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13/08/2008

LE NOUVEAU-NE A 20 FRERES ET SŒURS ……

En ce moment, je range toutes les paperasses qui s’accumulent depuis des années. Je jette énormément mais je tombe aussi sur des perles que le recul du temps rend encore plus savoureuses.

Comme cet article paru dans un journal très sérieux, Les Dernières Nouvelles d’Alsace, le 4 mars 1997. Nous sommes alors en pleine période d’angélisme – certaines manifestations indésirables ne s’étant pas encore produites –  et d'ailleurs la LICRA veille au grain à l’orthodoxie des informations.

 

Je jure que je reproduis cet article – qui s’étalait sur trois colonnes avec un gros titre en gras - tel quel, sans y changer une virgule.

 

« Le nouveau-né a 20 frères et sœurs

 

Le petit Khaled, né dimanche à Strasbourg, a vingt frères et sœurs mis au monde par la même mère.

 

Avec une régularité impressionnante, la mère du nouveau-né accouche tous les ans dans le service de gynécologie II, dirigé par le Pr Schleider, à l’hôpital de Hautepierre. En effet, le 21ème enfant a pour aîné un homme de 22 ans, lui-même déjà père.

 

A 45 ans, la jeune maman est donc déjà grand-mère, ce qui, en soi, n’est pas exceptionnel à cet âge. Le petit Khaled a 8 frères et 12 sœurs, tous vivants, nés sans césarienne et tous allaités.

 

Contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, « la mère est très belle », malgré ses nombreuses grossesses, jamais gémellaires, mais très rapprochées, puisque deux de ses enfants sont nés la même année, l’un en janvier, l’autre en décembre.

 

Ce quasi record de fécondité n’est pas le résultat d’une carence d’information sur le planning familial, mais d’une promesse faite par la Marocaine à sa mère de ne jamais pratiquer la contraception. La procréation pouvant se prolonger jusqu’aux alentours de 50 ans, la jeune maman peut encore espérer frôler le maximum biologique de l’espèce humaine. »

 

 

Voilà. C’est merveilleux, n’est-ce pas ? On a frôlé le maximum biologique de l’espèce humaine à Strasbourg ! Peut-être même qu’on l’a atteint, mais on ne le saura pas car très mystérieusement, la discrétion la plus totale a suivi. On n’a jamais su si le petit Khaled avait encore eu par la suite d’autres frères ou sœurs.

Allez savoir … les gens sont si méchants …. Si ça se trouve, l’article a fait quelques vagues parmi les lecteurs et les Dernières Nouvelles d’Alsace ont peut-être jugé plus prudent de garder pour eux à l’avenir toutes ces bonnes nouvelles ?

12/08/2008

OSSETIE DU SUD : LES INSTRUCTEURS ISRAELIENS ETAIENT PARTIS JUSTE AVANT LES HOSTILITES

 

 

images.jpgTEL-AVIV, 12 août - RIA Novosti.

Les instructeurs israéliens, qui avaient formé les soldats géorgiens pendant un an, ont regagné leur pays peu avant la reprise des hostilités en Ossétie du Sud, a rapporté lundi le quotidien israélien Haaretz.

Selon le journal qui cite des sociétés privées qui ont travaillé en Géorgie, les inspecteurs estiment que le niveau de formation de l'armée géorgienne est faible.

 

La société Defensive Shield, qui appartient au général de réserve Gal Hirsch, a déclaré avoir rempli ses obligations envers Tbilissi, assurant qu'aucun de ses employés ne se trouvait en Géorgie. Une autre société israélienne chargée de former les soldats géorgiens, Global CST, a affirmé avoir terminé ses activités en Géorgie à la fin du mois de juillet. Cette société est dirigée par le général de réserve Israel Ziv qui, comme Gal Hirsch, a dû quitter Tsahal après l'échec de la guerre israélo-libanaise de 2006. Les deux sociétés ont travaillé en Géorgie avec le feu vert du ministère israélien de la Défense.

 

ossetie.jpgL'armée géorgienne est intervenue dans la nuit du 7 au 8 août dernier en Ossétie du Sud, une des deux républiques sécessionnistes qui revendiquent leur indépendance par rapport à la Géorgie. Elle a pilonné Tskhinvali, la capitale, tuant au moins 2.000 civils selon les estimations russes. L'envoi de renforts russes ajouté aux raids aériens réguliers a permis de renverser la situation.

Haaretz cite les propos d'un instructeur israélien qui qualifie "d'aventure" le comportement de ses disciples géorgiens et évalue défavorablement les chances de réussite d'une riposte géorgienne face à la Russie.

 

"Ils se sont lancés dans une aventure que je ne me serais jamais permise vu le niveau de formation des troupes géorgiennes", raconte cet instructeur, qui occupait un poste élevé au sein de Tsahal.

"Aujourd'hui, l'armée géorgienne ne peut en aucun cas être considérée comme un adversaire sérieux des Russes. Les Géorgiens ont une petite armée qui ressemble fortement à celles de la plupart des pays du tiers-monde", a-t-il confié.

 

Mais Israël n'a pas seulement participé à la formation des troupes géorgiennes. Depuis au moins sept ans, c'est un fournisseur d'armes régulier de Tbilissi.

Le quotidien Maariv, qui a mené sa propre enquête, a évalué les exportations militaires israéliennes vers la Géorgie à 300 millions de dollars. Selon le journal, l'Etat hébreu a livré à Tbilissi un lot de drones, dont au moins un a été abattu au-dessus de l'Abkhazie séparatiste, et des lance-roquettes multiples étalés lors d'un défilé militaire à Tbilissi.

Parmi les responsables politiques qui "profitent" de la coopération avec la Géorgie, Maariv cite l'ex-ministre de l'Intérieur Roni Milo, qui représenterait les intérêts des entreprises d'armement israéliennes.

 

Le quotidien Yediot Aharonot constate également la participation d'Israël au renforcement du potentiel militaire géorgien, soulignant le rôle de Juifs géorgiens dans l'établissement de contacts militaires, dont le ministre de la Défense David Kezerachvili, "un ancien Israélien qui parle couramment l'hébreu".

"Ses portes étaient ouvertes à tout Israélien qui venait et proposait à son pays des armes fabriquées en Israël. Contrairement à d'autres pays d'Europe de l'Est, ces transactions étaient rapides, essentiellement grâce à l'engagement personnel du ministre de la Défense", a déclaré une source proche des vendeurs d'armes citée par le journal.

 

Après la reprise des hostilités en Ossétie du Sud, le ministère israélien des Affaires étrangères a proposé d'interdire complètement les livraisons d'armes à la Géorgie, proposition qui n'a jusqu'à présent pas trouvé de soutien au ministère de la Défense, selon les médias israéliens.


Source:  http://fr.rian.ru/world/20080812/115976797.html

11/08/2008

BETES, HOMMES ET DIEUX …. ET BOLCHEVIKS

images.jpgJe lis en ce moment Bêtes, Hommes et Dieux de Ferdynand Ossendowski. Sous-titré A travers la Mongolie interdite 1920-1921, c'est l'histoire autobiographique d'un Polonais condamné à mort par les bolcheviks durant la guerre civile et fuyant, tantôt seul, tantôt avec des compagnons d'infortune à travers une bonne partie de l’Asie. Passionnant.


La note de l'éditeur (Phébus, Paris, 1995) indique ceci: "Publié dans les années vingt, presque conjointement à Londres et à Paris, ce récit qui fit comparer Ossendowski à un nouveau Robinson Crusoé suscita à l'époque de rudes polémiques: l'image qu'il donne de la révolution bolchevique et de ses suites sanglantes cadrait mal avec la légende dorée qu'une certaine intelligentsia tentait alors d'accréditer, non sans succès, en Occident. Et puis l'oubli fit son oeuvre et pendant plus d'un demi-siècle (à l'exception d'un bref passage en collection de poche il y a une trentaine d'années) seuls quelques chanceux capables de repérer le livre dans les boîtes des bouquinistes parisiens purent s'en régaler et en faire profiter leurs amis."
 
Je n'en suis pas encore à la moitié, mais pour illustrer le propos ci-dessus et rappeler une fois de plus que les horreurs du bolchevisme ne doivent pas se résumer à quelques statistiques vite escamotées, voici une page tirée du livre. L'auteur est alors au tout début de son périple, dans le sud de la Sibérie. Il vient de fuir Krasnoïarsk et longe, au printemps, le fleuve majestueux qu'est l'Ienisseï en pleine fonte des glaces:


 "En contemplant cette fabuleuse retraite des glaces, je restai saisi de terreur et de révolte devant le tableau horrible qu'offrait l'Ienisseï charriant dans sa débâcle annuelle les plus affreuses dépouilles: c'étaient les cadavres des contre-révolutionnaires exécutés, officiers, soldats et cosaques de l'ancienne armée du gouverneur général de toute la Russie anti-bolchevik, l'amiral Koltchak. Tel était le résultat de l'oeuvre sanguinaire de la Tchéka à Minoussinsk. Des centaines de ces cadavres, têtes et mains coupées, visages mutilés, corps à moitié carbonisés, crânes défoncés, flottaient à la dérive parmi les blocs de glace à la recherche d'un tombeau, quand ils n'étaient pas entraînés dans la fureur des tourbillons où ils se trouvaient alors déchiquetés, écrasés, déchirés, masses informes que le fleuve, écoeuré de sa tâche, vomissait sur les îles et les bancs de sable. J'ai longé tout le cours moyen de l'Ienisseï et, sans cesse, j'ai rencontré ces effroyables témoignages putréfiés de l'oeuvre des bolcheviks. Il me souvient qu'à un certain tournant du fleuve, je tombai sur une troupe de trois cents chevaux au moins gisant les uns sur les autres.


A une verste en aval, ce que je vis ensuite me souleva le coeur: un bouquet de saules, le long de la rive, avait arraché au flot et gardé entre ses branches tombantes, comme entre les doigts d'une main, des corps humains de tous aspects et dans toutes les attitudes, leur conservant par-delà la mort une apparence de naturel qui grava à jamais dans mon esprit le souvenir de cette vision d'épouvante. Dans ce groupe macabre je comptai soixante-dix cadavres.
Enfin, la montagne de glace passa, suivie de crues limoneuses charriant encore troncs d'arbres, branches, cadavres, cadavres, cadavres ..."

 

C’était ça - exemple entre mille - la vraie réalité d’une révolution qui visait paraît-il la justice et la fraternité universelles. Elle n’avait vraiment rien à envier à ce qui suivit dans le siècle.

06/08/2008

WOUAFF, WOUAFF ….

halimi.jpgJe ne résiste pas au plaisir de vous communiquer ci-dessous la lettre ouverte que l’avocate Gisèle Halimi – qui a paraît-il participé à la création de Charlie Hebdo -  avait envoyée audit journal à propos de l’affaire Dreyfus. Pardon, de l’affaire Siné.

 

En tout cas, il y a avis de grosse tempête dans le bocal du système. Assez jouissif, non ?

 

 « Siné n’est pas ce qu’il est convenu d’appeler un ami. Sa misogynie volontairement primaire nous a tenus éloignés l’un de l’autre, malgré quelques causes communes essentielles (anticolonialisme, antiracisme, etc.).

La direction de Charlie Hebdo vient de le licencier brutalement. Motif allégué: propos antisémites. A la lecture attentive de ses quelques lignes, je suis en mesure d’affirmer - en spécialiste du droit de la presse - qu’il ne s’agit que d’un prétexte; un procès pour antisémitisme n’aurait guère de chances d’aboutir.

 

Cette opération participe donc des procès en sorcellerie qui se multiplient aujourd’hui pour maintenir une psychose du juif persécuté.

 

Charlie Hebdo s’est toujours posé en champion de la liberté d’expression.

Rappelez-vous le tonitruant procès mis en scène, filmé, supermédiatisé des caricatures de Mahomet. Aujourd’hui il porte à cette liberté un coup terrible en tentant de museler Siné-le-libertaire.

 

J’ai participé en son temps avec Cavanna et d’autres, à la création de Charlie Hebdo. Cette aventure superbe risque de s’achever dans la honte.

J’ai bénéficié jusqu’à présent d’un service de presse du journal. Arrêtez.

Je ne veux plus vous entendre ni vous lire. »

 

"Maintenir une psychose du juif persécuté"... Mâtin, elle n'y va pas de main morte, Gisèle, quand elle s'y met ...Mais bon, elle, elle a le droit.

 

Paraît même que Guy Bedos avait lui aussi refait surface pour énoncer cette phrase historique : « Val est à Charlie ce que Sarkozy est à la France ». A votre avis, c’est gentil ou pas pour Val ?

 

Source : http://www.rue89.com/2008/07/18/gisele-halimi-le-proces-en-sorcellerie-fait-a-sine-par-val

14:14 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : siné, halimi, kling, val

04/08/2008

AUX COTES DES BOLCHEVIKS

soljenit.jpgEn hommage à Alexandre Soljénitsyne, voici une page extraite du tome 2 de sa saga Deux siècles ensemble 1917-1972 – Juifs et Russes pendant la période soviétique.

Elle est tirée du chapitre 15, intitulé Aux côtés des bolcheviks. Les citations introduites par l’auteur font l’objet dans l'ouvrage de références précises ici supprimées.

" (…) Peu d’auteurs nient le rôle d’organisateurs qui fut celui des Juifs dans le bolchevisme. D. S. Pasmanik le souligne : « L’apparition du bolchevisme est liée aux particularités de l’histoire russe… mais son excellente organisation, le bolchevisme la doit en partie à l’action des commissaires juifs. » Ce rôle actif des Juifs dans le bolchevisme n’a pas échappé aux observateurs, notamment en Amérique : « La révolution russe est passée rapidement de la phase destructrice à la phase constructive, et cela est visiblement imputable au génie édificateur inhérent à l’insatisfaction juive. » En pleine euphorie d’Octobre, combien ne furent-ils pas, les Juifs qui revendiquèrent eux-mêmes, la tête haute, leur action au sein du bolchevisme !

Rappelons-nous : tout comme, avant la révolution, les révolutionnaires et les radicaux libéraux s’étaient empressés d’exploiter à des fins politiques – et nullement par charité – les restrictions imposées aux Juifs, de même, dans les mois et les années qui suivirent Octobre, les bolcheviks, avec la plus grande complaisance, se servirent des Juifs au sein de l’appareil d’Etat et du Parti – là aussi, non par sympathie, mais parce qu’ils trouvaient leur intérêt dans la compétence, l’intelligence et le particularisme des Juifs face à la population russe. Sur place ils utilisèrent les Lettons, les Hongrois, les Chinois : ceux-là n’allaient pas faire de sentiment …

La population juive dans sa masse montra vis-à-vis des bolcheviks une attitude méfiante, voire hostile. Mais lorsque, du fait de la révolution, elle eut acquis une liberté complète qui favorise un véritable essor de l’activité juive dans les domaines politique, social, culturel – activité fort bien organisée de surcroît -, elle ne fit rien pour empêcher les Juifs bolcheviques d’occuper les positions clés et ceux-ci firent un usage démesurément cruel de ce nouveau pouvoir tombé entre leurs mains.

A dater des années 40 du XXe siècle, après que le pouvoir communiste eut rompu avec le judaïsme mondial, Juifs et communistes furent pris de gêne et de crainte, et ils préférèrent taire et dissimuler la forte participation des Juifs à la révolution communiste, cependant que les velléités de se souvenir et de nommer le phénomène étaient qualifiées par les Juifs eux-mêmes d’intentions carrément antisémites.

Dans les années 1970-1980, sous la pression de nouvelles révélations, la vision des années révolutionnaires s’ajusta. Des voix en nombre assez considérable se firent entendre publiquement. Ainsi le poète Naoum Korjavine écrivit : « Si l’on fait de la participation des Juifs à la révolution un sujet tabou, l’on ne pourra plus du tout parler de la révolution. Il fut un temps où l’on tirait même orgueil de cette participation… Les Juifs ont pris part à la révolution, et dans des proportions anormalement élevées. » M. Agourski écrivit de son côté : « La participation des Juifs à la révolution et à la guerre civile ne s’est pas limitée à un engagement extrêmement actif dans l’appareil d’Etat ; elle a été infiniment plus large. » De même le socialiste israélien S. Tsyroulnikov affirme : « Au début de la révolution, les Juifs… ont servi d’assise au nouveau régime. »

Mais il est également de nombreux auteurs juifs qui, jusqu’à ce jour, soit nient l’apport des Juifs au bolchevisme, ou même en rejettent rageusement l’idée, soit – c’est le plus fréquent – ne l’envisagent qu’à leur corps défendant.

La chose est pourtant avérée : ces renégats juifs ont quelques années durant été des leaders au sein du Parti bolchevique, à la tête de l’Armée rouge (Trotski), du VTsIK (Sverdlov), des deux capitales (Zinoviev et Kamenev), du Komintern (Zinoviev), du Profintern (Dridzo-Lozovski) et du Komsomol (Oscar Ryvkine, puis, après lui, Lazare Chatskine, lequel dirigea aussi l’Internationale communiste de la Jeunesse). "

.... Et combien d’autres encore….

Cet ouvrage majeur de Soljénitsyne, fort peu médiatisé, a été qualifié en France de Bible antisémite par un historien trotskiste, Jean-Jacques Marie. Mais au moins, il a paru en français. Alors qu’à ce jour, il attend toujours sa traduction intégrale en …anglais.

01/08/2008

CHASSEZ LE NATUREL ….

Voilà, ça y est. La LICRA* « a décidé de porter l’affaire Siné en justice. Il ne faut en effet pas être grand clerc pour trouver dans la chronique publiée par l’intéressé dans le numéro de Charlie Hebdo, daté du 2 juillet 2008, tous les poncifs de l’antisémitisme le plus éhonté. La LICRA a poursuivi en son temps les propos racistes et antisémites de Jean-Marie Le Pen et de Dieudonné. Personne ne comprendrait qu’elle ne le fasse pas à présent contre Siné. »

180px-Sine.jpgNormal, non ? Le virer, c’était vraiment insuffisant. Franchement, Siné, qui approche des 80 balais, aurait quand même dû savoir que dans ce beau pays où règne la liberté d’expression que chacun sait, on a le droit d’être à peu près tous les anti qu’on veut – et Dieu sait qu’il ne s’en est pas privé : anticolonialiste, anticapitaliste, anticlérical, etc, etc – sauf UN. Il a oublié – ce doit être la sénilité - qu’il y avait des lignes rouges totalement interdites. Ca lui apprendra.

Et c’est d’autant plus normal que ce qu’il a dit est franchement répugnant. Je vous rappelle la citation entière, vous jugerez :

« Jean Sarkozy, digne fils de son paternel et déjà conseiller général de l'UMP, est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le Parquet a même demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est arabe ! Ce n'est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d'épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit ! »

« Tous les poncifs de l’antisémitisme le plus éhonté », c’est la LICRA qui l’a dit. J’avoue que j’ai un peu de mal  à comprendre, mais je lui fais confiance. Ce qu’il ne fallait pas dire, c’est que la fiancée était juive ? Ou qu’elle était héritière des fondateurs de Darty ? Ou alors il ne fallait pas dire qu’il fera du chemin dans la vie parce que sa fiancée est juive et héritière de Darty ?

Bof, quand on a un papa président de la République …

20080211Sarkozyjeaninside.jpgJe dois avoir le jugement complètement perverti parce que moi, c’est quand même autre chose qui me surprend légèrement : c’est qu’un gamin de 21 ans en pleines études de droit et capable de prendre la fuite après un accrochage à scooter, arrive pourtant à se faire élire comme ça, clac, d’un seul coup d’un seul, conseiller général. Pourquoi ça nous arrive jamais à nous, ça ? Mais j’admire. Bravo. C’est beau la démocratie. Et je comprends qu’on veille jalousement sur elle et qu’on empêche n’importe qui d'aller raconter n'importe quoi.

C'est vrai, ça, à la longue, il y en a qui pourraient finir par se réveiller.

 

* Présidée par Patrick Gaubert, élu UMP. Aucun rapport, bien sûr. C'est juste pour la précision de l'information.

15:09 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : licra, jean, sarkozy, siné, anne, kling