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12/05/2010

DES SOUTIENS DE POIDS

44.jpgNous sommes en 2008 : « Avec la rentrée littéraire qui arrive Christine Angot sort un livre, "Le marché des amants", dans lequel elle raconte sa rencontre avec Doc Gynéco à Brive lors d’un salon littéraire de l'automne 2006, ainsi que l'intimité de leurs relations sexuelles. Mots crus, absence de style, récit de dialogues sans intérêt : pas même sorti, le livre est déjà très critiqué...

"On faisait l’amour, on jouissait. Il me prenait dans le vagin mais par-derrière, en me demandant de serrer mes jambes et de croiser mes chevilles."

Comme Christine Angot refusait la sodomie, elle écrit "Il était un peu déçu, mais il ne se trompait pas de trou." (...) "Il me prenait, me mettait dos à la fenêtre, essayait de baisser mon pantalon pour introduire sa queue, en m’immobilisant contre le mur et la fenêtre. Ou alors j’étais à mon bureau, il la sortait et la mettait devant ma bouche. - Bruno non, non, je te dis. Pas maintenant. Pas comme ça. - Si. - Non Bruno, je ne veux pas. Pas comme ça. - Allez, juste

 

Source du récit de cette bouleversante histoire d’amour : http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:aGHA9_4wh-gJ:www.mylittlebuzz.com/%3Fpost/La-vie-sexuelle-de-Doc-Gyneco-avec-Christine-Angot-dans-un-livre-1030+christine+angot+doc+gyneco&cd=9&hl=fr&ct=clnk&gl=fr

 

Nous sommes toujours en 2008 : « Doc Gyneco alias Bruno Beausir s'est fait rattraper par le bras de la justice. Le chanteur endormi a "oublié" de payer ses impôts pendant un an.

En effet, entre 1999 et 2000, il n'aurait pas payé la somme astronomique de 356 000 euros. Aujourd'hui la justice réclame un an de prison avec sursis à son encontre pour fraude fiscale.

Pauvre Doc Gynéco, au final il a payé presque le double de ce qu'il devait parce que plus on laisse traîner les choses et plus elles s'accumulent. Pour sa défense, il a dit qu'il n'était pas au courant qu'il devait payer ses impôts.

Même si ça peut paraître un peu gros comme excuse, Bruno Doc Gynéco n'est pas un menteur, déjà en 2001 sur son album Quality Street il annonçait la couleur avec son titre Je sais pas remplir ma feuille d'impôts. »

 

Source : http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:taj-A21rcTcJ:www.staragora.com/news/doc-gyneco-evite-de-justesse-la-prison/141111+doc+gyneco+justice&cd=1&hl=fr&ct=clnk&gl=fr

 

 

Bon, je suis sûre que vous vous demandez pourquoi je vous raconte tout ça. Vous allez comprendre : ces deux intéressants personnages, si parfaitement emblématiques de notre époque, sont un peu embêtés parce qu’on ne parle plus tellement d’eux. Que faire ? Eh bien, c’est simple : ils vont nous la jouer « défense des juifs » et ça va être très émouvant. D’ailleurs, l’auteur de l’article que vous allez lire estime qu’ils mériteraient d’être des « Justes des nations », c’est tout dire.

 

Les deux épisodes rappelés plus haut, c’était juste pour bien situer les personnages et également comprendre pour quelle raison ce sont justement ces deux là que l’on a interrogés « en croisé ».

 

On comprend aussi et surtout qu’en ces périlleuses  périodes où le bateau prend eau de toute part, « on » devient de moins en moins regardant sur les soutiens…

 

« Entretien croisé de Doc Gynéco et Christine Angot, par David Reinharc

 

« Cette défense des Juifs de la part de deux personnalités qui ne le sont pas - Christine Angot et Doc Gynéco - a quelque chose de très émouvant. Je crois que cette attitude - plus répandue qu'on ne le croit - a sa source dans le sens de la justice et de la vérité. Pour moi ce sont des Justes des nations. On ne mesure pas assez le courage qu'il faut à ces deux-là, et surtout à Doc Gynéco, pour ramer ainsi à contre-courant d'une opinion hostile à Israël et aux Juifs, ou trop lâche pour marquer leur différence en se distançant des propos antisémites et/ou anti-israéliens. (Menahem Macina).

 

 Texte repris du site de Israel Magazine.

 

(…)

 

David Reinharc : On trouve dans les textes de rap – Kamelancien, I AM, Sniper… - beaucoup de textes haineux contre Israël et les Juifs. Avec aussi un clip qui met en scène une liquidation d’Américains…

Doc Gynéco : On est en train de rendre les jeunes de banlieue complètement fous. Scorcese, les Affranchis, etc., ça pouvait se situer dans une esthétique qu’on n’aime pas, mais il y avait au moins des valeurs.

Christine Angot : Est-ce que c’est l’apanage du rap ? C’est l’ensemble de la société qui est concerné par l’antisémitisme.

David Reinharc : Mais pourquoi le rap est-il venu se cristalliser sur la question juive ?

Doc Gynéco : On utilise l’extrême gauche à de mauvaises fins. Ils critiquent l’argent, la bourgeoisie, les riches et donc, dans l’imaginaire collectif, les Juifs. On a réussi à opposer les Juifs à toutes les races : bientôt, même les Chinois seront de la partie. Avant, dans les quartiers, c’était Juifs versus Arabes. Maintenant, ça ne fait plus rire personne. Toutes les communautés sont en guerre contre les Juifs et je n’accepte pas ça.

Christine Angot : L’air du temps veut imposer l’idée que la violence faite aux Juifs n’est pas plus grave que la violence commise contre d’autres groupes. Sauf qu’il y a une spécificité particulière. Personne ne veut plus l’entendre. Cette volonté de nier la spécificité juive et la spécificité de la Shoah n’est pas propre au rap. Cette musique est juste un reflet de ce déni.

Doc Gynéco : Je veux en revenir à ce que représente la mort pour les jeunes de banlieue. Quand ils voient des fours et des charniers, ils adorent cela ! Dans leur portable, ils conservent les scènes d’égorgement, de tueries, de carnage. Il faut accompagner l’histoire de la Shoah du récit explicatif d’un professeur qui explique les images, sinon ça va finir sur les portables….

David Reinharc : Vous étiez le seul goy à la manifestation après la mort d’Ilan Halimi, premier meurtre antisémite après Auschwitz.

Doc Gynéco : Pas un rappeur n’a regretté cet acte de barbarie. Jamais Skyrock n’a fait passer un message. Ils utilisent tous ça : faites attention à eux. A cette époque, dans les banlieues, personne n’avait encore réussi à mobiliser les Noirs contre les Juifs. Mais dès le meurtre d’Ilan Halimi, j’ai su que ceux qui attisent la haine avaient gagné : ils ont montré le visage noir de Fofana, le «chef des Barbares».

David Reinharc : On connaît aussi votre attachement à Israël…

Doc Gynéco : On ne peut plus revendiquer dans un quartier l’attachement à la France, mais à Israël, c’est pire. C’est dur d’avoir un ami feuj en banlieue : tu vas te battre au moins dix fois pour lui….

Christine Angot : C’est dur dans un quartier mais aussi partout ailleurs. Dans toutes les situations difficiles, il y a un choix à faire : à chaque fois que des gens s’opposent, qu’il y a un conflit douloureux, il faut choisir son camp… Or, des tas de gens refusent de choisir. Mais on choisit quand même : les gens qui n’ont pas choisi Israël ont forcément choisi l’autre camp.

Doc Gynéco : Si dans un quartier, je marche avec un Juif qui répond à cette violence, s’il s’inscrit dans le rapport de force – je veux dire : il retire son tee-shirt et il se bat – c’est différent, ils le respectent. Dans les banlieues, ils ont besoin de te tuer en vrai quand ils ont un problème. De voir le sang. On n’est pas là-bas dans un salon littéraire…

David Reinharc : Vous préconisez la violence comme moyen légitime pour les Juifs de répondre à l’hostilité ?

Doc Gynéco : Pour avoir pratiqué ces gens-là, je peux vous dire qu’ils sont en guerre.

David Reinharc : C’est qui, « ces gens-là » ?

Doc Gynéco : Ceux qui ont besoin de tuer du Juif. Pour ceux-là, c’est la guerre à l’intérieur de nos frontières. Regardez Ilan : tout le monde savait. Des filles, des garçons : on va loin, là. Tous complices : des trentaines de personnes étaient là, personne n’a bronché. Les Juifs doivent savoir se défendre comme ils l’ont toujours fait : c’est la guerre, vous savez. A un moment donné, il faut se battre : il ne faut pas avoir peur de se montrer violent. J’ai connu des Juifs réputés parce qu’ils se sont défendus chaque fois. Tout le temps. Ils sont respectés.

Christine Angot : Si vous regardez "Le chagrin et la pitié", on est encore dans la même France.

David Reinharc : Il y aurait une violence plus légitime que la violence légale, celle de l’Etat ?

Doc Gynéco : Par exemple, au stade du Parc des Princes, lorsqu’ils ont trié les spectateurs et qu’ils se sont rangés en deux files pour les enserrer. Ils demandaient à chacun : « Êtes-vous Juif ? » ; et selon moi, il fallait dire : « oui ».

David Reinharc : « Oui », ça voulait dire se battre…

Doc Gynéco : Voilà. Mais je ne sais pas si c’est physiquement ou autrement. C’est les deux.

David Reinharc : C’est d’ailleurs un policier noir qui a sauvé un supporter Juif de la mort…

Doc Gynéco : Je suis fier de ça.

David Reinharc : Comment expliquer que les Juifs ont déserté la guerre qui leur est faite ?

Doc Gynéco : Il faut le savoir : les humains en face de vous n’ont pas nécessairement les mêmes données que vous dans le cerveau et sont peut-être plus portés sur la violence que vous…. Il faut revenir à l’époque du Roi David. Car, en face de vous, ils ont compris que vous parlementez, négociez, pinaillez. Il n’y a pas à se justifier. Il vaut mieux se battre, c’est certain. Ilan Halimi est mort, premier meurtre après Auschwitz, me disiez-vous. Mais si quelqu’un en banlieue avait été tué durant les émeutes, ils en auraient fait des chansons, des clips, des albums. Pour Ilan Halimi ? Pas une chanson, rien.

David Reinharc : En hébreu, face à la violence qui monte toujours d’un cran, on dit : on leur pisse dessus, ils disent qu’il pleut. C’est votre impression ?

Doc Gynéco : Après le meurtre d’Ilan Halimi, j’attendais au moins une chanson. Je pensais que les rappeurs allaient s’exprimer là-dessus. Rien. Omerta.

David Reinharc : Au lieu du « Jusqu’ici, tout va bien » des Juifs, concrètement, que feriez-vous ?


Doc Gynéco : C’est la guerre contre le silence.

David Reinharc : Sur Israël, vous pensez qu’il y a une paix possible avec le Hamas ? Ou bien qu’aujourd’hui comme hier et demain, la paix n’aura jamais lieu parce que le monde est en guerre contre les Juifs ?

Christine Angot : La vulgate, aujourd’hui, c’est d’être contre Israël. Dans une conversation ordinaire, le rejet d’Israël, c’est ce qu’on peut dire à haute voix, sans problème.

Doc Gynéco : Il fallait bien pour les Juifs un endroit pour se réfugier. Un terrain leur a été offert. C’est dommage que ce soit là, au niveau géographique, entouré de pays hostiles.

David Reinharc : Ailleurs que dans le berceau du peuple juif, ça aurait changé quelque chose...?

Doc Gynéco : C’est là qu’on voit qu’il faut se battre.

Christine Angot : Mais pourquoi les Juifs devraient se battre seuls, pour eux-mêmes? Les Juifs représentent tout le monde, toute spécificité, la spécificité de l’humain.

David Reinharc : Pourquoi les Juifs plus que les autres ?

Christine Angot : Parce que. C’est un peuple à part, que ça plaise ou non. Ils ne sont pas pareils, il y a une spécificité qui n’est pas comparable aux autres spécificités. Quelque chose d’unique qui nous représente tous.

David Reinharc : Et dès qu’ils ont voulu toucher à l’universel, ils ont accosté sur les rivages nauséeux du communisme…

Christine Angot : Nauséeux ! Quelle bizarre expression ! [4].

Doc Gynéco : Tous les peuples qui ont souffert ont commis cette erreur.

Christine Angot : Mais moi, je ne parle pas d’universel. Mais de spécificité. Il ne faut accepter ni le déni de la spécificité du peuple juif ni celui de la Shoah.

Doc Gynéco : Les Juifs sont un peu, par la force des choses, errants. Mais à un moment, ils se sont posés, parfois plus de trois cents ans. A un autre moment, ils ont trouvé Israël. Parfois, il fallait se battre, parfois ce n’était pas la peine. Aujourd’hui, c’est une époque où les Juifs doivent se battre. C’est clair. Sinon, vous reviendrez à l’époque de Salomon.

Christine Angot : Ce n’est quand même pas un hasard si le génocide intervient après l’invention de la psychanalyse par Freud. Tout s’est passé comme si c’était ça qu’on était venu punir. La découverte de l’inconscient. Ils n’ont pas supporté ça, pour le coup, ils ont voulu tous les tuer.

David Reinharc : C’est important de dire cela, car la vague d’antisémitisme actuel coïncide avec l’attaque en règle contre la psychanalyse. Le Livre noir de la psychanalyse se réfère au Livre noir, ce recueil de témoignages sur les atrocités nazies contre les Juifs d'URSS et de Pologne, rassemblés par Vassili Grossman. La boucle est bouclée.

Christine Angot : Je n’avais pas pensé au fait que le Livre noir de la psychanalyse se référait explicitement au Livre noir de Grossman. Donc, là, c’est la preuve. »

 

David Reinharc

 

© Israël Magazine



Source : http://www.juif.org/go-blogs-24430.php

11/05/2010

J’ESPERE QUE LE FIGARO A APPRECIE …

Un correspondant m’a envoyé copie du courrier adressé la semaine dernière par Isaac Schlingelstein au journal Le Figaro pour décliner une offre d’abonnement, courrier que vous trouverez ci-après. J’ai hésité à le publier car après tout, cela peut être considéré comme privé, mais elle est tellement excellente, cette lettre, et son auteur a si peu l'habitude de se planquer, que je ne pouvais décemment pas la garder pour moi.

 

Vous allez apprécier. Je suis malade de ne pas l’avoir écrite moi-même, mais comme je n’ai plus touché à une page du Fig depuis la lointaine époque de Louis Pauwels, je dois dire que je n’aurais pas l’idée de leur écrire …Mais c’est un grand tort. Si Le Figaro – et les autres -  recevaient de temps en temps des lettres de cet acabit, ça leur donnerait peut-être matière à réflexion. Remarquez, ils n’arrêtent pas de perdre des lecteurs, ça revient un peu au même.

 

 

« Cher Figaro,       

Je vous remercie pour votre envoi promotionnel  se terminant le 24 avril. Je lui ai accordé toute l'attention voulue. Je ne donnerai cependant pas suite à votre offre d'abonnement. Considérant que l'information que l'on nous prodigue est destinée à nous faire réagir civiquement, soit en modifiant notre comportement dans le sens d'un mieux-vivre dans notre société, soit en exprimant nos propres réflexions à propos de tel ou tel sujet, j'aurais trop à m'indigner en vous lisant. Sachant par expérience que mon courrier ne sera jamais pris en compte, je réserve mes écrits à des publications souvent
confidentielles non soumises à ce que l'on appelle la "pensée unique". Je ne vous reproche pas d'être ce que vous êtes mais j'oriente mes pas dans une autre direction.
     

Je suis en permanence provoqué par la plupart de vos chroniqueurs. Je passerais mon temps à répondre, commenter, analyser pour attirer l'attention sur des partis pris regrettables, des erreurs historiques, des manipulations qui, si elles sont souvent inconscientes, n'en sont pas moins des manipulations, ou enfin des opinions qui heurtent mon bon sens écologiste,
social, égalitaire et pacifiste.
   

Les injonctions de ma conscience ne me permettent pas de rester coi devant les énormités que je découvre au fil des pages. S'il arrive que vous vous fassiez l'écho d'études sur les économies d'énergie et le gaspillage des ressources, vous réduisez à néant toute réflexion salutaire en publiant une double page sur des voitures de luxe, accessibles heureusement à une infime partie de la population. Quel honnête homme, n'exploitant pas son prochain, peut acheter un 4x4 Volkswagen à 84.000 euros? Le pare-buffle lui rendra sans aucun doute de grands services! Est-ce admissible écologiquement, à moins d'être en mission dans la savane africaine? Vous gaspillez par ailleurs une double page (en centaines de milliers d'exemplaires!) pour un "carnet" qui n'intéresse qu'une aussi infime minorité de citoyens et dont les états d'âme, les joies et les deuils sont du ressort de leur correspondance personnelle.
   

Vous imprimez un titre sur quatre colonnes, "Consommation: un début d'année morose", comme si vous le regrettiez alors que les esprits les plus éveillés de notre siècle insistent sur l'épuisement des ressources. Aberration totale alors qu'il serait raisonnable d'écrire: "Tendance réconfortante". Ailleurs nous apprenons que "les bombes nucléaires resteront en Europe", sans  proposer un article critique susceptible d'ouvrir les yeux du lecteur sur le non-sens criminel des armements. Serait-ce admis dans le journal d'un producteur d'avions de combat? Einstein a salué les jeunes gens qui refusent le service militaire! Vous tentez de tourner en ridicule le président bolivien. C'est votre droit mais laissez également la parole à ceux qui interprètent différemment ses choix.
   

On peut se réjouir de lire sous la plume d'Alain Finkielkraut "Quand on me contrarie, on éveille mon attention et non pas ma colère. Je m'avance vers celui qui me contredit, qui m'instruit. La cause de la vérité devrait être la cause commune à l'un et à l'autre". Je me demande comment ce monsieur réagirait si on lui proposait un dialogue courtois avec, par exemple, Robert Faurisson, universitaire dont le sérieux a été reconnu par la justice, ou avec Serge Thion...
    

"Le rire fait recette". L'omission n'est-elle pas une forme de mensonge? Pourquoi ne citez-vous pas Dieudonné, dont j'ai apprécié un spectacle impertinent avec salle comble et public enthousiaste? Seriez-vous partisan de la censure plutôt que de la liberté d'expression?
   

L'Iran n'est pas plus diabolique que nombre d'autres pays comptant parmi nos amis, nos clients ou nos complices. Pourquoi ne bénéficie-t-il pas d'un traitement  moins obsessionnel alors qu'Israël trouve le plus souvent grâce à vos yeux?  
   

Valérie Pécresse prend la défense des nanotechnologies et des OGM, mais un grand quotidien généraliste se doit d'accorder autant de place à des chercheurs, tout aussi légitimes, mettant en garde contre de possibles dévoiements de la science. Dans tous les domaines l'opinion généralement admise n'est pas nécessairement celle qui s'imposera avec le temps. La science, comme l'histoire, est révision permanente.
    

"Retraites: les ministres vont montrer l'exemple". Il serait temps et pas seulement en ce qui concerne les retraites. Un petit candidat à la présidence de la République en 1981 avait inscrit dans son programme pour illustrer le désintéressement matériel des hommes publics que chaque élu fasse don à l'Etat de son patrimoine excédant une moyenne décente. Nul ne
devrait s'élever au-dessus de ceux qui lui confient une parcelle de pouvoir!
   

Nous pouvons saluer par contre votre regard critique sur le "microcrédit" souvent exploité aux dépens des pauvres. Là encore oseriez-vous laisser s'exprimer, sans détours, les économistes qui mettent en cause la puissance des banques privées, plus soucieuses d'accroître leur pouvoir financier que de la prospérité de l'ensemble des citoyens et pour la plupart détenues par un lobby si puissant qu'il joue un rôle déterminant dans la politique mondiale - et qui se moque comme d'une guigne des principes de l'éthique?
     

J'arrête là car je pourrais écrire un livre sur le malaise que provoque  bien souvent la lecture de votre journal. Comme d'ailleurs de la plupart de vos concurrents. Au fait, comment peut-il y avoir concurrence, compétition lorsqu'il est question d'objectivité, de vérité ou tout au moins de recherche sans tabous de la vérité, de simple honnêteté intellectuelle et avant tout de liberté d'expression,  fondement moral du "Figaro"?
  

 De la controverse peut naître une plus juste appréciation des faits.
   "Sans la liberté de blâmer il n'est point d'éloge flatteur."

Bien  cordialement,

Isaac Schlingelstein
Centre écologique européen
Vaugran
30480 St Paul la Coste »

10/05/2010

UN CADRE DU BLOC IDENTITAIRE SIGNE LA PETITION « RAISON GARDER »

Je vous ai abondamment parlé des deux pétitions qui font rage en ce moment : celle des sionistes « gauchistes » et celle des sionistes de « droite ». Des termes qui n’ont guère de sens, car l’essentiel les réunit : ils sont tous sionistes avant toute chose. Après, l’art et la manière de défendre Israël …- ce qui les sépare- est assez secondaire, en fin de compte, par rapport à l’essentiel.

 

Nous avons observé cela avec intérêt, de l’extérieur, car la chose ne nous concerne pas. Il s’est cependant trouvé un cadre du Bloc Identitaire, mouvance dite d’ « extrême-droite » pour signer la pétition des virulents « de droite ». C’est le site Le projet juif qui nous l’apprend. Fort intéressant, en vérité. Il s’agit de Fernand Cortès, tête de liste dans l’Aude pour le Bloc aux dernières élections régionales :

 

Joseph HAYOUN

Administrateur honoraire de l’INSEE

Jérusalem

Le lundi 26 Avril 2010 à 21:02:19

Fernand CORTES DE CONQUILLA

Fondateur de Le Pilori

Valence d’ Agen

Site Web

Le lundi 26 Avril 2010 à 20:58:58

Simone ZERAH

Biologiste

Fontenay sous bois

Le lundi 26 Avril 2010 à 20:58:35

Ce dernier n’en est d’ailleurs pas à sa première manifestation d’allégeance. Il a ainsi déclaré :

“Je confirme que le Bloc Identitaire n’a jamais été antisémite et que ses relations avec la communauté juive française sont bonnes (je suis bien placé pour en parler car je suis à l’ origine de leur développement) et qu’elles deviennent excellentes car de très nombreux Juifs deviennent sympathisant du BI et le soutiennent résolument.”

 

 

Voilà qui a au moins le mérite de la clarté. Je ne conteste pas au Bloc Identitaire le droit d’être sioniste. Par contre, j’estime utile que les militants soient parfaitement informés de la chose, ce qui n’est peut-être pas forcément le cas. Le Bloc Identitaire a choisi de faire l’impasse sur les causes essentielles d’une situation – les pressions et le chantage à la  culpabilité inlassablement distillés depuis trente ans par les organisations dites antiracistes  – pour ne s’attacher qu’à leurs conséquences, qui étaient voulues – la présence d’une immigration musulmane massive. C’est un choix politique de démission et de soumission au système qui ne me semble pas pertinent, c’est le moins que l’on puisse dire.

 

Je l’avais d’ailleurs déjà fait savoir (archives du blog en date du 5/7/07). Ceci n’est qu’une confirmation de la chose.

 

Source : http://www.le-projet-juif.info/?p=240

 

09/05/2010

DANS SON MALHEUR, IL A EU BEAUCOUP DE CHANCE

 

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Le peintre israélien Avigdor Arikha vient de mourir à l’âge de 82 ans.  Comme vous le lirez ci-dessous, il avait été déporté avec sa famille, à l’âge de 11 ans, dans un camp de concentration ukrainien. Son talent précoce le sauva, dans des circonstances assez étonnantes : il avait réalisé des dessins de scènes de déportation, qui furent montrés à des délégués de la Croix-Rouge internationale. A la suite de quoi, lui et sa sœur furent libérés et conduits en Palestine en 1944.

 

Ce qui tendrait à prouver, c’est curieux mais les faits sont là, qu’on avait dans un camp de concentration ukrainien, ou au moins dans celui-là, de quoi faire des dessins et l’énergie nécessaire à leur réalisation. Ce même camp recevait la visite de la Croix-Rouge internationale. Au lieu de planquer ou de détruire lesdits dessins, ils ont été montrés aux délégués. Par qui ? Il serait intéressant de le savoir. Enfin, last but not least, ce gamin de 11 ans et sa sœur seront libérés. Grâce à qui ? Qui a financé le transfert en Palestine ? Toutes questions demeurées sans réponse, mais qui ne manquent pourtant pas d’intérêt.

 

Si Wikipédia ne le racontait pas (en anglais, car en français il est nettement moins prolixe), j’aurais du mal à le croire :

 

"Avigdor Arikha was born to German-speaking Jewish parents in Rădăuţi,but grew up in Czernowitz (now in Ukraine), in Bukovina, Romania. His family faced forced deportation in 1941 to the Romanian-run concentration camps of Transnistria (now in Western Ukraine), where his father died. He managed to survive thanks to the drawings he made of deportation scenes, which were shown to delegates of the International Red Cross. As a result of that, both he and his sister were freed and brought to Palestine in 1944. Until 1948, he lived in Kibbutz Ma'ale HaHamisha. In 1948 he was severely wounded in Israel's War of Independence. From 1946 to 1949, he attended the Bezalel School of Art in Jerusalem; its teaching was based on the Bauhaus methods. In 1949 he was awarded a scholarship which enabled him to study at the Ecole des Beaux Arts in Paris, where he learned the fresco technique. From 1954 on Arikha resided in Paris. Arikha was married from 1961 until his death to the American poet and writer Anne Atik. Arikha died in Paris from complications of cancer on April 29, 2010."

07/05/2010

TOUJOURS LE MEME TYPE D’ «ARGUMENTS»

Le gouvernement israélien continue de s’acharner sur le juge Goldstone et de fouiller dans son passé afin d’exhumer tout ce qui pourrait d’une façon ou d’une autre le discréditer. Cela semble apparemment plus simple aux responsables du pays que de réfuter, avec preuves à l’appui, ses pseudos délires.

 

Donc, nous apprenons qu’il avait un « passé noir », sans vilain jeu de mots, et qu’il aurait envoyé, au cours de sa carrière, « 28 noirs sud-africains à la mort ». Ce n’est pas bien, certes, mais encore faut-il examiner dans quelles circonstances et pour punir quels crimes il avait agi ainsi. Il paraît que ce serait la preuve de sa partialité dans le fameux rapport sur l’opération Plomb durci. Je ne vois pas du tout le rapport.

 

Reste que cette vertueuse indignation est assez étonnante de la part de gens qui pratiquent l’assassinat politique avec constance et maestria, comme le Mossad nous en a encore administré la preuve à Dubaï au début de l’année.

 

Voici enfin dévoilé :

 

« Le passé noir du juge Goldstone

 

Les informations disant que le juriste international Richard Goldstone a envoyé 28 noirs sud-africains à la mort durant le régime de l’apartheid prouvent qu’il n’était pas impartial lors de la compilation du rapport de l’ONU sur l’opération Plomb Durci, selon ministre des affaires étrangères adjoint, Danny Ayalon.

 

Parlant à Israël Radio jeudi, Ayalon a déclaré qu’avec son historique douteux, il n’y a aucune raison de ne pas penser que le juge avait des arrières pensées lors de la rédaction du rapport de l’ONU, accusant Tsahal de crimes de guerre à Gaza.

 

Goldstone a siégé en Afrique du Sud dans les années 1980 et 1990, et a apparemment écrit dans une de ses décisions que la potence est le seul élément dissuasif pour les tueurs.

 

« Ce soi-disant juge respecté utilise ce rapport pour racheter ses péchés et gagner une légitimité internationale, » a dit Ayalon, se référant aux rumeurs qui disent que Goldstone a essayé d’obtenir un poste de juge au tribunal international de la Haye.

 

Le ministre adjoint a déclaré ne pas accepter la réponse de Goldstone à ces informations, disant qu’il faisait partie du système et devait faire respecter la loi de l’état, en ayant parfois à appliquer des lois auxquelles il était opposé.

 

« Je ne veux pas exagérer, mais ce sont les mêmes explications que nous avons entendu dans l’Allemagne nazie après la seconde guerre mondiale, » a dit Ayalon. « Ce n’est pas une explication qui justifie ses actions ».

 

Réagissant aux critiques disant que c’est le journal israélien Yediot Aharonot qui a trouvé les informations sur Goldstone, et pas le ministère des affaires étrangères, Ayalon blâmait ses prédécesseurs, en particulier l’ancien ministre des affaires étrangères, Tzipi Livni.

 

« Sans instruction du niveau politique, des opérations sensibles ne sont pas effectuées par le niveau administratif, » a expliqué Ayalon. « Les instructions auraient du venir de la direction du ministère des affaires étrangères de l’époque ».

 

« Si nous avions pu utiliser cela en ‘temps réel’, cela aurait été plus efficace, » a déclaré le ministre adjoint. « Même si Israël n’a aucun gain politique, » en divulguant ces informations, « c’est important que les gens sachent, pour que ce soit enregistré ».

 

Source : http://www.juif.org/diplomatie-moyen-orient/127780,le-passe-noir-du-juge-goldstone.php

06/05/2010

LE PILOTE HASSIDIQUE D’AIR FRANCE

Il se passe quand même des choses étonnantes dans ce pays : qu’on m’explique pourquoi ce pilote éprouve le besoin d’étaler ainsi ce que nul ne lui a demandé, et qui ne regarde absolument que lui. Qu’il soit juif et strictement pratiquant, tant mieux pour lui, mais franchement, on s’en fiche. Tout ce qu’on lui demande, c’est de piloter correctement son avion et d’amener tout le monde à bon port. Le reste, c’est son domaine privé, pour ne pas dire intime.

 

Quelle est l’utilité de cet exhibitionnisme ? Quelqu’un peut-il me l’expliquer ? Les mêmes viendront se plaindre ensuite d’ « antisémitisme », alors qu’ils font tout, mais vraiment tout, pour justement bien insister sur la chose.

 

Ce pauvre pilote hassidique a un peu de mal à faire respecter ses « droits religieux » à Air France. Peut-être serait-il plus à son aise sur El Al ?

 

 

 

images.jpg« Air France : un pilote juif religieux »

 

« Dans le cockpit d’un Airbus 330 d’Air France, environ une heure après le décollage, lors d’un vol entre Paris et le Sénégal, avec l’avion volant sur pilote automatique, le pilote, lui, termine d’étudier ses deux portions quotidiennes du Houmach et du Tanya. Il prend ensuite son micro : « bonjour ! C’est votre capitaine qui vous parle. J’espère que vous appréciez le vol… »

 

David Price, 47 ans, a la particularité d’être le seul pilote Chabad au monde.

 

Natif de Paris, l’initiation de Price au monde de l’aviation a commencé alors qu’il était enfant. Tard, un soir, le père de David, alors âgé de six ans, l’a réveillé pour qu’il regarde le premier atterrissage habité sur la lune. Pendant des années, le garçon a rêvé d’être astronaute.

 

L’initiation de Price au monde du judaïsme traditionnel est venue plus tard. Il avait onze ans lorsqu’il rentra pour la première fois dans une synagogue. C’était lors de la guerre du Kippour. Les informations effrayantes ont inspiré des juifs du monde entier, comme la mère de Price, à montrer leur solidarité avec les juifs d’Israël. Assez rapidement, la mère du garçon (ses parents avaient divorcé quelques années plus tôt) commença à devenir pratiquante et décida de donner à son fils une éducation juive, ce qu’elle fit avec l’aide de Chabad à Paris.

 

Price a visité le Rabbi de Loubavitch à deux reprises alors qu’il était adolescent, la première fois avec sa mère, la seconde avec un groupe d’adolescents en visite chez le Rabbi. Les visites ont été des expériences mémorables et ont fait une profonde impression sur le jeune Price.

 

Apres avoir obtenu son diplôme d’études secondaires, David s’inscrit dans l’école de pilote de Toulouse. Cinq ans plus tard il devient copilote, et dix ans plus tard, avec deux milles heures de vol à son actif, il obtient ses ailes de pilote.

 

Ces dix dernières années, Price a été un pilote transatlantique, volant de longues routes, qui lui laissent, selon ses propres mots, « tout le temps de s’émerveiller de la création d’Hashem ».

 

Père de trois enfants, Price prend souvent sa femme et ses filles en voyage aux Etats-Unis, et sa famille aime le voir assis aux commandes.

 

Il n’est pas toujours facile d’être un pilote observant dit Price, qui admet devoir constamment lutter pour ses droits religieux. La loi française donne aux pilotes plusieurs jours de repos et Price les utilise tous pour les Shabat et les fêtes juives. Malgré cela, il fait toujours attention de vérifier et d’être certain qu’il ne s’est pas vu assigner par erreur un vol pendant Shabat. Il prend également soin d’éviter des vols qui doivent décoller avant 10h du matin, lui laissant le temps de faire sa prière du matin au sol.

 

Ce n’est pas un choix de carrière pratique ou idéal pour un juif observant, reconnaît-il. Mais passer la majorité de son temps dans le ciel lui laisse tout le loisir de réfléchir aux questions spirituelles ou existentielles.

 

Interviewé durant la pire interruption de vols qui a récemment paralysé le ciel européen à cause des cendres volcaniques, le pilote hassidique a déclaré que cette situation lui a servi de rappel utile : « une éruption de cette ampleur n’est plus apparue depuis de longues décennies. Je ne doute pas qu’il s’agisse d’un signe d’Hashem, pour nous rappeler de ne pas prendre comme un fait acquis que le ciel nous est ouvert. »

 

« En outre, une chose étonnante qui est arrivée suite à l’éruption, » dit le pilote, incapable de résister à cette pensée, « des milliers de juifs n’ont pas volé Shabat… »

 

 

Source : http://www.juif.org/go-news-127662.php

«Israël ouvre ses portes à 3 700 travailleurs étrangers »

Vous allez voir, à la lumière de l’article qui suit, que l’on ne badine pas en Israël avec l’immigration étrangère. Notez que ce n’est pas un reproche, au contraire, cela me paraît normal de vérifier qui entre dans son pays et dans quel but.

 

Simplement, je me dis qu’en Europe en général et en France en particulier, nous n’avons pas été autorisés à agir de même…. Quel tintouin de la part des assoces « antiracistes » si nous avions fait le quart de la moitié de ce que se permet Israël, comme vous allez voir. Quelle indignation ! Quels trémolos pour dénoncer les violations des droits de l’homme, le racisme, etc, etc. Parce que je parie que les 3000 Thaïlandais autorisés à venir bosser dans les champs israéliens viennent tous seuls, comme des grands. Le droit sacré au regroupement familial, chez nous imposé, ce sera pour une autre fois là-bas, dans la démocratie « modèle »:

 

 

« Après les récentes mesures sévères du gouvernement appliquées contre les travailleurs illégaux, l'Autorité de la Population, de l'Immigration et de l'Intégration au ministère de l'Intérieur a annoncé dimanche soir la permission de faire entrer 3 700 travailleurs étrangers pour le secteur de l'agriculture.

 

Cette décision fait suite à des mois de protestations de la part des fermiers qui dénoncent la pénurie de travailleurs causant des pertes irréparables. Selon les autorités, 98 % des agriculteurs ont d'ores et déjà rendu leurs dossiers de "demande de travailleurs". Dans ces dossiers, chaque fermier doit déclarer le nombre d'étrangers qu'il emploie, le nombre partis l'année précédente et le nombre nécessaire pour l'année à venir. Grâce à ces dossiers, les autorités ont pu chiffrer à 4 800 le nombre de travailleurs supplémentaires nécessaires.

 

Parmi les places libres, 1 100 seront remplies par des travailleurs étrangers étant déjà dans le pays mais sans-emploi, 3 000 viendront de Thaïlande et 700 arriveront d'autres pays.

 

Les fermes, "sauvées"

 

"De grands efforts ont été faits pour assister les fermiers dans ce processus, et toutes nos ressources ont été consacrées à finaliser les choses le plus rapidement possible", explique Amnon Ben-Ami, directeur général de l'Autorité de la Population, de l'Immigration et de l'Intégration. "Le bien-être des employés et les avantages du secteur agricole étaient notre priorité à chaque instant."

 

Le syndicat des agriculteurs Arava a bien accueilli la nouvelle. "La décision d'importer des travailleurs thaïlandais pour l'agriculture est la bonne et elle arrive à un moment critique pour les fermiers israéliens, la saison de la récolte d'été", a déclaré Haïm Chevlin, président de la commission agricole d'Arava. Il ajoute que les dégâts causés aux fermes dans la région pendant la pénurie de travailleurs avoisinent les 150 millions de shekels, touchant pour la plupart des jeunes familles récemment implantées dans la région.

 

"Cette décision importante signifie le sauvetage des fermes. Elle apporte aussi son soutien au sionisme et aux implantations", poursuit Chevlin. "J'espère que nous ne nous battrons plus pour le travail manuel et que le gouvernement continuera à nous aider à faire fleurir le désert."

 

Avshalom Vilan, secrétaire général de la Fédération des fermes d'Israël a choisi, de son côté, de minimiser l'importance de cette décision. Selon lui, le gouvernement "crache au visage des fermiers" et l'importation de 3 700 employés n'est pas à la hauteur de l'engagement du gouvernement fait aux fermiers lors d'un accord signé en mai 2009. »

 

 

Source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1272465536058&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull

 

04/05/2010

DE L’INSULTE ….

comme révélateur de l’absence d’arguments

 

J’avoue que je suis un peu étonnée de constater la bassesse et la bêtise de la riposte à mes écrits. Que ceux-ci ne plaisent pas à certains, je veux bien l’admettre. Dans ce cas, le plus simple est de tourner les talons et d’aller voir ailleurs. Ou de lancer le débat et d’apporter des arguments. Je me ferais un plaisir de les relayer.

 

Mais ce que je lis ça et là me plonge dans des abîmes de réflexion. Ainsi, sur le site de notre ami l’amer Michel, j’ai pu constater que son portrait de ma personne plongeait ses fans dans l’extase. Ce que je comprends parfaitement, du reste. Des saillies aussi spirituelles et fines, il y a en effet de quoi se pâmer. J’ai appris au détour d’une phrase que j’étais forcément « mal baisée ». On parle à ces gens d’Israël, d’antiracisme, d’arsenal nucléaire, de sionisme, et que vous répondent-ils ? Mal baisée. J’ai du mal à comprendre ce raccourci audacieux.

 

Bon, pas de quoi en faire un fromage. Moi j’ai ri, mais, le croiriez-vous, mon mari n’a pas ri du tout. Survenant après toutes les autres, cette fois il s’est fâché tout rouge et a téléphoné derechef à son avocat.

 

Vraiment aucun humour, mon mari.