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24/04/2010

VIVE LA GUERRE MORALE

Mais attention, hein, seulement la guerre morale. Donc, pas à la portée du premier pays de traîne-savates venu. La guerre morale est réservée à une élite, en clair à des élus qui savent, eux, ce qui est moral et ce qui ne l’est pas.

 

Comme en ce moment on dégaine de tous les côtés et que rien, vraiment rien ne sera épargné pour convaincre les récalcitrants qui seraient capables de carrément refuser de se sacrifier pour Tel Aviv, voici un argument-choc de plus : un  éminent philosophe israélien – et ancien militaire, ça n’empêche pas –pond un essai pour nous informer que hélas, en certaines circonstances, suivez mon regard, il faut faire la guerre si l’on veut garder sa dignité. C’est embêtant, mais c’est comme ça. Où l’on découvre une nouvelle utilité à la shoah. J’espère qu’il arrivera à vous convaincre. Avec un titre pareil, vous seriez difficiles :

 

 

« Eloge de la guerre après la shoah », de Michaël Bar-Zvi

 

 

couv%20shoah4ba375ad9c291.jpg« L’époque contemporaine est paradoxale : alors que la guerre peut nous préserver des fléaux ou des catastrophes comme les génocides, le terrorisme ou la prolifération incontrôlée de l’arme atomique, elle est souvent perçue comme un recours immoral à la violence, qu’il faudrait condamner. Or, la seule leçon, pour autant que l’on puisse en tirer, de la Shoah et des crimes contre l’humanité qui ont suivi, est la nécessité éthique et politique de la guerre. La Shoah a été « possible » parce qu’à un moment de l’histoire, on a préféré « avoir la paix » ; et les usines de la mort ne se sont arrêtées que grâce à une volonté de combattre le nazisme jusqu’au bout. Il ne s’agit pas d’être belliciste, mais, depuis 1945, nous devons reconnaître la réalité d’une présence de la guerre comme recours moral. Dans cet essai, Michaël Bar-Zvi, philosophe et ancien militaire, se fonde sur l’expérience de la déportation vécue par son père et sur son histoire personnelle pour montrer que la guerre, dans certaines circonstances et sous certaines conditions, doit être considérée comme l’un des seuls moyens de préserver la dignité de l’homme.

Auteur :
Docteur en philosophie et officier dans une unité spéciale de l’armée israélienne, Michaël Bar-Zvi a été délégué général en France du K.K.L. (organisme en charge du Développement durable et de l’Aménagement du Territoire en Israël). Professeur de philosophie à la Faculté d’Éducation de Tel Aviv, il a écrit de nombreux ouvrages dont Le sionisme (PUF, 1978), Philosophie de l’antisémitisme (PUF, 1985) et Être et exil (Le Cerf - Les Provinciales, 2006)."

 

 

Source : http://www.editions-hermann.fr/ficheproduit.php?lang=fr&menu=&ref=Philosophie+%C9loge+de+la+guerre+apr%E8s+la+Shoah&prodid=806

 

 

 

Aucun rapport avec ce qui précède, mais pour vous détendre ce week-end, voici un lien qui devrait vous dérider. Ne pas rater les commentaires.

 

http://www.lorgane.com/BLACK-BLANC-BEUR-TOUS-AUX-PUTES-MINEURES-_a929.html

23/04/2010

LES DUETTISTES

Michel Garroté et Guy Millière forment un sacré duo. Quand les goyim s’y mettent dans le panégyrique d’Israël et la détestation de son "ennemi juré", l'Iran, ils ne font pas dans la demi-mesure ! Comme nous nous sommes penchés avec beaucoup d’intérêt sur les écrits du premier, ce ne serait pas juste d’oublier le second. Vous verrez, ils se complètent admirablement.  Millière adorait positivement les Bush, père et fils, mais Obama, alors, pas du tout. Depuis qu'il a l'air de prendre ses distances avec Israël, il est, paraît-il, un sinistre clown gris. Pas rigolo du tout. Je précise que les phrases en gras sont ainsi soulignées par l’auteur lui-même.

 

 

"Obama : un clown gris à la Maison blanche

 

 

de Guy Millière

 

 

Obama veut déjouer toute menace d’attentat nucléaire, titrait le 13 avril dernier un grand quotidien du matin. Dans le corps de l’article, on apprenait qu’il s’agissait là d’un « grand succès » pour le 44e Président des États-Unis.
Si Obama continue à remporter des succès comme celui-ci, il y a de quoi être encore plus inquiet que je ne le suis déjà – ce qui n’est pas peu dire. J’ajoute que la rencontre organisée par Obama à Washington était inutile et qu’elle visait à jeter de la poudre aux yeux de ceux qui aiment en recevoir et à dissimuler une réalité bien plus grave et préoccupante.


Chacun sait, à commencer par Barack Obama, qu’aucun groupe terroriste ne pourrait organiser un attentat utilisant une bombe sale sans être assisté par un État. Évoquer la « menace d’utilisation de bombes sales » sans souligner que celle-ci ne pourrait se concrétiser que grâce à des États eux-mêmes terroristes relève de l’imbécillité.
Demander à des États de se livrer à des déclarations solennelles sur le sujet, sans oser désigner quels États sont d’ores et déjà des États terroristes, c’est se moquer du monde.

Parler comme si un traité de non-prolifération nucléaire pouvait être respecté par des États qui ne respectent même pas leurs habitants et qui ne se sont jamais considérés comme liés par un contrat qu’à condition de pouvoir déchirer d’une main ce qu’ils ont ratifié de l’autre relève carrément de l’imposture.

Ni le Premier ministre britannique, ni le Premier ministre israélien n’ont accepté de servir d’auguste de cirque à celui qui ressemble de plus en plus à un clown gris très sinistre, et ils ont eu raison. On peut regretter que Nicolas Sarkozy ou Angela Merkel se soient, eux, précipités sur leur avion de service.

On me dira qu’il y avait les représentants de quarante-six pays : la belle affaire ! Il aurait pu y avoir les représentants de cent pays que cela n’aurait rien justifié du tout. On ajoutera qu’il s’agissait d’obtenir une pression internationale pour que des sanctions soient votées contre l’Iran. Je peux, en ce cas, sans aucun risque, prédire que des sanctions seront votées, tôt ou tard, sans veto de la Russie ou de la Chine. Elles le seront d’autant plus aisément qu’elles auront été vidées de toute substance. À ce moment, on parlera sans doute d’un autre « grand succès » pour le clown gris. Ce sera avant son prochain très « grand succès » : l’annonce par Ahmadinejad qu’il dispose de l’arme atomique !

Pendant que le clown gris faisait son numéro et parlait d’une « planète sans armes nucléaires », sans terroristes, remplie de hippies et de chansons d’amour, les représentants de la plupart des pays qui étaient réunis à Washington voyaient leurs équivalents participer, à 450 kilomètres de là, à New York, aux Nations Unies, à une réunion de l’Organisation de la conférence Islamique qui, comme par hasard, traitait aussi du terrorisme, sans allusions à des bombes sales ou à un monde de paix et d’amour sans armes nucléaires, mais avec beaucoup d’autres références.

Et si, à Washington, des dirigeants de pays « amis » du monde occidental tels que l’Algérie, l’Arabie saoudite, le Nigeria, le Pakistan, la Jordanie, l’Égypte ou la Malaisie juraient, la main sur le cœur ou sur le Coran, de lutter contre le « risque de terrorisme nucléaire », à New York, des émissaires de ces mêmes pays « amis » approuvaient une résolution stipulant que ne devait pas être considérées comme terroristes « les luttes armées contre les occupations étrangères, l’agression, le colonialisme et l’hégémonie » : autrement dit, toutes les « luttes » qui ont servi à justifier l’intégralité des actes terroristes sur la planète depuis plusieurs décennies…

Nombre de pays représentés à Washington appartenaient au mouvement des non alignés. Ce même mouvement a soutenu la réunion de New York et a désigné un pays pour y être son porte-parole. Lequel ? L’Iran, bien sûr ! Obama n’est pas allé à New York. Certes, les États-Unis ne sont pas encore un pays non aligné : Obama n’est au pouvoir que depuis quinze mois. Les États-Unis ne sont pas non plus membres de l’OCI, mais Obama travaille sur le dossier : il y a envoyé un ministre plénipotentiaire, Rashad Hussain, qui a reçu l’approbation du Council on American Islamic Relations. Des « grands succès » plus immenses encore se préparent-ils ?"

 

 

Source : http://www.les4verites.com/Obama-un-clown-gris-a-la-Maison-blanche-2875.html  

16:41 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1)

22/04/2010

APRES JEAN-PIERRE FOUCAULT, PHILIPPE BOUVARD

Mais qu’ont-ils donc tous, tout à coup ?

33.jpg« Philippe Bouvard: “j’ai très mal vécu la déportation de ma famille. J’ai toujours très peur de l’antisémitisme”

"Philippe Bouvard le Pygmalion des grosses têtes, celui que l’on vire par la fenêtre et revient par la grande porte avec  les honneurs d’RTL, il interview les plus grands hommes politique et du Show-biz, il devient journaliste, chroniqueur a la plume caustique, l’un des cinq journalistes les mieux payés de France dans les années 70… C’est aussi lui au départ de la création des grosses têtes sur RTL. Très vite les grosses têtes deviennent l’émission la plus populaire de la radio. La plus populaire de France!

Le natif de Coulommiers a accepté de répondre à quelques questions pour une journaliste de l’hebdo Actualité Juive… Ses réponses sont touchantes et surprenantes.

Actualité Juive : Humoriste, journaliste, homme de radio et de télévision, écrivain, découvreur de talents…

Philippe Bouvard : Il manque abonné au gaz ! Je préfèrerais que l’on use d’un néologisme que j’ai forgé à mon propre usage et qui est celui «d’humoraliste», sachant que je suis avant tout journaliste. Je suis devenu humoriste parce que les spectacles que j’étais amené à voir appelaient une distanciation humoristique. L’âge venant, je suis devenu moraliste car il fallait bien tirer la morale de tout cela !

A.J. : Quelle est votre plus grande fierté ?

P.B. : «Fierté» me semble un peu outré pour les petites performances dont on peut me créditer. Je dirais qu’il y a de quoi être satisfait d’autant que ma vie avait commencé par des études poursuivies sans jamais être rattrapées. Je n’ai rien fichu jusqu’à ma vingtième année et je suis depuis aux travaux forcés, peine librement acceptée parce que j’exerce des métiers qui sont aussi des passions.

A.J. : Pourquoi, dans ce livre, avoir choisi de vous enterrer ?

P.B. : Je me suis réveillé une nuit avec une idée, dans le droit-fil d’une angoisse métaphysique déjà ancienne : que devient-on lorsque l’on disparaît et à quelle vie, même végétative, peut-on prétendre ? C’est alors que j’ai décidé de raconter ma survie, à travers un roman d’anticipation, un essai sur la mort. J’imaginais que, dans la solitude du tombeau et nonobstant les précautions que j’avais prises d’avoir emporté un Dictaphone et un micro branché sur l’extérieur, j’avais oublié la télévision. J’avais le sentiment de ne pouvoir tromper ma solitude qu’en me «repassant» les vidéos de ma vie ! Par ailleurs, la vie du défunt m’est apparue très répétitive, quand bien même j’y introduisais un brin de fantaisie, d’où la nécessité de prévoir des plans de coupe sous la forme de la vie d’avant dans la vie d’après.

A.J. : Les femmes, l’amour du jeu et du luxe… N’eût été votre «agnosticisme de mécréant», ce livre pourrait passer pour un acte de contrition…

P.B. : Je vous suis reconnaissant de ne pas parler d’athéisme. Je vais vous raconter une histoire, véritable leçon de judéité. L’été dernier, à Cannes, j’aperçois un vieux rabbin devant la gare. Il vient vers moi et n’y voit pas très bien. «Je cherche la Croisette». Je lui indique le chemin. «Ne seriez-vous pas Monsieur Bouvard ?». Ce qui tend à prouver qu’il n’était pas totalement aveugle. «Oui, Monsieur le rabbin». «Savez-vous» me dit-il, «que notre communauté vous aime beaucoup ?» «Monsieur le rabbin, si elle m’aime beaucoup, c’est qu’elle doit sentir que j’ai certaines attaches familiales avec elle. Mais je m’empresse de vous dire que je ne crois pas en D’ieu». Et là, cette réponse fabuleuse : «Vous avez tort, Monsieur Bouvard, car c’est D’ieu qui a permis qu’un juif demande par hasard son chemin à un autre juif». J’ai été très ému, à la fois par la spontanéité et l’esprit de la réplique, et par ce côté mystérieux qui peut établir des liens entre des gens qui ont des origines communes.

A.J. : L’évocation de votre judéité est presque un scoop…

P.B. : Je me suis interrogé sur cette discrétion. Je ne suis pas du tout honteux d’être juif mais je ne vois pas de raison de le clamer. Mon attitude s’explique par le fait que durant l’Occupation, je m’étais plutôt caché de l’être et que j’avais très mal vécu ces quatre années de déménagements incessants et de déportation de ma famille. J’avais aussi très peur des remontées périodiques de l’antisémitisme. Je ne suis d’ailleurs pas entièrement rassuré. À l’âge du bilan, j’ai décidé de ne plus me cacher derrière un baptême catholique qui n’a pas fait de moi un pratiquant.

A.J. : Quelles sont vos origines ?

P.B. : Ma mère s’appelait Gensburger et était d’origine alsacienne. Elle s’est remariée avec un juif, petit-fils de rabbin, d’origine lorraine par sa mère et italienne par son père. Il était tailleur. Enfant, j’avais des pantalons sur mesure. Plus tard, j’ai habillé mes contemporains à ma façon !

A.J. : Avez-vous reçu une éducation religieuse ?

P.B. : Aucune. Mes parents m’ont dit : «Tu choisiras quand tu seras plus grand». On ne choisit rien. J’ai épousé une jeune fille catholique et je me suis marié à l’église.

A.J. : Quel est votre lien à la communauté ?

P.B. : Il me semble que les juifs partagent la disposition d’une certaine forme d’intelligence que j’appelle «l’intelligence sémite» et que je juge différente des autres. Pas forcément supérieure -encore que !- mais une intelligence qui ne cesse d’aller de l’abstrait au concret et qui a des facultés d’adaptation. Mais quand on appartient à un peuple voué à l’exil, mieux vaut avoir ces capacités d’adaptation !"

 

Source : http://jssnews.com/2010/04/22/philippe-bouvard-jai-tres-mal-vecu-la-deportation-de-ma-famille-jai-toujours-tres-peur-de-lantisemitisme/

18:03 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (9)

ISRAËL, GENTIL PAYS SACRIFIE PAR LE MECHANT BARACK HUSSEIN

Je ne veux pas me faire le relais systématique des écrits de notre ami Michel Garroté, mais enfin, vous devez lire ce qui suit. Vous noterez la date, transcrite également en hébreu, ce qui en dit long sur la passion obsédante qui l’anime.

L’heure est grave car Barack Hussein (petit surnom sympa d’Obama) veut « sacrifier Israël ». Rien que ça. Sûr qu’il sera aidé dans ce coupable dessein par un très puissant lobby qui sévit aux States. Non, non, pas celui que vous croyez, antisémites que vous êtes. Non, c’est du lobby saoudien qu’il s’agit. D’autant plus terrifiant que personne n’en a jamais entendu parler, c’est tout dire. Ce qui ne l’empêche pourtant pas d’acheter, oh pardon, ma plume a fourché, d’embaucher, avec ses pétrodollars « les lobbyistes américains les plus chers et les plus influents ». Ce qui n’est pas de jeu.

Je suis assez sceptique quant à l’existence et plus encore quant à l’efficacité de ce pseudo lobby. Par contre, ce qui paraît évident, c’est que les relations se détériorent réellement à vue d’œil entre les deux pays jumeaux d’hier et que cela inquiète énormément Israël et la diaspora. Devant ce danger gravissime, tous s’apprêtent à jouer de concert la partition bien connue du malheureux pays incroyablement innocent et pourtant sacrifié sur l’autel de sordides intérêts politiques. On nous l’a déjà faite, celle-là, on connaît.

Au-delà du conflit israélo-palestinien dont tout le monde a marre, y compris les Etats-Unis, la question obsessionnelle de l’Iran élargit la fracture. Tout indique que les Etats-Unis n’ont aucune envie de déclarer la guerre à l’Iran parce qu’ils ne sont plus vraiment en état de le faire. Ce serait trop dangereux, trop aléatoire.  Les Israéliens, eux, veulent à tout prix que les Etats-Unis attaquent l’Iran. Apparemment, malgré les discours bellicistes, ils ne tiennent pas tant que ça à le faire tous seuls, pour les mêmes raisons que celles évoquées plus haut.

Donc, puisque Barack Hussein refuse de faire la guerre pour satisfaire Israël, il devient l’homme à abattre par tous les moyens. Léger problème quand même : les juifs américains constituent un petit 2% de la population totale et le lobby juif a du plomb dans l’aile. La preuve: il multiplie les démarches désordonnées qui ne font qu’envenimer les choses.

Avant de vous laisser à cette lecture instructive, voilà trois infos récentes qui ne vont pas mettre de l’huile dans les rouages :

« Israël dit non à Obama

Le PM israélien Benyamin Nétanyahou a officiellement rejeté la requête du président américain Barack Obama pour un gel des constructions à Jérusalem-Est, a révélé jeudi l'entourage de M. Nétanyahou. »

2°    « Israël rejette toute tentative étrangère de fixer un calendrier pour la création d’un Etat palestinien, a affirmé mercredi 21 avril le vice-ministre des Affaires étrangères Danny Ayalon à la radio militaire. "Qu’est que cela veut dire, fixer un calendrier, il ne faut pas de calendrier. Il ne faut pas se presser et il faut arrêter de tenter d’être gentils avec tout le monde", a déclaré M. Ayalon »   Gentils avec tout le monde … elle est bien bonne, celle-là …

 

3° « Au sein du gouvernement américain on émet de vives critiques à l’encontre du Premier ministre Binyamin Netanyahu suite à la publication dans la presse américaine d’annonces publicitaires de soutien à la politique israélienne concernant Jérusalem, une publication qu’il aurait encouragée. Les derniers à avoir publié une telle annonce sont Ron Lauder, président du Congrès juif mondial et proche de Netanyahu, et le Prix Nobel de la paix Elie Wiesel. « Toutes ces annonces, ce n’est pas une démarche intelligente », ont déclaré de hauts responsables américains. »

 

« Obama veut sacrifier Israël

Jeudi 22 avril 2010 . 8 Iyyar 5770

Dans le précieux document reproduit ci-dessous, Michel Gurfinkiel, qui vient de rejoindre officiellement l'équipe drzz.info, se livre à une analyse, lucide et éclairante, sur les véritables intentions de Barack Hussein Obama à l'égard d'Israël. De plus, Michel Gurfinkiel décortique ici le profil des hommes politiques américains qui, avec Obama, mettent actuellement en place le plan qui veut, purement et simplement, sacrifier Israël. J'ai de nombreuses fois, entre autre sur ce blog, mis en garde contre les sournois desseins de Barack Hussein. Pour ce faire, je me suis appuyé sur diverses analyses, notamment celles de Caroline Glick, Daniel Pipes, Stéphane Juffa, Guy Millière, Guy Senbel, etc. J'ai également écrit, notamment sur drzz.info et sur monde-info, que le véritable grand lobby aux USA, n'est pas le lobby juif ou le lobby israélien, mais le lobby saoudien qui, avec ses pétrodollars, embauche les lobbyistes américains les plus chers et les plus influents. De tout cela et d'autres choses tout aussi importantes, Michel Gurfinkiel accomplit, ci-dessous, une imparable radioscopie.

Michel Garroté »

 

33.jpg« Michel Gurfinkiel, sur Hamodia, hier mercredi, dans un éditorial intitulé "Le plan Obama', écrit : 

« Le président américain a donc décidé de sacrifier Israël. Mais son opinion publique est fidèle à l'État juif. Et les Juifs américains - mieux vaux tard que jamais - se réveillent. J'ai affiché la photo sur l'écran de mon ordinateur :  Barack Obama devant le Mur des Lamentations à Jérusalem. C'était pendant l'été 2008. Le sénateur de l'Illinois venait de gagner les primaires démocrates. Or, pour gagner les présidentielles de l'automne suivant, il lui fallait l'électorat juif. Paris, dit-on, vaut bien une messe'. et la Maison Blanche, un détour par les vestiges du Temple de Salomon !  Obama joua le grand jeu :  kipa blanche, visage recueilli, supplique griffonnée sur une feuille de papier et glissée entre deux pierres massives. Le 4 novembre 2008, quelque 77 % des Juifs américains votèrent pour lui. Aujourd'hui, Obama affirme que Jérusalem-Est est un ?territoire palestinien occupé? et que les Israéliens n'ont pas le droit d'y habiter ou d'y construire. Par ?Jérusalem-Est', il entend tous les quartiers et espaces qui, jusqu'au 5 juin 1967, étaient contrôlés par la Jordanie :  qu'ils se situent au centre, au nord, à l'est ou au sud de la Ville sainte !  La Vieille Ville de Jérusalem en fait partie. Et le Mur des Lamentations aussi. Obama n'a donc pas hésité, afin d'être élu, à effectuer en 2008 une visite qu'il doit qualifier rétrospectivement - au regard de la politique qu'il applique aujourd'hui - d'illégale.

Qu'on ne dise surtout pas que le président actuel des États-Unis n'avait pas encore saisi, voici deux ans, en tant que candidat, toutes les subtilités de la politique proche et moyen-orientale !  Ce n'est pas parce qu'il prend la plupart des Juifs américains pour des idiots - à juste titre ? - qu'il en est un lui-même. J'ai affiché une autre photo sur mon écran :  la secrétaire d'État américaine, Hillary Clinton, à la tribune du lobby juif américain, Aipac, le 23 mars dernier. Elle y condamne les appels à l'émeute et à la violence que lancèrent les Palestiniens à la suite de l'inauguration une semaine auparavant de la nouvelle Synagogue de la Hourva rebâtie sur l'emplacement de l'édifice original qui fut dynamité par les Jordaniens le 27 mai 1948.  Mieux :  elle y voit une "provocation', retournant ainsi contre les Palestiniens le mot que l'administration Obama vient d'employer contre Israël à propos d'un projet immobilier dans le quartier juif de Ramat-Chlomo, au nord de "Jérusalem-Est'. Mais la Hourva, comme le Mur des Lamentations, se situe dans la Vieille Ville. Donc, selon la doctrine américaine actuelle, sur un territoire non moins occupé que Ramat-Chlomo !  Qu'on ne dise surtout pas qu'Hillary Clinton ne voit pas de contradiction' Ce n'est pas parce qu'elle traite les Juifs américains en enfants qu'elle en est un elle-même.

Jérusalem-Est, pour parler net, n'est pas un territoire palestinien occupé. C'est un territoire disputé. Ce qui revient à dire que plusieurs parties peuvent y faire valoir leurs droits. Et qu'elles doivent parvenir, dans le cadre de la légalité internationale contemporaine, à un compromis par la négociation. Depuis 1967, les divers « processus de paix » israélo-arabes, sous l'égide des Nations Unies, des États-Unis ou de ce que l'on appelle le Quartet (ONU, États-Unis, Europe, Russie) ont toujours admis cette règle. Mais Obama passe outre. Arguant d'un "échec' des négociations en cours, il a décidé, sans s'interroger sur les causes de celui-ci - notamment la guerre civile inter palestinienne entre Fatah et Hamas - de "dicter' la paix au Proche-Orient aux dépens d'Israël. Les premiers signes de ces choix stratégiques remontent au printemps 2009, c'est à dire aux premiers moments de l'administration Obama :  qu'il s'agisse des déclarations et discours enamourés que le nouveau président prodigue alors à l'islam en général ou à l'Iran en particulier, ou des propos de certains de ses conseillers selon lesquels il faut "jeter Israël sous un autobus'.

Mais depuis quelques semaines, le rythme s'accélère'  Le 21 mars, le journaliste David Ignatius, spécialiste des questions géopolitiques et du Moyen-Orient, publie dans le Washington Post un éditorial où il affirme qu'il est temps que les USA rejettent le "brouillard' où se complaisent les diplomates et (qu'il est temps) "d'énoncer clairement les principes de base qui doivent encadrer ces résolutions'. Il ajoute que ceux-ci ont été "avancés par Zbigniew Brzezinski'. L'homme, désormais octogénaire, qui fut voici une trentaine d'années le mentor de Jimmy Carter pendant sa campagne électorale de 1976 puis son grand vizir de 1977 à 1981. Et qui, en tant que tel, présida aux revers les plus cinglants que l'Amérique ait connus depuis sa fondation :  de la communisation de la Corne de l'Afrique à celle de l'Afghanistan, en passant par le déploiement de missiles nucléaires russes au c'ur de l'Europe, la chute de l'Iran et la séquestration des diplomates américains de Téhéran.

Or ce même Brzezinski ne cesse de se répandre en nouveaux "plans' proche-orientaux. Fin 2009, par exemple, il conseillait aux militaires américains d'abattre les avions israéliens qui tenteraient d'effectuer un raid contre l'Iran !  Le 7 avril dernier, Ignatius apporte dans le même journal d'importantes précisions en révélant qu' Obama a élaboré un plan de paix quasi-définitif au cours d'une réunion qui a eu lieu le 24 mars.  Y ont aussi participé :  le général James Jones, président du Conseil national de sécurité d'Obama, un anti-israélien convaincu ;  Brent Scowcroft, dit le "papillon tête de mort', conseiller du président George Bush père, un anti-israélien glacé et résolu ;  Sandy Berger, un ancien conseiller de Bill Clinton, assez pro-israélien mais d'extrême-gauche ;  Colin Powell, ce militaire afro-américain d'origine jamaïcaine qui a dû toute sa carrière politique aux républicains mais qui les a trahis en 2008 pour Obama ;  Frank Carlucci, un honnête dinosaure de l'époque Reagan, proche aujourd'hui de la Rand Organization, think-tank liée, entre autres, à l'Arabie Saoudite ;  et Robert McFarlane, issu lui aussi de l'administration Reagan, persécuté pour son rôle dans l'affaire Iran-Contras, passé par une longue dépression et devenu depuis un Chrétien mystique. Le 11 avril, Brzezinski révèle enfin ce plan - toujours dans le Washington Post :  il s'agit de récupérer à la fois le plan Barak de l'été 2000, repris ensuite par Bill Clinton mais envoyé aux orties "de l'aveu même de Clinton" par Arafat, et le "plan de paix saoudien de 2002", ultime resucée de plans de paix concoctés depuis la fin des années 1960 par des diplomates américains pro-pétrole.

Un lecteur superficiel y verrait une tentative sincère de concilier les vues israéliennes et arabes. Mais un lecteur averti y voit immédiatement un accord de type Munich !  En voici le paragraphe le plus révélateur :  "L'administration Obama doit faire savoir aux parties concernées que si son offre est rejetée par l'une des parties ou par les deux, les USA saisiront le Conseil de sécurité de l'ONU, déclenchant ainsi des pressions internationales sur la partie récalcitrante'.  Brzezinski qui, en dépit de ses origines polonaises, n'a pas beaucoup d'esprit, commet ici une énormité !  Car il aurait dû plutôt écrire à la fin de ce paragraphe :  "(?) déclenchant ainsi des pressions internationales sur la ou les parties récalcitrantes'. L'omission du pluriel est un aveu :  cela ne peut viser qu'Israël !  Car seul Israël peut être ainsi soumis à des sanctions internationales dans la mesure où la partie adverse - que Brzezinski présente sans plus de précision comme "les Palestiniens' - n'est pas membre de l'Onu ni même à ce jour sujet de droit international'

Israël est un État de type occidental (démocratique et soumis à la loi) inséré dans le système des États occidentaux. Les sanctions que décrétera Obama, et que l'ONU ne manquera pas de valider l'affecteront dans sa chair et ses os. Les Palestiniens, ou ce qu'ils sont censés être, appartiennent à un autre monde, sans démocratie ni loi. On peut gager que tous les États membres de la Conférence de l'Organisation Islamique (OCI), plus de 50 États, refuseront d'appliquer des sanctions contre eux. Et que la plupart des États ou non-États du tiers-monde et de l'ancien ?second monde' communiste agiront de même. Mais Obama et ses conseillers ont trop présumé de leurs forces !  L'opinion publique américaine, prise dans son ensemble, est favorable à l'État juif - à 63 % selon un sondage Gallup du 24 février 2010. Et l'opinion publique juive elle-même serait en train de se réveiller de ses errements. Selon un sondage McLaughlin & Associates du 14 avril,  42 % seulement des Juifs américains envisageraient de voter à nouveau pour Obama en 2012, tandis que 46 % préféreraient un autre candidat »

 

Source: http://www.juif.org/blogs/23727,obama-veut-sacrifier-israel.php

 

 

"Michel Gurfinkiel, est un journaliste et écrivain français. De sensibilité conservatrice, il contribue ou a contribué (à divers titres) à Valeurs actuelles (dont il a été rédacteur en chef), Le Spectacle du Monde, Commentary, The Wall Street Journal, The New York Sun, The Middle East Quarterly, The Weekly Standard, The Jerusalem Post. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages. Il préside depuis 2003 l'Institut Jean-Jacques Rousseau (JJRI), un institut européen de géopolitique. Il exerce diverses responsabilités civiques ou associatives, notamment au CRIF, et aux Consistoires de France et de Paris" (Wikipédia).

 

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21/04/2010

DISCORDE CHEZ L’ENNEMI

Ce qui est toujours réjouissant. Nous allons abondamment entendre parler ces prochains jours, dans les médias autorisés, d’un nouvel « Appel à la raison » lancé par les habituels intellos de service, ceux qui causent de tout et de rien au nom des autres sans leur demander leur avis, qui décrètent, excommunient et sacrent. Bref, le petit périmètre, le mini-microcosme parisien qui, tout gonflé de sa surface médiatique, à défaut de profondeur, s’imagine parler au nom de la France. En tout simplicité. L’oracle va être prochainement délivré dans les colonnes du Monde, ce qui est parfaitement logique.

 

Sauf qu’avant même cet événement d’importance – puisqu’il touche Israël – il y a déjà opposition. Dans les rangs des israélolâtres qui n’entendent pas que le moindre soupçon de début de critique puisse être susurré à l’encontre de leur idole. Notre ami Michel Garroté est du nombre, qui signe le texte suivant. Entre parenthèses, il a mis ses propres commentaires vinaigrés au texte de l’ « Appel  à la raison ». Donc, pour le même prix, vous aurez les deux. Amusants tous les deux.

Je reprécise donc que les textes "en rouge" sont de Michel Garroté.

 

"La raison de l'appel à la raison"

"Un nouveau groupe pro Israël se crée en Europe. Il s'appelle JCall, il semble avoir été monté par des juifs, et il s'inspire de l'américain J-Street. Comme si on n'avait pas assez de brouhaha. Il lance un "appel à la raison" qui sera publié dans nos journaux d'ici quelques jours, mais surtout, qui alimentera pendant longtemps les colonnes des journaux antisémites et antisionistes. Il a déjà été signé par Benard-Henri Lévy, Alain Finkielkraut et Boris Cyrulnik. C'est tout ce qui nous manquait.

Ci dessous, le texte de cet appel dont les raisons sont claires : déboulonner, délégitimer le gouvernement démocratiquement élu de Netanyahu, trop à droite pour J-Street et son petit toutou, JCall, dans le mépris total de l'opinion des israéliens.

Nos commentaires entre parenthèses.

Citoyens de pays européens, juifs, nous sommes impliqués dans la vie politique et sociale de nos pays respectifs. Quels que soient nos itinéraires personnels, le lien à l'Etat d'Israël fait partie de notre identité. L'avenir et la sécurité de cet Etat auquel nous sommes indéfectiblement attachés nous préoccupent.

(A qui s'adresse cet appel ? Aux citoyens Juifs, aux citoyens européens y compris les Juifs ? Qui a écrit cette phrase maladroite ? Au lycée, c'est trait rouge sur la phrase avec la mention en marge : « confus »)

Or, nous voyons que l'existence d'Israël est à nouveau en danger. (à nouveau ? quand est ce que son existence n'a pas été en danger ?) Loin de sous-estimer la menace de ses ennemis extérieurs, nous savons que ce danger se trouve aussi dans l'occupation et la poursuite ininterrompue des implantations en Cisjordanie et dans les quartiers arabes de Jérusalem Est  

(mais qui a éclairé le texte de cet imbécile ? il n'a pas lu que les Arabes, dans toutes leurs déclarations sans la moindre exception, refusent l'existence d'Israël, quel que soient le sort des implantations et de Jérusalem Est, quels que soient les accords de paix ? Si c'est pour diffuser les mensonges pro palestiniens, merci, on a déjà du travail), qui sont une erreur politique et une faute morale (une erreur politique, on peut discuter. Une faute morale ? Parce que l'auteur de ce texte, dont on ne connait pas le nom, s'est auto proclamé autorité morale. Prétentieux va. Il ne sait pas que sans Israël en Cisjordanie, Fatah et Hamas seraient en train de se massacrer. Khaled Abou Toameh, journaliste palestinien, l'a souvent et clairement démontré, et encore tout récemment sur le site Hudson Institute). Et qui alimentent, en outre, un processus de délégitimation inacceptable d'Israël en tant qu'Etat.  

(Comme si le processus de délégitimation avait besoin de prétextes, avait même attendu ce prétexte ?on est à deux doigts de rendre Israël responsable du processus de délégitimation)

C'est pourquoi nous avons décidé de nous mobiliser autour des principes suivants :

L'avenir d'Israël passe nécessairement par l'établissement d'une paix avec le peuple palestinien selon le principe « deux Peuples, deux États ». Nous le savons tous, il y a urgence. Bientôt Israël sera confronté à une alternative désastreuse : soit devenir un État où les Juifs seraient minoritaires dans leur propre pays ; soit mettre en place un régime qui déshonorerait Israël et le transformerait en une arène de guerre civile.

(encore une fois, à quelles sources l'auteur puise t-il ses informations ? N'a-t-il pas remarqué que les « palestiniens » réclament le droit au retour pour la totalité des « palestiniens » du monde, soit 5 à 7 millions de personnes, et ce en totale contradiction avec les règles du droit international, dans le seul but d'asphyxier Israël, à défaut d'avoir pu l'anéantir. Que toutes les tentatives de paix ont achoppé sur ce point ? N'a-t-il pas encore compris, le benêt, que c'est précisément à cette alternative dangereuse qu'Israël tente de faire face, probablement maladroitement mais je ne crois pas avoir encore lu quelqu'un proposer une solution adroite, et que les constructions ne sont peut être pas la meilleure méthode, mais si une meilleure méthode existait, ça se saurait. Les constructions, en l'occurrence, ne sont peuvent pas être la cause du problème. N'a-t-il pas un peu de bon sens pour s'apercevoir que si les arabes de Palestine, qui refusent de toute leur âme l'existence d'Israël, utilisent exactement ces arguments là, c'est qu'ils portent en eux quelque chose de profondément vicieux. N'a-t-il pas un peu de jugeote pour voir que le refus international des constructions en « Cisjordanie » et à Jérusalem Est, sont l'acquiescement de la demande des arabes à réclamer un futur état sans juifs, tandis qu'Israël, lui, est sommé d'accepter un état avec les « palestiniens du retour » ? Bon sang)

Il importe donc que l'Union Européenne, comme les Etats-Unis, fasse pression sur les deux parties et les aide à parvenir à un règlement raisonnable et rapide du conflit israélo-palestinien. L'Europe, par son histoire, a des responsabilités dans cette région du monde.

(La pression sur les deux parties, c'est la chanson habituelle. On a tous, y compris les signataires de cet appel, entendu maintes et maintes fois les pressions faites à Israël. Il nous reste à entendre les pressions faites aux « palestiniens », et hélas, les auteurs et signataires de cet appel en feront, comme les autres, l'économie. Les pressions sont pourtant simples, universellement légitimes et pressantes : « la reconnaissance de l'existence de l'état Juif en Palestine »)

Si la décision ultime appartient au peuple souverain d'Israël, la solidarité des Juifs de la Diaspora leur impose d'oeuvrer pour que cette décision soit la bonne. L'alignement systématique sur la politique du gouvernement israélien est dangereux car il va à l'encontre des intérêts véritables de l'État d'Israël.

(L'alignement de qui sur la politique du gouvernement ? Ca y est, il est encore confus, l'auteur, on ne sait même pas de quoi il parle. Il ne faut pas s'aligner sur le gouvernement israélien ?  Ahhhh boooon ? Si le gouvernement israélien va à l'encontre des vrais intérêts d'Israël, qui en serait le garant, l'auteur en a-t-il la plus moindre idée ? C'est un combat de petite politique politicienne droite gauche, tout ce raffut ? Parce que soudain, les gouvernements israéliens de gauche ont fait mieux ?)

Nous voulons créer un mouvement européen capable de faire entendre la voix de la raison à tous. Ce mouvement se veut au-dessus des clivages partisans. Il a pour ambition d'oeuvrer à la survie d'Israël en tant qu'Etat juif et démocratique, laquelle est conditionnée par la création d'un Etat palestinien souverain et viable.

(Très bien, très bonne décision. Au boulot les gars. Retroussez vous les manches, prenez un billet d'avion, et allez discuter avec les arabes palestiniens pour leurs demander quels sacrifices ils sont décidés à faire pour signer la paix, parce qu'il ne me semble pas avoir encore vu grand monde le leur demander. Et tant que vous y êtes, assurez vous que ceux à qui vous parlez représentent plus qu'eux mêmes, parce que jusqu'à preuve du contraire, Hamas gouverne par la terreur à Gaza, Fatah gouverne par la dictature en Judée Samarie, le premier est en train d'éliminer les membres du second, le second met les premiers en prison, et les deux s'entretueraient, sans la présence de l'armée israélienne. Quand au peuple « palestinien », celui de Gaza ne veut plus entendre parler du sanguinaire Hamas, tandis que celui de Judée Samarie en a par-dessus la tête du corrompu Fatah)

C'est dans cet esprit que nous appelons tous ceux qui se reconnaissent dans ces principes à signer et à faire signer cet appel.

(Comme c'est triste)"

 

Source: http://www.juif.org/blogs/23680,la-raison-de-l-appel-a-la-raison.php

INCROYABLE MAIS VRAI

« Sondage: grande hostilité des Allemands et des Français envers Israël »

"En 2003: 59% des Européens plaçaient Israël en tête des pays menaçant la paix dans le monde.  Cela avait fait dire à Romano Prodi, Président de la Commission européenne, que les résultats du sondage (que la Commission avait voulu cacher) "montrent l’existence continue d’un préjugé qui doit être condamné [et] dans la mesure où cela pourrait indiquer un préjugé plus profond et plus général à l’égard du monde juif, notre dégoût est encore plus radical".

En 2010, un sondage de la BBC confirme les résultats de 2003.

Pas d'antisémites en Europe

Soixante ans après l'extermination des six millions de Juifs européens (dont un million et demi d'enfants), il n'y a plus d'antisémites en Europe (et de moins en moins de Juifs) - c'est en tout cas l'image que l'Europe a d'elle-même.  En général, on concède quand même qu'il y a encore de l'antisémitisme.  Les antisémites traditionnels se recrutaient parmi les intellectuels, les journalistes, les dirigeants politiques, les membres du clergé - or de nos jours on ne  trouve parmi ces élites presque personne qui puisse être suspecté d'antisémitisme.  Et c'est infiniment heureux ... car ce que les Européens pensent d'Israël est inquiétant. 

Selon un
sondage que vient de publier la BBC World Service, les Européens continuent à être irréductiblement hostiles à Israël. 

Curieusement, c'est en Allemagne - si on croit ce genre de sondages - que l'hostilité contre Israël est la plus forte: 68% des Allemands ont une opinion négative d'Israël (seuls les Egyptiens et les Turcs les dépassent) alors qu'à peine 13% font état d'une attitude positive.  Venant de l'Allemagne, ces chiffres sont alarmants.

En France, c'est nettement moins grave - ils ne sont que 57% (contre les 67% des Allemands) à avoir une opinion défavorable d'Israël, alors que 20% affichent une attitude positive.

Au Portugal et en Espagne, on ne trouve que 9% des sondés à avoir une opinion positive.  45% (en 2009 ils étaient 68%) et 60% (en 2009 71%) expriment une opinion négative - nettement moins forte que celle exprimée par les Allemands.

L'hostilité des Européens - surtout en Allemagne - envers Israël est bel et bien une réalité et on peut imaginer ce que la situation serait s'il y avait des antisémites en Europe.  On s'empressera de vous prévenir qu'il ne faut surtout pas attribuer cette aversion à de l'antisémitisme.  Il s'agirait de la part des Européens d'une légitime critique de la politique de l'État d'Israël. Antisémitisme ou "critique légitime" d'Israël ?»

 

Source : http://philosemitismeblog.blogspot.com/

 

 

On se demande vraiment ce qui peut motiver des jugements aussi peu flatteurs (pour le cas où ce sondage ne serait pas une manip de plus pour imposer de nouveaux zinzins "antiracistes" en Europe). Peut-être une légère lassitude devant l’arrogance et l’agressivité étalées jour après jour ? Ou une légère exaspération devant la prétention à être un pays unique en son genre? Et à exiger d'être traité comme tel ?

S’agissant de l’Allemagne, ils en ont peut-être marre de casquer ? Ce qui prouverait, chez eux aussi, l'abîme existant entre la perception populaire et le discours et les actes imposés par les « élites ».

 

En France, le score peu flatteur d’Israël est une croix de plus à porter pour ce pauvre Sarkozy.  Lui qui fait pourtant tout ce qu’il peut pour ce petit Etat si démuni et si inexplicablement haï de tous. Tenez, il a vu Shimon Peres pas plus tard que la semaine dernière à Paris, et déjà il lui écrit. Et ce qui est spécialement gentil de sa part, il lui écrit en notre nom à tous. Trop sympa, vraiment, je me demande si on le mérite.

Finalement, en relisant sa bafouille, je me rends compte qu’en fait de peuple français, il a surtout multiplié les « je », les « mon » et les « moi ». Il a bien fait.

 

"Monsieur le Président, cher Shimon,

En ce 62ème anniversaire de la proclamation de l’indépendance de l’Etat d’Israël, je souhaite vous faire part, au nom du peuple français et en mon nom personnel, de mes plus chaleureuses félicitations pour vous-même, vos proches et pour le peuple israélien.
J’ai été très heureux de vous recevoir le 15 avril dernier à Paris et de vous redire mon amitié pour Israël et mon engagement en faveur de son droit à vivre en paix et en sécurité. Cet engagement est pour moi intangible et vous savez combien je suis convaincu qu’un règlement juste et durable de la situation au Proche-Orient est la meilleure garantie pour assurer à Israël cette paix et cette sécurité.

La densité de nos échanges politiques, la diversité de nos domaines de coopération et la richesse des échanges humains qui lient nos deux sociétés illustrent chaque jour la vitalité, dont je me réjouis vivement, de nos relations bilatérales. Vous avez eu l’occasion d’en avoir de nombreux témoignages lors de votre déplacement à Paris.

Vous renouvelant mes très sincères félicitations, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, avec mon amitié, les assurances de ma très haute considération.

Nicolas Sarkozy"

Source : http://www.juif.org/go-news-126643.php

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19/04/2010

QUE DE VERS DANS CE BEAU FRUIT …

L’article suivant émane de Sammy Ghozlan. Il nous démontre en passant qu’on ne se contente pas de dénoncer en France puisque ce personnage se vante d’avoir dénoncé des journalistes du quotidien israélien Haaretz, coupables à ses yeux d’avoir fait preuve d’équilibre et d’esprit critique dans leurs jugements. Esprit critique qui est immédiatement traduit en quasi trahison. J’ai en tout cas l’impression qu’on est plus libre de ses propos en Israël qu’en France.  Comment cela se fait-il ?

Sammy Ghozlan, commissaire de police honoraire, est membre du comité directeur du CRIF, président de l’Union des Conseils des Communautés juives, ainsi que du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme. Ce n’est pas tout, il est également président du « Secours français pour les sinistrés d’Israël ».

 

33.jpg« Encore une trahison »

« Anat Kam, soldate au service d’un des plus importants bureaux de  l’état- major de Tsahal, a subtilisé des documents « secrets-défense » et les a remis à un journaliste d’un grand quotidien israélien, pas n’importe lequel bien sur, de HAARETS , le plus anti–israélien sinon réputé le plus antireligieux d’Israël.
J’avais à plusieurs reprises dénoncé certains journalistes engagés de ce quotidien controversé, comme Gideon Levi, Akiva Eldar et d’autres, plus soucieux du bien-être et de la sécurité des anti-israéliens que de leurs propres compatriotes.

Anat KAM dit avoir agi par idéologie. Quelle idéologie, sinon celle qu’on lui a instillée dans sa famille, dans son école, dans son mouvement d’idées politiques?

Est-elle responsable, elle est la seule. Sans parler des carences sécuritaires que révèle cette affaire. Il y a là un manque grave de responsabilité. Pourtant, lorsqu’au mois de février, j’ai rencontré, avec un petit groupe d’amis, le ministre de la défense Mr Ehoud Barak, nous sommes passés par un filtre sécuritaire extraordinaire que l’on peut comprendre.

Mais le danger ne vient pas de l’extérieur mais bien de l’intérieur, le fruit est pourri, il est pourri parce que peut-être on n’exige pas de ceux qui ont accès a des secrets d’état, de défense et sécuritaires ce qu’en France on appelle l’HABILITATION AU SECRET DÉFENSE qui est octroyée à certains hauts fonctionnaires comme les commissaires de police, certains militaires, hauts fonctionnaires, etc …

Oui le ver est à l’intérieur, rappelez vous ces officiers, ces soldats qui ont dénoncé Tsahal lors de l’opération au Liban, puis à Gaza et ces femmes soldats qui ont écrit une pétition, pour elles aussi accuser leurs camarades de crimes de guerre.

Et ces députés et ces prétendus intellectuels ou universitaires ou artistes. Ces réalisateurs de films anti-israéliens qui présentent le soldat israélien comme un nazi, un assassin, et les terroristes palestiniens comme des victimes innocentes. Et tout cela, avec l’aide de subventions publiques du ministère de la culture israélien. C’est du masochisme. Mais là c’est dangereux.

C’est un peuple qu’ils mettent en danger: Le peuple d’Israël, le peuple juif et sa légitimité pour sa défense, sa protection, face à un ennemi implacable sans foi ni loi. Non ils ont une foi, islamisme et une loi l’islamisme et un but: le djihad.

La guerre sainte à outrance contre les Juifs. Anat KAM, elle, est le produit de la société bien pensante israélienne, qui renie le judaïsme au profit d’un humanisme , humanisme juif peut être, mais dénué des valeurs du judaïsme. Ils refusent aux juifs orthodoxes ce qu’ils tolèrent des islamistes, voire aux islamo-terroristes. Certes, quelques mouvements orthodoxes, par certains excès religieux mal admis, mal compris, créent une forme de répulsion autour d’eux.

Mais il faut reconnaître que les israéliens, civils ou soldats, instruits au judaïsme, comprennent mieux les raisons pour lesquelles ils sont sur la terre d’Israël, pourquoi il faut la défendre, pourquoi il faut que Jérusalem reste à jamais la capitale juive de l’Etat d’Israël, une et indivisible. Anat KAM a-t-elle reçu une éducation juive dans son école, son lycée en Israël? Je ne le pense pas.

Et une fois dans Tsahal, a-t-elle été éduquée au sionisme? A-t-elle été responsabilisée ? Et si elle faisait partie d’un mouvement politique, comme ceux qui manifestent impunément aux côtes de l’ennemi, comment a-t-elle pu être employée dans ce service de pointe de Tsahal? Elle n’est pas la seule. Combien y en a-t-il comme elle dans le pays?

Ces journalistes qui ont collaboré à la trahison sont la preuve que la pieuvre déploie ses tentacules dans les plus hautes sphères de l’Etat.

Et pourquoi 2 poids 2 mesures? Des soldats qui refusent d’obéir aux ordres de démantèlement d’implantations sont sanctionnés gravement et le ministre de la défense monte au créneau. Il rompt le contrat que Tsahal a signé avec une des yeshivot Hahesder. Mais en même temps, une soldate qui a volé des documents « Secret Défense » est libre, et peu inquiétée. Le ministre négocie avec elle.

Mais alors, qui la protège? Pourquoi la protège-t-on? Serait ce du au fait que nombreux pensent comme elle ou auraient agi comme elle, sinon la comprennent? Il y a d’ailleurs des mouvements de solidarité et de défense d’Anat KAM ; C’est surealiste. Même la Cour Suprême fait montre d’une indulgence surprenante qui me fait penser qu’Israël court un suprême danger avec cette Cour Suprême.

A la veille du 62 eme anniversaire de la recréation d’Israël, ne sommes-nous pas en droit de nous interroger sur les faiblesses de cette supra-démocratie, cette extra-démocratie avec ses scandales à répétition, scandales sexuels, corruption, trahison ,etc..? Israël saura, je espère, se ressaisir . Je lui souhaite un joyeux anniversaire et une réussite éternelle. »

Source : http://www.juif.org/defense-israel/126524,encore-une-trahison.php

16:15 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1)

18/04/2010

MANIP, INTOX ET CALEMBREDAINES A TOUS LES ETAGES

Vendredi 16 avril, je lisais :

 

« Sondage: 65% des Français ne veulent pas que Nicolas Sarkozy soit candidat en 2012 »

 

« PARIS (AP) — Deux tiers des Français (65%) ne souhaitent pas que Nicolas Sarkozy se représente à la présidentielle de 2012, selon un sondage BVA pour "La Matinale" de Canal+.

Ils sont 33% à plaider pour une candidature du chef de l'Etat, alors que 2% des sondés ne se prononcent pas.

Par ailleurs, 82% des personnes interrogées pensent qu'il sera candidat à sa succession. Seize pour cent pensent le contraire et deux pour cent ne se prononcent pas.

 

Interrogés sur les alternatives à droite pour 2012 au cas où Nicolas Sarkozy ne serait pas candidat, 33% des Français citent le Premier ministre François Fillon, devant l'un de ses prédécesseurs, Dominique de Villepin (31%). Le maire de Bordeaux Alain Juppé arrive en troisième position (21%), devant le chef de file des députés UMP Jean-François Copé (11%). Quatre pour cent ne se prononcent pas.

 

Sondage réalisé par Internet du 13 au 15 avril auprès d'un échantillon de 1.036 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. AP

 

Source :  http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/politique/20100416.FAP8828/sondage-65-des-francais-ne-veulent-pas-que-nicolas-sarkozy-soit-candidat-en-2012.html

 

 

Le même jour, de 65%, ça passait à 57% ailleurs (au Figaro, pour être précis, mais repris de France Soir qui avait commandité, et payé, un autre sondage, justement dans les mêmes jours):

     « 57% des Français ne veulent pas que Sarkozy se représente »

 

« Dix jours après la défaite de la majorité présidentielle aux régionales, la popularité du chef de l'Etat atteint sa cote d'alerte.

 

Sondage après sondage, l'image de Nicolas Sarkozy se dégrade dans l'opinion publique. Mardi, c'est une enquête Ipsos pour France-Soir qui indique qu'une majorité de Français est hostile à l'idée que le chef de l'Etat brigue un second mandat en 2012. Interrogés pour savoir si «personnellement» ils souhaitent que Nicolas Sarkozy se représente à la présidentielle, 57% des sondés répondent non. Seuls 32% disent oui et 11% ne se prononcent pas. Des résultats venant confirmer ceux d'une autre enquête Ipsos publiée la semaine dernière. Le président de la République semble toutefois conserver le soutien de son électorat de 2007, 72% des sympathisants UMP interrogés disant souhaiter sa candidature à la prochaine présidentielle.

 

Il n'en demeure pas moins que le chef de l'Etat semble payer au prix fort la défaite de son camp aux régionales. Dans un autre sondage Ipsos diffusé lundi, sa cote de popularité dégringole de sept points en un mois à 32%, son score le plus bas depuis son accession à l'Elysée. Même tendance dans le baromètre mensuel Ifop publié dimanche : Nicolas Sarkozy perd six points de popularité à 30%, enregistrant là aussi son plus mauvais résultat depuis son élection en mai 2007.

«Plus mal que de Gaulle, Pompidou ou Giscard»

Un recul également confirmé par un sondage LH2 diffusé lundi sur le site du Nouvel Observateur : la popularité de Nicolas Sarkozy baisse de quatre points sur un mois à 35% d'opinions positives, son niveau le plus bas depuis juin 2008. Sept Français sur dix estiment notamment que le chef de l'Etat n'a pas tiré les leçons des élections régionales des 14 et 21 mars, selon un sondage Harris Interactive pour RTL diffusé vendredi dernier.

Selon le politologue Jean-Luc Parodi, qui parle de «crise de confiance» atteignant «le pouvoir en place», Nicolas Sarkozy se rapproche des records d'impopularité de la Ve République. Il «fait plus mal que de Gaulle, Pompidou ou Giscard dans leurs moins bons jours, mais (…) il n'atteint cependant pas encore les records de Jacques Chirac (27% en novembre 1995, novembre 1996 ou juin 2006) ou de François Mitterrand (26% en novembre 1986 et 22% en décembre 1991)».

 

 

Source :  http://www.lefigaro.fr/politique/2010/03/30/01002-20100330ARTFIG00450-57-des-francais-ne-veulent-pas-que-sarkozy-se-represent-.php

 

 

C’était mal barré, mais les miracles arrivent. La preuve :

 

 

« Sarkozy en tête des prétendants de droite pour 2012, selon Ifop »

 

« PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy arrive en tête des personnalités de droite dont la candidature est souhaitée pour 2012, suivi par Dominique de Villepin, selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche diffusé samedi.

 

Selon cette enquête, 20% des Français souhaitent la candidature le chef de l'Etat, contre 13% pour l'ex-Premier ministre Dominique de Villepin et 8% pour l'actuel chef du gouvernement François Fillon.

 

La candidature d'Alain Juppé, lui aussi ancien Premier ministre, est souhaitée par 5% des personnes interrogées, devant le président du MoDem François Bayrou (3%) et Marine Le Pen, vice-présidente du Front National (2%).

 

Ce sondage a été réalisé du 15 au 16 avril auprès d'un échantillon de 956 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. »

 

 

On ne prendrait pas un peu les Français pour de bonnes pommes ? On croit vraiment qu'ils n'ont pas d'autres soucis que ces sondages bidon? Peut-être qu’on ne se rend pas vraiment compte, là-haut, qu’à force de leur avoir fait avaler des tonnes de couleuvres, ils sont arrivés à la limite de l’indigestion ? De l’exaspération ? Du désespoir ? Et du désespoir à la révolution, il n’y a finalement plus tellement loin…

Je suggère un sondage sur le sujet. Chiche que le résultat serait décoiffant.