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20/03/2011

SUS A CANAL PLUS, CHAÎNE NAUSEABONDE !

Vous savez tout comme moi à quel point la télévision française est odieusement antisémite. On peut le constater jour après jour : pas une soirée sans Hitler, sans déportation, sans shoah, etc, etc. Terrifiant d’antisémitisme. Voilà que Canal Plus s’y met aussi et c’est la raison pour laquelle le Bureau de l’Union des Patrons Juifs de France (UPJF) s’est fendu d’un communiqué et prévoit un rassemblement devant la chaîne coupable. Voilà, vous allez tout savoir et je vous prie de croire que les termes valent le détour.

  

logo.png« COMMUNIQUE - Rassemblement devant CANAL PLUS le 21 Mars à 18h00

A partir du 21 mars 2011, la chaîne CANAL PLUS va diffuser une série de quatre épisodes appelée « The Promise » (« Le Serment ») qui donne de l’Etat d’Israël, une image détestable allant au-delà de la caricature la plus abjecte et la plus nauséabonde.

 

Cette diffusion durant la semaine de « l’apartheid Israélien » décrétée par des organisations, islamo-gauchistes pro-palestiniennes, n’est ni un hasard, ni une coïncidence.

Elle prouve que des forces obscurantistes et fascislamistes ont pénétré en profondeur à CANAL PLUS et grignotent son intégrité.

 

Ce faisant, la chaîne CANAL PLUS se rend complice, soutient, et donne un gage de légitimité à un boycott illégal, raciste et antisémite, organisé par des bandes de nervis pro-palestiniens à l’indignation sélective, animées par la haine de l’Occident, et de l’Etat Juif, dernier verrou au Proche Orient avant que ne déferle sur l’Europe, la vague verte et obscurantiste de la morale islamique

 

Le peuple juif à toujours dû lutter pour survivre et réussir à créer l’Etat d’Israël, miracle de réussite, de prospérité et de liberté, au milieu d’un océan de misère et de tyrannie arabe.

 

Si elle veut pouvoir continuer à vivre en France dans la dignité et éviter un retour aux plus sombres périodes de l’histoire, la communauté juive française ne doit pas se défiler pour défendre Israël.

 

Personne ne le fera à sa place

Il y a des occasions où les juifs de France, ainsi que tous leurs amis, doivent savoir se faire violence et modifier leurs agendas pour se mobiliser avec courage, s’unir et se réunir afin de dire « Assez ».

Il y a des occasions où les juifs de France doivent montrer qu’il faut compter avec eux dans ce pays, et manifester physiquement leur refus et leur détermination face à la calomnie que veut relayer un grand média français au mépris de toute éthique et de toute honnêteté intellectuelle

 

C’est pourquoi, l’UPJF, appelle toutes les personnes juives et non juives, amies d’Israël, quelle que soit leur sensibilité politique à venir manifester le 21 mars 2011 à 18 heures devant le siège de Canal Plus 1, place du Spectacle 92130 Issy-les Moulineaux (RER Issy Val de Seine) afin de rappeler avec fermeté et détermination qu’ils n’acceptent pas d’un grand média français, qu’il adopte une attitude raciste et antisémite qui ne pourra qu’aviver encore un peu les tensions, les violences et la haine, entre les communautés françaises, et contribuer à troubler l’ordre public.

 

Comme l’a dit l’ancien Premier Ministre Espagnol José Maria Aznar : Si Israël tombe, nous tombons tous.

 

Nous ne laisserons pas tomber Israël ! »

 

Source : http://www.upjf.org/

L’INCROYABLE CULOT D’ATTALI

tt.jpgVoilà un type né en 1943 en Algérie, rapatrié en métropole avec sa famille en 1956, qui vient nous donner des leçons d’identité nationale ! Naturellement, il en connaît des tonnes plus que nous sur la question. Comme sur tout le reste, d’ailleurs. Curieusement, sans même s’en rendre compte, à travers toutes ses énumérations, il nous dit justement ce que sont les racines d’un pays, qui sont bien réelles, ne lui en déplaise : tout ce qui, au fil des siècles, a contribué à son histoire et à sa culture. Et, n’ayons pas peur des mots, à sa civilisation.

 

Evidemment, ce qui est fâcheux aux yeux de M. Attali, c’est que les juifs et les musulmans ne figuraient pas à l’époque au tableau d’honneur. C’est bien embêtant, mais la solution est simple : on efface le tableau d’honneur, les racines et le reste, puisque ces chances pour la France n’y figuraient pas encore. Et on ne s’occupe plus que de l’avenir, dans lequel on compte bien s’installer à demeure. Et continuer à dicter ses quatre volontés à ces culs-terreux tellement attachés à leurs racines.

 

Vous ne trouvez pas qu’on commence à en avoir sérieusement marre de ces éternels  donneurs de leçons ?

 

 

« Parlons de l'avenir de notre pays plutôt que de ses racines (Jacques Attali)

 

A quoi sert-il de parler des «racines» d'un pays, comme le font le président de la République et toute la droite, sinon à donner, implicitement ou explicitement, à ceux qui s'y rattachent un droit de propriété sur le pays, ou au moins une priorité sur les autres citoyens? En particulier, parler de racines chrétiennes voudrait-il dire qu'il convient de donner aux chrétiens la propriété de la France, ou au moins une priorité sur les autres citoyens? Mais quelle priorité? Et si un chrétien devenait athée ou musulman ou bouddhiste, perdrait-il ces privilèges? Absurde.

D'abord, jusqu'où s'enfoncent les racines de la France? Jusqu'au paléolithique, quand on identifie les premières populations sur le territoire de ce qui devint ensuite notre pays? Jusqu'à l'an 481, quand un roi franc, Clovis, la conquiert? Ou seulement jusqu'en 1190, quand la France prend ce nom?

Ensuite, de quels peuples les Français d'aujourd'hui sont-ils issus? Toute cette page ne suffirait pas à nommer les Vandales, Burgondes, Alains, Suèves, Bituriges, Arvernes, Eduens, Ambarres, Carnutes, Aulerques et autres qui y ont fait souche! Sans compter, plus tard, des Normands, des Anglais, et tant d'autres.

Enfin, quelles religions se sont succédé sur son territoire? Là encore, il faudrait des pages pour nommer les innombrables variantes de religions celtes, gauloises, grecques, romaines ou juives qui se sont suivies ou ont cohabité sur notre territoire avant l'arrivée des multiples versions du christianisme. Et dans une partie de la France d'aujourd'hui, connue alors sous le nom de Septimanie, des musulmans ont fait souche au VIIIe siècle, avant que la chrétienté n'y soit vraiment dominante. Et si les premiers rois de ce qui deviendra bien plus tard la France ont choisi, au Ve siècle, de devenir chrétiens, l'héritage d'un pays laïque ne se réduit pas à la religion d'un monarque, Clovis, qui a d'ailleurs décidé de devenir chrétien après quinze ans de règne, et surtout pour des raisons politiques, soucieux de l'alliance avec la puissante famille de sa deuxième épouse, Clotilde.

Cela n'est pas propre à la France: si on cherchait les racines d'autres pays, on aurait les mêmes surprises. L'Angleterre porte le nom d'un peuple allemand; l'Allemagne, celui de trois peuples différents, suivant la langue dans laquelle on la nomme; la Russie celui d'un peuple qu'ailleurs on nomme les Vikings.

Il ne faut donc pas jouer avec les mots: la droite ne nous parle des racines que pour nous dire qu'elle refuse les fruits. Mettre en avant l'héritage chrétien du pays, c'est exclure ceux qui ne se reconnaissent pas dans cette foi, et même ceux qui, chrétiens, ne veulent pas confondre leur foi et leur citoyenneté. C'est d'abord une petite manoeuvre pour exclure les musulmans, ainsi que pour minimiser le formidable héritage des Lumières, qui commencent d'ailleurs en France au XIIe siècle avec l'arrivée, par des traducteurs juifs, de textes musulmans porteurs de la pensée grecque...

C'est de tout cela qu'il faut être fier. C'est cela qui fait la grandeur de ce pays.

Une culture, une religion ou une nation ne peut survivre si elle se préoccupe d'exclure plutôt que de séduire, si sa légitimité se limite à revendiquer une place dans l'Histoire: elle doit revendiquer une place dans l'avenir. C'est pourquoi, au lieu de parler de l'héritage légué par chaque religion, on devrait plutôt évoquer la façon dont la civilisation de notre pays, nourrie notamment du fait religieux, peut répondre aux grandes questions du futur et attirer ceux qui le construiront. »

 

 

Au chapitre inépuisable de ses phrases impérissables, Jacques Attali avait édicté  ce qui suit dans son bouquin « L’avenir de la vie » paru au bon vieux temps de Mitterrand, en 1981 :  

« Dès qu’il dépasse 60-65 ans l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. La vieillesse est actuellement un marché, mais il n’est pas solvable. Je suis pour ma part en tant que socialiste contre l’allongement de la vie. L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures. »

Evidemment, à l’époque, il avait 38 ans. Maintenant qu’il en a 67, il ferait bien de songer à s’appliquer à lui-même ce noble programme. Ca lui éviterait de dire bien des conneries.

 

DIMONA VETUSTE ?

Tout le monde sait qu’Israël ne possède pas l’arme nucléaire puisqu’il ne l’a jamais admis. Mais s’il la possédait, ce serait en un site appelé Dimona. Et du coup, quelques nouvelles se mettent à filtrer, après le désastre survenu au Japon. Des nouvelles de ce type :

dim.jpg« Yossi Melman, analyste militaire, a affirmé que si l’Allemagne a changé les réacteurs de ses centrales nucléaires construites dans les années 1980, il est temps pour Israël de remplacer celui de la centrale de Dimona datant des années 1950. Au début des années 2000, de nombreuses inquiétudes ont été exprimées concernant la vétusté du réacteur déjà vieux de 40 ans. En 2004, par mesure de prévention, les autorités israéliennes ont fait distribuer des tablettes d’iode aux habitants des environs. Le nucléaire militaire est un tabou qui relève plus de la doctrine stratégique que du secret technique.

En 1966, un accident critique s’est produit dans une unité et un employé avait été tué et une zone entière avait été contaminée. En 1990, un incendie a éclaté dans la centrale de Dimona qui a dû être arrêtée pendant une longue période de temps. Il est clair pour de très nombreux observateurs que le danger réel vient du Nord (attaques potentielles du Hezbollah) et non pas obligatoirement lié à la “vétusté” de Dimona.

1. Danger du Nord : selon des estimations des autorités militaires israéliennes relayées par le Maariv, le Hezbollah se serait équipé de missiles de longue portée capables d’atteindre le centre d’Israël, voire la ville de Dimona, dans le nord du Néguev.

2. Vétusté et santé. Un article paru il y a de cela quelques années déjà : "Une cinquantaine d’employés de la centrale nucléaire israélienne de Dimona (sud) atteints du cancer ont manifesté mardi près du réacteur. “Nous sommes les victimes de la centrale nucléaire”, ont crié les manifestants, réunis face à la Cité de recherche atomique, près la ville de Dimona dans un mouvement de protestation sans précédent, brandissant des banderoles sur lesquelles était notamment écrit : “Jusqu’à quand nous tairons-nous?”.

L’organisateur de la manifestation, Yossi Kalifa, a indiqué à qu’il représentait son père, Yehuda Kalifa, cancéreux depuis 10 ans, après avoir travaillé à la centrale plus d’une trentaine d’années.

“Quelques-uns de ses collègues, également atteints par la maladie, sont déjà décédés”, a-t-il dit en expliquant que lui et ses camarades demandaient “une reconnaissance par la Sécurité sociale de leur maladie comme un accident de travail”. La direction de la centrale a promis aux manifestants d’examiner leur cas, a indiqué M. Kalifa. Par ailleurs, a rapporté mardi la presse, les employés de la Cité de recherche nucléaire mènent un autre combat contre la direction, pour une amélioration de leurs conditions salariales.

Ils ont entamé une grève dimanche, avant de la suspendre lundi, à la demande du ministère des Finances et de la centrale syndicale Histadrout, se donnant trois jours pour régler le différend, selon le quotidien Yediot Aharonot. Israël, qui dispose de deux centrales nucléaires, à Dimona et à Nahal Sorek, au sud de Tel-Aviv, n’a jamais reconnu disposer d’un arsenal nucléaire.»

Source : http://www.israelvalley.com/news/2011/03/19/30857/israelv...

19/03/2011

ENCORE PLEIN DE MALHEURS POUR CE PAUVRE GUILLAUME PEPY !

uu.jpgVous savez, le président de la SNCF. Nous l’avions laissé fin janvier errant seul et misérable parmi les baraquements d’Auschwitz (mais à son retour, son service de presse nous avait affranchis, quand même). Il avait donc fait de gros efforts, sans parler des « lieux de mémoire » payés par le contribuable et autres exercices obligatoires de repentance.

Eh bien, tout ceci n’a pas suffi. Ce qui n’a absolument rien d’étonnant, car lorsqu’on a le malheur de mettre le bout du doigt dans cet engrenage diabolique, tout le reste y passe.

 

Vous vous souvenez que ses malheurs avaient en fait commencé aux States où des élus juifs voulaient voir la SNCF se mettre à plat ventre en s’accusant de tous les maux de la déportation. Pépy s’était excusé, pourtant.

 

Ce qui n’empêche à présent le dépôt dans les deux chambres du Congrès américain d’un projet de loi visant à autoriser des poursuites contre la SNCF, toujours pour le même et éternel motif : elle a convoyé des juifs vers les camps.

"Rien n'effacera jamais les atrocités commises par l'Allemagne nazie et ses collaborateurs", a déclaré la représentante démocrate Carolyn Maloney qui soutient le projet de loi.

Si la loi est adoptée, eh bien, il ne restera plus aux survivants et à leurs héritiers qu’à passer à la caisse. Ce n’est pas bien grave, ce n’est pas Pépy qui paiera, naturellement, mais les Français. Comme d’habitude.

Car le contrat en vue pour la SNCF : 2,6 milliards de dollars pour relier Orlando et Tampa en Floride, sans compter d’autres qui pourraient s’ajouter, mérite sûrement ces quelques sacrifices.

On peut d'ailleurs se demander si c'est tellement la vocation de la société "nationale" d'aller construire des lignes aux USA. Le réseau français devrait suffisamment l'occuper. Ce ne sont pas les améliorations à apporter qui manquent. Puisque les Américains sont si sourcilleux sur la morale, qu'ils construisent donc leurs lignes eux-mêmes.

http://www.juif.org/societe-israel/147454,usa-projet-de-l...

 

18/03/2011

REPUGNANTE INSTRUMENTALISATION D’UN GOSSE

Il y a une semaine, une sauvage tuerie était perpétrée contre une famille de colons israéliens, à Itamar en Samarie. Dans leur sommeil, le père, la mère et trois enfants ont été massacrés à l’arme blanche apparemment par des terroristes palestiniens. Un acte abominable, qu’aucune politique ne saurait justifier.

 

Trois enfants de la même famille n’ont pas connu le sort de leurs parents car ils étaient absents au moment des faits. Je trouve assez lamentable de manipuler comme vous pourrez le lire ci-après l’aînée de ces enfants à des fins politiques. En ces jours de noire détresse - et en échange d’un ours en peluche - elle aurait demandé de sa propre initiative la libération d’un espion détenu aux USA depuis 25 ans ? Lamentable. La politique n’est jamais très propre, mais là, vraiment …

 

« La chef de l'opposition Tzipi Livni a promis à Tamar Fogel, 12 ans, d'oeuvrer en faveur de la libération de l'espion israélien Jonathan Pollard.

 

Oudi et Ruth Fogel, les parents de Tamar, et trois de leurs enfants ont été sauvagement assassinés dans leur maison à Itamar il y a une semaine. Livni a fait cette promesse lors d'une visite à la famille, qui observe les sept jours de deuil dans la maison des parents de Ruth Fogel, à Jérusalem.

 

La femme de Pollard, Esther, avait rendu visite à la famille un peu plus tôt et offert un ours en peluche à Tamar et aux deux autres enfants, de la part de son mari. Tamar a montré l'ours à Livni et lui a demandé d'agir en faveur de Pollard, qui est en prison depuis plus de 25 ans.

 

Livni a répondu qu'elle travaille à la libération de l'espion et continuera dans cette voie.
Elle a félicité Tamar pour sa générosité. "Malgré toute votre peine, vous pensez à la peine des autres", a déclaré Livni. "C'est bouleversant et magnifique."

 

Les proches de Livni ont rappelé qu'elle avait demandé aux Américains de relâcher Pollard après le retrait de la bande de Gaza, lorsqu'elle était ministre des Affaires étrangères. »

 

 

Source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1297325564393&a...

ENCORE UNE DOULOUREUSE AFFAIRE D’ANTISEMITISME ?

p90_zvi_ammar1.jpg« Le leader de la communauté juive de Marseille est accusé de blanchiment d'argent. Son avocat a déclaré que cette accusation était ''complètement basée sur des accusations non fondées'' et a décrit la manœuvre comme ''un acte de harcèlement''.

 

Le Président du consistoire de Marseille, qui dirige les congrégations juives d'une province donnée, a été arrêté et inculpé la semaine dernière pour détournements de fonds et blanchiment d'argent.  

 

Les accusations portées contre Zvi Ammar remontent à 2007 lorsque son nom a été relié à une enquête policière concernant le meurtre d'Olivier Plançon, le directeur commercial de la compagnie Mercure International de Monaco. Z. Ammar, qui dirige une autre compagnie, l'International Sports Fashion (ISF), avait fait affaire avec Adnan Houdrouge, le propriétaire libanais de Mercure International. Le meurtre de Plançon avait eu lieu dans un parking détenu par ISF.

 

(…)  La police a longtemps suspecté que le meurtre était lié aux transactions financières ayant lieu entre ISF et Mercure. Houdrouge et Ammar ont ainsi tous les deux été arrêtés à l'époque soupçonnés de blanchiment d'argent et d'implication dans une enquête criminelle. Pour l'heure, les accusés ont toujours formellement démenti les actes d'accusation.

 

Ils ont par la suite été libérés, faute de preuves, avant d'être remis en garde à vue la semaine dernière, en raison de nouveaux éléments permettant de prouver leur culpabilité.

 

Cette semaine, Zvi Ammar a continué à clamer son innocence. Son avocat Gérard Bismuth a déclaré qu'il était surpris par la décision du tribunal et choqué par la façon dont son client était traité. L'avocat a ainsi avancé que son client avait, apparemment, été privé d'eau et de nourriture pendant plusieurs heures en prison.

 

"La montagne a accouché d'une souris. Je suis surpris par cette mise en examen. Elle n'est fondée sur aucune charge précise, sinon quelques allégations non vérifiées", a-t-il ainsi déclaré à la presse locale après l'audience, ajoutant qu'il s'agissait de harcèlement. »

 

« En France, Ammar est considéré comme un porte-parole de la communauté juive et de l’Etat d’Israël. Sioniste ardent, il a augmenté ces dernières années ses investissements en Israël. Il entretient des relations privilégiées avec la classe politique israélienne et est considéré comme un ami proche d’Eli Yishaï. Au fil des années il s’est également lié en amitié avec le Premier ministre Binyamin Netanyahu et les ministres Ehud Barak et Silvan Shalom. Ammar est l’un des généreux donateurs du rabbin Ovadia Yossef et de ses projets religieux, et lui rend souvent visite à Jérusalem. Ces dernières années Eli Yishaï et son épouse passent leurs vacances annuelles ensemble dans la grande villa de la famille Ammar à Marseille et parfois dans sa maison à Jérusalem. »

 

 

Sources : http://www.guysen.com/article_Zvi-Ammar-accuse-de-blanchi...

 

http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_arti...

 

17/03/2011

ANTISEMITISME PRIMAIRE, SECONDAIRE, TERTIAIRE, etc, etc

« Un think-tank affilié au parti social-démocrate allemand a publié un nouveau rapport révélant un regain du sentiment antisémite en Allemagne, en Pologne et en Hongrie, ainsi que les différentes manifestations que prennent le racisme, l'homophobie et les préjugés au sein de huit pays européens.

 

Le Docteur Beate Küpper, chercheur à l'université de Bielefeld et co-auteure de l'étude de la Fondation Friedrich Ebert avec ses collègues Andreas Zick et Andreas Hoevermann, a déclaré que l'étude révélait la forte présence d'un ''antisémitisme lié à Israël et caché derrière la critique d'Israël''.

 

Elle a notamment qualifié ce regain d'antisémitisme en Allemagne ''d'étonnant'', puisque le pays avait organisé de grandes commémorations de l'Holocauste et des événements dans les établissements scolaires pour éduquer les jeunes allemands sur l'horreur de la Shoah.

 

L'étude, intitulée ''Intolérance, préjugé et discrimination : un rapport européen'', a été réalisée auprès de quelque mille personnes dans chaque pays de l'Union européenne choisi.

 

L'enquête s'est limitée à la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, l'Allemagne, l'Italie, le Portugal, la Hongrie, la Pologne et la France du fait des restrictions financières et de la capacité qu'ont chacun des pays d'étudier le suivi des attitudes antidémocratiques.

 

47.7% des personnes interrogées en Allemagne ont ainsi estimé que la phrase ''Israël conduit une guerre d'extermination contre les Palestiniens'' était juste. Ce chiffre représente le résultat le plus haut enregistré parmi les pays d'Europe de l'Ouest.

 

L'affirmation relève d'une question typique utilisée pour sonder les attitudes concernant l'assimilation de la politique d'Israël à la campagne nazie d'extermination de la communauté juive.

 

Le Département d'Etat américain, ainsi que l'Union européenne,  a défini la comparaison comme une expression moderne de l'antisémitisme.

 

Compte tenu du soutien tiède dont fait preuve la Pologne à l'égard d'Israël dans le cadre de sa politique étrangère, l'étude, qui a démontré que 63.3% des Polonais, interrogés pour savoir s'ils pensaient qu'Israël cherchait à anéantir les Palestiniens, apparait ainsi tout à fait alarmante.

 

L'affirmation ''Considérant la politique d'Israël, je peux comprendre pourquoi les gens n'aiment pas les Juifs'' a recueilli 35.6% de soutien parmi la population allemande interrogée et 35.9% parmi les britanniques ayant répondu au sondage. Aux Pays-Bas, 41.1% des sondés ont déclaré être d'accord avec cette affirmation et ils étaient 55.2% en Pologne, 45.6% en Hongrie, et 48.8% au Portugal.

 

Les chercheurs ont également demandé si ''les Juifs essayaient de prendre l'avantage en mettant en avant l'argument d'avoir été des victimes sous l'ère nazie''. Presque la moitié (48.9%) des Allemands interrogés ont répondu par l'affirmative, les Pays-Bas ont quant à eux enregistré le taux le plus bas (17.2%) alors que la Pologne a recueilli un résultat de 72.2%, la Hongrie 68.1%, la France 32.3%, la Grande-Bretagne 21.8%, le Portugal 52.2% et l'Italie 40.2%.

 

Interrogés sur les raisons animant l'antisémitisme – particulièrement en Allemagne où l'éducation sur le passé noir du pays et  l'Holocauste a été effectuée de manière intensive – B. Küpper a affirmé que les facteurs expliquant l'antisémitisme n'avaient pas été analysés dans cette étude.

 

Toutefois, pour expliquer le décalage qui existe au sein de la République fédérale entre les commémorations de la Shoah et la haine croissante d'Israël, certains universitaires en Allemagne invoquent fréquemment la notion d'un ''antisémitisme secondaire''. Selon cette notion,  les Allemands seraient atteints d'une culpabilité pathologique du fait de l'Holocauste et rejetteraient la faute du sentiment antisémite sur Israël dans l'espoir d'apaiser leurs complexes. Selon les promoteurs de cette théorie, cela permet d'expliquer l'acharnement contre Israël qui existe au sein de la presse allemande ainsi que les actions parlementaires visant l'Etat hébreu lors de l'incident du Mavi Marmara.

 

Une poignée d'universitaires allemands, dont le docteur Lars Rensmann, le docteur Matthias Küntzel, et le docteur Clemens Heni, ont enquêté sur ce phénomène d'antisémitisme secondaire dans leurs essais. C. Heni a ainsi déclaré que ''l'étude de la Fondation Friedrich Ebert était basée sur une soi-disant ''haine orientée vers un groupe''. C'est un concept grand public en Allemagne, introduit par Wilhelm Heitmeyer, il y a une dizaine d'années, visant à minimiser l'antisémitisme et à l'assimiler avec les sentiments de haine à l'égard de la population des sans-emploi, des homosexuels (…) et des étrangers''.

 

Selon lui, c'est un ''concept ridicule'' puisque ''par exemple, confondre l'antisémitisme avec la haine de l'Islam c'est obscurcir l'antisémitisme musulman et islamique. Nous avons un nombre croissant de Musulmans en Europe, alors que les Juifs (…) envisagent plutôt de quitter le continent du fait des incidents antisémites et de la culture politique basée sur la haine des Juifs'', continue-t-il.

 

Toujours selon C. Heni, ''l'étude semble hésiter à traiter avec honnêteté le nouvel antisémitisme, qui est une composante de l'islam politique qui tente d'intégrer l'antisionisme en Occident''.

Il a notamment utilisé le terme ''d'obsession létale'', expression inventée par le professeur Robert Wistrich de l'Université hébraïque de Jérusalem, un spécialiste de l'antisémitisme, pour décrire ce qui différencie l'antisémitisme de la xénophobie et des autres formes de haine.

 

''Le nouvel antisémitisme se propage, a-t-il conclu. Cela n'est pas seulement le fait des néo-nazis. (Cela est également causé) par les principaux membres de la gauche au Parlement, les militants de gauche, les extrémistes musulmans et parfois les élites européennes elles-mêmes''. 

                                                                                                         

 

 

 

« Le décalage qui existe au sein de la République fédérale entre les commémorations de la Shoah et la haine croissante d'Israël » est juste le reflet du décalage entre les « élites » qui vivent sur leur Olympe et passent leur temps à cirer les pompes d’Israël parce que c’est la condition impérative pour se maintenir dans le système, et le peuple, qui commence peut-être à en avoir légèrement marre de casquer. A mon humble avis, l’explication se trouve davantage là que dans les considérations fumeuses, mais tellement plus confortables, sur l’ « antisémitisme secondaire » des Allemands. Et leur culpabilité pathologique !

 

Du reste, si les jeunes Allemands d’aujourd’hui sont condamnés à continuer de payer jusqu’à ce que mort s’ensuive pour les fautes de leurs grands pères, je ne vois pas au nom de quoi les jeunes juifs d’aujourd’hui ne paieraient pas pour les innombrables  exactions commises par leurs ancêtres bolcheviks en URSS, Ukraine, Pologne, Hongrie, etc, etc, juste une poignée d’années avant.

 

Il vaudrait peut-être mieux solder les comptes une bonne fois pour toutes et arrêter ces dangereuses comptabilités, non ?

 

 

Source : http://www.guysen.com/article_L-antisemitisme-gagne-l-All...

L’enseignement de la shoah fait des vagues au Proche-Orient

 

L’UNRWA (United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees- Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine) est un organisme de l’ONU dont la fonction est d’aider les Palestiniens vivant dans la Bande de Gaza, en Cisjordanie, en Jordanie, au Liban et en Syrie, en leur fournissant services sociaux et éducatifs.

 

Eh bien, il devient de plus en plus difficile d’apporter les lumières de la connaissance à ces peuplades. L’UNRWA avait pourtant décidé une mesure qui ne fait l’objet d’aucune discussion ni contestation dans nos pays évolués et éclairés : l’enseignement de la shoah à l’école et son inscription dans les manuels scolaires.

 

Le porte-parole de l’UNRWA en Judée-Samarie, Sami Mshasha, a déclaré que l’agence avait prévu d’enrichir les programmes éducatifs avec un volet "droits de l’homme". Lequel volet était justement l’enseignement de la shoah.

Mais loin de passer comme une lettre à la poste, cette décision a provoqué une levée de boucliers. Surtout en Jordanie.

Les professeurs jordaniens sous l'autorité de l’UNRWA menacent de prendre des mesures si cet enseignement est inscrit au programme scolaire. "Si l'agence confirme sa prise de position, nous prévoyons d'arrêter le travail et de lancer des grèves", a déclaré une source.

Le syndicat des travailleurs arabes de l'UNRWA a affirmé dans un communiqué que "les enseignants, les étudiants et leurs parents, ainsi que tous les Palestiniens, avaient été choqués de la décision de l'organisation. Ces derniers sont allés jusqu'à les qualifier de "tentatives de faire dérailler l'organisme de secours de son devoir principal qui est de fournir des services humanitaires".

Le communiqué soulignait que la shoah ne devait pas être un sujet autorisé à l'enseignement dans les écoles de l'UNRWA. Les membres du syndicat exigent que l'enrichissement au programme soit apporté par l'enseignement sur le droit de retour des Palestiniens.

À la fin de leur déclaration, les travailleurs exhortent notamment les enseignants à refuser, par tous les moyens possibles, de contribuer au nouveau programme".

 

 

Source : http://www.guysen.com/article_Les-Jordaniens-contre-l-ens...