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24/01/2011

MOI, JE NE VOIS QU’UNE SOLUTION ….

 

… à l'épouvantable situation indiquée ci-dessous. On s’étonne vraiment qu’elle ne soit pas davantage mise en œuvre. Sachez donc qu’il existe en Israël un Comité de coordination de lutte contre l'antisémitisme (CFCA) qui présente un rapport annuel juste avant les commémorations de la libération d’Auschwitz (27 janvier, pour le cas où vous l’auriez oublié). Ce qui est parfaitement logique.

 

En présentant ce rapport, le ministre israélien de l’Information a fait l’une ou l’autre déclaration intéressante :

1)     « Le gouvernement va créer une commission ministérielle chargée de la lutte contre l'antisémitisme dans le monde ».  Carrément.

2)     Il a également affirmé que « l'Etat d'Israël s'inquiétait de la montée de l'extrême-droite dans certains pays européens, notamment en Allemagne, en Autriche, en Grèce, en Suède et en Hongrie. » Vous aurez noté, futés comme vous l’êtes, qu’il ne s’en inquiète pas en France. Bizarre, non ?   Très, très bizarre, même, et éclairant, à la réflexion.

 

Je trouve que les « élites » juives ne manquent pas d’air de se plaindre aujourd’hui de la présence « d’une forte communauté musulmane » qu’elles nous ont imposée depuis 35 ans. Fallait pas jouer aux apprentis sorciers. J’ai au moins une secrète satisfaction : les nouveaux venus sont finalement moins commodes à manipuler que les autochtones. Et puis, cette insistance à nous inciter à partir en guerre contre l’islam … je finis par trouver ça louche, tout d’un coup. Qu’ils se débrouillent donc eux-mêmes pour gérer une situation qu’ils ont créée de toutes pièces.

 

 

« Antisémitisme: la France, pays le plus dangereux pour les Juifs!

 

Il n’y a pas d’antisémitisme d’Etat en France, mais la présence d’une forte communauté musulmane dans ce pays est à l’origine d’une montée en puissance de l’antisémitisme d’origine arabo-musulmane, qui fait que ce pays est aujourd’hui devenu l’un des plus dangereux pour les Juifs dans le monde libre!

C’est ce qui ressort du Rapport de l’Agence Juive sur l’antisémitisme en 2010, qui note d’ailleurs une légère baisse globale des faits et incidents antisémites dans le monde. Et ce ne sont pas les derniers propos inadmissibles de Michèle Alliot-Marie lors de sa tournée dans la région qui vont contredire cette tendance observée par les dirigeants de l’Agence Juive. La politique méthodiquement suivie par le Quai d’Orsay vis-à-vis d’Israël ne peut qu’attiser l’hostilité face à Israël et laisse le champ libre à l’expression antisémite dans les cités et banlieues françaises.

Si les actes antisémites sont en légère régression, le Rapport indique par contre que l’hostilité à l’Etat d’Israël est en forte hausse, et que les vecteurs principaux en sont les organisations pro-palestiniennes, les mouvements d’extrême gauche et des Verts, ainsi hélas que des organisations ou personnalités israéliennes qui suscitent ou cautionnent la délégitimation d’Israël à travers le monde.

La corrélation directe entre une présence d’une forte communauté arabo-musulmane dans un pays et l’intensité des actes antisémites est également établie par le Rapport qui précise « que les violences verbales, physiques ou contre des biens sur fond d’antisémitisme ethnico-religieux sont désormais le lot quotidien en Europe ».

Ce Rapport est publié à quelques jours de la Journée Internationale du Souvenir de la Shoah (27 janvier), et il désigne la France « comme le pays où les Juifs sont aujourd’hui les plus exposés au danger antisémite ». D’autres pays sont également cités, comme la Suède, la Belgique, l’Allemagne, la Grande-Bretagne ou les Pays-Bas, qui ont en commun une population arabo-musulmane importante, et que les gouvernements « soignent » pour des raisons évidentes de « paix sociale » et de calculs électoraux. Mais on note également un regain d’antisémitisme dans des pays où il n’y a même plus de Juifs, tels que l’Egypte ou l’Algérie.

L’Agence Juive se dit « très inquiète » du fait « que de plus en plus, des groupes musulmans, aidés par des organisations pro-palestiniennes, tentent d’instiller une idéologie inspirée par le nazisme et diffusent dans la population européenne de nouvelles versions des thèmes de l’antisémitisme classique ».

Pour tenter de réagir à ce phénomène, le Président de l’Agence Juive, Nathan Sharansky, a annoncé « un doublement des émissaires de l’Agence Juive dans certains hauts-lieux de la propagande anti-israélienne, comme par exemple les campus universitaires d’Amérique du Nord »…

Source : http://www.juif.org/go-news-144582.php

 

22/01/2011

CONTINUEZ, CONTINUEZ, LES AMIS

 

 

12.jpgComme on pouvait s’en douter, le « ministre » de la culture s’est couché de tout son long devant les injonctions crifiennes et klarsfeldiennes réunies. Mais c’est bien, très bien, même. Céline s’en remettra sans peine et y trouvera même vraisemblablement de nouveaux lecteurs, qui n’étaient pas très au courant mais vont à présent s’y intéresser de plus près.

 

Et puis, on en arrive tellement au stade de la caricature dans les exigences formulées et les empressements serviles à y répondre qu’il faut ça pour dessiller certains yeux qui n’avaient pas encore saisi l’ampleur de la chose. En ce sens, ces dérisoires polémiques, parfaitement à l’image d’un pouvoir lui-même minable, sont des plus utiles et nécessaires.

 

A la place du CRIF (dont l’assoce de Klarsfeld fait partie), je lirais attentivement les commentaires qui accompagnent l’affaire, sur des sites « honorables », traduire, pas les nôtres. Et si j’avais pour deux sous de bon sens, ça me donnerait à réfléchir. Pour le moment, ils sont encore juchés sur le Capitole. Mais à ce train-là, la roche tarpéienne se rapproche de plus en plus ...

 

Tenez, prenez juste ces deux commentaires-là, à la suite d’un article du Monde. Ils résument assez bien  la tonalité générale :

 

 

« Remercions tout de même Frédéric Mitterrand, ridicule histrion qui tient plus du mauvais théâtre de boulevard que du gouvernement français, pour une chose : je suis sûr qu'il aura donné envie à plus d'un de ressortir Céline de leur bibliothèque. Nota : on peut apprécier à la fois Montaigne, Flaubert, Stendhal et Céline. C'est mon cas. »

 

 

 

« Ce qui m'impressionne, c'est le pouvoir de Mr. Klarsfeld. Il suffit que le Monde relaye ses états d'âmes et tout le monde s'agenouille, que dis-je, se couche. J'espère qu'il va bientôt être fâché par le comportement d'Israël envers les Palestiniens. Peut-être cela changera-t-il quelque chose. »

 

 

 

http://www.lemonde.fr/culture/article/2011/01/21/frederic...

 

 

Pour (re)découvrir un maximum d'infos et de citations de Céline, je vous conseille ce site ami: http://www.celineenphrases.fr/index.htm

21/01/2011

« La Suisse n’a pas à se prosterner devant l’Union européenne »

Lu sur le site http://www.mecanopolis.org/?p=21493

suisse.png

« Depuis quelque temps, l’Union européenne fait face à de grandes difficultés économiques, à des problèmes financiers et monétaires catastrophiques, à un énorme déficit démocratique et elle tente de dissimuler cette situation par de belles paroles. Pourtant, au lieu de balayer devant sa porte ou de faire son devoir, elle annonce maintenant avec arrogance que la voie bilatérale avec la Suisse a atteint ses limites et qu’il faut la reconsidérer, la redéfinir et l’adapter. Cette stratégie est pourtant tellement cousue de fil blanc et hypocrite que même ses partisans recon­naissent que l’UE a uniquement l’intention d’exploiter la Suisse comme une vache à lait et de détruire la démocratie directe, unique en son genre, ainsi que les droits du peuple.

La crise économique et financière a fait apparaître et a renforcé de manière impressionnante ce qu’on évoquait probablement depuis longtemps en coulisses, c’est-à-dire le fait qu’une démocratie directe où le peuple souverain a le dernier mot est beaucoup moins vulnérable aux crises. Pourquoi? Le gouvernement et le Parlement sont tenus de rechercher, de proposer et de mettre en œuvre des solutions capables de convaincre la majorité. Le cas échéant, l’application ne peut avoir lieu qu’après un référendum. Les modifications de la Constitution doivent être obligatoirement soumises aux citoyens. Une politique responsable est certes moins spectaculaire, mais elle évite de commettre de graves erreurs qui risqueraient de ne plus pouvoir être corrigées. Le système gouvernemental de la Suisse garantit une grande participation du peuple, la stabilité et la sécurité. Nous devons prendre soin de ce modèle qui a fait ses preuves.

L’UE vacille

Empreinte de la vision d’un Etat européen unique gouverné de manière centraliste et dictatoriale, Bruxelles a, pendant des années, pris des décisions qui, par manque de solidarité entre les membres, ont été interprétées et réalisées à de nombreuses reprises selon le bon vouloir des Etats. La population a été consciemment mise à l’écart. Probablement par mauvaise conscience, on a organisé dans certains Etats des référendums sur la Constitution européenne et ensuite sur le Traité de Lisbonne. Les résultats montrent clairement que la grande majorité des Européens ne sont pas d’accord avec la voie adoptée et veulent plus de participation.

Lors des réunions ministérielles, la photo de groupe est le point essentiel du programme, car il faut faire croire à l’unité. Mais c’est le seul point commun. Avec l’introduction de l’euro, on a rendu impossibles les interventions monétaires souveraines dans les situations de crise. C’est pourquoi dans la crise économique et financière, beaucoup de pays de l’UE sont prisonniers de la nouvelle monnaie. Ils ne peuvent plus défendre leurs intérêts particuliers. On voit chaque jour quel défi cela représente pour le monstre bruxellois. Il a mis en place de gigantesques plans de sauvetage pratiquement à partir de rien. Il a recours maintenant au FMI – dont la véritable mission est de soutenir les pays en développement, surtout les plus pauvres – afin qu’il vienne en aide aux Etats membres de l’UE gravement endettés et leur évite la faillite. Il est encore difficile d’estimer l’ampleur que prendront ces mesures de sauvetage si l’aide doit s’étendre à l’Italie et à d’autres pays. Ce dérapage vient du fait que l’UE a vécu pendant des années au dessus de ses moyens, qu’elle n’a jamais sérieusement lutté contre l’endettement et que les citoyens des Etats membres n’ont jamais pu participer à un processus d’évolution démocratique.

Ceux qui croient que l’UE se remet en question en raison de cette situation drama­tique ne peuvent qu’être profondément déçus. Au lieu de corriger ses erreurs, elle cherche à créer des liens plus étroits avec un pays prospère, voire à l’incorporer. Il n’a pas échappé aux stratèges de l’UE que la Suisse a bien surmonté les turbulences économiques de ces dernières années et que son budget est équilibré, que ses dettes ont diminué et que le franc suisse n’a jamais été aussi prisé pour des investissements sans risques. C’est pourquoi il est question d’une collaboration plus étroite ou différente.

La Suisse n’a pas de raison de s’écarter de la voie du succès

Dans le monde entier, on apprécie énormément le système démocratique et les droits populaires de la Suisse. Des Etats progressistes reprennent même notre Constitution et nos lois. Pourtant beaucoup rechignent à faire participer le peuple au processus politique. La «perte de pouvoir» de la «classe politique» est insupportable pour beaucoup de politiciens. Le citoyen doit se contenter d’élire ses représentants et doit ensuite accepter tout ce qui a été décidé. Cependant la Suisse montre de manière impressionnante que la politique n’a pas à redouter le peuple. Sa participation conduit plutôt à des solutions raison­nables et équilibrées, à des situations stables et à une économie digne de confiance. Les individus apprécient la sécurité personnelle, professionnelle et financière. C’est pourquoi ils sont prêts à s’engager à long terme, là où le risque est minime et répond le mieux aux besoins. L’objectif primordial de l’Etat doit être de n’exiger financièrement du citoyen que le nécessaire afin qu’il lui reste, en plus de sa propre responsabilité, le plus d’argent pos­sible pour vivre. Il est important que ce modèle qui a fait ses preuves demeure au centre de notre action, car nous n’avons aucune raison de nous en écarter.

Une politique extérieure suisse efficace doit consister à tout faire pour convaincre d’autres pays de l’importance de la participation populaire dans la recherche de décisions pour un avenir prospère. C’est notre image de marque et notre force. Nous n’avons pas à nous prosterner devant l’UE.

Ernst Schibli, Conseiller national »

Source : Horizons & Débats

DE L’ARGENT PUBLIC JUDICIEUSEMENT EMPLOYE

On a les moyens à Orléans : 1 430 000 € d’argent public ont servi à ce qui suit. Mais c’est pour la meilleure des causes, et dans ce cas, comment compter ? Toutes les collectivités locales, régionales et même nationales (ministères de la culture et de la défense) ont craché au bassinet sans rechigner. Le moyen de faire autrement sans se faire traiter d’antisémites ? Et ne me dites pas qu’il y aurait d’autres priorités. IL NE PEUT Y AVOIR D’AUTRES PRIORITES, C’EST TOUT SIMPLEMENT IMPENSABLE. Comment occuperait-on les scolaires, sinon ?

 

D’ailleurs, le grand homme derrière ce musée-mémorial, c’est, vous l’aurez deviné, Serge Klarsfeld soi-même. Comment résister à ses arguments, hein, je vous demande un peu ? Suffit de demander, et le résultat dégringole tout seul. Encore que ce soit un peu mesquin : juste Orléans, ça fait riquiqui. Il y en aura combien sur le territoire, de ces « musées-mémoriaux », dans disons, dix ans ? Les paris sont ouverts.

 

 

« Ouverture à Orléans du musée-mémorial des enfants du Vel d’Hiv

 

 

Le 27 janvier 2011, Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de la Shoah et date symbolique anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz, sera inauguré à Orléans un musée–mémorial des enfants du Vel d’Hiv, ouvert au public, composé d’une exposition permanente, d’un centre de ressources, d’une salle d’archives, d’une salle pédagogique et d’expositions temporaires.

 

Des journées portes ouvertes pour le grand public sont organisées le vendredi 28, le samedi 29 janvier de 14 h à 20 h et le dimanche 30 janvier de 14 h à 18 h 30. »

 

Tous les détails de l'opération sur :

 

http://www1.alliancefr.com/ouverture-a-orleans-du-musee-m...  

18:16 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2)

J’LE DIRAI A PAPA !

C’est tout à fait ce qui vient à l’esprit en lisant ce qui suit. Sûr que papa va prêter une oreille complaisante aux pleurnicheries de ce pauvre petit qu’a tellement souffert. Et qu’arrête pas de se faire taper dessus dans la cour de récré, par tous ces méchants, il sait même pas pourquoi.

 

Vous lirez ensuite – une parmi d’autres – la réaction sensée de Philippe Sollers. A croire vraiment que Klarsfeld and Co n’ont qu’une idée en tête : déchaîner l’exaspération qu’ils pourront ensuite complaisamment appeler « antisémitisme ». Ils ne s'arrêteront donc jamais avant qu'il ne soit trop tard?

 

 

33.jpg« Affaire Céline : Klarsfeld en appellera à Sarkozy

 

Serge Klarsfeld, président de l'association des fils et filles de déportés juifs de France (FFDJF), a déclaré jeudi 20 janvier 2011 qu'il se tournerait vers Nicolas Sarkozy afin qu'il prenne position si la célébration nationale de Louis-Ferdinand Céline était maintenue.

 

« Ce serait un acte de courage de la part du ministre de la Culture Frédéric Mitterrand d'enlever Céline de ce recueil, comme nous le réclamons », a souligné M. Klarsfeld. « S'il ne désavoue pas la décision de le faire figurer dans les célébrations nationales, nous attendrons que le Premier ministre François Fillon et le président de la République prennent position », a-t-il annoncé, ajoutant « notre réaction va être dure ». « Notre exigence me paraît tout à fait naturelle vu les écrits antisémites de Céline. Son talent d'écrivain ne doit pas faire oublier l'homme qui lançait des appels aux meurtres des Juifs sous l'Occupation. Que la République le célèbre, c'est indigne », a estimé Serge Klarsfeld. »

 

« Pour Philippe Sollers, auteur de nombreux textes sur l'écrivain, c'est «insensé»

 

«C’est insensé. Il est insensé qu’un citoyen demande au président de la République de retirer un auteur de l’importance de Céline d’un volume officiel paru avec la validation du Ministère de la Culture. On ne pouvait pas mieux faire comme pub à Céline. Ca me laisse vraiment stupéfait. Cette réaction me paraît tout à fait illégitime et déplacée: on ne doit pas traiter la littérature avec ce genre de censure, qui se rapproche de celle de Monsieur Hessel à l’ENS par Madame Canto-Sperber, obtenue semble-t-il avec l’accord de Madame Pécresse. Tout ceci est extrêmement négatif. C’est une façon de jouer avec le feu qui me semble extrêmement dangereuse. Hemingway disait: «Quand ça va mal, la littérature est en première ligne.» Nous en avons la preuve éclatante. Les jugements deviennent déraisonnables.

Cette affaire est absurde. J’ai rassemblé mes textes sur Céline dans un livre paru en 2009, cela ne fait pas de moi un nazi notoire. Il a dit une chose définitive: «Je suis anarchiste jusqu’au poil.» Les deux grands écrivains français du XXe siècle sont Proust et Céline. Point, à la ligne.

On peut critiquer Céline tant qu’on veut, on ne manque d’ailleurs pas de le faire, et il faudra évidemment publier une édition critique parfaitement formulée de ses pamphlets. On peut même critiquer tant qu’on veut ce volume éditée par le Ministère. Il n’y a qu’à lui tirer dessus à boulets rouges, mais pas demander une censure au président de la République, enfin!»

 

Sources :http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

 

 http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20110121.OBS6688...

20/01/2011

NOUVEAU BRAS DE FER EN PERSPECTIVE

 

Prenons les paris. Qui va l’emporter ? Tout commence par l’acte 1 :

« Serge Klarsfeld s’indigne de la célébration nationale de la mort de Céline

céline.jpg« L’association des fils et filles de déportés juifs de France (FFDJF), présidée par Serge Klarsfeld, s’est indignée mercredi dans un communiqué de voir l’anniversaire de la mort de l’écrivain Louis-Ferdinand Céline inscrite sur la liste des célébrations nationales 2011. Placé sous la présidence de Jean Favier, c’est le Haut comité des célébrations nationales, dépendant de la direction des Archives de France, qui établit la liste annuelle des célébrations et publie un recueil, préfacé cette année par Alain Corbin, avec un avant-propos du ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand. »


L’association a en conséquence réclamé mercredi "le retrait immédiat" du recueil publié pour l'occasion et "la suppression dans celui qui le remplacera des pages consacrées à Céline", décédé le 1er juillet 1961, il y a 50 ans.

"A ceux qui s'offusqueraient de cette exigence, nous répondons qu'il faut attendre des siècles pour que l'on célèbre en même temps les victimes et les bourreaux", poursuit la FFDJF. "La République doit maintenir ses valeurs : Frédéric Mitterrand doit renoncer à jeter des fleurs sur la mémoire de Céline, comme François Mitterrand a été obligé à ne plus déposer de gerbe sur la tombe de Pétain", conclut la FFDJF.

Eh oui, Mitterrand, de guerre lasse, avait fini par leur donner satisfaction sur ce point aussi. La LICRA lui avait collé aux basques jusqu’à ce qu’il cède : depuis 1987, le chef de l’Etat faisait déposer tous les 11 novembre une gerbe de fleurs sur la tombe du maréchal Pétain à l’ïle d’Yeu, honorant par ce geste le héros de la guerre 1914-18. Sous les pressions incessantes des « communautaires », il finira par y renoncer en 1993.

Ils ont l’habitude de gagner à tous les coups, pourquoi se gêneraient-ils ? Pour en revenir à Céline, voici l’acte 2 :

« Delanoë avec Klarsfeld

 

dela.jpg« Invité sur Europe 1 ce jeudi 20 janvier 2011, Bertrand Delanoë a dit soutenir la position de Serge Klarsfeld, qui, en tant que président de l'association des fils et filles de déportés juifs de France (FFDJF), s'est indigné de voir l'anniversaire de la mort de l'écrivain Louis-Ferdinand Céline inscrit sur la liste des célébrations nationales de 2011. "Céline est un excellent écrivain mais un parfait salaud", a estimé le maire de Paris. »

Et lui, qu’est-il donc au juste ?

Sources : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=23367&artyd=4

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/01/20/97001-20110120FILWWW00482-celebration-de-celine-delanoe-contre.php

18/01/2011

CULOT MONSTRE

... sans commentaire. Pourquoi donc les Turcs tiennent-ils tant que ça à entrer à tout prix dans ces « sociétés européennes gériatriques » ? Pour finir le boulot ? De toutes les manières dont on envisage la chose, le mieux à faire, c’est de nous en tirer, nous, du machin de Bruxelles. Avant que le Titanic ne sombre complètement.

 

 

22.jpg« Erdogan : la Turquie est «l’homme fort» de l’Europe 

 

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a livré, dans une tribune publiée lundi 17 janvier 2011 par l'hebdomadaire Newsweek, un vigoureux plaidoyer pour l'adhésion de son pays à l'Union européenne, en affirmant que son pays « a la vigueur dont l'UE a méchamment besoin ».

 

Intitulée « L'homme fort de l'Europe », formule inversée de l'appellation d' « homme malade » appliquée à l'empire Ottoman au début du siècle dernier, la tribune d’Erdogan expose sans complaisance les arguments en faveur de l'adhésion turque. « La crise financière a mis à nu le besoin de l'Europe d'un plus grand dynamisme et de changement... Les sociétés européennes sont presque gériatriques », écrit le Premier ministre turc. La Turquie, au contraire, « est l'économie européenne qui connaît la plus forte croissance et elle le restera en 2011 ».

 

Dans ce contexte, le soutien à la candidature turque devrait « aller de soi », mais le processus « rencontre une résistance orchestrée par certains Etats membres », poursuit-il. Pourtant, d'après Erdogan, « l'Europe n'a pas de vraie alternative à la Turquie ». « Particulièrement dans un ordre global où l'équilibre des pouvoirs est en train de changer, l'UE a besoin de la Turquie, afin de devenir une Union plus forte… et plus sûre. J'espère qu'il ne sera pas trop tard quand nos amis européens découvriront ce fait », conclut-il. »

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...23326&artyd=5

17/01/2011

UN PARCOURS EXEMPLAIRE

Né en 1908, membre du parti communiste polonais dès 1924 – à l’âge de 16 ans - il arrive en France en 1926. La France qui, toute antisémite qu’elle était, lui permettra de devenir dentiste et le naturalisera en 1947. Abandonnant une partie de son nom initial, Minkowski, il devient alors Minc, tout simplement.

 

« Joseph Minc est mort

 

Il allait avoir 103 ans. Militant du PC, résistant dans le cadre des FTP-MOI et de l’UJRE, association fondatrice du CRIF, Joseph Minc, père d’Alain Minc vient de s’éteindre à Paris. Né en 1908 à Brest-Litovsk où dix ans plus tard, sous l’impulsion de Léon Trotski, Allemands et Soviétiques  allaient signer l’armistice, il s’était destiné à devenir rabbin, avant d’adhérer au PC en 1924.

 

Contraint à l’exil, Joseph Minc rejoint à Paris l’armée polonaise en France puis s’engage dans la MOI et l’UJRE.

 

Joseph Minc avait écrit ses mémoires dans « L’extraordinaire histoire de ma vie extraordinaire » au Seuil en 2006.

 

Le CRIF présente à Alain Minc ses plus sincères condoléances. »

 

Source: http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...