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25/11/2010

DE QUOI SE MELENT-ILS ?

Ils n’ont pas assez de problèmes à régler, les Grecs, avec leur pays en quasi faillite ? A moins que justement, ils ne souhaitent que leur situation soit demain celle de toute l’Europe ? Auquel cas, intégrer la Turquie est effectivement un bon moyen d’accélérer les choses.

Ca devient très compliqué à suivre, dans cette région du monde : la Grèce est tout à  coup du dernier bien avec Israël, la Turquie, par contre, serait plutôt fâchée avec l’Etat hébreu. Donc, si la Grèce arrive à se faire bien voir de la Turquie en soutenant sa candidature, elle parviendra peut-être à réconcilier les deux adversaires d’aujourd’hui ?

Et tout le monde serait drôlement content, non ? Après, naturellement, pour ne pas faire de jaloux, on intègrera aussi Israël. Mais commençons par le commencement : fichons le camp. Mieux vaut les laisser entre eux.

 

« La Grèce veut voir la Turquie et les Balkans dans l'UE

La Grèce, en tant que membre de l'UE le plus ancien de la région, prône l'intensification des négociations en vue de l'adhésion à l'Union européenne des pays des Balkans et de la Turquie, a annoncé mercredi à Athènes Grigoris Delavekouras, porte-parole de la diplomatie grecque.

"L'objectif stratégique de la Grèce réside dans la création d'une région de stabilité, d'une zone de sécurité et de développement. L'adhésion de nos voisins à l'UE constitue l'axe principal de cette politique", a déclaré le diplomate.

La Grèce appelle à convoquer un sommet UE-Turquie d'ici un an, afin d'intensifier le processus de négociations et de surmonter les obstacles auxquels Ankara se heurte. La Grèce propose ensuite d'organiser un sommet UE-Balkans occidentaux en 2014.

En 2003, le gouvernement grec avait invité à faire coïncider l'adhésion des pays des Balkans à l'UE avec le 100e anniversaire du début de la Première Guerre mondiale, soit en 2014. »

 

Source : Ria Novosti

http://fr.rian.ru/world/20101124/187953302.html 

24/11/2010

QUE FONT LE CRIF ET LA LICRA ?

Incroyable. Tous aux abonnés absents. Imaginez, juste un quart de seconde : tout ceci (voir articles suivants) se passe en France. Ils seraient nettement plus réactifs, vous ne croyez pas ? Mais en Israël, allez savoir pourquoi, c’est très bien et personne ne pipe mot.

Vous vous souvenez de la saga des « sans-papiers », l’été 1996 ? Les clandestins qui « s’étaient » installés – plus exactement que l’on avait installés – dans l’église St Bernard à Paris ? On avait eu l’occasion alors de voir se déployer tous les talents de la LICRA. Tandis que carrément un mur pour les arrêter, maintenant, ça ne les dérange pas plus que ça …

Je suggère fermement aux clandestins d’aller s’installer dans les synagogues d’Israël et de n’en plus bouger.

 

1) « Les clandestins menacent le pays

"Les clandestins représentent une menace existentielle pour le pays", a déclaré Eli Yishaï, lors d'une commission parlementaire sur les travailleurs étrangers. Le ministre de l'Intérieur a évoqué l'augmentation du nombre d'infiltrés en Israël. Et d'ajouter : "Certains n'aiment pas entendre ce genre de propos, mais c'est une réalité."

 

Pour Yishaï, des mesures doivent être prises pour empêcher la situation de s'aggraver. "Je me réjouis du début de la construction de la barrière, à la frontière avec l'Egypte." Il redoute toutefois le temps que pourront nécessiter les travaux. "S'il faut deux ans pour achever la barrière, 30 000 autres clandestins pénétreront en Israël."

 

"La clôture doit être construite immédiatement, et les forces militaires doivent agir comme une barrière humaine pour maintenir les éventuels infiltrés à l'écart. Des centres de détention doivent être construits à proximité des passages, et il doit être clair, pour tous les Israéliens, qu'employer un travailleur clandestin est illégal !", a expliqué Yishaï.

 

Les associations humanitaires ont également été prises à parti par le ministre. Les organisations qui prétendent aider les clandestins sont, en partie, responsables de la situation. "A Eilat, comme à Tel-Aviv, tout est en train de s'effondrer. Le problème affecte tous les domaines, politiques et économiques." »

 

Source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1289993719579&a...

 

 

2) « Frontière égyptienne : début des travaux

 

Les travaux commencent. Après plusieurs mois d'étude, Israël entreprend la construction d'une barrière le long de la frontière avec l'Egypte. Le but : endiguer le flot de migrants clandestins. Le budget débloqué est estimé à 1,3 milliard de shekels.

D'après les experts, le chantier durera un an. La barrière physique sera équipée de capteurs sensoriels sur toute la longueur de la frontière.

 

Une nécessité urgente

 

La police estime que des tonnes de marijuana et de haschich transitent clandestinement chaque année, ainsi que 1 000 prostituées et des centaines de travailleurs illégaux.

L'actuel dispositif de sécurité installé le long de la frontière de 240 kilomètres ne représente pas un obstacle particulièrement significatif. A son niveau le plus élevé, il mesure à peine plus d'un mètre de haut, et est constituée de fil barbelé tendu entre deux poteaux de métal.

 

Parmi ceux qui tirent profit de la perméabilité de la frontière : les réfugiés africains. En quête d'une vie décente en Israël, leur infiltration a commencé en 2005, à la suite d'un épisode tragique : lors d'une manifestation de Soudanais devant le bureau du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés au Caire, les forces anti-émeutes égyptiennes ont tiré sur la foule.

 

Empli du devoir moral qui lui incombe, étant donné le lourd passé de souffrance du peuple juif, Israël a d'abord accepté la présence de quelques centaines de demandeurs d'asile du Darfour. Mais, depuis, ce nombre s'est multiplié. 8 000 individus originaires du Soudan, du Ghana, d'Erythrée et d'autres pays africains sont entrés dans le pays par le Sinaï entre 2007 et 2008.

 

Source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1289993721271&a...

 

Si je comprends bien, le "devoir moral" en Israël, ce n'est donc pas à perpétuité comme chez nous? Ca se limite juste à accueillir "quelques centaines de demandeurs d'asile"? Et puis après, fini? Une idée à creuser, ça ...

22/11/2010

POURQUOI LA TSEDAKA ET PAS LA SOUPE AU COCHON ?

On parlait il y a quelques jours de la soupe au cochon considérée comme une affreuse discrimination à l’égard de ceux qui ne mangent pas de cochon. Une insulte à certaines communautés. Bon, d’accord, mais alors dans ce cas, moi je trouve que l’appel pour la tsedaka est carrément discriminatoire aussi. Pour ne pas dire plus.

 

Seuls en bénéficieront, le plus officiellement du monde, les juifs pauvres. Qui ont donc la possibilité de se tourner vers les services communautaires (en plus bien sûr des services sociaux prodigués par le pays « qui a commis l’irréparable entre 1940 et 1944 »). C’est parfaitement discriminatoire à l'égard des autres pauvres qui ne sont pas juifs. Ils n’ont droit à rien, eux ?

 

 

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« Appel National pour la Tsedaka

Du 15 novembre au 15 décembre 2010, Appel National pour la Tsedaka. Tous mobilisés contre la misère !

En France, pour les Juifs les plus démunis, des difficultés insurmontables. Les études permettent d’évaluer à 20 000 personnes, parmi les Juifs de France, celles qui sont contraintes de recourir en 2010 à une association caritative ou à un service social communautaire. Le plus inquiétant est qu’entre 1/4 et 1/3 d’entre eux, hommes, femmes, enfants, sont confrontés, au quotidien, à des difficultés extrêmes pour se nourrir, se soigner, se loger. Y répondre est vital.

 

Votre don 2010 à l’Appel national pour la tsédaka sera utilisé pour agir, en priorité, par une action sociale de terrain, sur les problématiques suivantes :

 

- Se surendetter pour manger

On enregistre une demande croissante des familles nombreuses en situation de précarité sollicitant les structures caritatives en matière de restauration sociale. A titre d’exemple à Strasbourg, l’ASJ, l’action sociale juive, a du augmenter de 12 % son budget alimentaire, essentiellement en raison d’une demande de nourriture pour les enfants. A Paris, les associations Choulhan Lev, Mazone et Ohr Shimshon Raphaël en font le constat sévère. L’association Maavar a vu augmenter de 50 % son budget de restauration sociale. Les familles monoparentales constituent la deuxième catégorie la plus touchée. Près de 30 % des enfants bénéficiant d’une bourse cantine Latalmid, versée par le Fonds Social Juif Unifié, sont issus de famille monoparentale. A Nice, au Casin, les familles monoparentales en grande difficulté faisant appel à un soutien pour se nourrir représentent, en 2010, 15,30 % des appels à l’aide, toutes situations confondues. Il en est de même dans toutes les régions de France.

 

- Pas assez pour se soigner

De plus en plus de personnes sont juste au-dessus des minimas sociaux. Elles n’ont pas de complémentaires santé et ne bénéficient pas non plus de la CMU. Se faire soigner devient trop coûteux. Sont particulièrement touchées les personnes âgées. A titre indicatif, les besoins identifiés par le Réseau Ezra, un réseau de proximité déployé par le Fonds Social Juif Unifié, se répartissent comme suit : 44 % en dentaire, 29 % en ophtalmologie, 10 % en orthodontie, 8 % en auditif, 8 % de besoins autres.

 

- Affronter seul ses angoisses

On constate, en 2010, que 27 % des demandeurs d’aide vivent seuls, avec des problèmes graves de santé, d’endettement, de budget précaire et de logement. Concernant les personnes isolées de manière plus large, il ressort des rapports d’activité des CASI, comité d’action sociale israélite, à Marseille, Nice, Lyon et Toulouse, que l’isolement, souvent lié à la perte d’emploi, s’ajoute dramatiquement aux problèmes de santé, d’endettement et de logement.

 

Votre don à l’Appel national pour la tsédaka apporte au Fonds Social Juif Unifié et aux associations sociales partenaires les moyens d’aider efficacement sur le terrain, les plus fragiles et les exclus. »

 

Source :http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

18/11/2010

DE LA SUITE DANS LES IDEES …

 

Hier nous parlions de Netanyahou quémandant auprès de Gates le déclenchement des hostilités américaines contre l’Iran. Aujourd’hui, c’est le chef d’état-major israélien qui fait le voyage pour demander la même chose à son homologue américain. Sans vraiment beaucoup plus de succès. Ah, les States ne sont plus ce qu’ils étaient ….Et ils ont l’air de commencer à en avoir plein le dos, de ces « alliés » encombrants, toujours pendus à leurs basques.

 

 

"Le chef d’état-major à Washington

 

Le chef d’état-major Gaby Ashkenazi, en visite à Washington, a émis des doutes sur l’efficacité des sanctions imposées à l’Iran par la communauté internationale pour stopper le développement de son programme nucléaire. A l’issue de ses entretiens avec son homologue américain, l’amiral Mike Mullen, Ashkenazi a déclaré qu’il fallait se demander si ces mesures étaient suffisantes pour convaincre Téhéran de renoncer à son projet. Mullen, qui ne semble pas partager l’opinion de son hôte, a indiqué pour sa part qu’il avait des preuves évidentes que les sanctions avaient eu assez rapidement de l’impact sur le régime islamique. Mais il a ajouté que « toutes les options étaient ouvertes » et « qu’il ne fallait pas écarter l’option militaire ».

 

La phrase magique, en forme de ritournelle, destinée à calmer les ardeurs et à souffler un peu jusqu’au prochain round.

 

 

Source : http://www.israel7.com/2010/11/le-chef-d%e2%80%99etat-maj...

 

 

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16:55 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

LE METISSAGE, C’EST CLAIREMENT POUR LES AUTRES (SUITE)

Nous évoquions avant-hier l’angoisse des responsables communautaires devant les mariages mixtes, à leurs yeux véritable fléau et menace existentielle pour l’identité juive. Aujourd’hui vous aurez droit, sur le même sujet, à l’article ci-dessous tiré du site JSS, un site très amusant dans son genre et qui ne déçoit jamais. Je retranscris, je ne m’occupe pas de l’orthographe. Lisez d’abord, nous parlerons ensuite des commentaires qui suivent l'article sur le site en question:

"Mariages mixtes en diaspora: les chiffres qui inquiètes Israël 

La Commission de la Knesset sur l’immigration, l’intégration et la diaspora, a présenté hier une étude menée depuis deux ans par le député du Likoud Danny Danon. Les résultats inquiètent Israël qui se sent concerné par le sort des juifs, ou qu’ils se situent sur la planète.

Les données révèlent une “recrudescence dramatique” des mariages mixtes entre les communautés juives de l’étranger, avec une augmentation de plus de 200% au cours des 50 dernières années. Cette information suggère un manque d’identité juive comme principal facteur de ce qui est considéré comme une menace pour la pérennité d’Israël.

C’est d’ailleurs ce qu’affirme Danon: «La crainte de l’assimilation des juifs de diaspora est une menace stratégique pour la pérennité d’Israël”.

Un des résultats les plus surprenants de l’étude montre que les taux de mariages entre les familles religieuses et laïques sont presque identiques.

Aux États-Unis 55% des juifs sont mariés à des non-juifs. Ce taux chute aux 25/30% pour des pays comme le Canada, l’Australie ou la Turquie. Le taux français est très inquiétant avec 40% de mariage mixte dans les communauté de l’hexagone. Un taux identique à ce que l’on peut trouver en Amérique latine ou en Grande-Bretagne.

L’étude a révélé des chiffres beaucoup plus élevés en Europe orientale et en ex-URSS où 65% des Juifs ont échangés leurs noces avec des non-juifs. En Russie contemporaine, le taux dépasse légèrement les 75% de mariages mixtes!

Parmi les pays ou les juifs continuent de perpétuer la tradition, le Mexique semble être bien seul. Là-bas, la petite communauté juive a un taux de mariage mixte qui approche à peine des 15%.

Un dernier chiffre intéressant: le taux de juifs qui se marient avec des non-juifs est identique selon que la personne se considère de tradition “laïque” ou “orthodoxe”. »

SOURCE/ http://jssnews.com/2010/11/18/mariages-mixtes-en-diaspora-les-chiffres-qui-inquietes-israel/

 

Voici à présent quelques commentaires, toujours issus du site JSS évidemment,  qui suivent l'article qui vient d'être retranscrit:

Je passe sur les « comme quoi il faut ramener tout le monde en israel et vite … », ce qui n’est pas une mauvaise idée en soi, pour en arriver à cet échange assez instructif :

“Eriù says:

18/11/2010 at 12:02

Je viens tout juste de découvrir ce site, et cet article en particulier. Je ne suis pas sûre de comprendre le point de vue de l’auteur, disons que ça me surprend un peu… Il trouve que les mariages mixtes sont condamnables et que les Juifs devraient se marier entre eux?

Qu’entend il par mixité? Différence de religion et/ou de groupe ethnique?
Au risque de paraitre naïve (je ne connais pas la religion juive) est ce la mixité ne serait pas plus souhaitable d’un point de vue culturel (plus un enfant a de cultures, plus il est ouvert et s’adapte mieux a de nouveaux environnements) et génétique si elle concerne en plus de la religion, un groupe ethnique?(enrichissement du patrimoine génétique, affaiblissement du risque de consanguinité etc…)

Est ce que ce n’est pas un point de vue un peu curieux quant aux découvertes scientifiques de ces dernières années? Je crois me souvenir que les dernières études concernant l’influence des phéromones sur les humains tendraient à démontrer que les femmes notamment, sont poussés vers celui qui a le patrimoine génétique le plus différent possible du sien. Si la nature profonde de l’être humain pousse vers la différence est ce qu’il ne serait pas judicieux et naturel d’en faire de même d’un point de vue culturel ou religieux, ou du moins, de ne pas s’y opposer?

Doit on nécessairement se convertir à la religion juive si on veut se marier à un(e) Juif (ve)? … On épouse une personne, pas sa religion, non? (se convertir à l’occasion d’un mariage, n’est ce pas un peu hypocrite? La religion est affaire de conviction intime, pas de compromis… Ca doit être assez terrible de faire mine de croire en quelque chose juste parce que des règles ou des traditions le dictent ) J’avoue avoir un peu de mal à comprendre le point de vue de cet article…

En vous remerciant pour votre attention…

Ce point de vue faussement naïf (non, ce n’est pas moi pour le cas où quelqu’un aurait cette idée saugrenue. Moi je signe toujours de mon nom) a eu le don de faire monter la moutarde au nez de ses honorables interlocuteurs qui ont trouvé le ton qu’il fallait pour lui rabaisser son caquet, à cette prétentieuse, ce qui donne :

Yehoudi says:

18/11/2010 at 12:58

je ne suis pas du tout d’ accord avec votre réponse a propos des Fairlomone

moi je suis bien attiré par les chèvres !!et je fais l’ aumone de ma personne !!!!!!!!

et alors?? comment vous expliquez ça ?? hein !!

mon épouse me dit sans cesse “tu me rends chèvre”
hahaha! ça vous en bouche un coin ??

et pourtant je n’ en fais pas un fromage

Yehoudi says:

18/11/2010 at 13:37

Pssstttttttt… Eriu ….chhttttt, on pourrait m’ entendre…….tes phéromones que je viens de capter me disent qu’on peut s’ entendre toi et moi……..chuuutttt (tu couches ??)

Soucieux sans doute de relever un tout petit peu cet échange culturel, un dénommé Marco a cru bon d’intervenir pour expliquer doctement :

marco says:

18/11/2010 at 13:57

commentaire très naif , ou faussement naif …..
le judaisme , madame n’est en rien comparable au autres religions.

Nous y voilà. L’ennui, c’est que cette importune en remet une louche :

Eriù says:

18/11/2010 at 14:50

Je ne suis pas sûre de comprendre…
Une religion est une religion: d’un point de vue universaliste, la religion juive appartient au patrimoine culturel des Hommes tout autant que les autres. Elle n’est ni meilleure ni mauvaise, mais toute aussi intéressante que les autres religions. Je ne vois pas pourquoi il aurait une croyance en particulier qu’on ne pourrait pas comparer avec les autres. Les êtres humains sont tous faits sur le même moule que je sache: les Juifs sont des êtres humains avant tout, alors je ne vois pas pourquoi leur religion ne pourrait pas être comparée avec d’autres.
En quoi le Judaïsme ” n’est en rien comparable au autres religions”, monsieur?

marco says: (il commençait à s’énerver, on le comprend)

18/11/2010 at 15:03

madame , est gauchiste de base ??

tout le monde ils est gentils, tout le monde ils aiment tous le monde …

comment a votre age (je supose que vous en avez plus de 20) vous pouvez sortir de tels conneries ??

les juifs MADAME, n’ont pas connus et ne connaissent pas le meme sort que les autres humains dont vous vous voulez une composante ..

aucuns peuple au monde , n’est confrontès a la haine dont nous sommes victimes,
aucuns peuple au monde , n’a jamais été autant humiliès, massacrès , spoilies que nous les Juifs …

mais peut etre vous sentez vous coupable, au point de vouloir nous assimiler …!(insconsiement bien entendu)

Bon, j’arrête là pour ne pas lasser votre patience, mais ça a encore continué sur le même registre. J’espère que ce soir elle aura fini par comprendre : les juifs sont des êtres à part.

D’ailleurs Elie Wiesel l’a dit clairement : « Tout en nous est différent ». Alors, hein …

17/11/2010

FIN DE NON RECEVOIR

Les affaires de Netanyahou n’ont pas l’air de s’arranger avec l’administration Obama et son récent voyage n’a pas eu les conséquences qu’il espérait : que les Américains se décident enfin à donner satisfaction à l’Etat hébreu en ratatinant l’Iran, pour dire les choses clairement.

 

Vous lirez quelques détails dans l’info ci-dessous, mais surtout, je l’ai mentionnée à cause de cette phrase extraordinaire : «  … consistait en une demande explicite auprès des Américains d'une implication dans la sécurité régionale par l'intermédiaire d'une menace sans équivoque contre l'Iran. »

 

Avouez que ça a quand même une autre gueule que de leur demander carrément, comme ça, de but en blanc, d’attaquer bille en tête la menace planétaire que constituerait ce pays. Je reste admirative.

De toute façon, emballage diplomatique ou pas, les Américains ont dit « no ».

 

 

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« Gates répond à Netanyahou

 

L'objectif essentiel du voyage officiel du Premier ministre aux États-Unis, la semaine dernière, relégué en second plan en raison des exigences monolithiques de l'Administration Obama, consistait en une demande explicite auprès des Américains d'une implication dans la sécurité régionale par l'intermédiaire d'une menace sans équivoque contre l'Iran. Gates, quatre jours après le retour de Netanyahou en Israël, fait parvenir indirectement une réponse négative. »

 

suite en lien: 

http://www.israel7.com/2010/11/gates-repond-a-netanyahou/

QUEL SCANDALEUX REPLI SUR SOI !

Franchement, ils ont de la chance de n’avoir ni LICRA ni CRIF dans ce pays. Qu’est-ce qu’ils auraient entendu !!! Mais là, bizarrement, silence radio. Il faut donc qu’on fasse le boulot nous-mêmes, qu’on embouche les trompettes de Jéricho et qu’on dénonce cette effrayante attitude de rejet et de refus d’ouverture à l'Haautrreeuuuhh, ces murs de la honte qui séparent les hommes :

 

 « Israël va construire un mur à la frontière égyptienne »


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Benyamin Nétanyahou a annoncé la construction d'une «clôture de sécurité» de 250 km le long de la frontière avec l'Égypte. (Crédits photo: Ron Bousso/AFP)

« L'État hébreu veut endiguer le flot d'Africains attirés par sa prospérité, en augmentation de 300% cette année. 

Israël redoute d'être submergé par une vague d'immigrants illégaux venue d'Afrique. Pour tenter d'endiguer cet afflux, Benyamin Nétanyahou a annoncé la construction d'une «clôture de sécurité» de 250 km le long de la frontière avec l'Égypte, principale voie de passage des clandestins.

Cette décision, qui devrait coûter plus de 250 millions d'euros, a déjà été reportée à plusieurs reprises pour des raisons budgétaires. Mais cette fois, le premier ministre semble décidé à agir, car le nombre d'infiltrés du Soudan, de l'Érythrée et d'autres pays africains a atteint un record: 10.858 durant les 10 premiers mois de l'année, une augmentation de 300% par rapport à 2009.

 

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«Le mouvement s'est accéléré récemment car ces Africains savent qu'une clôture risque de leur barrer bientôt le passage», explique Me Sigal Rozen, un avocat qui les défend. Pour la plupart, ces immigrants viennent chercher du travail dans ce qui leur apparaît comme un îlot de prospérité. Dans un premier temps, ils s'installent dans les quartiers déshérités de Tel-Aviv et à Eilat, station balnéaire de la mer Rouge, toute proche de la frontière égyptienne, avant de se disperser dans d'autres localités.

Cette présence «visible» commence à susciter des réactions de rejet parfois teintées de racisme. Des mouvements d'extrême droite agitent le spectre d'Israël devenant «un pays africain». «Dans quelques années, nous aurons plus de 100.000 immigrés africains et les habitants de Tel-Aviv devront déménager dans les colonies de Judée-Samarie (Cisjordanie)», s'exclame le député d'extrême droite Yaakov Katz. Les clandestins sont accusés de la montée de la délinquance, ce que démentent les statistiques.

 

«Menace démographique»

 

Ce malaise a atteint un tel niveau que des rabbins de Bnei Brak, une banlieue ultraorthodoxe de Tel-Aviv, ont lancé des anathèmes contre ceux qui louent des appartements à des illégaux. Benyamin Nétanyahou a lui-même affirmé que cet afflux «risque de mettre en danger le caractère juif et démocratique de l'État d'Israël» et constitue une «menace démographique» pour le pays. Il a tenté, en vain, de persuader des pays africains d'accepter le rapatriement de leurs ressortissants, moyennant finances. Sur place, leur vie n'a pourtant rien d'attirant. La plupart d'entre eux sont employés aux travaux les plus pénibles, sous-payés, installés de façon précaire dans des quartiers ghettoïsés. Auparavant, ils ont dû effectuer un périlleux voyage en traversant des milliers de kilomètres de régions désertiques. L'Égypte, ultime étape, est aussi la plus coûteuse (au moins 2000 euros par personne versés aux passeurs bédouins) et la plus dangereuse. Une trentaine d'illégaux ont été tués cette année par les policiers égyptiens.


En Israël, quasiment aucun d'eux n'obtient le statut de réfugié politique. Ils restent dans la précarité, à la merci des unités de la redoutée police de l'immigration. Quelques organisations de défense de droits de l'homme font valoir «qu'un pays créé par des réfugiés ne peut pas tourner le dos à d'autres réfugiés fuyant des atrocités». Ces voix restent isolées. »

Isolées. On ne peut pas en dire autant chez nous, pas vrai ?  

 Source: http://www.lefigaro.fr/international/2010/11/15/01003-20101115ARTFIG00785-israel-va-construire-un-mur-a-la-frontiere-egyptienne.php

16/11/2010

LE METISSAGE, C’EST CLAIREMENT POUR LES AUTRES …

L’assimilation est vraiment LE grand danger pour les responsables communautaires. Ils en ont une peur bleue et font tout pour en éloigner leurs ouailles. L’obsessionnel « antisémitisme » participe lui aussi à cet objectif : faire croire aux juifs qu’ils seraient menacés en dehors de leur communauté et que par conséquent, ils  ne doivent surtout pas s’en éloigner.

Il faudrait donner à ces éminences quelques leçons accélérées d’ « ouverture à l’autre », d’ « enrichissement par les différences », etc, telles que nous les prodiguaient la LICRA. Nous, on est au courant, maintenant. A eux de s’y coller.

 

 « 15 ans pour stopper l'assimilation"

"Nous avons quinze ans pour ramener des Juifs aux velléités d'assimilation dans le giron du judaïsme." C'est en ces termes que Dov Maïmon, chercheur au Jewish People Policy Institute, s'est exprimé lors d'une session parlementaire sur l'immigration et les relations avec la diaspora. Maïmon préconise un plan quinquennal d'aide aux programmes Masa et Birthright, qui permettent de renforcer l'éducation juive en Israël et à l'étranger, de même qu'une refonte de la politique extérieure israélienne en la matière.

 

Le professeur Sergio DellaPergola, expert en démographie juive et professeur à l'Université Hébraïque de Jérusalem, a donné quelques éléments de fond. "L'assimilation est un processus long qui est apparu au moment de l'émancipation. D'après une étude menée sur dix ans, il y a actuellement 40 % de mariages mixtes en diaspora." DellaPergola a ajouté que si la population juive mondiale était stable, avec un peu plus de 13 millions de personnes (dont 6 millions en Israël), le nombre de personnes d'origine juive était bien plus important. Dix à 12 millions d'Américains remplissent les critères nécessaires à la Loi du Retour, et ce sont des personnes que nous ne pouvons pas ignorer."

 

Pas une question "libérale"

 

Le rav Guilad Kariv, directeur de la branche israélienne du judaïsme réformé, s'est exprimé sur le danger de mettre à l'écart les enfants issus de mariages mixtes, et a dénoncé l'idée selon laquelle le taux de mariages mixtes dans les communautés libérales est supérieur à celui des communautés orthodoxes. Il a pris en exemple la communauté française, expliquant que bien qu'il n'y ait, en France, "quasiment pas de communauté réformée mais une forte emprise orthodoxe, le taux de mariages mixtes reste de 45 %." Kariv préconise un système de conversion accélérée et une politique d'intégration des enfants dont seuls l'un des parents est juif.

 

Il a également précisé que 55 % de mariages mixtes ne signifiait pas 55 % d'assimilation dans ces familles.»

 

Source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1289300514258&a...