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10/02/2011

UN DEMOCRATE PUR ET DUR … COMME ON LES AIME EN ISRAËL

« Israël fonde tous ses espoirs sur Omar Souleiman »

 

c’est ce que nous apprend Le Figaro dans l’article ci-après :

 

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Omar Souleiman, ici avec le président israélien Shimon Peres en novembre 2010, a effectué de nombreuses visites, sans se cacher, ces dernières années à Tel-Aviv et à Jérusalem

 

« Le vice-président égyptien est bien connu des responsables israéliens.

 

Omar Souleiman a la cote en Israël. «L'homme de la stabilité»: c'est ainsi que le Yediot Aharonot, le quotidien le plus lu, qualifie le vice-président égyptien, présenté comme le candidat idéal pour succéder à Hosni Moubarak et surtout le mieux placé pour barrer la route du pouvoir aux Frères musulmans. Les médias prêtent toutes les qualités à ce tout-puissant chef des services de sécurité connu de tout l'establishment israélien. Il a effectué de nombreuses visites, sans se cacher, ces dernières années à Tel-Aviv et à Jérusalem. Le vice-président a rencontré tous les responsables au plus haut niveau du gouvernement, y compris les responsables des renseignements militaires, et Meïr Dagan, le patron du Mossad (les services secrets), pendant huit ans.

 

En Égypte, il a mis la main sur le «dossier Israël» et dispose d'un représentant personnel à l'ambassade d'Égypte à Tel-Aviv qui lui rendait directement compte sans passer par l'ambassadeur. «Tout l'intéresse: la politique intérieure israélienne, l'économie et, bien entendu, les questions de sécurité, de la lutte contre le terrorisme aux tentatives de déstabilisation de la région menées par l'Iran», souligne un diplomate israélien. Le quotidien Maariv a indiqué que le bureau de Benyamin Nétanyahou avait eu droit à un de ses premiers appels à l'étranger après sa promotion au poste de vice-président.

 

«Manipuler» les islamistes

Souleiman a également joué ces dernières années un rôle d'intermédiaire indispensable. Son intervention au début de 2009 a contribué à la fin de l'opération «plomb durci», lancée par l'armée israélienne contre les islamistes du Hamas dans la bande de Gaza, qui a coûté la vie à plus de 1400 Palestiniens en 22 jours de combats. Souleiman a aussi négocié, pour le moment en vain, la libération du soldat franco-israélien Gilad Shalit, enlevé en 2006 et détenu par le Hamas à Gaza. Il est enfin crédité du durcissement de la répression exercée par les forces de sécurité égyptiennes contre le trafic d'armes du Hamas à travers les tunnels de contrebande reliant l'Égypte à la bande de Gaza.

Parmi les autres ennemis communs figure le Hezbollah libanais. L'an dernier, la justice égyptienne a condamné à la prison 26 membres présumés de l'organisation chiite accusés d'avoir planifié des attentats anti-israéliens en Égypte, notamment dans la péninsule du Sinaï. Autre «qualité» fort appréciée, il est présenté par les médias comme le mieux placé pour «manipuler» les Frères musulmans, qu'il considère comme «un danger pour son pays». «Il dialogue avec eux, mais il ne leur fera pas de cadeau», prévoit un diplomate israélien. Il n'a pourtant rien d'un laïc. Selon un de ses interlocuteurs en Israël, il avait coutume «d'interrompre les discussions à l'heure de la prière et n'hésitait pas à se recueillir deux fois si la rencontre se prolongeait». Et d'ajouter, sans doute pour ne pas le compromettre, qu'il s'agit avant tout «d'un patriote égyptien».

Mohammad ElBaradei, présenté comme un possible rival de Souleiman pour succéder à Moubarak, suscite bien moins d'enthousiasme. Cet ancien patron de l'Agence internationale à l'énergie atomique est soupçonné de «coupables faiblesses» envers le programme nucléaire iranien, au point qu'Israël a tenté un moment d'obtenir son limogeage. »

Voilà le personnage, « démocrate » irréprochable selon le système, qu’Israël aimerait bien voir devenir calife à la place du calife, puisqu’il faut bien se résigner à lâcher un peu de lest.

Pour compléter le portrait de ce tout puissant chef de la sécurité égyptienne, chouchou du gouvernement israélien, je vous invite à lire ce que nous en dit Dedefensa.org :

 

« Portrait de Omar Suleiman, tortionnaire-en-chef

Omar Suleiman, depuis peu vice-président égyptien, “homme de confiance” de Moubarak, semble avoir pris les choses en main. “Homme de confiance”, il ne l’est pas seulement de Moubarak, mais aussi de la CIA, des Israéliens, etc. C’est aussi un homme extrêmement compétent dans les affaires de renseignement et de lutte contre le terrorisme ; il ne rechigne pas devant la perspective de mettre “la main à la pâte”, à savoir d’interroger lui-même des présumés terroristes dont certains s’avèrent ne pas l’être, et de les interroger avec les méthodes qu’on imagine. L’élégant nouvel éventuel “homme fort” d’un régime vacillant pourrait être aussi désigné comme “le tortionnaire en chef”. Il l'est effectivement.

Un article de Lisa Hajjar, qui enseigne la sociologie à l’université de Californie, nous informe là-dessus, ou plutôt nous instruit. L’article a paru d’abord dans Jadaliyya, et a été repris sur Aljazeera.net le 7 février 2011. Quelques extraits…

«From 1993 until Saturday, Suleiman was chief of Egypt’s General Intelligence Service. He remained largely in the shadows until 2001, when he started taking over powerful dossiers in the foreign ministry; he has since become a public figure, as the WikiLeak document attests. In 2009, he was touted by the London Telegraph and Foreign Policy as the most powerful spook in the region, topping even the head of Mossad.

»In the mid-1990s, Suleiman worked closely with the Clinton administration in devising and implementing its rendition program; back then, rendition involved kidnapping suspected terrorists and transferring them to a third country for trial. In The Dark Side, Jane Mayer describes how the rendition program began:

»“Each rendition was authorised at the very top levels of both governments [the US and Egypt] ... The long-serving chief of the Egyptian central intelligence agency, Omar Suleiman, negotiated directly with top [CIA] officials. [Former US Ambassador to Egypt Edward] Walker described the Egyptian counterpart, Suleiman, as ‘very bright, very realistic’, adding that he was cognisant that there was a downside to ‘some of the negative things that the Egyptians engaged in, of torture and so on. But he was not squeamish, by the way’. (p. 113).

»“Technically, US law required the CIA to seek ‘assurances’ from Egypt that rendered suspects wouldn't face torture. But under Suleiman's reign at the EGIS, such assurances were considered close to worthless. As Michael Scheuer, a former CIA officer [head of the al-Qaeda desk], who helped set up the practise of rendition, later testified, even if such 'assurances' were written in indelible ink, ‘they weren't worth a bucket of warm spit’.”

»Under the Bush administration, in the context of “the global war on terror”, US renditions became “extraordinary”, meaning the objective of kidnapping and extra-legal transfer was no longer to bring a suspect to trial - but rather for interrogation to seek actionable intelligence. The extraordinary rendition program landed some people in CIA black sites - and others were turned over for torture-by-proxy to other regimes. Egypt figured large as a torture destination of choice, as did Suleiman as Egypt’s torturer-in-chief. At least one person extraordinarily rendered by the CIA to Egypt — Egyptian-born Australian citizen Mamdouh Habib — was reportedly tortured by Suleiman himself. […]

»In Egypt, as Habib recounts in his memoir, My Story: The Tale of a Terrorist Who Wasn’t, he was repeatedly subjected to electric shocks, immersed in water up to his nostrils and beaten. His fingers were broken and he was hung from metal hooks. At one point, his interrogator slapped him so hard that his blindfold was dislodged, revealing the identity of his tormentor: Suleiman.

»Frustrated that Habib was not providing useful information or confessing to involvement in terrorism, Suleiman ordered a guard to murder a shackled prisoner in front of Habib, which he did with a vicious karate kick. In April 2002, after five months in Egypt, Habib was rendered to American custody at Bagram prison in Afghanistan - and then transported to Guantanamo. On January 11, 2005, the day before he was scheduled to be charged, Dana Priest of the Washington Post published an exposé about Habib’s torture. The US government immediately announced that he would not be charged and would be repatriated to Australia.

»A far more infamous torture case, in which Suleiman also is directly implicated, is that of Ibn al-Sheikh al-Libi. Unlike Habib, who was innocent of any ties to terror or militancy, al-Libi was allegedly a trainer at al-Khaldan camp in Afghanistan. He was captured by the Pakistanis while fleeing across the border in November 2001. He was sent to Bagram, and questioned by the FBI. But the CIA wanted to take over, which they did, and he was transported to a black site on the USS Bataan in the Arabian Sea, then extraordinarily rendered to Egypt. Under torture there, al-Libi “confessed” knowledge about an al-Qaeda–Saddam connection, claiming that two al-Qaeda operatives had received training in Iraq for use in chemical and biological weapons. In early 2003, this was exactly the kind of information that the Bush administration was seeking to justify attacking Iraq and to persuade reluctant allies to go along. Indeed, al-Libi’s “confession” was one the central pieces of “évidence” presented at the United Nations by then-Secretary of State Colin Powell to make the case for war.

»As it turns out, that confession was a lie tortured out of him by Egyptians. Here is how former CIA chief George Tenet describes the whole al-Libi situation in his 2007 memoir, At The Center Of The Storm: […]

»“Al-Libi's story will no doubt be that he decided to fabricate in order to get better treatment and avoid harsh punishment. He clearly lied. We just don't know when. Did he lie when he first said that al-Qa'ida members received training in Iraq - or did he lie when he said they did not? In my mind, either case might still be true. Perhaps, early on, he was under pressure, assumed his interrogators already knew the story, and sang away. After time passed and it became clear that he would not be harmed, he might have changed his story to cloud the minds of his captors. Al-Qa'ida operatives are trained to do just that. A recantation would restore his stature as someone who had successfully confounded the enemy. The fact is, we don't know which story is true, and since we don't know, we can assume nothing. (pp. 353-354)”

»Al-Libi was eventually sent off, quietly, to Libya - though he reportedly made a few other stops along the way - where he was imprisoned. The use of al-Libi’s statement in the build-up to the Iraq war made him a huge American liability once it became clear that the purported al-Qaeda–Saddam connection was a tortured lie. His whereabouts were, in fact, a secret for years, until April 2009 when Human Rights Watch researchers investigating the treatment of Libyan prisoners encountered him in the courtyard of a prison. Two weeks later, on May 10, al-Libi was dead, and the Gaddafi regime claimed it was a suicide.

»According to Evan Kohlmann, who enjoys favoured status among US officials as an ‘al-Qaeda expert’, citing a classified source: ‘Al-Libi’s death coincided with the first visit by Egypt’s spymaster Omar Suleiman to Tripoli.’…»

dedefensa.org

http://www.dedefensa.org/article-portrait_de_omar_suleima...

 

http://www.juif.org/go-news-145505.php   

09/02/2011

Les nationalistes souhaitent, à leur manière, "bon appétit" aux invités du banquet du CRIF !

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L'affiche collée à Paris, en particulier dans le quartier où doit se dérouler le dîner du CRIF

"Ce mercredi 9 février doit se dérouler le traditionnel dîner annuel du CRIF, le Conseil représentatif des institutions juives de France. Comme chaque année, le gratin de la classe politique, à commencer par  Sarkozy, se rendra à cette grande partie mondaine pour écouter les "recommandations" solennelles des représentants autoproclamés de la communauté juive de France. Inutile de préciser que le mot "ordres" serait plus exact que le mot "recommandations", car, n'en doutons pas, à peine le dîner digéré, nos dirigeants s'empresseront, avec le zèle de circonstance, d'appliquer les desiderata de leurs hôtes d'un soir.

Une chose en tout cas est certaine, les nationalistes ne sont pas invités au dîner du CRIF. Mais les nationalistes, c'est bien connu, ne sont pas rancuniers. Voilà pourquoi ils ont décidé ce mardi soir de marquer à leur manière l'événement. En effet, depuis le précédent dîner du CRIF, l'an passé, il y a de la nouveauté. Et cette nouveauté, c'est la publication, au mois de septembre dernier, du nouveau livre d'Anne Kling,  Le CRIF, un lobby au cœur de la République (aux éditions Mithra).

 

L'occasion était donc trop bonne de rappeler aux Parisiens la réalité de ce qu'est le CRIF en leur proposant de lire le livre d'Anne Kling. Au cours de la nuit de mardi à mercredi plusieurs milliers d'affiches ont été ainsi collées dans la capitale par les militants nationalistes.

 

Ce collage démontrera à la classe politique et médiatique que le CRIF n’est pas encore tout à fait roi dans notre pays.

 

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dans le XVIIème,

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comme à la Porte Dauphine,

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de la Porte Maillot...

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 ... à la Porte de Saint Ouen

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les nationalistes ont décoré Paris"

07/02/2011

ENCORE UNE BELLE HOUTSPAH !

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Le premier ministre britannique, David Cameron, revendique ses origines juives*. Ce qui est son droit le plus absolu. Il n’empêche que l’on peut se demander si ces mêmes origines n’influent pas un peu trop directement sur sa conduite à la tête du gouvernement. Et partant, sur l’ensemble du pays.

 

Voyons ses récentes déclarations à la conférence de Munich sur la sécurité européenne :

 

« David Cameron veut lutter contre l’intolérance islamiste » 

 

« L’Europe doit faire cesser l’intolérance des valeurs occidentales au sein de ses communautés musulmanes et des groupes d’extrême-droite si elle compte vaincre les racines du terrorisme. Le Premier ministre britannique David Cameron sonne le gong et compte bien réveiller l’Europe de son immobilisme inquiétant.

Cameron était à Munich hier ou il a participé à la Conférence Annuelle sur la Sécurité des Gouvernements Européens. Pour la première fois depuis son arrivée au pouvoir, il a tenu un discours critique contre l’islamisme. Mais plus encore, il a fait l’autocritique de l’Europe en affirmant que trop de tolérance vers les minorités intolérantes amène la haine et la division.

 Il a dit que la Grande-Bretagne avait constaté que de nombreux terroristes condamnés avait d’abord été influencés par ce qu’on appelle des “extrémistes non-violent”. Des gens qui ne sont pas impliqués dans des complots, mais qui dénoncent la politique occidentale et de la culture européenne. Un discours indirect d’incitation à commettre des actes de violence.

“Nous ne vaincrons pas le terrorisme par les seules mesures que nous prenons en dehors de nos frontières. L’Europe a besoin de se réveiller. Elle à besoin d’analyser et de voir ce qui se passe dans notre propre pays, dans notre propre union», a dit Cameron lors de la conférence.

La Grande-Bretagne et l’Allemagne ont de bruyants débats nationaux sur l’impact de l’immigration, et sur les difficultés de l’intégration de certaines communautés religieuses. Pour la France, cela devrait arriver petit à petit avec l’élection présidentielle. Sarkozy ayant décidé de choisir le terrorisme islamique comme un des thèmes de campagne. “Chez nous, nous avons même toléré ces communautés séparées quand elles voulaient vivre d’une manière allant à l’encontre de nos valeurs”, explique Cameron. «Nous avons encouragé les différentes cultures à vivre des vies séparées. Nous avons laissé germer la graine de la haine.”

“C’est notre culture de tolérance qui a permis aux deux extrémistes: islamistes et d’extrême-droite, de renforcer le soutien pour leur cause. Nous avons été trop prudents. Nous avons même franchement eu peur. Peur de nous lever contre eux”, a t-il dit.

“Certains alliés européens ont critiqué la Grande-Bretagne pour héberger les pires religieux musulmans que compte l’Europe. Des religieux expulsés de leurs pays orientaux pour extrémisme. On a été critiqué pour ne pas sévir contre ces mosquées et pour laisser se promouvoir une vision pervertie de l’Islam. ”

“Si nous voulons vaincre cette menace, je crois qu’il est temps de tourner la page sur l’échec des politiques du passé», explique Cameron. “Au lieu d’ignorer cette idéologie extrémiste, nous, les gouvernements et les sociétés avons appris à y faire face.”

Réponse de la brebis: Mohammed Shafiq, de la Fondation Ramadhan: “vous tentez le diable en échauffant les esprits. Pointer du doigt les musulmans comme vous le faite alimente l’hystérie et la paranoïa de l’islam et les musulmans. “

Jusqu’à présent, aucun gouvernement européen n’a réellement osé déclarer de telles choses contre les islamistes. Pas contre les “musulmans”, non, contre les islamistes. Parce qu’a chaque mot contre les apprentis terroristes musulmans, étrangement, ce sont tous les musulmans qui se sentent visés. Il y a pourtant une barrière entre les deux. »

 

Et voilà le travail. Presque pas gonflé, M. Cameron. Avant, on n’avait même pas le droit d’émettre la moindre critique de l’islam, sinon on était catalogué « raciste », voire « néo-nazi ». Maintenant, tout à coup, tout le monde a le droit, et même le devoir, de taper sur les musulmans. Et pour faire bonne mesure, l’ « extrême-droite » est mise d'office dans le même sac que les "minorités intolérantes"!

 

Pour résumer:

1)     le système qui a conduit Cameron au pouvoir et l’a assis sur son trône a favorisé de toutes ses forces l’immigration musulmane massive, il s’agirait de ne pas l’oublier

2)    l'"extrême-droite" qui voyait arriver les inévitables problèmes induits par cette immigration a été criminalisée et mise hors circuit

3)    les problèmes sont bel et bien arrivés, comme de juste, mais accompagnés d’ « antisémitisme ». Pas de chance, ce n’était pas prévu au programme

4)     du coup, il est devenu très tendance d’accuser les immigrés de tous les maux. Ils ne sont pourtant pas arrivés par l’opération du Saint Esprit

5)     et puis tiens, tant qu'on y est, tapons aussi sur l’ « extrême-droite », du moins celle qui s’obstine à ne pas s’aplatir devant le sionisme. D’une pierre, deux coups.

 

 

* « Cameron appelé à revendiquer son identité juive

 

Le président du Board of Deputies of British Jews (fédération représentative des principales associations juives britanniques), Vivian Wineman, de passage à Tel-Aviv, a dénoncé la déligitimation de l’Etat d’Israël dans l’opinion publique britannique et la montée en puissance du boycott.

 

Pour renverser cette tendance, il a annoncé que son organisation souhaite que l’exemple de la solidarité avec Israël vienne d’en haut. Dans cette perspective, le Board of Deputies of British Jews prie de le nouveau Premier ministre David Cameron de revendiquer plus souvent son origine juive.

 

Au cours de sa campagne électorale, il avait été demandé à M. Cameron si ses origines n’altéreraient pas l’objectivité de son jugement sur le Proche-Orient. Il s’en était défendu, tout en exprimant sa fierté de compter parmi ses ancêtres Elia Levita (1469-1549), un écrivain majeur de langue yiddish. »

 

« David Cameron talked warmly of finding his Jewish roots and said he had spoken about them to one of Britain's leading rabbinical authorities.

 

Last July, Yaakov Wise of Manchester University's Centre for Jewish Studies traced Mr Cameron's family tree to 16th-century Jewish scholar Elijah Levita, author of the Yiddish chivalric verse romance, the Bovo-Bukh.

 

The Tory leader consulted Dayan Ehrentreu, former head of the London Beth Din, about his roots, a meeting he called "one of the highlights of my year".

Mr Cameron's great-great-grandfather, Emile Levita, was a German émigré banker who became a British citizen in 1871. Emile married out and led the life of a country gentleman as the owner of a grouse moor in Wales. His four sons, like Mr Cameron, went to Eton.”

 

http://www.voltairenet.org/article166113.html

 

http://webcache.googleusercontent.com/search?hl=fr&q=...

 

http://www.upjf.org/fr/3649-reveil-de-l’europe-david-came...

03/02/2011

EN ISRAËL, ON A LE DROIT. MAIS SEULEMENT EN ISRAËL

Vous vous rendez compte ? Vous imaginez le ramdam si d’aventure … en France … des racistes (forcément néo-nazis, pour le moins) avaient osé émettre le quart d’une idée pareille ? J’entends d’ici avec effroi la LICRA, le CRIF et leurs copains hurler à la mort en ameutant le reste de la planète. Et là-bas, on peut ? Formidable, bravo. Quelle est la recette ? Parce qu’attention : la loi serait « controversée », histoire de noyer un peu le poisson. Mais elle est quand même passée comme une lettre à la poste. Et c’est le principal.

« La Knesset vote une loi controversée de limitation d'acquisition des terres

La Knesset a approuvé mercredi une loi controversée, qui autorise l'activité de " commissions d'admission " dans certaines communautés .

Ces commissions ont la possibilité de refuser à des gens souhaitant s'installer dans leur communauté (villages) la possibilité de le faire.

Cette loi a été proposée par David Rotem d'Israël Baitenou, déjà auteur de la fameuse " Loi de la loyauté " au nom de laquelle les citoyens devraient promettre leur loyauté à un " État juif et démocratique ", et par les membres de Kadima Yoel Hasson et Shai Hermesh.

Les partis de gauche ont dénoncé cette loi, destinée selon eux à empêcher les Arabes israéliens d'acheter des maisons dans les communautés juives, violant ainsi les décisions de la Cour Suprême.
Le président de la Knesset Reuven Rivlin, du Likoud, a lui aussi exprimé des réserves à son sujet.

Des limites ont toutefois été fixées : seules pourront disposer de ces commissions les communautés de moins de 400 familles, localisées dans le Néguev ou la Galilée.

La Haute Cour de Justice devra justement traiter jeudi le cas soumis par un couple d'Arabes israéliens, qui se plaignent d'avoir été refusés par le village de Rakefet au motif de n'être " pas adaptés d'un point de vue social ". »

http://www.israel-infos.net/ISRAEL--La-Knesset-vote-une-l...

17:26 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

LA DENT DURE

« Un ancien Président américain poursuivi pour avoir divulgué de fausses informations sur Israël

jimmy carter,israel,USA,plainte,anne kling,france licratiséeUne plainte vient d'être déposée devant le tribunal fédéral de l'Etat de New York par cinq citoyens américains, dont deux sont également titulaires de la nationalité israélienne.
Outre leur demande de dommages et intérêts, ils sollicitent la possibilité d'autoriser une "class action ", qui permettrait à chaque acheteur de l'ouvrage de se joindre à l'action en justice.


La plainte vise l'ancien Président américain, Jimmy Carter, et sa maison d'édition, Simon & Schuster, au sujet du l'ouvrage " Palestine; la paix pas l'apartheid", édité en 2006.

Les plaignants accusent l'ancien Président d'avoir sciemment diffusées de fausses informations sur Israël, en tirant parti de ses anciennes fonctions et d'une aura "d'expert" du Moyen Orient pour causer volontairement des dommages à l'État d'Israël, et promouvoir des actions "anti israéliennes".

Les plaignants se basent sur des témoignages d'anciens conseillers et collaborateurs du Président, qui attestent avoir informé la maison d'édition d'un nombre important d'erreurs et de fausses allégations, présentées comme historiques, sans qu'il ne soit procédé à aucune vérification.

Compte tenu de précédents judiciaires contre des auteurs et éditeurs, l'avocat des plaignants, David Schoen, pense qu'il a de bonnes chances d'obtenir de la cour fédérale l'autorisation d'une "class action". »

http://www.israel-infos.net/Un-ancien-President-americain...

DERNIERES NOUVELLES D’AUSCHWITZ

… à l’usage des « obsédés de la shoah » chers à Fifille. Vous vous souvenez ? Tout compte fait, je me demande - juste un petit peu - si elle ne se serait pas (très légèrement) trompée de côté en désignant lesdits « obsédés ». :

 

 

1) « L’Autriche investit 6 millions d’euros pour restaurer le camp d’Auschwitz

 

Le gouvernement autrichien a débloqué, mardi 1er février 2011, en conseil des ministres, une enveloppe de 6 millions d’euros pour restaurer le camp d’extermination nazi d’Auschwitz-Birkenau (Pologne), où périrent 1,1 million de personnes, dont 1 million de Juifs, pendant la Seconde Guerre mondiale, a indiqué un porte-parole du gouvernement, Leo Szemeliker. Le Parlement autrichien doit encore approuver cette décision, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2012.

 

Le musée d'Auschwitz-Birkenau a lancé, le 27 janvier dernier, sur Facebook, une campagne pour recueillir 120 millions d'euros nécessaires à la préservation du site. «A l'occasion du 66e anniversaire de la libération du camp de concentration d'Auschwitz-Birkenau en 1945, la Fondation Auschwitz-Birkenau annonce le lancement de sa campagne « Agissez maintenant! »», a indiqué le musée sur sa page, http://www.facebook.com/AuschwitzInterveneNow. »

 

 

120 millions d'euros nécessaires à la préservation du site ???  Les baraquements seront plaqués or, ou quoi ?

 

 

2) « Le patron de la SNCF visite seul Auschwitz

 

Guillaume Pepy, qui n'était jamais allé à Auschwitz, a voulu s'y rendre seul, sans délégation officielle. Il y a effectué une visite très discrète, le 23 janvier 2011 dernier, deux jours avant de déclarer à Bobigny – d’où sont partis 23000 déportés de Drancy - que la SNCF, « contrainte, réquisitionnée » , avait été « un rouage de la machine nazie d’extermination ».

 

Aucune mention n’a été faite de ce voyage, connu du seul entourage proche de Guillaume Pepy, lors de la cérémonie. »

 

 

J’ai écrasé une larme en l’imaginant perdu tout seul, au milieu des baraquements pas encore remis à neuf. Pauvre Guillaume ! Bon, il a quand même fini par cracher le morceau : tout ce voyage sans que personne ne le sache, c’aurait vraiment été trop bête, s’est-il dit … Grâce au CRIF, qui l’a à la bonne maintenant qu’il a bien fait tout ce qu’il fallait, on est tous au courant - et admiratifs.

 

 

3) « Le projet Aladin à Auschwitz

 

Plus de cent personnalités juives, chrétiennes et musulmanes, et des représentants de nombreux pays notamment du Moyen-Orient et d’Afrique, ont rendu hommage ensemble mardi 1er février 2011 aux victimes de la Shoah sur le site du camp nazi d'Auschwitz-Birkenau.

 

La visite, parrainée par l'Unesco et la mairie de Paris, était organisée dans le cadre du projet Aladin, lancé en 2009 par plus de 200 personnalités d'Europe et du monde arabo-musulman pour promouvoir des rapprochements interculturels et rendre disponibles en arabe, en persan et en turc des informations objectives sur la Shoah.

 

"Le grand intérêt de ce projet Aladin est de permettre aux personnalités des trois grandes religions monothéistes, le christianisme, le judaïsme et l'islam, de venir ensemble sur le lieu d'extermination de Juifs", a indiqué le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris.

 

"C'est un moment particulièrement important, parce que c'est un signe qui dit que les religions ont pris le chemin par lequel elles veulent affronter ensemble cette situation", a-t-il ajouté.

 

"Je suis là pour dire à ceux qui nient la Shoah à Auschwitz et à ceux qui nient le massacre à Srebrenica (lieu de l’assassinat de 8.000 Bosniaques musulmans en 1995, ndlr) qu'ils sont en train de commettre aussi un génocide", a clamé de son côté le grand mufti de Bosnie Mustafa Ceric, lors d'un discours à Birkenau.

 

Le grand rabbin de Pologne, Michael Schudrich, a exprimé l'espoir que cette rencontre interreligieuse contribuerait à prévenir des génocides dans l'avenir.

 

"En faisant venir des responsables religieux juifs, chrétiens et musulmans voir ensemble l'exemple du pire génocide dans l'histoire du monde, cela augmente peut-être les chances qu'une prochaine fois, ils seront capables de l'arrêter", a dit M. Schudrich

 

La rencontre sur le site de l'ancien camp d'extermination, au lendemain de l'anniversaire de sa libération le 27 janvier 1945, a donné lieu à une cérémonie oecuménique, suivie de dépôt de gerbes à Birkenau et à Auschwitz.

 

Y ont participé notamment la vice-secrétaire générale de l'ONU Asha-Rose Migiro et la directrice générale de l'Unesco Irina Bokova ainsi que des envoyés spéciaux et représentants de chefs d'Etat et de gouvernement de plusieurs pays arabes, d'Israël, d'Europe, de Russie et des Etats-Unis, des personnalités religieuses, des universitaires, des maires de plusieurs grandes cités du monde et des survivants de la Shoah.

 

"C'est une douleur nécessaire. Le fait que nous le faisions si nombreux --Européens, Arabes, Africains, musulmans, chrétiens, juifs, athées-- que nous le fassions tous ensemble, cela prouve que le martyre du peuple juif (...) c'est un fait pour l'humanité, c'est un crime contre l'humanité, c'est une faute contre ce que nous avons d'humain", a dit le maire de Paris Bertrand Delanoë.

 

Quelque 1.100.000 personnes, dont environ un million de Juifs, ont été tuées entre 1940 et 1945 à Auschwitz-Birkenau, camp installé par l'Allemagne nazie dans le sud de la Pologne.

 

En plus des victimes juives, 70.000 à 75.000 Polonais non juifs y sont morts, ainsi que 21.000 Roms, 15.000 prisonniers de guerre soviétiques et 10.000 à 15.000 autres prisonniers, dont des résistants, selon les données du musée d'Auschwitz. »

 

 

http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

02/02/2011

TOUT DEPEND DU BOYCOTT

Oui, certains boycotts sont parfaitement estimables et justifiés tandis que d'autres sont tout à fait obscènes et illégaux.

Exemple :

 

1)    BOYCOTT ILLEGAL ET HONTEUX :

 

« Lettre de France Israël Dijon à François Rebsamen, Maire de Dijon

 

Dijon, le 26 Janvier 2011

Objet : Prêt de salle et appel au boycott d’Israël.

 

Monsieur le Maire,

 

Depuis plusieurs années, des associations anti-israéliennes «pro-palestiniennes» multiplient les opérations « commandos » d’intimidations dans les magasins et grandes surfaces afin de dissuader les clients d’acheter les produits en provenance d’Israël et les grandes enseignes de les distribuer.

 

Sous couvert d’une prétendue défense de la « légalité internationale », ces actions, qui s’inscrivent dans le cadre d’une campagne de délégitimation intitulée « BDS » (Boycott, Désinvestissement, Sanctions), visent en réalité à propager la haine, la détestation de l’Etat d’Israël.

 

Michel Warschawski, le correspondant de cette campagne BDS à Jérusalem est venu à Dijon le 17 Janvier dernier dans la salle Devosges pour une conférence à l’invitation de l’association Union Juive pour la Paix de Dijon. Des tracts ont été distribués et un appel clair au boycott a été fait de la tribune par l’orateur lui-même ainsi que le président UJFP Pierre Abecassis.

 

 Or le boycott contre des produits israéliens est illégal et constitue une discrimination prévue et réprimée par le Code Pénal.

 

Il constitue, en effet, un délit prévu et réprimé par le Code Pénal, notamment par l’article 24 alinéa 8 de la loi du 29 juillet 1881, qui dispose :

 

« Ceux qui (…) auront provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, seront punis d’un emprisonnement d’un an et d’une amende de 45 000 € ou de l’une de ces deux peines seulement (…) ».

 

La Cour de Cassation a défini la discrimination  en application des articles 225-2, 2° et 225-1 du Code Pénal comme «le fait d’entraver l’exercice normal d’une activité économique quelconque en opérant une distinction entre les personnes notamment en raison de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une nation déterminée ».

 

Par un Arrêt en date du 16 juillet 2009, la 5ème Section de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, a confirmé que cette condamnation prononcée par les juges français était conforme à la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

 

Notre association, qui œuvre pour la compréhension, l’entente et la coopération entre la France et Israël dans tous les domaines, tenait à vous informer de cette situation nationale et locale en espérant que cet évènement ne soit pas susceptible de se reproduire dans un lieu public concédé.

 

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le maire, l’expression de nos respectueuses salutations.

 

Daniel Lefebvre,

Président de France Israël Dijon »

 

http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

 

2)    BOYCOTT CITOYEN ET JUSTIFIE :

 

« Israël-Turquie: Un ministre appelle au boycott (octobre 2010)

 

Le ministre israélien du Tourisme a appelé dimanche ses compatriotes à boycotter la Turquie comme destination touristique. "Tant que le Premier ministre turc (Recep Tayyip Erdogan) poursuit ses attaques contre Israël, nos concitoyens n'ont rien à faire en Turquie ", a estimé Stas Misezhnikov, cité par son porte-parole. "Notre honneur national est en jeu", a-t-il ajouté en remarquant que ses compatriotes ont spontanément privilégié d'autres destinations touristiques que la Turquie depuis la dégradation des relations d'Israël avec ce pays. »

 

http://www.europe1.fr/International/Isr ... tt-300253/


« Israël-Turquie : Appels au boycott du café et des sites touristiques turcs (octobre 2009)

 

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Une grande chaîne israélienne de cafés a décidé de cesser de vendre du café turc et le comité d'entreprise de la compagnie aérienne israélienne El-Al, a appelé ce dimanche au boycott des sites touristiques turcs, très prisés en Israël, à la suite des tensions diplomatiques récentes entre Ankara et Jérusalem. Les relations entre Israël et la Turquie, alliés stratégiques, se sont nettement dégradées lorsque la Turquie a vivement critiqué l'opération militaire « Plomb durci » à Gaza en décembre-janvier derniers. Elles ont connu une nouvelle poussée de fièvre début septembre, lorsque le gouvernement turc a écarté l'aviation israélienne de manoeuvres en Turquie ».

http://webcache.googleusercontent.com/search?hl=fr&q=...

 

ENCORE UN SONDAGE QUI TOMBE A PIC

La chancelière d'Allemagne rentre d’Israël où elle s’est livrée sans barguigner à toutes les formalités requises. En marge de cette visite – qui a également donné lieu à l’annonce du doublement des subventions allemandes aux rescapés de la shoah pour l’année 2011 – un sondage vient à point nommé pour allumer un contre-feu aux déclarations intempestives de certains gouvernements concernant leur reconnaissance d’un éventuel état palestinien.

 

Il paraîtrait que les Allemands n’en veulent pas, de cette reconnaissance « unilatérale ». Mais comme pour TNS Sofres, dont nous avons étudié le cas il y a quelques jours, on peut éprouver l’une ou l’autre crainte quant à la parfaite neutralité de l’organisme qui s’est livré à cette enquête.

 

Il s’agit en effet d’une officine américaine, Greenberg Quinlan Rosner Research, créée en 1980 par Stanley Greenberg, qui est juif et proche d’Israël.

 

logo_print.gifL’enquête a du reste été commandée par The Israel Project (TIP) qui se définit en ces termes : « TIP est une organisation internationale à but non lucratif destinée à sensibiliser la presse et le public sur Israël. TIP fournit aux journalistes, aux dirigeants et aux leaders d'opinion des informations exactes concernant Israël.TIP n'est affilié à aucun gouvernement ni aucune agence gouvernementale ». Qu’on se le dise !

 

Vous constaterez à la lecture de l’article qui suit, qu’Angela Merkel a reçu sa feuille de route détaillée. Le sondage étant apparemment là pour lui donner un coup de pouce.

 

« Un sondage national en Allemagne, réalisé par Greenberg Quinlan Rosner Research du 12 au 19 janvier, montre que 76 pour cent des Allemands approuvent l'application des sanctions économiques contre l'Iran et 57 pour cent s'opposent à ce que le gouvernement allemand reconnaisse la déclaration unilatérale d'un État palestinien.

Les efforts palestiniens,qui consistent à chercher le soutien international d'une possible déclaration unilatérale d'un État, le long des frontières de 1967, s'intensifient. Le gouvernement allemand doit diriger l'opposition européenne à une telle déclaration.

Le processus consistant à l’établissement d’un État palestinien doit respecter les besoins des deux côtés et conduire à une paix durable. Pour ce faire, les officiels israéliens et palestiniens doivent éviter des déclarations ou des actions unilatérales, et les négociations directes doivent reprendre au plus vite.

Israël a demandé à plusieurs reprises que les Palestiniens reprennent les négociations depuis que le président de l'Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas a quitté la table des négociations en septembre dernier, moins d'un mois après la reprise après une longue interruption.

Dans le cadre de ses efforts afin de contribuer à la création d'un État palestinien, Israël encourage le développement économique en Cisjordanie et supprime un grand nombre de barrages routiers. Par conséquent, l'économie de la Cisjordanie a augmenté de près de 9 pour cent l'année dernière, apportant une prospérité sans précédent à de nombreux Palestiniens.  

Israël a également démontré qu'il soutenait une solution à deux États lorsqu'il s’est retiré de Gaza en 2005 et a laissé derrière des serres en état de marche pour faire démarrer l'économie gazaouie. Israël espérait que ce geste unilatéral ouvre la voie à un État palestinien. Mais le Hamas, soutenu par l'Iran, a violemment pris le contrôle de Gaza des mains de l'Autorité Palestinienne et a commencé une campagne terroriste contre des civils israéliens avec une pluie de roquettes et de mortiers. Le Hamas et ses alliés ont en tirés 238 l'année dernière et déjà 33 en 2011.

Israël a conclu que cette action unilatérale, ou toute autre, peu importe son bien fondé, ne peut pas conduire à une solution à deux États et ne constitue pas un substitut d’un accord négocié.

Le programme palestinien fait fi du réseau complexe des relations qui unissent Israël et la Cisjordanie, qui partagent les ressources d'eau, l'électricité et les lignes d'égout. Séparer unilatéralement les entités, étroitement liées, menace potentiellement les services fournis à des centaines de milliers d'individus des deux côtés.

La visite en Israël de cette semaine est la troisième de la chancelière allemande Angela Merkel depuis 2007. Outre leurs liens économiques, l'Allemagne et Israël sont tous deux des démocraties dont les citoyens jouissent de la liberté de religion, de parole, de presse, de la liberté juridique en bonne et due forme et du droit de vote ; tous deux aspirent à la paix et recherchent des sources d'énergies douces.

Israël travaille sans relâche depuis des décennies au développement de solutions d'énergies douces, telles que l'énergie solaire et éolienne et les automobiles électriques. Elles aideront les pays de l'Union européenne à réduire leur dépendance du pétrole du Proche-Orient et du gaz russe.

A son retour en Allemagne, la chancelière Angela Merkel devrait expliquer ces avancées au peuple allemand et aux autres Européens. Elle doit expliquer les pièges d'une déclaration unilatérale d'un État palestinien le long des frontières de 1967 – ou toute autre action unilatérale, quel que soit le côté. Et elle doit diriger l'opposition à une campagne palestinienne consistant à rassembler le soutien en Europe à une telle déclaration unilatérale.

Seul un accord négocié peut conduire à un État palestinien viable aux côtés d'Israël dans la paix et la sécurité. »

 

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