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20/02/2010

LE TEMPS SE COUVRE POUR LE CRIF

Bon, nous n’en sommes pas encore à l’avis de tempête, mais il y a du roulis et du tangage à l’intérieur de la « communauté » entre les inconditionnels du CRIF et ceux qui commencent à s’inquiéter de son communautarisme galopant. Nous restons là bien sûr au niveau de l’intelligentsia parisienne, la seule qui ait le droit de s’exprimer. Et qui trouve sans problème des médias pour accueillir ses oracles.

 

images.jpgC’est le cas d’Esther Benbassa pour qui les colonnes de Libération se sont ouvertes il y a trois jours afin qu’elle puisse y déverser toute l’aversion que lui inspire le CRIF. Une aversion largement dictée par la récente « droitisation » à ses yeux de cette éminente officine, ce qui recadre toute l’affaire dans ses véritables dimensions.

Voici l’expression de son ire :

 

« Le Crif, vrai lobby et faux pouvoir


Clermont-Tonnerre déclarait, le 24 décembre 1789, à la tribune de la Constituante, qu'«il faut refuser tout aux juifs comme nation dans le sens de corps constitué et accorder tout aux juifs comme individus…» Catégorique, il rejetait alors tout «communautarisme». Lorsqu'on se gargarise aujourd'hui en haut lieu ou dans les médias de communautarisme, on ne pense guère qu'aux Arabo-musulmans. Loin de toute langue de bois, disons clairement que ce mot est devenu synonyme de «musulmans». C'est vers eux que, du voile à la burqa en passant par l'identité nationale, tous les regards sont tournés, dans un pays pourtant laïque comme la France. Objet de cristallisation, comme les juifs l'ont été dans le passé, la nationalité française de nombre d'entre eux passe au second plan après leur religion. En revanche, lorsque le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) organise son dîner annuel et qu'il lance des fatwas contre les uns et les autres, quand les politiciens de tout bord, y compris le Président et le Premier ministre, y accourent, personne n'ose parler de communautarisme.

 

François Fillon est allé jusqu'à dénoncer ledit communautarisme lors de ce même dîner, au prétexte qu'’il «refuse l'égalité et la fraternité». Il faisait bien sûr référence au communautarisme musulman. Et pourtant, tous les ingrédients sont réunis pour parler aussi de communautarisme juif.

Cette année, comme l'an passé, les mesures d'ostracisme ont visé le PCF et les Verts, au motif de leur campagne de boycott des produits israéliens. Comble de l'horreur, certaines municipalités communistes auraient fait citoyen d'honneur Marwan Barghouti, l'un des responsables du Fatah, en geôle à vie en Israël.

On en vient à se demander si le Crif n'est pas plutôt le porte-parole d'Israël en France, comme une seconde ambassade de ce pays. Il y a un siècle, ce qui aurait passé pour de la double allégeance s'appelle aujourd'hui soutien à Israël. Parce que les juifs de France collent, paraît-il, à la ligne politique d'Israël, qu'elle soit de gauche ou de droite, leurs institutions, dont le Crif, ne feraient que suivre le mouvement. Les voilà tous légitimistes.

 

 

Après la victoire d'un Nétanyahou et de ses alliés en Israël, on ne s'étonnera donc pas de la forte droitisation du Crif, concrétisée entre autres par l'entrée dans son comité directeur de personnalités aux opinions radicales. Mais qui représente véritablement le Crif et combien sont-ils en son sein ? On ne le saura jamais. Ce qui compte, c'est qu'il est perçu comme un lobby (mot horripilant en France) par les politiciens. Et considéré comme tel, il l'est bien, un lobby, en fait. Ceux qui s'agglutinent à son dîner croient vraiment qu'il joue un rôle important dans la machine électorale. On y vient à la pêche aux voix juives, et pour être adoubé par des juifs dont l'influence serait déterminante, en raison de la place qu'ils occupent, ou sont censés occuper, dans la société française.

 

 

De cet appui ne bénéficieront bien sûr que ceux qui soutiennent le plus Israël et qui donnent des gages clairs dans le combat contre l'antisémitisme. Un combat certes indispensable, mais qui mériterait de n'être pas instrumentalisé pour faire accepter toute politique israélienne, y compris la plus blâmable. Projetant sur la scène française ce qui se passe entre Israéliens et Palestiniens au Proche-Orient, le Crif ne manque aucune occasion pour appuyer la politique antimusulmane du gouvernement.

En revanche, il a ses bons musulmans, comme Israël a ses bons Palestiniens, les seuls avec qui il daigne «dialoguer».Aussi peu représentatif qu'il soit, le Crif est sans doute au diapason des positions de bien des juifs français, de plus en plus conservateurs politiquement, supporteurs inconditionnels d'Israël en toute circonstance et se réfugiant dans la mémoire de la Shoah et dans la dénonciation de l'antisémitisme, qui vont de pair.

 

 

Celles-ci, forces rassembleuses indéniables, contribuent surtout à la survie d'un judaïsme qui le plus souvent s'y résume, ayant par ailleurs grandement perdu sa pratique et la conscience de ses valeurs essentielles. Qu'est-ce que le Crif sinon un groupuscule endogamique qui se donne des airs de petit Etat indépendant, agissant à sa guise, faisant plier les uns et les autres, tant par le biais de l'autocensure, sensible chez bien des journalistes, craignant à juste titre d'être soupçonnés d'antisémitisme dès qu'ils oseront critiquer la politique israélienne, que par l'instrumentalisation de la culpabilité de la Shoah intériorisée par la classe politique ?

 

 

Le pouvoir imaginé que cette minuscule institution a su se fabriquer se retourne hélas contre les juifs eux-mêmes, et d'abord contre ceux qui ne se reconnaissent nullement en elle. Il génère à son tour de l'antisémitisme et offre des arguments, certes fallacieux, à ceux qu'obsèdent les vieux thèmes bien rôdés du pouvoir juif, du complot juif. La «servilité» de circonstance des professionnels de la politique face au Crif vient renforcer les anciens préjugés.

Cette foi trop partagée dans la puissance des juifs et de leurs instances représentatives n'augure rien de positif. Le dîner du Crif enfin déserté, ses menaces ramenées à leur juste proportion de dangerosité réelle, voilà des mesures prophylactiques qui seraient susceptibles d'enrayer en partie une hostilité antijuive se nourrissant de fantasmes. »

 

Des fantasmes, des fantasmes … C’est vite dit. Enfin, même si ce n’était pas pour les meilleures raisons du monde, et de loin, Mme Benbassa a quand même balancé dans les gencives du CRIF quelques vérités qui n’ont pas plu.

Dès le lendemain, ce dernier ripostait sous la plume de  Marc Knobel :

 

« Les nouveaux graves délires d’Esther Benbassa

 

 

Il y a comme cela des adjectifs, des mots ou des phrases qui sont utilisés sciemment pour blesser, caricaturer, jeter l’opprobre et, in fine, salir. Esther Benbassa le sait très bien, elle qui, d’article en article, récidive pour cogner encore plus fort contre le CRIF. (…)

 

Là, où il faudrait -puisqu’il y a débat- de la correction et de la tenue, Benbassa en rajoute une couche dans les images stéréotypées d’une rare violence. Nous lui laissons la responsabilité de cet article indécent. Est-ce qu’elle mesure seulement les conséquences de ces propos qui risquent assurément de creuser des fossés au sein de la société française ?"

 

Quant à ça, qu’il se rassure : les fossés au sein de la société française sont en route pour devenir des abîmes, avec ou sans Benbassa. C’est que faire joujou avec le communautarisme est dangereux : on peut s’imaginer mener le jeu, et tout à coup, sans préavis, se retrouver « fort dépourvu lorsque la bise fut venue ».

 

N’empêche que cette empêcheuse de communautariser en rond a dit des choses embêtantes pour tout le monde alors qu’il aurait été bien plus intelligent de laver son linge sale en famille.

 

Preuve de ce qu’elle a touché pile là où ça fait mal, après l’indignation, le CRIF a envoyé une seconde salve. Cette fois, il a fait dans la douloureuse interrogation, un registre où il excelle. Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi tant de haine ? Ce qui nous donne une lettre adressée hier à la coupable, par le président d’honneur du CRIF, Théo Kein, ainsi libellée :

 

66.jpg« Chère Esther Benbassa,

 

J’ai pris connaissance avec étonnement et regret des termes sulfureux de votre article sur le CRIF publié dans Libération, plus exactement sur son dîner annuel, dont d’ailleurs j’ai été l’initiateur en 1985.

 

Le déferlement de qualificatifs dérisoires et méprisants dont vous souhaitez balayer le dîner, l’institution et ses dirigeants n’apporte cependant – en dehors de la manifestation de votre colère et de votre mépris – aucune contribution, pas la moindre suggestion : votre balayage, vous le souhaitez total et définitif.

 

Vous parlez de communautarisme à ce groupe humain auquel vous avez longtemps appartenu et appartenez peut-être encore, dans la méconnaissance de l’esprit de la kehilah qui marque ce groupe sans doute depuis la Babylonie et certainement depuis la fin du deuxième Temple et de toute autorité juive sur la terre ancestrale.

 

Il y a bien longtemps que je déplore certains propos dans des discours de présidents du CRIF et que, d’ailleurs, je leur fais part de mes critiques.

 

Je n’assiste que rarement au dîner lui-même en manifestant cependant par ma présence au moment des discours de la permanence au sein de l’institution de femmes et d’hommes ouverts à d’autres idées que celles qui sont exprimées publiquement.

 

Nos juifs sont tels qu’ils sont et le problème est de savoir si nous restons avec eux pour les aider à sortir du ghetto dans lequel ils s’enferment au moindre vent mauvais ou si nous les abandonnons mais alors pour aller où ?

 

J’ai été inquiet et triste en vous lisant, car dans la voie où vous vous êtes lancée avec votre ardeur habituelle, vous risquez de vous retrouver bien seule et de ne plus être celle que vous étiez.

 

Bien cordialement vôtre.

 

Théo Klein »

 

Comme on pouvait s’y attendre, Théo Klein se garde bien de répondre sur le fond. Que pourrait-il dire ? Il préfère se référer à « l’esprit de la kehilah » ou au second Temple, c’est moins risqué.

J’ai assez apprécié la phrase  « Nos juifs sont tels qu’ils sont et le problème est de savoir si nous restons avec eux pour les aider à sortir du ghetto dans lequel ils s’enferment au moindre vent mauvais ou si nous les abandonnons mais alors pour aller où ? »

 

Pour aller où ? En voilà une drôle de question. Peut-être pour rejoindre tout simplement l’ensemble de la communauté nationale dont ils font partie intégrante, sans plus demander en permanence  passe-droits ou traitements particuliers, de plus en plus fatigants à supporter.

 

Exactement comme vivent la majorité des juifs de ce pays qui sont bien loin de se sentir « représentés » par cette « minuscule institution ». Et qui commencent peut-être à la trouver diablement encombrante.  Et même dangereuse.

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=18924&artyd=70

19/02/2010

« FACEBOOK EST-IL CACHER ? »

« De plus en plus de femmes orthodoxes utilisent internet pour des motifs professionnels et se posent désormais la question de la dangerosité des réseaux sociaux, comme Facebook. Pour y répondre, une conférence a été organisée mercredi par une université religieuse pour femmes de Jérusalem. État des lieux par une spécialiste du business en ligne Esther Ohayon de RBS Marketer : "Aujourd'hui, si vous n'êtes pas en ligne, vous n'existez pas. Internet et les réseaux sociaux sont indispensables pour créer et développer votre marque, et en plus, c'est presque gratuit".

 

 

Mais le manque d'indications sur le caractère halachique (respectueux de la Torah) d'internet décourage une partie des entrepreneures orthodoxes. La rabbanite Holly Perlov rappelle que l'usage de ces sites n'est en effet pas toujours compatible avec une vie religieuse. Et de compléter : "d'ailleurs le monde laïc partage aussi ces préoccupations".

 

 

Cacheriser internet, conseils pratiques

 

 

L'intervenante Esther Ohayon dissémine les conseils : "Vous devez rester vigilantes et très sélectives pour vous assurer que vous n'utiliser ces outils qu'à des fins professionnelles". Séparer la sphère professionnelle de la sphère privée reste également le premier réflexe à avoir pour le Rabbin Itshak Berkovits, l'expert des questions de Halaha et de modernité : "Dans la mesure du possible, je vous encourage à travailler en dehors de votre domicile.

 

 

L'ordinateur est une machine addictive qui peut vite devenir envahissante dans la vie familiale de tous les jours". Il recommande par ailleurs d'utiliser des filtres et des mots de passe pour sécuriser le "surf".
En ce qui concerne les réseaux sociaux, il se montre encore plus réservé : "D'un point de vue halachique, ces médias posent problème. Ils vous exposent à des modes de vie très divers, où tout le monde peut faire ce qu'il veut, commenter ou mettre des photos en ligne". Enfin le rabbin Berkovits a donné quelques conseils pratiques : utiliser de préférence un ordinateur portable, facile à ranger dans un coin, toujours laisser la porte ouverte lorsqu'une personne travaille seule dans un bureau ou dans une pièce sur un ordinateur.

 

 

Source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1265631173761&a...

11:26 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

QUAND LES RUSSES DISENT ASSEZ SUBTILEMENT LEUR FAIT AUX AMERICAINS

Les larges extraits qui suivent sont tirés d’un article du journaliste Dmitri Babitch, qui travaille pour l’agence russe d’information Ria Novosti. L’agence est officiellement sous la tutelle du ministère de la presse et de l’information de Russie.

C’est dire que même si en fin d’article se trouve la formule consacrée, Ce texte n’engage que la responsabilité de l’auteur, on ne peut s’empêcher de penser qu’on y trouve bien des considérations qui doivent être largement partagées en haut lieu.

 

« La visite du premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou en Russie témoigne en elle-même d’un succès important remporté par la diplomatie russe. La Russie est en effet l’unique pays au monde à avoir accueilli, en six mois, tous les participants au conflit arabo-israélien, y compris les plus radicaux. A une semaine de la visite de Nétanyahou, le chef des radicaux palestiniens Khaled Mechaal, un des dirigeants du mouvement de la résistance islamique Hamas, s’était rendu à Moscou. Presqu’au même moment, Moscou avait accueilli le président officiellement reconnu de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas qui représente le mouvement Fatah jadis dirigé par Arafat et considéré en Occident comme centriste. (…)

 

Avec les coalitions qui se sont formées ces dernières années dans le monde politique israélien et palestinien, la réconciliation est impossible et il est peu probable que la reprise des négociations interrompues il y a plus d’un an apporte des résultats avant les prochaines élections. Le maximum que puisse faire la communauté mondiale, c’est de garder une porte ouverte aux négociations auxquelles les leaders palestiniens et israéliens pourraient parvenir sans perdre la face lors du prochain "dégel".

C’est ce que fait la Russie en écoutant avec bienveillance les deux versions (naturellement diamétralement opposées) des événements qui surviennent dans la bande de Gaza et en Cisjordanie. Lors des rencontres avec les leaders palestiniens et israéliens, les dirigeants et les diplomates russes n’essaient de faire la leçon à aucune des forces opposées : ni à Israël, ni aux dirigeants de l’Autorité palestinienne, ni au Hamas parvenu au pouvoir à Gaza par la force après sa victoire aux élections de 2007.

En ce qui concerne les États-Unis, les enjeux de l’administration Bush dans cette région étaient bien plus ambitieux que ceux que pourrait avoir Moscou, mais quels furent les résultats ? Le New York Times écrivait en se référant à des proches de l’ancien Secrétaire d’État américain qu’en apprenant par les informations télévisées la victoire remportée par le Hamas aux élections de 2007, Condoleezza Rice était tombée de son home trainer en s’exclamant : « Mais ce n’est pas vrai, ça ! » Le plan de George W. Bush de provoquer un effet de « domino démocratique » en renversant le régime dictatorial en Irak a échoué.

Le projet était pourtant grandiose: partout circulaient des propos sur le renversement du régime au pouvoir en Syrie et l’ancien directeur de la CIA James Woolsey menaçait de "démocratiser" même la politique égyptienne. Mais lorsque ceux qui ne se donnent pas la peine de tenir compte de l’histoire et de l’ethnologie veulent démocratiser les peuples du tiers monde, l’effet de leurs efforts est, en règle générale, catastrophique. C’est bien ce qui eut lieu. La destruction de l’Irak en tant que puissance régionale entraîna une montée en puissance de l’Iran en accentuant, en même temps, la tentation de Téhéran d’accéder à la bombe nucléaire comme meilleure garantie de sécurité. Les actions militaires en Irak mobilisèrent la clandestinité islamique dans le monde entier et accrut en Israël l’influence des faucons à l’instar d’Avigdor Lieberman qu’on imagine mal en train d’engager le dialogue avec les Palestiniens. A présent, une double menace pour la paix émane du Proche-Orient: la maîtrise probable de l’arme nucléaire par l’Iran et une frappe préventive israélienne non moins probable contre l’Iran, car les Israéliens savent bien depuis 1967 que la meilleure défense, c’est l’attaque.

Dans ce contexte, la Russie peut de nouveau jouer un rôle de facteur stabilisant, dans la mesure où notre pays entretient des relations normales avec Israël sans pour autant mettre fin à la coopération économique, voire militaire avec l’Iran. Ni Nétanyahou, ni le président américain Obama ne cachent leur désir de faire cesser cette coopération et d’obtenir que la Russie consente à des sanctions "traumatisantes" du Conseil de sécurité de l’ONU à l’encontre de l’Iran qui pourraient inclure l’interdiction des livraisons d’essence à ce pays (l’Iran dépend à 40% des importations de produits pétroliers).

Mais un tel geste serait très grave et représenterait une grande responsabilité pour la Russie (et, d’ailleurs, pour le monde entier), c’est pourquoi le caractère contradictoire des signaux à ce sujet émis par les dirigeants russes ne doit étonner personne. Selon une tradition peu réjouissante apparue ces vingt dernières années, dans le monde contemporain, les sanctions sont souvent un prélude à une guerre. Dans la situation présente, Israël n’a rien à perdre, les États-Unis sont séparés de l’Iran par deux océans, alors que la Russie et l’Azerbaïdjan (qui a une diaspora de plusieurs millions de personnes en Iran) ont toutes les raisons d’éviter par tous les moyens possibles que les événements prennent une telle tournure. Et là, ne surtout pas oublier le principe suivant: tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler.

Cependant, dans l’immédiat, il faut reconnaître que les "carottes" proposées à la Russie en échange d’une rupture avec l’Iran n’ont rien de particulièrement alléchant. Israël fait tout de même des efforts. Dans la déclaration faite conjointement avec le président russe Dmitri Medvedev, le premier ministre israélien s’est prononcé contre les tentatives de « revoir le bilan de la Seconde Guerre mondiale confirmé par la Charte des Nations Unies » et de réhabiliter les acolytes nazis. Signalons, cependant, que les dirigeants israéliens n’ont pas osé condamner l’attribution du titre de Héros de l’Ukraine à l’antisémite Bandera, en plaçant implicitement les rapports avec Iouchtchenko au-dessus du souvenir des victimes de l’Holocauste. Et d’ailleurs, cette condamnation, pour qui serait-elle un cadeau: pour Moscou ou Israël ? En ce qui concerne les États-Unis, juste à la veille de l’arrivée de Nétanyahou à Moscou, on a appris les projets de déploiement du bouclier antimissile américain en Bulgarie et en Roumanie. Pourtant, selon certaines déclarations récentes, si les États-Unis renonçaient au déploiement de leur bouclier antimissile, Moscou pourrait répondre par certaines actions dirigées contre l’Iran…

Il se peut aussi que les dirigeants américain et israélien n’aient tout simplement pas concerté leurs actions: l’antipathie qu’éprouvent Obama et Nétanyahou l’un pour l’autre n’est un secret pour personne. »

Source : http://fr.rian.ru/discussion/20100216/186070778.html  

10:05 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

18/02/2010

PETIT EXERCICE AMUSANT

Ou comment détourner subtilement une info pour parvenir à verser une louche de plus sur l’éternel et inusable sujet :

Au départ, nous avons un brave article émanant d’une administration officielle suisse qui nous raconte benoîtement ceci :

« Près de 685 000 Suisses vivent à l'étranger

Berne, 17.02.2010 - Le nombre des Suisses de l'étranger s'élevait fin 2009 à 684 974, soit 8 798 personnes de plus que l'année précédente. En 2000, leur nombre s'élevait à 580 396. Cet accroissement des Suisses établis à l'étranger s'explique principalement par l'augmentation des doubles nationaux, dont le nombre est passé de 405 921 à 493 468 personnes.

Fin décembre 2009, 684 974 ressortissants suisses vivaient à l'étranger, soit 8 798 de plus qu'en décembre 2008 (+ 1,3 %). Ce taux de croissance correspond au niveau des années précédentes.

L'Europe est la zone dans laquelle la population suisse a connu la plus forte expansion en 2009 (+ 4'946), viennent ensuite l'Asie (+1'790) et l'Amérique (+1'461).  

En progression absolue, c'est la France qui arrive en tête, avec 1 508 personnes de plus ; elle est suivie de l'Allemagne (+1 126), du Canada (+666), d'Israël (+585), de l'Italie (+491), de la Thaïlande (+459) et de la Grande-Bretagne (+423). C'est au Japon et en Inde que la colonie suisse a le plus diminué (respectivement -51 et -39). 

En terme de pourcentage de croissance, c'est l'Asie qui occupe la première place pour la deuxième année consécutive (+4,7 %), devant l'Océanie (+1,5 %), l'Europe (+1,2 %), l'Amérique (+0,8 %) et l'Afrique (+0,8 %). Dans l'Union européenne, le nombre de ressortissants suisses a augmenté de 1,1 %. 

Parmi les pays accueillant une grande communauté suisse (> 10'000 personnes), les pays où le nombre de résidents suisses a le plus augmenté sont Israël, avec une croissance de 4,3 %, puis le Canada (+1,7 %), l'Allemagne et la Grande-Bretagne (+1,5 %), ainsi que le Brésil et l'Australie (+1,4 %). 

Dans les pays comptant une population suisse moyenne (entre 500 et 10 000 personnes), les hausses les plus importantes ont été enregistrées dans les Emirats arabes unis (+13,2 % soit 228 personnes), au Liban (+10,3 % soit 100 personnes), au Panama (+8,3 % soit 43 personnes), en Thaïlande (+8,0 % soit 459 personnes) et en Croatie (+7,9 % soit 71 personnes).  

La statistique ne renseigne pas sur les causes des variations. 

La majorité des Suisses établis à l'étranger, soit 409 849 personnes (60 %), vivent dans un pays de l'Union européenne. La France accueille le plus gros contingent (179 106 personnes) ; elle est suivie de l'Allemagne (76 565), de l'Italie (48 638), de la Grande-Bretagne (28 861), de l'Espagne (23 802) et de l'Autriche (14 194). Hors d'Europe, la plupart des Suisses de l'étranger vivent aux Etats-Unis (74 966), au Canada (38 866), en Australie (22 757), en Argentine (15 624), au Brésil (14 653), en Israël (14 251) et en Afrique du Sud (9 035).  

Le nombre de Suisses enregistrés comme doubles nationaux s'élève à 493 468, soit 72 %. C'est en Argentine que leur proportion est la plus élevée, avec 91,2 %.  

Sur un total de 528 705 Suisses de l'étranger ayant le droit de vote, 130 017 (soit 24,59 %) se sont inscrits dans une commune de Suisse pour participer aux élections et votations.  

La statistique englobe tous les Suisses immatriculés auprès d'une représentation suisse à l'étranger. Cette inscription est obligatoire pour les citoyennes et les citoyens suisses projetant de résider plus de 12 mois dans une circonscription consulaire (Règlement du Service diplomatique et consulaire suisse du 24 novembre 1967, RS 191.1).

Source : http://www.news.admin.ch/dokumentation/00002/00015/?lang=fr&msg-id=31667

 

Dans le genre sexy, on a fait mieux, reconnaissez. Mais ça, c’était seulement le point de départ.

A l’arrivée, des gens doués ont été capables de transformer ce topo indigeste en ceci, autrement plus affriolant : 

 

« De plus en plus de Suisses fuient Berne pour Jérusalem

 

Simple effet dû à la politique catastrophique menée par le gouvernement Helvète ou triste réalité d’un antisémitisme toujours plus fort ? Personne n’a vraiment la réponse… Mais une chose est sûre, les Suisses fuient de plus en plus leur petit pays pour un autre petit pays: Israël. Le nombre des Suisses de l’étranger s’élevait fin [...]

Lire la suite »

 

Source : http://www.juif.org/go-blogs-21826.php

 

Edifiant, n’est-ce pas ?

INVITATION OU …. CONVOCATION ?

Certaines invitations sonnent comme des mises en demeure. Les excellences dont les noms suivent sont donc « invitées » à aller plancher devant le CRIF sur des sujets aussi brûlants et prioritaires dans la France d’aujourd’hui que la lutte contre l’antisémitisme. Afin de fournir tous les gages voulus en cas d’élection. Bien fait pour elles, elles l’ont bien cherché.

 

Vous noterez que seuls les fréquentables sont invités. Normal aussi. Et il y a des punis : communistes et extrême-gauche qui en d’autres temps étaient très fréquentables et donc  invités. Mais plus maintenant. Il paraît qu’ils ont dépassé une mystérieuse «ligne rouge». Et vous saurez que le CRIF ne badine pas avec le franchissement des « lignes rouges ».

 

« Pour les élections régionales en Ile-de-France, le CRIF invite les têtes de listes UMP, PS, Verts et Modem

 

A l’occasion des échéances régionales, la commission du CRIF chargée des relations avec les élus, présidée par Bernard Ghenassia, invite les têtes de liste des principaux partis politiques candidats pour la région Ile de France à s’exprimer devant les membres de son Assemblée générale.

 

Interviendront sur les grands thèmes de leur campagne, le combat contre le racisme et l’antisémitisme, et la cohésion sociale :

 

- Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, tête de liste pour l’UMP, mercredi 17 février 2010 

 

- Jean-Paul Huchon, président du conseil régional Ile-de-France sortant, tête de liste pour le Parti socialiste, mercredi 24 février 2010 

 

- Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts, tête de liste pour les Verts, lundi 1 mars 2010 

 

- Alain Dolium, tête de liste pour le Modem, mercredi 10 mars 2010. »

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...  

08:22 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

17/02/2010

BRANLE-BAS DE COMBAT

images.jpgObama s’est-il laissé convaincre que pour « sauver » sa présidence en train de naufrager il était urgent de faire dévier les regards ? Le Prix Nobel de la Paix entend-il prouver au monde ébahi que les States sont toujours les maîtres du monde? Toujours est-il qu’une intense agitation s’est emparée des autorités politiques tant israéliennes qu’étasuniennes depuis le début de la semaine en vue de passer à la vitesse supérieure à propos de l’Iran (ou « pays des aryens »). Et nous ne sommes que mercredi.

Petit résumé et petites phrases :

Le chef des armées américaines, l’amiral Mike Mullen, était en Israël dimanche et lundi derniers afin de renouer le dialogue stratégique entre les deux pays. Mullen et son staff ont rencontré le chef de Tsahal, le général Gaby Ashkenazi, et le ministre de la Défense, Ehoud Barak.  

« On peut dire que les experts israéliens ont été satisfaits du dialogue entre militaires. "Il a eu lieu entre gens sensés, parfaitement au courant de l’échéancier du projet perse et des conséquences qu’auraient sur le monde un Iran atomique", m’a confié ce matin l’une des éminences grises du ministère de la Défense. Car ni nos experts, ni nos politiques n’accordent un grand crédit à l’administration Obama. Encore, emploie-je ici un euphémisme. », ai-je pu lire dans une tribune.

 

Ce même lundi 15 février, Netanyahou était reçu à Moscou par Medvedev. « Sur le thème de l’Iran, B. Netanyahou a semble-t-il persuadé son interlocuteur russe d’adhérer pleinement au renforcement des sanctions contre Téhéran et de renoncer à la livraison aux Iraniens de missiles anti aériens sophistiques ».

Il a sûrement été très persuasif car pas plus tard que ce matin, on apprenait que : « La Russie a annoncé mercredi le report dû à des "problèmes techniques" de la livraison à l'Iran de systèmes antimissile S-300, au lendemain de la visite à Moscou du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, selon l'agence Interfax. (…) Le retard s'explique par des problèmes techniques. Les livraisons seront effectuées dès qu'ils seront résolus", a déclaré le directeur adjoint du service russe pour la coopération militaro-technique, Alexandre Fomine ». 

De son côté Hillary Clinton n’est pas restée inactive. Lundi, elle était en Arabie saoudite. « Des responsables dans l'entourage de Mme Clinton se sont déclarés "très satisfaits" de la teneur des entretiens de la secrétaire d'Etat lundi avec les dirigeants saoudiens sur l'Iran. Mme Clinton a notamment été reçue pendant quatre heures par le roi Abdallah d'Arabie saoudite. »

Elle a délicatement, comme on la connaît, insisté pour que les Saoudiens fassent pression sur la Chine afin qu’elle se joigne à la meute: (…) « Mais le prince Saoud s'est montré réservé concernant la contribution de Ryad, notamment par ses livraisons pétrolières, à des pressions sur Pékin dans le dossier iranien.

« La Chine n'a "pas besoin des suggestions" de Ryad, et les Chinois "assument avec sérieux leurs responsabilités au sein du Groupe 5+1 (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne) et n'ont pas besoin de suggestion de l'Arabie saoudite sur ce qu'ils doivent faire", a-t-il dit. »

Selon le secrétaire d'Etat adjoint pour le Moyen-Orient, Jeffrey Feltman, la Chine a "d'importants liens commerciaux" avec le royaume, lequel pourrait mettre à profit ces liens "pour aider à accroître les pressions que ressentira l'Iran".

 

Et ce n’est pas fini. Cajoleries et menaces diverses se sont poursuivies en Grèce : « Après sa rencontre de lundi avec le président russe Dmitri Medvedev, Binyamin Netanyahou et sa femme Sarah ont rencontré le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères grec, George Papandreou. Netanyahou, sortant de quatre heures de discussions avec Medvedev, a poursuivi la même discussion avec Papandreou.

Envisageant l'Iran avec la bombe atomique, Netanyahou a fait miroiter la menace d'une diffusion de la bombe dans des pays comme la Turquie - ennemi de longue date de la Grèce -, l'Egypte ou encore l'Arabie Saoudite.

 

Pour Netanyahou, de même que la Grèce a besoin du monde pour l'aider à sortir de la profonde crise économique dans laquelle elle est engluée, la communauté internationale a besoin de l'appui grec pour lutter de concert contre le programme nucléaire iranien. »

Et voici un commentaire autorisé venant de Russie : "Une frappe contre l'Iran est actuellement à l'ordre du jour, elle sera très probablement portée par les Etats-Unis et Israël, mais beaucoup de choses dépendront de la position de la Russie et de la Chine", a annoncé le président de l'Académie des problèmes géopolitiques le général Leonid Ivachov. Selon lui, la frappe sera portée au moyen d'armes conventionnelles. »

Aux toutes dernières nouvelles, même l’Autriche, la pauvre, s’y met, afin de complaire à plus gros que soi et ne pas s’attirer d’ennuis: « L'Autriche va agir pour que l'ONU sanctionne l'Iran

En réponse au président, Shimon Pérès, qui lui demandait ce que l'Europe attend pour agir contre l'Iran, le ministre des Affaires étrangères autrichien, Michael Spindelegger, a annoncé que son pays va oeuvrer pour que le Conseil de Sécurité de l'ONU prenne des sanctions contre l'Iran. »

 

A la longue, et devant tant d’acharnement, on finira tous par trouver Ahmadinejad très sympathique. Et pourtant …

16/02/2010

"A l'usage des futurs citoyens, toujours plus responsables et informés"

Si les citoyens de demain ne sont pas pleinement « responsables et informés », ce ne sera vraiment pas la faute des officiels de ce pays. Jugez plutôt la dernière démonstration en date :

 

« Une convention va être signée entre le Mémorial de la Shoah et l'académie de Toulouse

 

Olivier Dugrip, recteur de l'académie de Toulouse et Jacques Fredj, directeur du Mémorial de la Shoah vont signer une convention de partenariat, mardi 16 février 2010, au rectorat de l'académie de Toulouse.

 

L'objet de cette convention est de donner un cadre à l'action commune entre les deux structures. Cela fait des années que le Mémorial de la Shoah, soutenu par la Fondation pour la mémoire de la Shoah, est le partenaire d'un certain nombre d'établissements scolaires de l'académie. Ainsi, le Mémorial mettra-t-il à la disposition de l'académie de Toulouse des moyens pédagogiques tant humains que matériels pour participer à la mise en place de projets : information et formation des professeurs, accès aux ressources, création d'outils pédagogiques, expositions itinérantes, manifestations diverses, visites, voyages d'étude pour les professeurs et les élèves. Des conventions complémentaires pourront être signées sur des projets spécifiques. Dans sa dimension civique, elle a l'ambition de concourir à la formation de futurs citoyens toujours plus responsables et informés. »

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

 

Toujours sur le même sujet, je suis tombée sur un site des plus instructifs, qui s’intitule Yad Layeled France, sous-titré L’enfant et la shoah. Allez y faire un tour, il vous intéressera. En préambule, on peut y lire ceci :

« Enseigner l’histoire de la Shoah

Yad Layeled France encourage l’enseignement de l’histoire de la Shoah dès la classe de CM2.

Nos ressources pédagogiques :

  La mallette pédagogique L’enfant et la Shoah,

  Le séminaire pour enseignants,

  La bande dessinée « Les enfants sauvés »,

  L’exposition Janusz Korczak,

  L’affiche « Tous les enfants ont le droit »,

En préparation, l’exposition Sur les traces d’une photo.

S’appuyant sur des histoires de vie pendant la Shoah, l’association Yad Layeled France conçoit et diffuse des ressources pédagogiques pour accompagner les enseignants du CM2 et du collège dans l’étude de l’histoire de la Shoah avec leurs élèves.

Depuis 2002, la Seconde Guerre mondiale et en particulier «l’extermination des Juifs par les nazis, un crime contre l’humanité» figurent parmi les cinq points forts du programme d’histoire du XXe siècle, à l’école primaire. (B.O., 14 février 2002).

Les nouveaux programmes réaffirment la nécessité d’enseigner cette histoire et préconisent une diversité d’approches.

La démarche éducative originale de l’Association Yad Layeled France associe mémoire et message de vie. Elle propose une éducation à la citoyenneté qui incite les élèves à réfléchir sur les problèmes de l’intégration, du « vivre ensemble » dans une société démocratique, et sur les questions de l’exclusion, de l’antisémitisme et du racisme. »

Source : http://www.yadlayeled.org/

 

On peut se demander à quel titre ce genre d'initiative à tonalité fortement partisane intervient ainsi dans l'enseignement public? N'y a-t-il pas des priorités autrement plus pressantes? Heureusement que je n'ai plus d'enfants d'âge scolaire, ça me ferait grimper aux rideaux ...

15/02/2010

BON A SAVOIR SI VOUS PORTEZ UN APPAREIL DENTAIRE

« Les appareils dentaires ne sont pas autorisés dans un Mikvey

 

Une nouvelle décision hala’hique a été prise récemment par le chef spirituel des juifs orthodoxes lithuaniens, le Rabbin Yossef Eliyashiv, qui interdit une femme adulte de porter un appareil dentaire lors de son immersion au Mikveh (bain rituel). Conformément à cette décision, les appareils placés sur les dents sont considérés comme étant un obstacle, et donc disqualifient l’immersion dans le bain rituel, également connu sous le nom de Mikveh.

 

Il y a quelques semaines, une personne a approché le Rabbin Eliyashiv afin de lui demander si un appareil dentaire est considéré comme étant un obstacle entre la femme se trempant au Mikveh après le cycle menstruel et l’eau.

 

Après une étude approfondie des textes, le Rav a répondu que ces appareils sont bien un obstacle entre la femme et l’eau, chaque partie du corps devant être un contact avec l’eau selon la hala’ha (Loi juive).

 

L’immersion rituelle d’une femme portant un tel appareil dentaire sera donc nulle, entraînant la prolongation de l’état de « nida », et empêchant donc tout contact physique avec son mari.

 

Une source proche du Rabbin a expliqué que même des saletés sous l’ongle d’un doigt sont considérées comme un obstacle qui disqualifiera l’immersion au Mikveh. Il a aussi noté que, selon la hala’ha, l’immersion d’une femme qui a l’intention de se couper les cheveux, mais qui s’immerge avant de le faire, est nulle, les cheveux représentant à ce stade un obstacle entre la femme et l’eau, ceux-ci n’étant déjà plus considérés comme faisant partie du corps.

 

Les orthodontistes et les dentistes pratiquant dans le milieu orthodoxe se préparent suite à la nouvelle décision hala’hique. Un cabinet dentaire a déjà publié un avis annonçant que des appareils dentaires amovibles sont dors et déjà disponibles. Ils ont même fait une offre spéciale pour les épouses d’étudiants en Yeshiva. »

 

 

Source : http://www.juif.org/go-news-121198.php

15:09 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1)