/sionistes s’est laissé enfermer. Quarante ans de chantage à la culpabilité à perpétuité, de démissions continuelles pour avoir la paix répondent largement à la question du « Pourquoi ? »

 

On en admire aujourd’hui le résultat, symbolisé par ce fameux dîner « républicain » : le communautarisme s’étale de tout son long, se vautre dans la république et se paie le luxe de lui imposer ses vetos et ses exigences. Le premier ministre étant là pour en prendre bonne note.

 

Le site du CRIF dégouline d’autosatisfaction. Perché sur son petit nuage – pensez, Sarkozy aussi est venu faire un tour ! Pour la 3e fois !! – il a complètement perdu de vue une notion essentielle en politique : rien n’est figé, rien n’est définitif. Et la roche Tarpéienne est proche du Capitole.

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04/02/2010

COMMENT « SAUVER » LA PRESIDENCE OBAMA ? FASTOCHE

Suffit de bombarder l’Iran. Et de se dépêcher de le faire car c’est très dangereux d’attendre.

 

Voilà le très judicieux conseil que donne Daniel Pipes, journaliste néoconservateur juif américain, dans l’article reproduit ci-après (traduction).

 

« Bombarder l'Iran, ou comment sauver la présidence Obama,

Daniel Pipes

 

Il n'est pas dans mes habitudes de prodiguer des conseils à un président dont j'ai désapprouvé l'élection, dont je crains les objectifs et dont je combats les choix politiques. Néanmoins, voici une idée qui permettrait à Barack Obama de sauver sa gestion boiteuse tout en favorisant un tant soit peu la protection des États-Unis et de leurs alliés.

Si par sa personnalité, son identité et sa célébrité, Obama a ravi la majorité de l'électorat américain en 2008, ces qualités se sont avérées malheureusement insuffisantes en 2009 quand il s'est agi de gouverner. Il a échoué en ne tenant pas ses promesses en matière d'emploi et de soins de santé, il a échoué en politique étrangère, dans ses déplacements d'ordre secondaire (ex. : l'accueil des Jeux Olympiques de 2016) et de premier plan (les relations avec la Chine et le Japon). Ses résultats en matière de lutte antiterroriste franchissent à peine le seuil du ridicule.

Ces piètres performances ont provoqué une chute sans précédent dans les sondages ainsi que la perte de trois élections partielles majeures, surtout celle, étonnante, d'il y a deux semaines, dans le Massachussetts, pour le Sénat. Les tentatives par lesquelles Obama cherche à « recadrer » sa présidence n'aboutiront probablement pas s'il se concentre sur l'économie, un domaine dans lequel il n'est qu'un acteur parmi d'autres.

Pour changer, auprès de l'opinion publique, son image d'idéologue au petit pied et maladroit, il a besoin de poser un geste fort, de préférence dans un domaine où les enjeux sont importants, où il peut prendre les commandes et aller au-delà des attentes.

Une telle opportunité existe bel et bien : Obama peut ordonner à l'armée américaine de détruire l'armement nucléaire iranien.

Les circonstances sont propices. Premièrement, les agences américaines de renseignement sont revenues sur leurs estimations nationales de renseignement saugrenues de 2007 qui déclaraient avec « un haut degré de certitude » que Téhéran avait « arrêté son programme d'armement nucléaire ». Personne (hormis les dirigeants iraniens et leurs agents) ne nie que le régime s'emploie activement à la construction d'un arsenal nucléaire important.

Deuxièmement, si à Téhéran les dirigeants animés de visions apocalyptiques obtiennent la bombe nucléaire, ils rendront le Moyen-Orient encore plus instable et dangereux. Finalement, ils pourraient lancer sur les États-Unis une attaque à impulsion électromagnétique extrêmement dévastatrice. En mettant fin à la menace nucléaire iranienne, Obama protégerait le pays et enverrait un message aux amis et aux ennemis de l'Amérique.

Troisièmement, les sondages montrent depuis longtemps que les Américains sont en faveur d'une attaque des infrastructures nucléaires iraniennes.

  • Los Angeles Times/Bloomberg, janvier 2006 : 57 pour cent des Américains approuvent une intervention militaire dans le cas où Téhéran poursuivrait un programme pouvant la mettre en mesure de se doter de l'arme nucléaire.
  • Zogby International, octobre 2007 : 52 pour cent d'un panel semblable soutiennent une frappe de l'armée américaine en vue d'empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire ; 29 pour cent s'opposent à une telle action.
  • McLaughlin & Associates, mai 2009 : à la question de savoir s'ils soutiendraient « l'attaque et la destruction par l'armée américaine des installations iraniennes nécessaires à la production d'armes nucléaires », 58 pour cent des 600 personnes composant un panel similaire ont approuvé l'usage de la force alors que 30 pour cent s'y sont opposés.
  • Fox News, septembre 2009 : à la question « Êtes-vous pour ou contre une action militaire des États-Unis destinée à empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire ? », 61 pour cent des 900 votes enregistrés soutenaient une action militaire et 28 pour cent s'y opposaient.
  • Pew Research Center, octobre 2009 : à la question de choisir entre « empêcher l'Iran de mettre au point l'arme nucléaire, même au prix d'une action militaire » ou « éviter un conflit militaire avec l'Iran, même si cela permet aux Iraniens de mettre au point l'arme nucléaire », 1 500 personnes sondées, 61 pour cent du panel, ont opté pour la première réponse et 24 pour cent pour la seconde.

 

Et si une forte majorité – 57, 52, 58, 61 et 61 pour cent – soutient déjà l'usage de la force, on peut présumer qu'après une première frappe, les Américains se grouperont derrière leur drapeau, faisant ainsi grimper le nombre encore plus haut.

Quatrièmement, une frappe américaine limitée à la destruction des installations nucléaires iraniennes, et ne visant pas un changement de régime, demanderait peu de troupes au sol et ferait relativement peu de victimes, ce qui rendrait cette attaque politiquement plus acceptable.

Tout comme le 11 Septembre a fait oublier aux électeurs les premiers mois d'errance de la présidence de George W. Bush*, une frappe dirigée contre les installations iraniennes expédierait aux oubliettes l'incapacité qui a marqué cette première année de présidence Obama et transformerait la scène politique intérieure. Une telle frappe mettrait de côté la question des soins de santé, pousserait les républicains à travailler avec les démocrates, ferait hurler les netroots [militants politiques actifs sur internet], inciterait les indépendants à se raviser et ferait tomber les conservateurs en pâmoison.

Mais la possibilité d'agir bien et pour le mieux est passagère. Vu que les Iraniens améliorent leurs dispositifs défensifs et sont sur le point d'obtenir l'arme nucléaire, l'opportunité d'une réaction devient plus difficile. C'est donc maintenant qu'il faut agir sinon le monde deviendra rapidement, sous l'ère Obama, bien plus dangereux. »

Sources : http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-17810-123-4-bombarder-iran-comment-sauver-presidence-obama-daniel-pipes.html

Version originale anglaise: How to Save the Obama Presidency: Bomb Iran

 

Tout y est. La panoplie de la désinformation au grand complet, y compris le « soutien » ému des Américains qu’on prend vraiment pour des billes.

 

Ce qui rend le monde dangereux, ce n’est pas l’Iran, ce sont ces fous furieux qui reviennent à la charge de plus belle. Prêts à faire sauter la planète pour assouvir leur soif démesurée de domination et leur paranoïa.

Rappelons pour le fun que Pipes a été nommé par Bush à la tête de l’Institut des Etats-Unis pour la paix, (ça ne s'invente pas, un machin pareil), poste qu'il a occupé d'août 2003 à janvier 2005.

* Tiens donc, intéressant comme remarque ...

19:00 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2)

ET C’EST PARTI !!!

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"La ville allemande de Rendsburg (nord) a autorisé l’appel à la prière du muezzin lancé par haut-parleur depuis le minaret de la mosquée malgré les protestations d’une partie de la population, a annoncé mardi le maire social-démocrate, Andreas Breitner. Il n’existe pas de motifs juridiques pour une interdiction éventuelle, a précisé le maire qui s’était prononcé pour l’appel du muezzin à l’extérieur de la mosquée

Pas de motif juridique pour l’interdiction

Le projet défendu par le Centre islamique, qui gère la mosquée, avait suscité de vives protestations d’une partie de la population qui mettait en avant les nuisances sonores provoquées par cet appel lancé cinq fois par jour pour inviter les fidèles musulmans à la prière. Une pétition à l’initiative du groupe « Pas d’appel public à la prière » avait réuni 800 signatures.

Mais, selon le maire, une étude sur d’éventuels désagréments sonores a montré que cet appel à l’extérieur ne dépasserait pas les 40 décibels, ce qui correspond au niveau d’une radio ou de cris d’oiseaux, selon lui. « Des couleurs de peau, des origines, des sexes ou des religions différents ne jouent aucun rôle (dans ce genre de décisions). Et c’est bien comme cela » , a argumenté le maire.

La mosquée de cette ville de plus de 28.000 habitants, située à 100 km de Hambourg, est la plus grande de la région du Schleswig-Holstein, avec deux minarets de 26 m de haut. Elle a été inaugurée à l’automne 2009."

Source :  http://www.mecanopolis.org/?p=13369&type=1

18:14 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1)