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28/06/2012

LE BUS DE L’AMITIE JUDEO-MUSULMANE CALE SOUVENT

 

Je me suis marrée à la lecture de ce vibrant plaidoyer du commissaire politique du CRIF, Marc Knobel, pour le vivre-ensemble que continue à préconiser désespérément l'officine, bien d’accord sur ce coup là avec ses potes de la LICRA. D’ailleurs, je vous rappelle que la lecture de leurs organigrammes respectifs est assez éloquente quant à leur proximité idéologique, bien réelle, malgré ce que la présence de certains pourrait laisser croire.

 

Donc, c’est beau comme l’antique, ces « hommes [qui] partent à la rencontre d’autres hommes. » Vous remarquerez au passage que ces hommes et ces autres hommes sont des juifs et des musulmans. Les autres, on n’en parle pas. Ils n’ont rien à fiche dans ce tableau idyllique, ces sales racistes. Interdits de bus. Les femmes aussi, on dirait, d’ailleurs. C’est louche, vous ne trouvez pas, ces bus pleins de mecs qui veulent se rencontrer ?

 

Vous noterez en tout cas que le communautarisme le plus éhonté s’est tranquillement installé et a pris ses aises dans un pays qui, il n’y a pas si longtemps encore, n’était composé que de citoyens.

 

Hélas, trois fois hélas, malgré toutes ces bonnes volontés, le bus de l’amitié judéo-musulmane a de plus en plus de mal à démarrer. Et même, il cale régulièrement. Mais toutes ces broutilles ne comptent pas. Continuons, nous ordonne le CRIF. Dans le mur s’il le faut. Qu’est-ce que ça peut faire ? Quand ça chauffera trop, certains retrouveront sans peine des cieux plus cléments, non ?

 

 

 

« Juifs, Musulmans : un bus pour se retrouver ? »

 

« Chaque année, le bus de l’Amitié judéo-musulmane roule et sillonne les routes de France. Lorsqu’il s’arrête dans nos villes, des hommes partent à la rencontre d’autres hommes. 

 

« Si le dialogue est difficile parce que les temps sont difficiles, il est absolument nécessaire de dialoguer et ce (petit-grand) bus doit continuer de permettre à des Juifs et des Musulmans de se rencontrer »

 

Le dialogue s’instaure alors afin de parvenir à une meilleure connaissance de nos communautés respectives et c’est tout un processus qui se met en marche. Ce ne sont pas  seulement des hommes qui tendent la main et s’adressent la parole. Ils confrontent, ils échangent, ils disent, ils font. Parce que loin de léser l’autre, apprendre de l’autre c’est -ne l’oublions-pas- faire tomber les masques (ou essayer, tout au moins), c’est lutter contre le flot de stéréotypes, de préjugés, de clichés malfaisants qui bafouent constamment la dignité humaine.

 

Si le dialogue est difficile parce que les temps sont difficiles, il est absolument nécessaire de dialoguer et ce (petit-grand) bus doit continuer de permettre à des Juifs et des Musulmans de se rencontrer.

 

Cela porte un nom : le respect.

 

 

Marc Knobel

 

 

 

C’est vrai, ça, c’est important, le respect. Et rapport au respect, on a des spécialistes, dans ce pays si accueillant :

 

 

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http://crif.org/fr/tribune/l%E2%80%99essentiel-de-l%E2%80%99info-propos%C3%A9-par-marc-knobel-juifs-musulmans-un-bus-pour-se-retrouver/31803

 

 

25/06/2012

ATTENTION, LA VIGILANCE S’IMPOSE….

 

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Car l’on revoit resurgir le spectre d’une entrée de la Turquie dans l’Union Européenne. Ouverte par qui, la porte ? Comme de juste, par la gauche française au pouvoir et en majesté qui n’a pas tardé à refaire les yeux doux à la Sublime Porte. Histoire, peut-être, de se consoler de s’être fait rembarrer par les Allemands. Les Turcs sont plus accommodants et pas tellement exigeants, finalement. Tout ce qu’ils demandent, c’est leur ticket d’entrée et Hollande se verrait bien le leur fournir.

 

Le Monde, tout énamouré, nous révèle que « La Turquie est tombée sous le charme de François Hollande. A commencer par son premier ministre, Recep Tayyip Erdogan. "Une nouvelle page s'ouvre dans les relations franco-turques", a-t-il déclaré, séduit, à l'issue d'une rencontre d'une demi-heure avec le nouveau président français, mercredi 20 juin, en marge du sommet de Rio G+20. » … « M. Hollande a été invité à venir en Turquie, où la dernière visite d'Etat d'un président français remonte à vingt ans, a souligné M. Erdogan. »

 

Il aura le droit d’emmener la favorite dans ses bagages ? Ils sont pourtant assez sourcilleux sur le chapitre, les Turcs. Mais bah, Bruxelles vaut bien qu’on sache fermer un œil à l’occasion…

 

Et nous y voilà, justement : « De la France, Ankara attend surtout qu'elle mette fin à sa politique d'opposition systématique aux négociations d'adhésion de la Turquie à l'Union européenne. Le blocage de cinq chapitres clés des pourparlers, gelés par M. Sarkozy, pourrait être levé dès juillet, espère la presse turque. »

Bon, alors j’ignore si vous vous en souvenez, mais il me semble que Chirac le calamiteux avait promis-juré un référendum pour apaiser les Français sur cette épineuse question. Mais je t’en fiche, on sait ce que durent ces promesses… Sarkozy, en principe pourtant hostile à cette adhésion inopportune, voulait faire sauter ce verrou du référendum. Mais il n’a pas entièrement réussi, et voilà ci-dessous où en sont les choses. On risque encore de se faire enfumer (rapport à la « bienheureuse soupape de sécurité », ce ne sont pas les précédents qui manquent) et c’est pourquoi il faut rester très vigilant sur la question. En réalité, je compte plus sur l'opposition allemande que sur "nos" élus bien loin d'être représentatifs de quoi que ce soit.

 

Le texte qui suit date du 22 juillet 2008:

 

« La Turquie n’évitera pas un référendum d’adhésion en France

Après moult rebondissements, l’article 88-5 de la Constitution française, tel qu’adopté hier par le congrès, est désormais ainsi rédigé :

« Tout projet de loi autorisant la ratification d’un traité relatif à l’adhésion d’un État à l’Union européenne et aux Communautés européennes est soumis au référendum par le président de la République.

Toutefois, par le vote d’une motion adoptée en termes identiques par chaque assemblée à la majorité des trois cinquièmes, le Parlement peut autoriser l’adoption du projet de loi selon la procédure prévue au troisième alinéa de l’article 89 ».

Autrement dit, le référendum reste la règle pour ratifier un traité d’adhésion, contrairement au souhait du président de la République qui voulait retrouver sa pleine liberté en ce domaine. Mais le front antiturc des députés UMP a tenu bon : simplement, la version de l’article 88-5 adoptée par la commission des lois de l’Assemblée nationale qui imposait un référendum uniquement pour les pays représentant 5 % de la population européenne (en clair, la Turquie et l’Ukraine) a heureusement été supprimée. Si le référendum demeure de droit, une bienheureuse soupape de sûreté a été introduite : si 3/5 des députés et 3/5 des sénateurs le demandent, le traité d’adhésion sera adopté par un congrès (réunissant l’Assemblée et le Sénat) encore une fois à la majorité des 3/5 des présents.

Si la Turquie n’est plus spécifiquement visée, il est clair que seul ce pays aura des difficultés à réunir une telle majorité pour éviter un référendum… »

(http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2008/07/la-turquie-nvit.html)

18/06/2012

RIEN DE NOUVEAU SOUS LE SOLEIL

 

 

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Il est tout de même extraordinaire de voir les journaleux aux ordres faire mine de s’effaroucher de l’entrée « historique » de deux députés FN à l’Assemblée dite nationale. Deux ! S’ils n’étaient si massivement de gauche, ces journaleux feraient mieux de se demander comment il se fait qu’avec 6,91% au 1er tour et 1,08% au 2e, le Front de gauche arrive, lui,  à y faire entrer 10 gauchistes. Alors que le FN, avec ses 13,6% au 1er tour et 3,66% au second, n’en fait entrer que… deux. Les mystères de la démocratie à la française …

 

Mais ça, ils se gardent bien de le souligner. Mieux vaut ne pas attirer l’attention là-dessus. Les Français ne s’en rendent globalement pas compte – de quoi se rendent-ils compte, d’ailleurs ? Et tant mieux, de leur point de vue, pourvu que ça dure.

Dieu sait que je n’apprécie pas le FN et surtout ce qu’il est devenu, mais franchement, il y a quand même quelque chose de pas très normal là-dedans.

 

Ceci dit, pour en revenir à cette entrée « historique », je rappelle qu’en des temps de diabolisation forcenée, loin de la « dédiabolisation » orchestrée par certains parce que ça les arrange – rapport à l’islamisation du pays et à l’antisémitisme qui en découle – trois cadres du FN avaient  déjà réussi à se faire élire députés au scrutin majoritaire : Yann Piat en 1988 dans le Var, Marie-France Stirbois en 1989 dans l’Eure-et-Loir (législative partielle) et Jean-Marie Le Chevallier en 1997, également dans le Var.

 

Les résultats actuels n’ont donc rien de mirobolant, surtout en tenant compte du tapage médiatique mené à train d’enfer depuis un bon bout de temps. Je ne parle pas ici du groupe FN de 35 députés élus en 1986 car là, les circonstances étaient différentes. La proportionnelle avait été rétablie juste pour la circonstance par Mitterrand, ce qui avait fait entrer les maudits en groupe. J’ouvre une parenthèse pour rappeler que ces 35 ovnis ont été tenus bien soigneusement à l’écart des choses sérieuses qui se déroulaient sans eux, à l’étage au-dessus. Alors, le rôle de casse-couille qu’espère jouer Collard à lui tout seul me fait doucement rigoler… Il va sans doute vite comprendre.

 

Mais reparlons-en, justement, de la proportionnelle. Et couplons-là avec l’effarante abstention qui a marqué ces législatives. Là aussi, on n’en parle pas beaucoup et c’est pourtant le fait le plus marquant de ces élections, par ailleurs tellement habituelles. Tellement habituelles, précisément, et prévisibles, que les gens finissent par se dégoûter de cette parodie de démocratie. Et par rester chez eux massivement. Pourquoi aller participer à ce jeu de guignols où les règles sont truquées pour que ce soient toujours les mêmes qui gagnent ? Et puis même, UMP ou PS, franchement, quelle différence ? Bien d’accord, tous, pour ne surtout pas remettre en question les vaches sacrées qui les engraissent à nos dépens.

 

Donc, instaurer la proportionnelle aux élections serait bien la seule façon de revivifier une situation par ailleurs très malsaine. Tant de voix, tant d’élus. Cela rendrait l’Assemblée dite nationale un peu plus représentative qu’à l’heure actuelle, car rien n’est moins démocratique que ce scrutin majoritaire. Voyez plutôt les résultats de ce second tour: 10 668 159 votants PS : 314 députés ; 10 161 611 votants UMP : 229 députés. J’ai dû zapper quelques chapitres de mon bréviaire politique car j’ai du mal à comprendre la logique d’un tel différentiel. Pareil pour le Modem : 113 196 votants : 2 députés. FN : 842 684 votants : 2 députés aussi. Vous allez rire, les Verts d’EELV ont un peu moins de votants que le FN : 828 916. Ce qui ne les empêche pas d’empocher… 17 élus. Elle est pas belle, la vie ?

 

Il y a sûrement des gens beaucoup plus intelligents que moi qui m’expliqueraient ça très bien et me donneraient tout plein de bonnes raisons. Le problème, c’est que j’aurai toujours autant de mal à comprendre. Le problème aussi, c’est que je ne suis pas la seule dans ce cas et c’est pourquoi, Docteur, plein de gens refusent dorénavant d’aller jouer à ce jeu de cons.

 

Bien sûr, l’oligarchie au pouvoir n’en veut pas, de cette solution de bon sens. Imaginez, laisser la parole intégrale à ces abrutis tout juste bons à payer leurs impôts et à la fermer! La révolution !! Et pourtant, si on voulait vraiment réformer la politique et réconcilier ceux d’en haut et ceux d’en bas, c’est par là qu’on commencerait. Ce ne serait certes pas la panacée universelle mais on y verrait déjà plus clair.

 

14/06/2012

PAUVRE LICRA !

Pour un peu, elle me ferait presque pitié ! Eh oui, les temps ont bien changé depuis la belle époque, pas si lointaine finalement, où elle faisait la pluie et le beau temps à chaque élection. Où elle distribuait ses mauvais points et ses satisfecit. Où elle disait le Bon, le Bien et le Juste. Et où la classe politique l’écoutait religieusement.

En ce moment, c’est dans le désert des tartares qu’elle hulule misérablement son appel « aux convergences républicaines » pour faire front contre la bébête immonde. Elle a trop fatigué son monde et à présent, à peu près tout le monde s’en fout, de ses diktats.

Ce qui ne veut pas dire, attention, hein, que les responsables communautaires soient renvoyés poliment mais fermement, comme il conviendrait dans un pays normal, à l’étude de la torah. Non, faut pas rêver. Mais c’est qu’à présent, ceux qui restent toujours écoutés ont plutôt viré à droite.

Enfin, entendons-nous : une droite obligatoirement ultra-sioniste, prête, le doigt sur la couture du pantalon, à défendre Israël envers et contre tout et à faire le voyage de Jérusalem, à genoux s’il le faut, pour avoir l’immense bonheur de se faire adouber. A cette petite condition, ces responsables sont maintenant à « droite » plutôt qu’à gauche toute, comme avant. Et prêts à aider les candidats méritants qui satisfont aux critères requis.

Allez, écoutons un peu ce que nous raconte la LICRA et à la fin, puisque vous êtes sages, vous aurez le droit d’aller consulter la liste des 50 indécrottables qui l’ont signé, ce fameux appel « aux convergences républicaines ». Fallait la trouver cette expression, pas vrai ?

 

 

 

"Elections législatives : Après le « ni-ni » de l’UMP, la Licra appelle les autres partis à faire front (républicain)"

 

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"La Licra déplore la décision de l’UMP qui contribue à normaliser le FN et ses idées.

Elle affirme que le FN mérite une vigilance tout à fait spécifique : pas seulement pour son histoire, mais pour ses idées, ses pratiques et ses objectifs, il doit être considéré dans toute sa différence et sa dangerosité. Ce combat exige un front républicain renforcé. Le seul ni-ni qui vaille est : ni avec le Front National, ni avec ses idées.

 

Dans ce contexte, la Licra maintient son appel à la convergence républicaine et demande à toutes les forces politiques de s’engager sans ambiguïté.

 

L’enjeu : contribuer, ou non, à mettre sur le chemin de l’exercice du pouvoir, à plus ou moins court terme, un parti qui n’est pas en accord avec les valeurs fondamentales de la France.

Le Front national (FN) connait aujourd’hui un succès populaire, idéologique et médiatique alors que tous les observateurs, à l’exception de l’initié Gérard Longuet, s’accordent à dire que sa matrice reste xénophobe et raciste. C’est pourquoi la Licra a lancé le 31 mai dernier un appel aux convergences républicaines, auxquels ont répondu des candidats de tous bords afin de faire battre l’extrême droite aux élections législatives. Alain Jakubowicz, Président de la Licra, rappelait alors que « le seul ni-ni qui vaille est : ni avec le Front National, ni avec ses idées ».

Au lendemain du 1er tour, le Bureau politique de l’UMP a validé une autre stratégie, celle du « ni Front national, ni Front républicain ». La Licra déplore cette décision qui met très clairement fin au principe dont s’honorait la droite républicaine du « tout sauf le FN » et qui contribue à normaliser ce parti et ses idées.

La Licra demande aux dirigeants des autres principales forces politiques qui ne se sont pas exprimées (Nouveau Centre, Modem, EELV, Front de Gauche, etc.) de donner dans les prochaines heures des consignes claires et sans ambiguïté, appelant leurs représentants et leurs électeurs à faire barrage aux candidats de l’extrême droite encore en lice. »

 

 

 

« Les candidats signataires

La Licra se félicite des 50 premières signatures lui étant parvenues hier suite à la publication de son « appel aux convergences républicaines pour faire battre le Front National », saluant notamment l’engagement de Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales. La Licra invite tous les candidats républicains à signer à leur tour. » 

 

Télécharger la liste des candidats signataires

 

 

 

13/06/2012

LA FAVORITE SE LÂCHE

De mieux en mieux. Dieu sait que Sarkozy, après la calamité Chirac, n’avait pas contribué à redorer le blason de la fonction présidentielle. C’est le moins que l’on puisse dire. Mais là, il faut reconnaître que du côté de la morale et de la vertu incarnées, du côté de la gauche donc, on fait encore plus fort et on arrive à creuser encore plus profond. Pulvérisé, le petit Nicolas !

 

Parce que, si certes la « première dame » n’a pas pu empêcher ses pulsions destructrices à l’égard de son ex-rivale de s’exprimer avec éclat, son jules n’a pas fait tellement mieux. On n’a pas l’air de s’en rendre tellement compte, mais c’est normal, ça, qu’un président de la République – président en principe de tous les Français – redescende de son Olympe pour exprimer sans fard ses petites inclinations électorales perso?

 

Ils font la paire, tous les deux, en fin de compte. D’un côté une favorite, exactement comme sous l’ancien régime, qui s’imagine pouvoir tout se permettre, faire virer qui bon lui semble, etc, etc. Et de l’autre, un ravi tout éberlué de ce qui lui arrive. Qui flotte déjà dans le costard trop grand pour lui que les Français lui ont taillé. Malgré lui et malgré eux. Mais il en fallait bien un et il était là…

 

On roule à tombeau ouvert vers je ne sais quoi au juste. Mais ce qui est sûr, c’est qu’on y va de plus en plus vite.

 

23/05/2012

CELUI PAR QUI LE SCANDALE ARRIVE A NOUVEAU

 

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Thilo Sarrazin, qui avait fait scandale il y a deux ans en raison de son livre sur la  place des musulmans en Allemagne, publie cette semaine un nouvel ouvrage qui déchaîne à nouveau la polémique. C’est qu’une nouvelle fois, il fait fort, très fort: il s’attaque bille en tête aux vaches sacrées du système, les piliers sur qui tout repose. Que ces piliers viennent à flancher et, patatras, c’est tout le système qui pourrait s’écrouler.

 

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Quelles sont-elles, ces vaches sacrées ? L’euro et … la shoah. Parfaitement. Il a osé. Le titre de cet ouvrage, qui risque de faire un tabac : Europa braucht den Euro nicht  (L'Europe n’a pas besoin de l'euro).

Là, je passe la parole à l’agence Reuters : « Thilo Sarrazin, ancien membre du directoire de la banque centrale d'Allemagne et acteur controversé du débat public en Allemagne, a déclenché une nouvelle polémique en affirmant que son pays était l'otage de la zone euro et la victime d'un "chantage à l'Holocauste" le contraignant à financer les errements budgétaires de ses partenaires.

(…)  Thilo Sarrazin estime qu'on force l'Allemagne à accepter les principes d'"euro-bonds", des emprunts communautaires européens, et de mutualisation des dettes pour prix de son passé nazi.

En acceptant de renflouer la Grèce, écrit-il ainsi, l'Allemagne a révélé sa "prédisposition au chantage".

"Cette politique fait de l'Allemagne l'otage de tous ceux qui, au sein de la zone euro, pourraient avoir, un jour ou l'autre et pour quelque raison que ce soit, besoin d'aide", ajoute Sarrazin dans cet essai dont le magazine Focus publie des extraits.

Quant aux partisans allemands des obligations européennes, "ils sont poussés par ce réflexe très allemand selon lequel nous ne pourrions finalement expier l'Holocauste et la Deuxième Guerre mondiale qu'une fois transférés en des mains européennes l'ensemble de nos intérêts et de notre argent".»

Thilo Sarrazin écrit encore : « La Grèce, le Portugal, l’Italie, l’Espagne et tous les pays de l’Europe du Sud devraient être contents de pouvoir bénéficier de l’euro et de pouvoir dépenser des euros. Mais ces euros devraient être mérités, et non reçus en cadeau ou en prêt des pays du Nord, quel que soit le canal indirect employé. Les mouvements de fonds publics qui ne se limitent pas aux fonds structurels européens entament ce principe : ils créent un fossé entre ceux qui les octroient et ceux qui les prennent, et ils alimentent le ressentiment et les réticences entre les nations. Si un pays ne peut pas ou ne veut pas vivre avec la discipline requise par la monnaie unique, il doit être libre de pouvoir retourner à sa monnaie nationale dès qu’il en ressent le désir. »

Pile le contraire de ce que la vulgate officielle s’échine à faire entrer dans les têtes. Il n’est donc pas surprenant de voir Sarrazin traité de tous les noms et ses thèses qualifiées d’ « absurdités absolues ». Le communiste/vert Jürgen Trittin balaie d’une phrase méprisante la référence maudite dont peu de gens en Allemagne ont le courage de parler: « Il est pathétique qu'il se serve de l'Holocauste pour assurer la plus grande attention possible à ses thèses sur les euro-obligations ».

N’empêche que tout doucement, ces idées « nauséabondes » font leur  petit bonhomme de chemin et que ce livre infernal (qui a la chance au moins de pouvoir figurer dans les librairies) est bien parti pour faire un best-seller.

 

 

 

 

 

18/05/2012

L’IMAGE D’ISRAËL NE S’ARRANGE PAS …

 

Chaque année, la BBC publie un sondage sur la perception de l’influence, positive ou négative, de 22 pays, et par voie de conséquence, sur leur image dans le monde. Nous parlions le 30/11/2010 de l’un des précédents sondages. Celui-ci a été réalisé auprès de 24 000 citoyens de ces 22 pays, du 6 décembre 2011 au 7 février 2012.

 

 

Tous les résultats détaillés sur :http://www.globescan.com/images/images/pressreleases/bbc2012_country_ratings/2012_bbc_country%20rating%20final%20080512.pdf

 

 

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Le Japon arrive en tête des pays les plus appréciés, suivi de l’Allemagne, premier prix en Europe. Globalement, l’Union Européenne baisse de 8 points par rapport au précédent sondage, passant de 56 à 48% d’opinions favorables. Ex-aequo avec la France qui baisse, elle, de 4 points.

 

De l’autre côté du classement, sans surprise, c’est toujours l’Iran qui tient le pompon avec 55% d’opinions négatives. Mais pas bien loin, avec 50%, on trouve Israël, en baisse de 3 points, en compagnie de la Corée du nord et du Pakistan.

 

Ce qui prouve bien l’incroyable antisémitisme de la planète entière, alors qu’il est pourtant clair qu’Israël ne songe qu’à la paix et ne cesse de le répéter sur tous les tons. D’ailleurs, il paraît que « l’existence d’Israël rend le monde meilleur ». Et ce fichu monde qui n’est même pas capable de s’en rendre compte ! De quoi vous dégoûter. Bon, ça ce n’est pas moi qui le dit, c’est quelqu’un de beaucoup plus qualifié que moi :

 

« Le P’tit Hebdo : Vous serez en Israël du 21 au 24 mai. Que ressentez-vous quand vous posez le pied en Israël?

Guy Millière: Ce que je ressens chaque fois que j’arrive sur une terre de liberté, de prospérité, de fécondité. Je sais ce que la civilisation occidentale, et l’humanité entière, doivent au judaïsme et au peuple juif. Je suis heureux que le peuple juif ait retrouvé sa terre, je pense que l’existence d’Israël rend le monde meilleur. Je suis admiratif de ce qu’Israël a accompli en six décennies. »

(http://www.leptithebdo.net/2012/05/15/guy-milliere-lexistence-disrael-rend-le-monde-meilleur/)

 

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Le second tableau ci-dessus détaille les opinions de ces 22 pays par rapport à Israël. Très intéressant. Sans surprise là encore, les USA apparaissent comme les meilleurs amis de l’Etat hébreu avec 50% d’opinions positives. Ils sont juste battus par le Nigéria à 54%. Je serais curieuse de savoir pourquoi.

 

Mais, tenez-vous bien, seulement 20% d’opinions positives en France pour Israël contre … 65% de négatives ! En augmentation de 9 points ! Vite, vite, vite, M. Peillon, au boulot !

 

69% d’opinions négatives en Allemagne, vous m’étonnez. Peut-être que les Allemands se lassent tout doucement de casquer, encore casquer, toujours casquer. Pour l’éternité et dans les siècles des siècles.

 

 

CE N’EST PAS PLUS COMPLIQUE QUE CA …

Quand on veut, on peut. Et quand des élus décident de ne pas céder au terrorisme de quelques-uns – et accessoirement, souhaitent protéger les jeunes – ils y arrivent. La preuve. Hélas, ce n’est pas en France, mais à Moscou.

 

Il faudra un jour que quelqu’un prenne la peine de m’expliquer en quoi les homosexuels sont discriminés dans ce pays. Ce qu’ils font en privé ne regarde en principe personne et tout le monde s’en fout tant que ça ne contrevient pas aux lois. Alors, pourquoi ce besoin d’aller s’étaler sur la place publique et réclamer des « droits » aussi révoltants qu’ahurissants ? Là, je pense aux caricatures que sont le « mariage » et l’ « adoption » d’enfants. Il faut être aussi « progressiste » que nos sociétés occidentales, c’est-à-dire décadentes et totalement déboussolées, pour prendre pareilles inepties au sérieux.

 

MOSCOU, 18 mai - RIA Novosti

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INTERDICTION DE LA GAY PRIDE A MOSCOU

Les autorités de la capitale russe ont de nouveau interdit qu'une Gay Pride se tienne à Moscou, a annoncé vendredi à RIA Novosti un haut responsable du Département de la sécurité régionale de Moscou Vassili Oleïnik.

 

 

"Une demande d'autorisation pour cette action a été déposée. Après avoir examiné la requête, nous avons l'avons rejetée", a déclaré le responsable.

 

Les militants du mouvement gay russe ont auparavant annoncé sur le site Web officiel de l'Organisation de défense des minorités sexuelles leur intention de tenir une Gay Pride sans attendre l'autorisation de la mairie de Moscou. La décision de défiler dans les rues de la capitale russe a été prise dans un contexte où la Douma (chambre basse du parlement russe) examine un projet de loi prévoyant de criminaliser la propagande de l'homosexualité auprès des mineurs.

 

 

Source : http://fr.rian.ru/society/20120518/194756086.html