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17/12/2010

ET ALLEZ DONC !

Tant qu’à faire, autant que ça en jette carrément : 91% votent pour Fifille ! Un score  stalinien pur et dur comme au bon vieux temps. Mais 91% de quoi ou de qui, allez-vous me demander ? Eh bien, il paraîtrait que ce serait 91% de « sympathisants du FN ». Pas 91% des adhérents quand même, faut rester crédible.

Vous lirez attentivement la dernière phrase où finalement, on apprend que ce « sondage » a été effectué auprès de 3 962 personnes « au sein duquel un échantillon de 225 sympathisants FN a été isolé. » Je serais curieuse de savoir comment ils ont été « isolés » ceux-là. Et surtout, je serais curieuse de connaître la question exacte qui était posée.

Donc, résumons : 91% de 3 962 qui n’ont rien à voir avec le FN penchent pour Fifille. Ce qui en dit long sur l’intox télé/médias et le degré moyen de réflexion du populo. Hélas, trois fois hélas, ce ne seront pas eux qui voteront. Ce seront ces stupides adhérents, qui se montreront peut-être finalement moins cons qu’espéré.

« Ecrasante majorité au FN pour Marine Le Pen, selon Ifop

Une écrasante majorité (91%) des sympathisants du Front national souhaite voir Marine Le Pen succéder à son père à la tête du parti, selon un sondage Ifop pour La Lettre de l'Opinion diffusé vendredi.

Son unique rival, le député européen Bruno Gollnisch, n'est désigné que par 6% des personnes interrogées, 3% des sondés ne choisissant ni l'un, ni l'autre.

Pour la première fois, le futur président du FN sera élu directement par les adhérents lors du congrès de Tours, les 15 et 16 janvier.

Marine Le Pen, qui bénéficie d'une forte notoriété médiatique, mise sur les adhérents pour distancer l'ancien numéro 2 du parti, qui possède des appuis parmi les cadres et les militants actifs du FN.

Mais elle pense que le vote des adhérents en sa faveur sera moins massif que ne le serait celui d'électeurs interrogés par des instituts de sondage.

"Je n'ai jamais pensé à une victoire écrasante et je n'y tiens pas du tout. Je considère que le Front national est un outil et je ne voudrais pas qu'il soit abîmé à l'issue du congrès", a-t-elle récemment dit à Reuters.

"Que Bruno Gollnisch et ses amis aient une place, représentent une sensibilité du FN ne me pose aucune difficulté", a-t-elle ajouté.

La fille de Jean-Marie Le Pen, qui est créditée de 12 à 14% des intentions de vote pour la présidentielle de 2012, se dit certaine de pouvoir accéder au second tour comme son père en 2002, où il avait éliminé le candidat socialiste Lionel Jospin.

Le sondage Ifop a été réalisé du 7 au 16 décembre auprès d'un échantillon de 3.962 personnes au sein duquel un échantillon de 225 sympathisants FN a été isolé. »

Source : http://fr.news.yahoo.com/4/20101217/tts-france-marine-le-...

16/12/2010

QUI SONT « LES OBSEDES DE LA SHOAH » ?

Il y en a, ça c’est un fait absolument incontestable. Encore faut-il les voir où ils sont et pas de l’autre côté de la barricade. Voici ci-dessous un nouvel exemple de cette incroyable sidération qui atteint peu ou prou tout le pays.

 

Nous parlions il y a quelque temps des démêlés de la SNCF avec des organisations juives américaines qui se mêlaient de lui faire la leçon sur des événements survenus il y a 70 ans. Organisations juives qui elles-mêmes, il y a 70 ans, ne s’étaient guère émues, mais ça, elles l’ont oublié. Eh bien, ça n’aura pas traîné : la SNCF obtempère humblement. Elle ferait mieux de s’occuper correctement de ses usagers plutôt que d’aller battre sa coulpe à tout va. 

 

Et ce seraient nous, les « obsédés de la shoah » !!!!! 

 

« Signature d’un partenariat entre la SNCF et le Mémorial de la Shoah

 

La SNCF devient 'entreprise partenaire principale du Mémorial 'pour le développement de ses activités pédagogiques

 

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PARIS (AFP-EJP)---Le Mémorial de la Shoah et la SNCF ont signé un partenariat pour le développement des activités pédagogiques destinées aux scolaires sur la période de la deuxième guerre mondiale, annoncent-elles dans un communiqué commun.

Le Mémorial rappelle qu'il a pour mission "la transmission et l'enseignement de l'histoire de la Shoah, la réflexion sur les circonstances dans lesquelles un tel crime a pu être possible" et mène des actions de sensibilisation "contre toute forme de racisme, d'antisémitisme, d'intolérance et de haine de l'autre".
 

La SNCF, dont les trains avaient été réquisitionnés pour transporter les juifs de France vers les camps d'extermination a "engagé depuis une vingtaine d'années des initiatives visant à mieux connaître son rôle" pendant la guerre.

Elle ouvre ses archives aux chercheurs et va notamment publier un guide-sources d'archives de et sur la SNCF.

La convention de partenariat a été signée par le président du Mémorial Eric de Rothschild et par le président de la SNCF Guillaume Pepy. Selon cette convention signée pour 4 ans, la SNCF devient "entreprise partenaire principale du Mémorial de la Shoah" pour le développement de ses activités pédagogiques.

« Depuis sa création, le Mémorial tente d’affiner la connaissance de l'histoire de la Shoah et s’est donné comme priorité de l’enseigner pour qu’elle soit utilisée au présent pour bannir l’intolérance, le racisme et l’antisémitisme de nos sociétés. Aujourd’hui, la SNCF a la même volonté. Nous sommes honorés de l’accompagner dans cette démarche. Certains la trouveront tardive, pour nous l’essentiel est qu’elle soit engagée… »


La Mémorial de la Shoah apportera son expertise et son soutien technique à la SNCF pour conduire des nouvelles recherches historiques sur les actions de l’entreprise pendant la Seconde Guerre mondiale.


Dans ce communiqué commun, Guillaume Pepy souligne que la SNCF va agir dans "trois directions : transparence et clarté sur notre passé, avec un nouveau travail de connaissance et de compréhension de notre situation et de notre action pendant la seconde guerre mondiale" (...) "Devoir de mémoire sur ce qui s'est passé pendant cette période, sans jamais oublier l'héroïsme de nombre de cheminots. Et surtout maintenant, en se tournant vers l'avenir, devoir de pédagogie et d'éducation vers les nouvelles générations".

Cette année, la SNCF lance un nouveau programme de recherches historiques avec la création de bourses d’études pour des chercheurs français et internationaux.

Un colloque présentant le bilan des connaissances sur le rôle des chemins de fer en Europe durant cette période sera également organisé. »


Source : http://fr.ejpress.org/article/39178  

 

14/12/2010

LES OBSEDES DE LA SHOAH

Il paraît que Fifille, qui cherche éperdument à diaboliser Gollnisch et à se faire bien voir des sionistes, puisque ce sont eux qui ouvrent ou ferment les portes dans ce pays, a déclaré la semaine dernière au  Point « Je suis opposée à voir revenir dans le F.N. les obsédés de la Shoah » !

Voilà qui mérite de figurer dans un bêtisier fait sur mesure pour elle !!!! Et elle aspire à la tête du FN ! Faut-il qu’il soit tombé bien bas.

 

Ca ne la dérange apparemment pas de mélanger allègrement les causes et les effets. N’en déplaise à Fifille, les « obsédés de la shoah » ne sont pas ceux qui dénoncent une situation qui devient de plus en plus irrespirable et étouffante. Ce sont ceux qui l’ont créée de toutes pièces, cette situation. Qui en vivent et qui prospèrent en imposant au pays une culpabilité et une repentance tout à fait abusives. Alors même que pour bon nombre d’entre eux, leurs parents avaient été accueillis dans ce pays et bien contents d’y être arrivés. Et que pour d’autres, les séfarades arrivés d’Afrique du nord, ils n’ont même pas connu cette shoah dont ils nous rebattent pourtant les oreilles.

Sans parler du déluge d’espèces sonnantes et trébuchantes sortant de la poche du contribuable qui accompagnent cette repentance obligée.

 

Voilà le vrai scandale. Un parti digne de ce nom le dénoncerait inlassablement au lieu de s’aplatir et de hurler avec les loups. Dans l’espoir – bien illusoire – de se « dédiaboliser » !  Quelle connerie.

 

Je relaie ci-dessous un exemple parmi d’autres, mais c’est un des derniers en date, de cette main-mise absolue sur le pays. Tellement gros que ça n’en passe que mieux. Puisque maintenant les bornes de la simple décence sont franchies depuis longtemps.

 

C’est à cela qu’aspire le FN nouvelle version ? Devenir leur supplétif ? En rajouter une couche dans la servilité ? Ah, on comprend que Fifille ne soit pas trop malmenée par les médias-Pravda :

 

 

 

« La Licra missionnée pour surveiller l’Internet

10 Décembre 2010  

Brice Hortefeux a signé avec la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), une convention de coopération dans la lutte contre les dérives racistes sur l’Internet, dans les stades et dans les « échanges de statistiques » (Le Figaro, 2 décembre).

D’après la Licra, « cet accord consacre un important volet à l’échange d’informations entre le ministère et la Licra afin d’être capable de mieux quantifier, qualifier et appréhender les phénomènes racistes et antisémites ».

La Licra serait chargée de « proposer une approche nouvelle dans la sensibilisation des agents de police et de gendarmerie ».

Par ailleurs, un observatoire du racisme serait créé et sa conduite en serait confiée sous peu au Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN).

Dans une lettre adressée au ministre, le secrétaire général du Rassemblement pour l’indépendance de la France (RIF), Alain Bournazel, s’étonne que des missions qui relèvent du ministère de l’Intérieur, par essence régaliennes, puissent être déléguées pour parties à des structures associatives militantes et partisanes :

« Nous sommes certes, comme beaucoup de Français, fortement attachés à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme et nous partageons pleinement les ambitions que vous affichez de la sorte légitimement. Pour autant, ces valeurs partagées ne sauraient en aucun cas donner lieu à une confusion dommageable des attributions et des compétences de chacun. »

Surtout, il s’étonne des missions confiées au plus haut des services de l’État à des groupements ouvertement communautaristes : « Nous sommes tout autant préoccupés par la création prochaine d’un observatoire du racisme qui pourrait être animé demain par une association qui affiche ouvertement ses objectifs communautaristes et dont la dénomination autant que les actions nous paraissent radicalement étrangères aux valeurs universalistes depuis toujours défendues par la France. »

La démarche consacrerait effectivement « l’enracinement en France d’une inquiétante police de la pensée ».


Source : http://www.libertepolitique.com/actualite/55-france/6434-...

 

13/12/2010

LA LÊCHE EHONTEE DE M. BORLOO

 

 

images.jpgLe mirobolant président du parti radical se sent pousser des ailes et se dit que si un Sarkozy y est arrivé, pourquoi pas lui ? On resterait de toute façon strictement dans le même registre. En tout cas, il fait pile tout ce qu’il faut pour se placer dans les rails et se faire bien voir de ceux qui dirigent l’orchestre et distribuent les partitions dans ce pays. Personne ne pourra lui reprocher le contraire. Voyez plutôt ci-dessous.

 

Et on dirait que le parti radical a plein de sous, puisqu’il peut organiser des raouts de 800 invités. Pourtant, ce n’est pas le nombre de ses élus qui doit remplir les caisses…

 

 

Acte 1 :  "Le CRIF au dîner de la République"

 

"Richard Prasquier, le président du CRIF, faisait partie des 800 invités de Jean-Louis Borloo, président du Parti radical, qui a organisé, jeudi 9 décembre 2010 à Paris, un dîner de la République à l’occasion du 105ème anniversaire de la loi sur la laïcité. Les deux hommes avaient eu un entretien, le même jour dans la matinée, au cours duquel, l’ancien ministre avait évoqué avec le président du CRIF l’actualité de la laïcité et les difficultés de l’enseignement de la Shoah à l’école.

 

Jean-Louis Borloo a décidé de faire ce dîner de la République, ouvert aux acteurs de la vie politique et de la société civile, un rendez-vous annuel. L’ancien ministre d’Etat, chargé de l’écologie et de l’énergie, s’est livré à un plaidoyer pour la laïcité estimant que la loi de 1905 était « une grande loi de réconciliation » entre « une France ouverte et une France repliée ».

 

Richard Prasquier a pu, à la table d’honneur, échanger des propos avec André Rossinot, le maire de Nancy et ancien président du Parti radical, Mgr Antoine Hérouard, le secrétaire général de la Conférence des évêques de France, Mgr Gabriel, archevêque de l’Eglise russe orthodoxe, le représentant du recteur de la grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, et la célèbre navigatrice Maud Fontenoy.

 

De nombreuses personnalités étaient présentes au dîner, qui selon Libération et Le Parisien, a rappelé celui du CRIF : Xavier Bertrand, Henri Guaino, Rama Yade, Fadela Amara, Jean-Pierre Chevènement, Malek Boutih, Jean-Michel Baylet, Jean-Marie Bockel, etc."

 

Acte 2 :  "Borloo à Prasquier : Il faut tout faire pour préserver l’enseignement de la Shoah"

 

"L’ancien ministre Jean-Louis Borloo, qui est par ailleurs président du parti radical, a reçu Richard Prasquier, le président du CRIF, jeudi 9 décembre 2010.

 

Les deux hommes ont évoqué le rôle central de la laïcité en France. Jean-Louis Borloo doit organiser, ce jeudi 9 décembre, un dîner de la République à l’occasion du 105ème anniversaire de la loi sur la laïcité.

 

Jean-Louis Borloo et Richard Prasquier sont tombés d’accord sur l’idée qu’il faut donner de la vie et du sens aux mots de la tradition républicaine.

 

Jean-Louis Borloo a fait part de son inquiétude sur les entraves possibles à l’enseignement de la Shoah. Il faut tout faire pour le préserver, a-t-il ajouté."

 

Sources : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

 

06/12/2010

FORMIDABLE !

Mais si, mais si, le métissage est aussi en route en Israël. Pourquoi échapperaient-ils au progrès ? Il n’y a pas de raison. Et vous allez voir comme c’est bizarre, ça n’a pas vraiment l’air de leur plaire. Je ne comprends pas très bien. Ce n’est pas merveilleux de s’ouvrir aux autres, de partager leurs différences ?

 

 

« L’Intifada silencieuse : islamisation de jeunes juives »

« Il existe un phénomène de société dont peu de gens connaissent l’existence mais qui sévit et grandit d’année en année. De plus en plus de jeunes femmes juives israéliennes vivent ou encore se marient avec des arabes israéliens ou palestiniens et sont contraintes de se convertir à l’Islam. On recense actuellement plus de 20.000 femmes juives dans ce cas (toutes consentantes au début de la relation) et environ 30.000 enfants sont nés de ces unions. Une femme exceptionnelle, entourée de bénévoles a fait de ce problème son cheval de bataille.

La rabbanite Rachel Baranès a créé l’association « Hemla » depuis plus de 10 ans et s’occupe de sauver ces jeunes femmes qui sont tombées dans les griffes de « l’amour » avec des palestiniens. Des contes de fées qui se transforment en drames. Nous avons rendez-vous dans ce refuge tenu secret et protégé, dans le centre d’Israël. C’est avec une pointe d’appréhension que je franchis le portail de la villa avec Michèle (qui heureusement m’accompagne pour ce douloureux reportage).

La rabbanite nous reçoit souriante et affable, des jeunes filles sont en train de déjeuner, d’autres nous toisent, d’autres plus timides montent dans leurs chambres, une jeune fille nous apporte à boire. En même temps que la rabbanite nous raconte, elle répond aux nombreux coups de téléphone, donne des consignes et jette des regards protecteurs à « ses filles ». La tendresse est déjà palpable.

La rabbanite travaillait à l’époque, pour l’organisme « Arakhim » et lors d’une visite chez des parents quant au choix de l’école de leurs enfants, elle s’aperçoit que l’aînée a des marques bleues autour du cou. Elle la prend à part pour la questionner ; la jeune fille qui n’avait que 16 ans lui raconte qu’elle a rencontré un palestinien à Yafo, il y a un an et qu’elle est tombée amoureuse. Cette histoire qui commence comme un rêve d’enfant se termine en cauchemar. Le prince s’est transformé en monstre qui la bat et la menace de la tuer ainsi que sa famille, si elle le quitte. Elle a très peur. La rabbanite Rachel lui propose son aide, c’était il y a vingt ans. C’est à ce moment là que la mission de la Rabbanite a vu le jour. Elle a sorti de cet enfer des centaines filles et en a marié plus de six cents ! Depuis, cette jeune femme, sortie des griffes de son « amoureux », s’est mariée et prépare la Bar-mitsva de son fils.

Le piège des fréquentations 

Quand je lui demande comment les filles arrivent à elle, elle répond en riant « havera mevia havera » (une amie amène une amie). Elles ont toujours une complice, une copine qui servira d’alibi, entrainée elle aussi dans ce guêpier, l’une dira à ses parents qu’elle est chez l’autre et vice versa. L’équipe qui travaille avec la Rabbanite est constamment à l’affut de ces jeunes filles. Ces rencontres entre juives et arabes peuvent avoir lieu partout : dans les super- marchés, dans les centres commerciaux, dans les écoles, les universités, sur les lieux de travail, dans les endroits fréquentés par les jeunes et souvent même sur internet.  

La Rabbanite, dont l’expérience n’est plus à prouver est aussi souvent contactée par des rabbanim, des voisins, des amis, des personnes qui ont vu ou entendu dire que telle ou telle fille fréquente un palestinien. Sa renommée a traversé les frontières, et de Brookline à Paris nombreux sont ceux qui ont entendu parler de ses actions.

« Vous savez, il y a 15 ans, c’était des cas isolés, cela arrivait rarement et surtout dans les familles laïques, mais malheureusement. Aujourd’hui ce phénomène s’est considérablement développé, et cela peut arriver dans les meilleures familles, dans toutes les couches sociales et de toutes tendances religieuses. Nul n’est à l’abri.

« Cela se passe quand même plus souvent dans les villes ou il y a une forte concentration de palestiniens, comme Beer-Shev’a, Jérusalem, Haïfa… ? » Lui-dis-je.

« Pas du tout, pourquoi d’où venez vous, me dit elle ? »

« Nous sommes d’Ashdod, et nous n’avons pas, ou très peu de palestiniens dans notre ville ! ».

« Détrompez-vous, répondit-elle, nous avons à l’heure actuelle à la villa une jeune fille d’Ashdod qui vivait avec un arabe. Il y a des ouvriers arabes qui louent des appartements à Ashdod, et qui fréquentent des juives, je peux même vous donner les adresses. »

Nous pensions que cela se passait loin de chez nous, c’est sous notre nez, nous sommes atterrées !

« Au début, j’avais deux filles qui vivaient avec moi, puis 3 puis 10, 15. Aujourd’hui elles sont 25 jeunes filles vivent à la villa, et cela jusqu’à leur mariage ». Elles ont 15 ans et plus.

(…)

Cette terrible histoire n’est pas simplement l’histoire d’une jeune fille battue ou violée, ni une histoire d’amour entre deux êtres de religions différentes, qui se termine mal. Ces jeunes filles ou jeunes femmes sont de véritables proies pour les palestiniens qui savent exactement comment se comporter (cadeaux, argent, respect, attentions.) pour les attirer dans ce guet-apens, et une fois le travail accompli, ces filles sont battues, violées, surveillées par la famille, séquestrées, et finalement contraintes de se convertir à l’islam.

Cette histoire, qui peut arriver à tout le monde, est celle de plus de 20.000 femmes juives en Israël, certaines en recherche d’amour de tendresse, d’affection qu’elles n’ont peut être pas toujours reçu dans leur entourage familial, ou d’autres qui sont pour le droit à la différence, et qui elles aussi tombent malheureusement dans le panneau. Plus besoin d’attentats sanglants, avec cette intifada sournoise : une guerre religieuse et démographique est désormais en marche. Nul n’est à l’abri ! »

 

 

Edifiant, pas vrai ? Finalement, ce type de problèmes doit bien exister chez nous aussi. Existe-t-il des associations pour empêcher les naïves de tomber dans ces filets ? Je me demande … Pourtant, on nous a tellement dit – surtout la LICRA - que l’islam était une religion de paix et d’amour et qu’il fallait être très heureux de l’accueillir sur notre sol. Que dit donc la LICRA à présent que l'incendie a gagné tous les étages de la maison?

 

http://www.juif.org/le-mag/364,l-intifada-silencieuse-isl...

 

04/12/2010

“WikiLeaks : haro sur le grand banditisme made in Israël”

« Nouvelle révélation de WikiLeaks concernant Israël. Le site a publié un câble diplomatique de l'ambassadeur américain à Tel-Aviv, James Cunningham, intitulé "Israël, terre promise pour le crime organisé ?". Le diplomate y exprime son inquiétude quant à la croissance du grand banditisme en Israël.

 

Dans le câble, l'ambassadeur s'interroge sur la capacité de l'Etat d'Israël à gérer cette menace grandissante, et surtout sur la possibilité de voir des organisations criminelles israéliennes s'implanter aux Etats-Unis. Cunningham fait état des efforts de Washington pour se familiariser avec ce milieu et empêcher ainsi l'obtention de visas pour les membres d'organisations criminelles. Objectif : les empêcher de mettre les pieds aux Etats-Unis.

 

Selon Cunningham, le grand banditisme a réussi à corrompre certains membres de la classe politique israélienne, même si de tels cas restent rares. Toujours d'après le câble, la police israélienne parvient en règle générale à enrayer ce phénomène qui a pris davantage d'ampleur ces dernières années. Et pour cause, les organisations criminelles profitent de menaces comme le terrorisme qui monopolisent les moyens des forces de l'ordre.

 

L'ambassadeur a également déclaré que le "crime organisé unifie la société israélienne. Juifs et Arabes coopèrent régulièrement et s'allient pour augmenter leurs activités, comme le vol de voitures ou le racket."

 

Source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1289993734220&a...

 

Bon, eh bien, voilà une info qui aurait tendance à donner raison à Hervé Ryssen qui traite abondamment de la question dans son livre La Mafia Juive. De toute façon, s’il a tort, ne vaudrait-il pas mieux en débattre publiquement et prouver par A + B l’inanité de ses affirmations ? Pourquoi tout au contraire lui appliquer la méthode habituelle pour les livres qui gênent : le silence absolu, non pas des abysses, mais des médias?

 

Comme notre ami est d’un tempérament tenace, il a persévéré, en affichant cette fois la couverture de son livre. Là, il y a eu réaction, car les affiches, contrairement au livre, sont vues publiquement. Et cette réaction, dont vous allez admirer la mesure, est tout simplement:

 

« La Ville de Paris dévastée par des affiches antisémites »

 

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« Depuis quelques jours, la mairie de Paris a mobilisé ses fonctionnaires pour enlever des affiches murales sauvages faisant la publicité d’un livre dénonçant la “mafia juive”, contre lequel le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA) a déposé plainte, a annoncé la Ville de Paris.

 

Le collage sauvage d’affiches portant en toutes lettres l’inscription “mafia juive”, suscite l’émoi depuis quelques jours à Paris.

 

Selon le président du BNVCA, Samy Ghozlan, ces affiches antisémites placardées sont régulièrement collées sur les murs de Paris et de la banlieue parisienne depuis le 12 novembre dernier. Elles représentent 3 hommes debout avec la mention la « mafia juive, les grands prédateurs internationaux ». La mairie de Paris précise qu’elle a mobilisé une unité capable d’intervenir 24 heures sur 24, qui a effectué à ce jour 38 sorties pour enlever ces affiches.

 

Le service municipal de voirie est intervenu ces derniers jours sur une quarantaine de sites afin de faire disparaître des affiches antisémites. La “Fonctionnelle”, service municipal de voirie de la capitale, mobilisable 24 heures sur 24, est jusqu’ici intervenue sur une quarantaine de sites, où figuraient parfois plusieurs exemplaires de l’affiche.

 

La ville de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) a porté plainte la semaine dernière pour “incitation à la haine raciale à travers un affichage illégal”, relatif à ces affiches dénonçant “la mafia juive”.

 

Cette plainte s’ajoute à celle déposée par la ville de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) ainsi qu’à d’autres déposées par plusieurs particuliers parisiens, a précisé Sammy Ghozlan, président du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNCVA). »

 

Source : http://www.juif.org/go-blogs-30000.php

 

Dévastée ! Rien que ça … En fait, sur ses affiches, il aurait mieux fait d’écrire « grand banditisme » ou « crime organisé » au lieu de mafia. Ca, c’est permis puisque même WikiLeaks le dit. Et qu'il n'y a pas eu de plainte déposée.

 

27/11/2010

MERE LA PUDEUR ? PARFAITEMENT. ET POUR LEUR BIEN

Je relaie l’article suivant paru ce jour dans Le Temps, de Genève. Tant mieux si des enseignants commencent à réagir devant l’entreprise de laminage des cervelles à l’école. On préfère leur servir le sexe sous toutes ses formes que de leur apprendre à réfléchir et à exercer leur sens critique, c’est moins dangereux. Et ça les prépare mieux à ce qu’on attend d’eux, plus tard. Ce qui est malheureux, c’est que les parents, apparemment déjà lobotomisés eux aussi, ne réagissent pas plus que ça. Ce sont pourtant eux qui devraient mener ce combat en première ligne.

 « Ces Valaisannes en lutte contre le sexe à l’école

« L’application de Tipp-Ex sur un manuel scolaire valaisan jugé trop explicite a fait rire la terre entière. Derrière cet épisode cocasse se cache le combat acharné de deux femmes, qui dénoncent l’exposition précoce des élèves à la sexualité. Rencontre

Pudibondes et rétrogrades? «Non, vigilantes et réalistes!» ­Monika Bayard et Anna Filipponi, la cinquantaine grisonnante, toutes deux enseignantes de formation, la première encore en ­activité dans le village haut-valaisan de Saint-Nicolas, ont appris à répliquer depuis l’affaire du ­Tipp-Ex.

Avec quelques concitoyens d’outre-Raspille, elles sont à l’origine de l’épisode qui a mis le ministre valaisan de l’Enseignement Claude Roch dans l’embarras. Il a maladroitement fait recouvrir au pinceau correcteur des liens internet figurant dans la brochure d’éducation sexuelle «Schritte ins Leben» (ndlr: Avancer dans la vie) sous la pression de ces parents d’élèves.

Le geste, plus que sa cause, a été très médiatisé. Dans la Frankfurter Allgemeine Zeitung, un million de lecteurs, Claude Roch passait pour «l’idiot du village», et le Valais s’exposait promptement en «arrière-pays coupé du monde» bien qu’ayant «abandonné l’union par consanguinité». Bonjour les poncifs.

«Dès qu’on émet des réserves sur un sujet sensible comme la sexualité, on passe pour des puritaines attardées», réagissent Monika Bayard et Anna Filipponi, conscientes donc de l’image qui leur colle à la peau, jusqu’à écourter la séance photo dans ce petit café en bordure de route cantonale à Gampel. L’illustration en arrière-plan, grand format, noir-blanc, et pouvant représenter un ancien bâtiment scolaire, participe selon elles au cliché.

Quelle école veulent-elles, justement? Qu’est-ce qui justifie leur intervention et la constitution de leur association de «défense du droit des parents et des enfants» IG Sorgfalt (Groupement d’intérêt Précaution)? Formellement, d’abord, les sites internet contenus dans le support de cours (lilli.ch, feelok.ch, sextra.de ou encore tschau.ch) «vont beaucoup trop loin dans le détail et dépassent le rôle dévolu à l’école».

On y parle, très ouvertement c’est vrai, de masturbation, de sexe oral ou anal, de leurs plaisirs et de leurs dangers. On y distille des conseils sur l’utilisation adéquate du préservatif et de la pilule. On y échange des informations sur des forums. Rien de proprement scandaleux? Un «étalage technique», «un mode d’emploi», «une incitation à ­essayer», dénoncent les opposantes.

Une chose est sûre: on est ici très éloigné des cours d’école où transitent d’un portable à l’autre les séquences pornos trouvées par les ados sur Internet. Ces mères de famille sont-elles imperméables à la réalité des préaux? «On ne peut pas tout contrôler, d’accord, mais l’école ne doit pas en plus inciter à aller voir. A cet âge, il existe une grande différence de maturité entre les jeunes et entre les genres. Tout le monde n’est pas prêt à voir ou entendre cela.»

Faut-il mettre les ados sous couveuse? Anna Filipponi griffonne un arbre à deux branches. A gauche, les détails, la technique, les mises en garde. A droite, l’amour et la famille. C’est ce qu’il manquerait à l’éducation sexuelle en classe. Elles dénoncent «une vision de la sexualité unilatérale et simpliste». Monika Bayard pointe du doigt la page d’ouverture du chapitre «Sexualité» de la brochure représentant deux pacsés sur un gâteau, deux ados enlacés et un préservatif dépassant d’une poche de jeans. «Sur les sites, on explique que pour essayer le sexe anal, il faut mettre beaucoup de lubrifiant. C’est une chose. Mais elle est où la famille, dans cette brochure?»

La famille: on y vient. Leur action s’apparente-t-elle à un mouvement de défense de la famille traditionnelle, à vocation religieuse, issue de quelques «sectaires de la droite catholique», comme les a qualifiées leur compatriote, ancien président du Parti socialiste suisse, Peter Bodenmann, récemment dans une chronique du Nouvelliste?

Les deux dames répondent qu’elles n’ont «jamais parlé de religion dans le groupe. On informe sur les avantages de la pilule du lendemain, sur le fait que l’assurance maladie prend en charge l’avortement, mais ce n’est pas une fatalité. On peut parler d’amour, des avantages d’attendre avant la première fois, on peut aussi parler des désavantages d’avoir des relations sexuelles trop tôt. Ce n’est pas une vision romantique, c’est une nécessité», insistent-elles.

Et d’appeler à une sorte de personnalisation de la prise en charge de l’éducation sexuelle qui rend leur discours un peu contradictoire. «C’est aux parents de dispenser l’éducation sexuelle à leurs enfants, ils les connaissent mieux que quiconque.» L’école devrait-elle, dans ce cas, renoncer définitivement à la tâche?

«Tels quels, les cours devraient être facultatifs», jugent-elles. Leur révolte est alimentée par un sentiment de tromperie de la part des institutions. Ces méthodes se seraient insidieusement introduites dans les programmes scolaires ces dernières années, «dans le dos des parents qui n’ont pas été consultés». Le Département de l’éducation répond que c’est aux commissions scolaires et aux directions d’écoles de faire ce travail d’information et qu’une «commission compétente se penchera sur la problématique».

«Notre action permet au moins de sensibiliser les parents», espèrent Monika Bayard et Anna Filipponi, dont la vision de l’école ne s’écarte jamais vraiment d’un principe fondateur: la rigueur sur les bancs. «L’éducation anti-autoritaire n’a pas fonctionné. Il ne faut pas reproduire les erreurs du passé par ces largesses envers les adolescents». Mais c’est pour leur bien: «Demandez aux jeunes ce qu’ils veulent dans la vie: la majorité répond une famille heureuse.»

Source : http://www.letemps.ch/Page/Uuid/b6d358ec-f9a5-11df-ba16-b7d6d5319130|2

25/11/2010

INTERESSANT SONDAGE

Dans la démocratie phare/modèle du Proche-Orient, les rapports un peu trop étroits du religieux et du politique n’ont pas l’air de beaucoup satisfaire les Israéliens.

Il faut quand même savoir qu’à ce jour, le mariage civil n’est pas encore reconnu officiellement, sauf pour les agnostiques et les athées, et ce, depuis cette année uniquement. En dehors de cette frange marginale de la population, seul est reconnu le mariage religieux. Les Israéliens ont l’air de se sentir à l’étroit sous cette chape.

 

« 80 % des Israéliens mécontents des rapports politico-religieux

Quatre-vingt pour cent des citoyens de l'Etat hébreu insatisfaits des rapports entre le politique et le religieux. C'est ce que révèle une récente enquête d'opinion publiée mercredi par Hiddoush, une organisation de défense de la liberté religieuse.

Selon le sondage, 61 % des citoyens non-haredim se déclarent en faveur d'une coalition gouvernementale Likoud-Kadima qui exclurait les partis religieux. Du coté des nouveaux immigrants, les chiffres sont tout aussi éloquents. En effet, 77 % d'entre eux désapprouvent l'état actuel des relations entre le monde religieux et le monde politique, malgré la présence d'un parti strictement laïc comme Israël Beitenou au gouvernement.

Les chiffres sont quasiment similaires dans le milieu haredi : 91 % des sondés sont insatisfaits des rapports entre l'Etat et la synagogue au sein de l'Etat hébreu.

Selon le rabbin Réguev, avocat et directeur-général de la fondation Hiddoush, ces chiffres sont parlants : "Les israéliens ne veulent pas d'un gouvernement soumis aux religieux. Ils veulent que le gouvernement n'accorde pas d'aides aux étudiants des yeshivot. Ils rêvent de faire sauter le monopole maintenu par un rabbinat soumis aux haredim sur le mariage et le divorce."

Réguev a également appelé les leaders du gouvernement actuel et de l'opposition à "écouter le public et établir un gouvernement civil qui votera les réformes désirées". »

Source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1289993722961&a...