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16/02/2012

TABOU

Les médias-Pravda n’évoquent pas l’hypothèse d’une possible cohabitation en 2012. Ils craignent beaucoup de donner de mauvaises idées aux Français. Et pourtant, l’idée risque de leur paraître plutôt séduisante, s’ils parviennent à y penser tous seuls.

Finalement, les Français ont survécu – et plutôt bien – à trois épisodes récents qui ont vu, par la force des choses, un rééquilibrage des pouvoirs : de 1986 à 1988, Mitterrand président, Chirac premier ministre ; de 1993 à 1995, Mitterrand toujours président, Balladur premier ministre ; de 1997 à 2002, Chirac président, Jospin premier ministre.

 

Or, les Français, même ceux qui ne l’expriment pas clairement de cette façon, se méfient des politiques et en ont assez de voir trop de pouvoir concentré entre les mains d’un seul homme. Le pouvoir rend fou, c’est bien connu. Mais surtout, il ne rend pas plus intelligent. Ni plus capable.

 

Donc, pourquoi pas une cohabitation ? Or, si les médias officiels du système se gardent bien d’évoquer la chose, sur Internet, on n’a pas ces pudeurs et on en cause passablement depuis décembre dernier.

J’ai fait le tour des sites et tous, je dis bien tous sans exception, du moins à ma connaissance, ne parviennent à envisager dans ce cas de figure qu’une seule possibilité : la réélection de Sarkozy et la victoire de la gauche aux législatives suivantes. Et tout le monde brode avec délectation sur ce scénario.

 

Curieux. Moi, j’imagine au contraire un autre scénario fort possible lui aussi : les Français qui ne peuvent pas sacquer Sarkozy et ont des boutons à l’idée de l’avoir encore pendant cinq ans, se débarrassent de lui. Première priorité. Quitte à élire Hollande à la place. Et dans la foulée, le mois suivant, ils élisent une assemblée nationale de droite, histoire d’empêcher la gauche de faire trop de dégâts. Et de rétablir l’équilibre.

 

On m’objectera que c’est demander beaucoup de subtilité aux Français. Or là, nous ne sommes plus dans le domaine de la raison, mais de l’instinct d’un peuple, que le ras le bol des politiques de tous poils peut conduire à trouver tout seul des solutions un peu originales pour leur limer les dents.

On m’objectera encore les possibilités de nuisance du FN. Mais… patience, nous verrons bien.

En tout cas, ce scénario, inédit, me paraît au moins aussi plausible que son contraire.

13/02/2012

L’ « ENTERTAINMENT » EN POLITIQUE …

… et ses limites …

 

 

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Le 28 janvier 2010, je rappelais, à propos d’un article sur Obama, un papier plus ancien encore, paru dans Le Monde. En cette période électorale, je vous le laisse redécouvrir, ça vous fera rire (jaune, hélas).

 

Eh oui, les temps ont passablement changé depuis cette heureuse époque pourtant pas si lointaine où les politiques faisaient leur cinoche devant les foules éblouies : un bon acteur, une bonne histoire, un bon récit … On a vu ce que ça a donné. Pour les histoires, ils sont encore assez fortiches. Mais hélas, trois fois hélas, même les meilleurs spécialistes d’Internet, recrutés à grand frais avec l’argent sorti de la poche des contribuables, finissent un jour ou l’autre par se casser le nez et les dents sur les réalités non virtuelles.

Revoilà donc des extraits de cet article qui a maintenant deux ans :

 

(…) Bon, toutes ces petites péripéties d’un système en pleine déliquescence ne me font pas trop de peine et si je les énumère, c’est pour mettre en relief un article du Monde que j’ai retrouvé en rangeant mes petits papiers et qui m’a bien fait marrer : sous le titre « La campagne de M. Obama inspire les conseillers de M. Sarkozy », en date du 4 novembre 2008, on pouvait lire des perles du genre :

 

« Et s'il y avait une recette à importer ? Le phénomène Obama fascine la classe politique française, à droite comme à gauche, et surtout... à l'Elysée. Pierre Giacometti, ancien directeur d'Ipsos devenu conseiller politique de Nicolas Sarkozy, revient d'une semaine d'immersion dans l'équipe de campagne de Barack Obama : "embedded" pour le compte du président français, qui réfléchit à la refonte stratégique de l'UMP et... à sa future campagne présidentielle. (…)

 

Mais les Français sont encore très loin de l'ultra-professionnalisation des politiques américains. "Obama, c'est l'"entertainment" en politique, analyse Christophe Lambert, communicant, membre de la cellule stratégique de l'UMP. Il applique les lois du cinéma à la politique. Un bon acteur, une bonne histoire, un bon récit. Obama, c'est la cohérence entre le héros et un scénario. C'est une superproduction politique, l'histoire d'un héros qui incarne la promesse d'une Amérique nouvelle. Il a compris, comme Nicolas Sarkozy, qu'il fallait faire de la politique un spectacle."

Pour les communicants français, les succès de M. Obama tiennent dans le recrutement, dans la société civile, des meilleurs spécialistes d'Internet, de la communication, de la publicité, des sondages, des finances, de l'économie ou encore de la diplomatie.

Xavier Bertrand, le ministre du travail, qui rêve d'un grand destin avait, lui, envoyé son chef de cabinet, Michel Bettan. "C'est le seul événement politique planétaire, analyse M. Bettan. Quatre jours de spectacle regardés par le monde entier ; 75 000 personnes qui déferlent sur la ville. L'équipe d'Obama ne laisse rien au hasard. Même lorsque le spectateur croit à la spontanéité, même lorsque ce sont de simples citoyens qui interviennent, tout a été préparé en amont par les équipes d'Obama."

Rigolo, non ? Le big problem, c’est que la politique-spectacle n’a qu’un temps, de plus en plus court d’ailleurs. Même aux States, ils s’en sont rendu compte. Quand derrière le show, il n’y a RIEN, ou pas grand-chose, les cochons de payeurs finissent par se mettre en colère. 

Et les grands communicants se prennent une gamelle.

 

08/02/2012

LES ALTERNATIFS (1)

C’est une nouvelle rubrique que je vous propose à partir d’aujourd’hui. Contrairement à ce que la lecture de la presse-Pravda pourrait laisser supposer, les juifs sont loin d’être tous sur la même longueur d’onde. Et un nombre appréciable d’entre eux font entendre des voix discordantes souvent emplies de bon sens, s’agissant d’Israël, de la shoah, des ingérences insupportables au nom d’un « devoir de mémoire » éternellement remis sur le tapis, etc, etc.

 

Comme nous, ils ont peu voix au chapitre et on ne les entend guère sur les autoroutes de l’information. Plutôt sur les chemins de traverse. Mais ils existent, c’est l’essentiel. Je les ai donc appelés les alternatifs. Nous les passerons en revue, au fil des jours.

 

Ces voix discordantes par rapport à l’ultra-sionisme échevelé et forcené type CRIF ou LICRA existent également en Israël. Sans surprise, elles s’opposent à la politique des fous furieux du gouvernement. On les trouve plutôt à gauche et en particulier au journal Ha’aretz, bête noire de Netanyahu. Ce dernier aurait carrément déclaré à la mi-janvier, lors d’une soirée  au congrès de la Wizo à Tel Aviv, que « les journaux Haaretz et New York Times sont les plus grands ennemis d’Israël », ajoutant que « Les journalistes du monde entier les lisent chaque matin et s’appuient sur eux pour leurs informations et leurs campagnes anti-israéliennes. »

 

Je n’ai pas l’intention de me livrer à une enquête approfondie sur tous les personnages qui seront évoqués, mais plutôt d’apporter un éclairage sur certains éléments intéressants et révélateurs qui permettent de nuancer la perception des choses.

 

Aujourd’hui, intéressons-nous à une journaliste israélienne qui a publié il y a quelques jours, justement dans Ha’aretz, un article qui passerait pour antisémite s’il sortait de ma plume. Mais il a fait des remous sous la sienne aussi. Contrairement à ce que je disais plus haut, elle est également journaliste à la télévision et a donc une large surface médiatique. Je l’ai cependant retenue pour la teneur de ses propos:

 

Merav Michaeli:Israel's never-ending Holocaust”

 

Elle y commente un récent sondage selon lequel les juifs israéliens estiment quasi unanimement – à 98% ! - que le principe qui doit guider le pays - et même le judaïsme - est la mémoire de l’holocauste. (“The issue that should have sparked panic in the survey is the total consensus among Israeli Jews - regardless of religious, ethnic or political differences - that the "guiding principle" for the country and for Judaism itself is "to remember the Holocaust." Ninety-eight percent of the respondents consider it either fairly important or very important to remember the Holocaust, attributing to it even more weight than to living in Israel, the Sabbath, the Passover seder and the feeling of belonging to the Jewish people.”)

 

La journaliste s’interroge sur le devenir d’un peuple qui ne se définit qu’à travers un traumatisme. Certes, ce traumatisme a constitué le facteur déclenchant de la création de l’Etat, mais depuis lors, jamais ce peuple n’a cessé de s’estimer persécuté et menacé, encouragé en cela par ses dirigeants qui y ont trouvé avantage à tous points de vue.

L’holocauste constitue l’unique prisme au travers duquel est examinée chaque situation. Un prisme qui déforme la réalité et conduit à des conclusions erronées, du style « toutes nos vies ne sont qu’une longue shoah ». Affirmation que d’aucuns – et notamment certaines autorités religieuses – ne craignent pas d’asséner à tout propos. Un dolorisme fort peu en rapport avec la réalité.

Et pourtant, les survivants ont été fort mal traités dans le pays, Merav Michaeli ne se fait pas faute de le rappeler. Et ce, en dépit des sommes faramineuses destinées aux « réparations » déboursées par les contribuables des pays européens considérés comme coupables. Non seulement les survivants ont été mal traités dans le passé, mais ils continuent à l’être*, alors que dans le même temps le gouvernement se sert de leur  traumatisme pour justifier son bellicisme actuel. Et continuer à percevoir de juteuses royalties.

Pour cette énorme proportion de juifs israéliens, Israël n’a pas de rivaux, d’adversaires ou même d’ennemis. Il a bien pire. Enfermés dans leur paranoïa, ils ne perçoivent le monde autour d’eux que comme autant d’« Hitlers » toujours menaçants. Une psychose collective soigneusement entretenue dès l’école et la visite obligée des camps, qui conduit fatalement les jeunes Israéliens à assez peu se préoccuper des souffrances des autres nations.

Elle estime en conclusion que « Nos dirigeants ont réduit le judaïsme au rang de syndrome post-traumatique et nous engagent sur le chemin de l’autodestruction ».

http://www.haaretz.com/print-edition/opinion/israel-s-never-ending-holocaust-1.409942

* Archives du blog : 12/9/09 ; 6/4/10 ; 11/4/10. 

05/02/2012

DATE A RETENIR:

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03/02/2012

TENUE TRAGIQUE AU B’NAI B’RITH : 0 GOY

Là je m’amuse à plagier le titre de Libération qui exhalait hier toute son horreur devant les frasques viennoises de la fille de son père sous le titre propre à rappeler les zeures les plus sombres etc, etc, de :

« Bal tragique à Vienne: 0 juif »

Oui, fifille a commis l’impardonnable forfait – histoire sans doute de rééquilibrer un peu les plateaux de la balance qui penchaient trop visiblement d’un côté – d’aller valser à Vienne le 27 janvier dernier. Elle aurait pourtant dû savoir qu’il est strictement interdit de danser un 27 janvier. Car ce jour-là, en 1945, il y a 67 ans, l’Armée rouge a libéré Auschwitz.

Ecoutons Libé se tordre les mains: « … elle virevoltait à Vienne dans un bal organisé par les nostalgiques du IIIème Reich, et plus précisément par Olympia, une corporation d'extrême droite qui a la sympathique particularité d'être fermée aux Juifs et aux femmes. Face à la dénonciation par SOS Racisme de cette ignominie, Marine Le Pen, comme à son habitude, a tonné, dénoncé, menacé. »

Je retiens qu’il est ignominieux d’être fermé aux juifs et aux femmes. Certes, ce n’est pas très gentil pour les femmes. Mais s’agissant des juifs, je rappelle quand même au journaliste de Libé qui peut-être l’ignore, que le B’nai B’rith, lui, est parfaitement fermé aux non-juifs. Alors, de deux choses l’une : ou c’est tout aussi ignominieux que dans le cas d’Olympia. Ou ça ne l’est ni dans un cas, ni dans l’autre.

Après tout, on peut imaginer d’avoir envie de se retrouver entre soi, pas vrai ? Si les francs-maçons du B’nai B’rith préfèrent se retrouver entre juifs et refuser tous les autres, pourquoi pas ? C’est leur droit et ça ne me choque pas. A condition que les autres aient le droit d’en faire autant, sans provoquer les hurlements des gazettes qui pratiquent un peu trop visiblement les indignations à géométrie variable. Non, ce n’est pas vrai ? J’ai dit une bêtise ?

Ce qui nous ramène au titre : dans les tenues maçonniques du B’nai B’rith il y a toujours 0 goy. C'est aussi une tragédie. Mais  personne n'en parle jamais.

02/02/2012

SI MEME LES AGRAFEUSES DE BUREAU….

Je reçois à nouveau sur ma messagerie le long texte suivant qui, après une grossièreté que je préfère pieusement oublier, me rappelle tout ce que le monde doit aux juifs et dont il devrait leur être éternellement redevable.

 

Dans sa liste des bienfaits qui « ont contribué à faire spirituellement et matériellement de notre monde, un monde meilleur » - elle a chaussé ses lunettes roses – ma correspondante omet cependant, sans doute par modestie, la promotion du communisme en son temps. Et celle aujourd’hui du mondialisme à tous crins, destructeur d’identités. Celle des autres, bien sûr. Les autres, qui n’ont jamais rien inventé ni créé, tout le monde le sait.

 

Ce type de liste absurde où l’on braque un mince faisceau lumineux sur quelques points en laissant le reste de la scène dans l’ombre, en dit long en tout cas sur l’obsession de certains de se vouloir systématiquement différents – et supérieurs - au reste de l’humanité. N’en perçoivent-ils donc pas le danger ? Le font-il exprès ?

 

Et quand à la référence obligée à Einstein, relativisons, relativisons, si je puis me permettre. Qu’on veuille bien, pour en savoir un peu plus long, se référer à la note parue  le 8/4/07 (archives du blog).

 

« Comment les juifs ont transformé le monde

 

Depuis toujours, les juifs ont été des chercheurs et des curieux. De tout temps, les peuples d’Israël (la terre sainte) ont été des pionniers, des précurseurs, et des initiateurs. Au fil des ans, et en particulier depuis l’origine de la révolution industrielle de ces deux derniers siècles, les juifs ont puisé dans la sagesse qui les a toujours caractérisés pour se distinguer, en particulier dans le domaine scientifique. Ainsi en début de ce mois, le professeur israélien Dan Schechtman a reçu des mains du roi Gustave de Suède, le prestigieux Prix Nobel de chimie 2011 pour son impressionnante découverte des quasi-cristaux.


Ce que l’on a moins remarqué, c’est que pas moins de cinq autres lauréats des différents Prix Nobel décernés cette année étaient également juifs. Ainsi le Canadien Ralph Steinmann, le Français Jules Hoffman et l’Américain Bruce Beutler, tous trois, Prix Nobel de médecine, sont juifs ou d’origine juive. Idem pour les professeurs Saul Pelmuter et Adam G. Ross, lauréats américains du Prix Nobel de physique 2011. Lorsque l’on parcourt les annales du Prix Nobel, on découvre que 21% des lauréats sont juifs.


Ainsi, les chercheurs juifs se sont vu décernés au moins 49 Prix Nobel de médecine, 45 Prix Nobel de Physique, 29 Prix Nobel de Chimie, 24 Prix Nobel d’économie, 12 Prix Nobel de littérature et 8 Prix Nobel de la paix. « Bien évidemment, il m’est impossible ici de vous citer toutes les inventions et découvertes juives », nous confie Dan Ylan, notre source d’information.


Des inventions juives qui ont changé le visage du monde Toutefois, il nous cite les grands noms qui vont de pair avec des découvertes cruciales pour l’histoire des hommes. Comme Albert Einstein, auteur de la théorie de relativité. Karl Landsteiner, un médecin juif qui a découvert les groupes sanguins. C’est un autre juif, Gustave Bucky, qui a inventé en 1913 la radiologie, tandis que son concitoyen Robert Rines est le père de l’échographie. Willem Einthoven est l’inventeur de l’électrocardiogramme et Charles Kelman, le pionnier de la chirurgie de la cataracte. Ceux qui ont constamment mal à la tête seront heureux de savoir que ce sont deux chercheurs juifs, Charles Gerhard et Arthur Eichengrun qui ont découvert l’aspirine.


Alors que qu’Ernst Chain isolait la pénicilline et Taddeuz Reichstein, la cortisone. Carl Koller a inventé l’anesthésie locale et Jules Hess a mis en place l’incubateur pour bébés prématurés. Irving Millman a trouvé le vaccin contre l’hépatite B et Sidney Farber est le père de la chimiothérapie anticancéreuse… Mais, la sagesse juive va au-delà du secteur médical. Plusieurs autres découvertes sont à l’actif des juifs dans le domaine des mathématiques, de la physique, de l’économie et de physiologie, sans parler des nouvelles technologies.


En 1975, Lee Felsenstein imagine le premier ordinateur portable. En 1987, les juifs Joël Engel et Richard Frenkiel inventent les téléphones cellulaires. En 1990, un autre juif, Philippe Kahn, leur ajoute la caméra. Paul Baran est le pionnier de l’Internet. Ce sont deux Juifs, Sergey Brin et Larry Page, qui sont les fondateurs du célèbre moteur de recherche Google. Il y a des centaines voire des milliers d’objets que l’on utilise au quotidien aux quatre coins du monde et qui sont le fruit de l’imagination et du travail de Juifs ingénieux.


Ainsi, l’on doit l’agrafeuse de bureau au Juif Morris Abrams, la télécommande à Robert Adler, le stylo à bille à Laslo Biro. Le chariot du supermarché est une invention du Juif Sylvan Goldman. Quand Aron Herman, Juif polonais a inventé le compteur électrique en 1884. C’est un autre Juif, Casimir Funk, qui a découvert en 1912 les vitamines. Et Abel Wolman est l’auteur de l’eau potable. Le ‘’Hanouka’’, fête des lumières juive, existe à juste titre en Israël depuis des lustres, pour rendre hommage à tous ceux qui ont contribué à faire spirituellement et matériellement de notre monde, un monde meilleur.

 

Israël est devenu la Silicon Valley de l'humanité ne t'en déplaise, et ce n'est qu'un début !!!!!!

 

AM  ISRAËL  HAÏ

 

J. A.”