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10/03/2010

« PROPRE ET NET ». JE VOIS D’ICI CA EN FRANCE …

Mais en Israël, on a le droit. Pas de CRIF ou de LICRA pour organiser des manifs monstres, larmoyer devant les caméras et traiter de fachos tous ceux qui n’oseraient même pas employer une terminologie pareille : « Se débarrasser des clandestins ». Parce que « là-bas », ce sont des clandestins. Pas des sans-papiers. Nuance …

Donc, maintenant qu’ils ont servi, il faut d’urgence :

 

« Se débarrasser des clandestins »  

Par RON FRIEDMAN

 

« L'Autorité de la Population, de l'Immigration et des Frontières (APIF) a annoncé mercredi 3 mars son intention de débusquer tous les employeurs de travailleurs clandestins d'ici Pessah. La campagne baptisée "Propre et Net" se traduira par la mobilisation générale des officiers de l'unité Oz pour arrêter autant d'illégaux que possible. "Le but de l'opération est d'attirer l'attention du public sur l'interdiction totale d'employer des immigrants clandestins", explique le directeur de l'APIF, Amnon Ben-Ami. "A mon grand regret, certaines personnes ne savent toujours pas que si elles emploient des femmes de ménage ou des nourrices venues de l'étranger elles encourent de gros risques."

 

Selon Yehouda Ben-Ezra, à la tête de l'unité Oz, l'ensemble de ses 200 inspecteurs seront déployés à travers le pays à partir de dimanche 7 mars. "La loi nous autorise à imposer des amendes de 10 000 à 100 000 shekels aux employeurs de clandestins", poursuit Ben-Ezra. Et d'ajouter que les étrangers sont uniquement autorisés à travailler dans les domaines de l'agriculture, du bâtiment, des soins pour les personnes âgées et la restauration ethnique. Même s'ils possèdent un permis de travail, il est interdit d'employer les étrangers dans tout autre domaine. Les travailleurs arrêtés seront jugés et éventuellement expulsés.

 

La campagne démarre précisément à une période où beaucoup d'Israéliens cherchent de l'aide pour faire le ménage en vue des fêtes de Pessah, précise Ben-Ezra. Environ 125 000 travailleurs clandestins se trouvent actuellement sur le territoire israélien. »

 

Source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1268045675028&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull

 

SI CE N’EST PAS DE LA PROVOCATION ….

Ca y ressemble énormément. Ce lundi, « Les autorités israéliennes ont approuvé la mise en chantier de 112 logements en Cisjordanie occupée, dans le cadre d'un projet qui, disent-elles, n'est pas concerné par le gel provisoire des activités de colonisation annoncé en novembre.

L'information a été révélée lundi par le mouvement pacifiste La paix maintenant, quelques heures avant l'arrivée à Jérusalem du vice-président américain Joe Biden.

L'approbation de ce chantier dans la colonie de Beitar Ilit montre que le moratoire de dix mois annoncé en novembre par le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, sous la pression de Washington est une "supercherie", a réagi Saëb Erekat, négociateur palestinien en chef.

Le chef du gouvernement israélien avait alors précisé que ce moratoire ne concernait pas les projets en cours et le ministère de la Défense assure que c'est le cas de celui de Beitar Ilit, approuvé selon lui par le précédent gouvernement. »

Le jour suivant, hier mardi, « Israël a approuvé la construction de 1.600 nouveaux logements à Jérusalem-Est, a annoncé le ministère de l'Intérieur mardi, alors que le vice-président américain Joe Biden achevait une visite de deux jours dans l'Etat hébreu pour relancer les négociations de paix israélo-palestiniennes. »

Eh bien, il paraît que c’était « une bourde ». D’avoir fait ces annonces durant l’auguste visite, pas d’avoir approuvé les constructions.

 

« Un ministre du gouvernement israélien a présenté mercredi des excuses après l'annonce d'un projet de construction de 1.600 nouveaux logements dans une zone de Cisjordanie occupée, plan condamné par le vice-président américain Joe Biden en visite en Israël.

 

"Cela n'aurait pas dû se produire durant une visite du vice-président américain", a déclaré Isaac Herzog, ministre de l'Aide sociale. "Cela constitue un réel embarras et nous devons maintenant présenter nos excuses pour cette grave bourde", a-t-il ajouté sur la radio de l'armée.

 

L'annonce du projet de construction de nouveaux logements pour des colons dans une zone annexée à Jérusalem a provoqué un vif mécontentement de la part de Joe Biden, en visite pour tenter de relancer les discussions de paix au Proche-Orient.

 

Des responsables palestiniens ont indiqué que ce plan de construction de nouvelles habitations dans le quartier de Ramat Shlomo près de Jérusalem pouvait anéantir toute perspective d'une reprise du dialogue.

 

Le chef des négociateurs palestiniens a précisé que ce sujet sera au centre des entretiens que Biden doit avoir avec le président Mahmoud Abbas lors d'une entrevue dans la journée. Ce responsable a ajouté qu'Abbas va demander à Biden de faire pression sur les Israéliens afin qu'ils renoncent à ce projet.

 

Joe Biden et son épouse Jill sont arrivés avec 90 minutes de retard à un dîner donné mardi soir en leur honneur par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et sa femme Sara.

 

"Sincèrement surpris"

 

Ce contretemps a été interprété comme un signe de la mauvaise humeur du vice-président américain qui, selon des conseillers de Netanyahu, a été surpris par l'annonce faite mardi par le ministère israélien de l'Intérieur dirigé par le parti ultraorthodoxe Shas, membre de la coalition gouvernementale.

 

"Je condamne la décision du gouvernement d'Israël de projeter de nouvelles unités de logement à Jérusalem-Est. La substance et le moment de cette annonce, en particulier avec le lancement des négociations de proximité, est justement le genre de mesure qui sape la confiance dont nous avons besoin en ce moment précis", a dit Biden dans une déclaration écrite.

 

"Des messages ont été adressés à Biden et aux Américains pour signifier qu'il n'y avait aucune intention de le mettre en porte-à-faux", a expliqué un haut responsable israélien. "Nous avons été sincèrement surpris, aussi surpris que les Américains", a-t-il poursuivi.

 

Le chef du gouvernement israélien, Benjamin Netanyahu, n'a toutefois pas pris position pour revenir sur la décision du ministère de l'Intérieur. (…)

 

"Israël n'est intéressé ni par les négociations, ni par la paix", a estimé Nabil Abou Rdainah, conseiller de Mahmoud Abbas, ajoutant que le projet du quartier Ramat Shlomo "conduira à une obstruction des négociations". »

 

 

Source: http://www.juif.org/go-news-123085.php

 

17:05 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3)

09/03/2010

LES HORREURS (VIRTUELLES POUR L’INSTANT) DE LA GUERRE

« Le Centre d'Etudes Stratégiques de l'Université Bar Ilan  a publié il y a quelques mois une étude du Dr Moshe Vered, sous le titre "La longueur de la guerre et les conditions ultimes d'une guerre entre Iran et Israël" (repris ce week-end par l'éditorialiste Nahum Barnea). L'étude a semble-t-il passionné les états-majors. Vered y décrit ce qui se passerait à la suite d'une attaque d'Israël sur des sites nucléaires iraniens.
"La guerre serait longue, annonce Vered, elle se mesurerait en années."
Dans un premier scénario léger, l'Iran répliquerait d'abord par une volée de missiles sol-sol vers Israël. 

 

L'attaque sans doute pourrait ne pas durer, fautes de missiles à longue portée, mais ce ne serait que le début de la guerre. La vraie réplique se ferait, selon l'étude, avec les intermédiaires que seraient la Syrie, le Hezbollah ou le Hamas.  Et là, les missiles ne manquent pas.  On estime à 40.000 le nombre de roquettes détenues rien que par le Hezbollah. On peut imaginer aussi l'utilisation de roquettes à charge  chimique, biologique, etc, ce qui perturberait durablement la vie en Israël.

Israël serait alors entraîné à occuper le territoire libanais pour longtemps, entrer dans une guérilla dont il est difficile de prévoir l'issue, etc…

Ce n'est pas tout, imagine Vered. Une autre possibilité serait l'utilisation de corps expéditionnaires iraniens qui pourraient être basés en Syrie et  pourraient transiter par un Irak complaisant, les forces américaines s'étant retirées.
Mais ce n'est pas  tout, l'Iran pourrait lancer une campagne terroriste à travers le monde, visant les ambassades et toutes les représentations d'Israël, les avions d'El Al, etc... Le Hamas, allié de l'Iran, pourrait recommencer les campagnes d'attentats kamikazes, etc etc.

Pour ce tableau catastrophe, le chercheur s'appuie sur ce qui s'est passé entre l'Iran et l'Irak et les leçons à tirer de leur guerre entre 1980 et 1988. Il écrit : "Un demi-million de morts, un million de blessés, 2 millions de réfugiés, des dommages économiques estimés à 1000 milliards de dollars. Mais rien de tout cela n'a suffi à persuader l'Iran d'arrêter la guerre. Seule la crainte d'une chute du régime a poussé les dirigeants à accepter un cessez-le feu. (...) La conclusion est simple : comme pour la guerre avec l'Irak, la guerre avec Israël serait perçue par les Iraniens comme une guerre pour le bien et pour amener la justice au monde en détruisant Israël".


De quoi faire réfléchir sur la décision d'une attaque israélienne. Car face à l'Iran, les dirigeants israéliens Netanyahu ou le ministre de la Défense Ehud Barak brandissent régulièrement l'option d'une initiative militaire si les sanctions occidentales n'étaient pas assez fortes contre l'Iran. Manière de dire : "Retenez nous sinon...".
Et ce n'est pas pour rien sans doute que le Ministre de la Défense est allé dernièrement à Washington, que le chef d'état major US est venu en Israël, que le vice-président Joe Biden fait une visite officielle, certes pour les négociations de paix israélo-palestiniennes, mais sans doute pas pour ce seul dossier.


Source : http://www.juif.org/go-blogs-22407.php

 

 

Et ce n’est sans doute « pas pour rien » non plus que le ministre de la défense israélien, Ehoud Barak, la jouait hier beaucoup plus modéré tout à coup. Après nous avoir bassiné avec l’urgence qu’il y avait à s’occuper de l’Iran immédiatement et sans délai, afin que « le monde libre » soit sauvé, voilà que soudainement, il n’y aurait en fait "Pas de danger imminent en Iran". Il est probable que devant le très peu d’empressement mis par les Etats-Unis à accompagner les humeurs belliqueuses du petit Etat tellement épris de paix, on revienne en Israël à une vision un peu plus modeste et réaliste des choses :

 

« Le ministre de la Défense a minimisé les enjeux de la "menace iranienne", lundi. Ehoud Barak prône un discours moins dramatique sur ce qui ne représente pas, selon lui, "un danger imminent pour l'Etat juif".

"Peut-être qu'à l'avenir le régime iranien représentera une menace. Mais il n'y a aucune raison, pour le moment, de s'affoler", a-t-il déclaré devant la commission parlementaire de défense et des affaires étrangères. "Nous agissons précisément pour empêcher l'Iran de devenir une menace."

Des temps encourageants

Barak a également exprimé sa satisfaction concernant l'accord palestinien en faveur d'une reprise des négociations indirectes de paix avec Israël. "Je fais partie de ceux qui pensent qu'il vaut mieux s'adresser directement aux Palestiniens. Mais, il ne faut pas oublier que, dans la situation actuelle, il était déjà très difficile d'envisager une reprise tout court des pourparlers", a-t-il ajouté.

"Il était très difficile de se mettre d'accord. Pas seulement de notre côté, mais aussi en raison des difficultés et des pressions exercées par les Etats arabes." »

 

Source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1268045673326&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull

GROS PROBLEMES POUR RENDRE INTERNET CACHER

« Les haredim déclarent la guerre à Internet

Satellite.jpg

 

 

A s'en tirer la barbe… Les autorités religieuses du pays ne savent plus comment réguler l'utilisation de l'outil Internet. Le danger qu'il représente n'en est pourtant pas moins grand, tant sur les enfants que sur les adolescents ou les adultes.

Les dispositifs de communication instantanée permettent plus facilement d'établir des contacts, et des relations illicites.

 

Ces interdictions qui exigeaient auparavant temps et énergie peuvent désormais être transgressées en privé, et en instantané, avec un faible risque d'être détecté. La Toile agit non seulement sur les tentations préexistantes, mais a la capacité de créer des désirs inimaginés.

 

Conscients de la dévastation que peut causer Internet, et déterminés à l'éviter, les rabbins orthodoxes en Israël ont déclaré la guerre. Une conférence pour les éducateurs haredim (ultra-orthodoxes) de Bnei Brak, il y a deux semaines, a rassemblé les figures rabbiniques les plus vénérées du monde orthodoxe. Plusieurs décrets ont été édictés, pour gérer l'utilisation du Web à domicile.

 

Tout d'abord, une famille orthodoxe ne doit pas avoir d'accès à Internet à la maison. Si l'un ou les deux parents ont besoin d'une connexion, à des fins commerciales, ils doivent d'abord installer des filtres appropriés, qui excluent les sites les plus problématiques - la pornographie et le jeu - et ont la capacité à pré-visualiser et censurer des données, au sein même des sites tolérés. Un mot de passe pour accéder à la connexion doit être connu par les parents, et un rav doit certifier qu'il existe un réel besoin d'Internet.

 

Le but de ces exigences : transmettre un message sans ambiguïté. Internet constitue un aléa moral qui doit être évité et, même en cas de nécessité, abordé avec la plus grande prudence. Pourtant, il est impossible d'interdire tout bonnement la navigation virtuelle.

 

A la différence de la télévision, Internet devient le principal moyen de mener des opérations quotidiennes, que ce soit des opérations bancaires, vérifier les horaires d'autobus, trouver un site qui calcule les temps adéquats pour la prière sur les vols transatlantiques, ou simplement effectuer des achats. Plus important encore, Internet est essentiel pour l'emploi. Compte tenu de la centralité de l'Internet dans la vie moderne, la tentative d'imposer une interdiction à la maison pourrait apparaître à beaucoup comme une tentative futile de revenir en arrière.

 

En Israël, le combat est désormais de s'assurer que les connexions sont "cachères". Les téléphones cellulaires ne sont pas reliés à Internet. Les parents sont, quant à eux, mis davantage en garde.

Les études menées démontrent que les parents sont complètement désemparés face à la qualité et à la quantité d'utilisation d'Internet par leurs enfants. Ils n'ont aucune idée du nombre d'heures que leur progéniture passe devant leur écran, et ne sont pas conscients du phénomène.

 

Les efforts de la communauté orthodoxe devraient en tout point être partagés par les parents, dans leur ensemble, même par les plus laïques. Car il s'agit ici d'éducation et de bien être. Ils en conviendraient s'ils n'avaient pas d'ores et déjà jeté l'éponge. »

 

Source: http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1265631202319&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull

 

14:23 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1)

08/03/2010

Allo, j’écoute… (2e épisode)

44.jpgLe CRIF a imaginé de petites discussions au téléphone entre deux copains, histoire de faire passer de façon imagée et plus décontractée quelques messages bien sentis (1er épisode le 20/2). Il y a Moshé, le bon, et Jean-Louis, le franchouillard qui ne comprend rien à rien. Ou guère plus. Heureusement que Moshé est là pour éclairer sa lanterne de pauvre goy obtus. Je me demande simplement si dans les conversations courantes au téléphone, on se dit souvent :  «J’aimerais que tu comprennes que, dans ce conflit, il faut dépasser la passion et le manichéisme. ». Mais bon, c’est juste un point de détail.

 

 

-Salut Moshé.

-Oui, j’écoute. Qui est-ce ?

-C’est Jean-Louis.

-Bonjour.

-Dis donc, je t’ai appelé plusieurs fois la semaine dernière. Tu n’étais pas là…

-Non, j’étais en Israël.

-Ah oui ? Dans ton pays…

-Jean-Louis, je te rappelle que je suis de nationalité française !

-Oui, bien sûr. Ne prends pas la mouche tout de suite…

-Non.

-Ok. Mais, vous les juifs, vous allez souvent en vacances en Israël…

-Je ne sais pas sur quoi tu te bases pour être aussi catégorique. C’est étonnant. Mais, peu importe, après tout… Et toi, alors ? Tu es franc-comtois, je crois. Non ?

-Oui et alors ?

-Dis-moi, tu vas souvent dans le Jura en vacances ?

-Tout le temps.

-Est-ce que moi, je t’en fais la remarque ?

-Non.

-Alors ?

-Oui, mais le Jura, ce n’est pas Israël. C’est la France.

-Certes, qui te dit le contraire. Je vais très souvent en vacances en France et j’adore la Bretagne.

-Je ne te le fais pas dire. Alors, en ce cas que vas-tu foutre en Israël ?

-C’est un délit de passer des vacances en Israël, tu crois ?

-C’est pour le moins étonnant, surtout lorsque l’on sait comment vous traitez les Palestiniens.

-Vous ?

-Oui, enfin, les Israéliens. Moi, en tout cas, je n’irai pas là-bas.

-Tu n’iras pas là-bas ? Par contre, tu passeras deux semaines à Cuba…

-Oui, c’était chouette d’ailleurs.

-De quoi ? les prisons cubaines ? Les sidatoriums ?

-Mais non…

-Tu vois, moi aussi je peux te titiller, Jean-Louis !

-Oui, mais tu me connais ! J’aime bien t’embêter (rire).

-Cela je le sais. Mais, tu devrais faire la part des choses. J’aimerais que tu comprennes que, dans ce conflit, il faut dépasser la passion et le manichéisme.

-De toute manière, moi je m’en fiche d’Israël. Et je suis pour la création d’un Etat palestinien !

-Moi aussi, Jean-Louis. Et, cet Etat se créera bien un jour prochain. Les Israéliens le conçoivent et l’admettent eux-mêmes.

-Alors, qu’est ce que vous attendez ?

-Je ne suis pas « vous ». Je ne suis pas Israélien. Je ne peux pas parler en leur nom et à leur place…

-Mouais…

-Les Israéliens et les Palestiniens vivent côte à côte, les uns à côté des autres. Il leur faudra surmonter leur méfiance, leur peur et la haine. Cela prendra du temps. Mais je crois que le processus de paix ira de l’avant.

-Allez Moshé, ne te mets pas dans cet état là. Ce n’est pas toi qui martyrises les Palestiniens ! Tu as raison, après tout.

-Et ce n’est pas toi qui te fais sauter dans un bus en Israël : 30 morts ! Ce que tu peux être con avec tes remarques ! Tu sais, si j’allais autre part, dans un autre pays, tu ne me dirais rien. C’est cela qui m’énerve.

-On ne peut rien vous dire, de toute manière.

-Mais si, on peut dialoguer, être en désaccord, crier même, ou critiquer une politique et un Etat. - Mais, de grâce, arrête de cogner sur Israël !

-Je ne cogne pas.

-Sans t’en rendre compte, lorsque l’on parle d’Israël, tu me fais toutes sortes de remarques et tu personnalises à mort. Je suis un homme épris de paix. Je crois que les hommes surmonteront leur peur et iront de l’avant. Mais, je suis aussi soucieux de la sécurité d’Israël. C’est tout.

-D’accord, ok. Allez, je n’ai plus le temps de te parler. Bon retour chez nous.

Chez moi, oui. Même si j’ai déjà une certaine nostalgie d’Israël. Au moins là-bas, on me laisse tranquille… (sic)

-Salut.

-Salut.

 

Dring, dring »

 

Moshé, cet homme épris de paix, demande des choses compliquées à Jean-Louis : il lui accorde généreusement le droit de crier, de critiquer la politique et l’Etat. Mais pas de cogner sur Israël. Ce ne serait pas un peu contradictoire, ça ? Moi, quand je critique, je cogne. Mais je ne suis peut-être pas un bon exemple …

 

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

18:20 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2)

LE REVOILA

images.jpgVous connaissez sans doute l’excellent ouvrage de Yves-Marie Laulan, Jacques Chirac et le déclin français  - Trente ans de politique, premier bilan, paru en 2001. L’histoire jugera un personnage sous le « règne » duquel la France connut une dégringolade sans précédent dans nombre de domaines.

Rappelons simplement ces quelques lignes, lourdes d’ironie amère, qui figurent dans la conclusion de Laulan :

 

« Peut-on juger Jacques Chirac coupable de la situation que connaît la France ? En aucun cas. Car pour se sentir coupable, il faut avoir le sens du péché, du bien ou du mal, bref, disposer en politique d’une référence morale quelconque. Or, il a été abondamment démontré que Jacques Chirac était totalement dépourvu du sens de la France ou d’une vision de la France, de son identité, de sa destinée. Il ne saurait donc en aucun cas être tenu comptable de la décadence française. Son souci, ce sont les droits de l’homme, en Chine ou en Russie, ou la peine de mort, aux Etats-Unis, de préférence. Pas la France et son déclin.

 

Peut-on le considérer comme responsable, au moins partiellement, de ce déclin ? Pas davantage. La même démarche nous conduit à répondre par la négative, et pour les mêmes raisons. Car pour être jugé responsable, il faut avoir le sens des responsabilités. Or Jacques Chirac s’est précisément évertué tout au long de sa longue carrière à les esquiver, avec beaucoup de succès d’ailleurs. Il n’est donc absolument pas question de le considérer comme responsable de ce qui s’est passé en France depuis trente ans, encore moins depuis 1995 ».

 

Eh bien, c’est ce personnage qui écrit le texte qui suit afin d’ajouter son grain de sel au battage autour du film La Rafle. S’il n’avait pas le sens de la France, ni celui des responsabilités, il eut du moins en 1995  la prudence d’accomplir avec célérité la promesse électorale qu’il avait faite aux « élites » juives : leur offrir la repentance officielle à laquelle ses prédécesseurs, y compris François Mitterrand, s’étaient toujours refusés. Pressenti lui aussi d’accomplir, le cas échéant, le même geste, Edouard Balladur s’y était refusé. Mais il avait perdu. Et Chirac gagné. Chirac qui ose aujourd’hui parler de « grande nation » et de « cohésion nationale », alors qu’il a installé et favorisé tous les ferments de communautarisme qui explosent aujourd’hui.

 

 

«La mémoire éclaire l'avenir», par Jacques Chirac

 

Il n’y a pas de grande nation, pas de cohésion nationale, pas de capacité à relever les défis du monde, sans mémoire. C’est pourquoi j’ai voulu que l’un de mes premiers actes au service des Françaises et des Français soit de condamner le double crime de Vichy : un crime contre toutes ces familles livrées aux bourreaux nazis autant qu’un crime contre la France.

 

Le 16 juillet 1942, au petit matin, quatre cent cinquante policiers et gendarmes, ceux-là même dont la mission était de faire respecter la loi et de protéger les citoyens, sont venus arrêter près de dix mille femmes, hommes et enfants. Avec les rafles qui ont suivi, soixante-seize mille juifs de France ont été envoyés à la mort. Combien d’entre eux ont ressenti, dans leurs ultimes instants, la négation de la foi qu’ils avaient dans le magnifique proverbe yiddish: "Heureux comme un juif en France."

 

Les images atroces, restituées avec tant de force dans le film La Rafle, de fonctionnaires, en uniformes français, séparant les mères de leurs enfants, sans pitié ni respect pour les vieillards, les jetant brutalement dans les wagons de la mort, avaient ouvert une plaie que le temps ne parviendra pas à refermer. Nier, occulter cette réalité, c’était prendre le risque de voir se diffuser, dans notre conscience collective, le pire des poisons : le doute sur soi.

 

En tant que chef de l’Etat, j’ai estimé que ma mission et mon devoir étaient de reconnaître que, oui, la folie criminelle de l’occupant avait été secondée par des Français, par l’Etat français ; que la France, patrie de Lumières et des droits de l’homme, terre d’accueil et d’asile, avait accompli, ce 16 juillet 1942, l’irréparable.

 

La France devait le dire à ses compatriotes juifs. Elle le devait tout autant à elle-même. Savoir qualifier les instants noirs de son histoire, c’est savoir qui l’on est. C’est pouvoir affirmer, en toute conscience, que la France, ce n’est pas cela. La France, c’est la patrie du J’accuse de Zola, de l’homme du 18 juin, des Français libres de Bir Hakeim et de la Résistance.

 

La France, comme l’a souvent rappelé mon amie Simone Veil, ce sont aussi les justes, ces Français anonymes qui ont sauvé tant de juifs. Comme dans un jeu de miroir symbolique, le discours du Vel’ d’Hiv de juillet 1995 et l’hommage rendu aux justes au Panthéon en janvier 2007 se répondent dans une même fierté française. Car la mémoire éclaire l’avenir et tout doit nous conduire à revendiquer avec fierté les valeurs qui font l’identité française, des valeurs utiles à la France comme au monde.

 

Depuis la Révolution, depuis que le général de Gaulle et le Conseil national de la Résistance ont posé les bases de la France moderne, notre pacte social est fondé sur des principes dont nous devons tous nous sentir les dépositaires : l’égalité des droits et des chances pour tous les enfants de la République, quelles que soient leurs origines ; la solidarité, comme ciment de notre cohésion nationale ; et le courage d’affirmer partout dans le monde que jamais la force ne saurait primer sur le droit. A l’heure où beaucoup de repères sont bouleversés, sachons voir que ces valeurs qui fondent le modèle français s’imposent d’évidence comme autant d’atouts pour relever les défis de notre avenir. »

 

Source : Journal du Dimanche du 7 mars

07/03/2010

CA NE VOUS RAPPELLE RIEN ?

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La Cène vue par le photographe israélien Adi Nes

Adi Nes, "le visage de la photographie moderne israélienne".

Un visage qui rapporte puisque sa mise en scène de soldats israéliens imitant la Cène de Léonard de Vinci a été vendue 264 000 dollars à Sotheby New York en 2007, lors d’une vente aux enchères d’art juif et israélien.

 

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15:13 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (5)

06/03/2010

TSAHAL, L’ARMEE LA PLUS GLAMOUR DU MONDE

 

Depuis l’opération Plomb durci, on savait déjà que Tsahal était l’armée la plus humaine du monde. Aujourd’hui, on sait en plus qu’elle est aussi la plus glamour. La preuve :

 

La top modèle Esti Ginsburg intègre Tsahal

 

 

Esti Ginsburg2.jpg

 

 

On va se bousculer pour partager sa chambrée …

 

 

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