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07/04/2007

ELOIGNEZ LES ENFANTS DE LA TELEVISION !

medium_images.12.jpgJe regarde peu la télévision, mais je lis soigneusement tous les programmes. C’est essentiellement par là qu’est  quotidiennement déversé le poison destiné à embrouiller les cervelles fatiguées le soir, à faire voler en éclats les repères moraux, à formater les esprits, ou ce qu’il en reste. Car ce qui est dit et vu à la télé reste parole d’évangile pour beaucoup de gens.

Les comportements les plus déviants, les plus contraires à la morale, à la pudeur, ou à la décence - mots incongrus dans notre pays - apparaissent banalisés dès lors qu’ils sont mis en scène à une heure de grande écoute. Oh bien sûr, ils ont l’air d’être condamnés. Dans un premier temps. Mais l’essentiel est que la brèche soit ouverte.

Donc hier soir, pour la première fois, j’ai vu apparaître la zoophilie sur France 2, à 20h50, dans P.J.. Celle-là, on ne nous l’avait pas encore faite, ça manquait au palmarès de l’ignoble. Résumé de l’épisode du jour: « Venue au commissariat pour porter plainte, une belle jeune femme, Valérie, accuse un certain Satis d’avoir abusé d’elle en l’obligeant à visionner une vidéo zoophile. Etc, etc ».

La série policière P.J. est, paraît-il, très regardée. Normal, son site indique qu’elle est proche du quotidien des Français (si c’est vrai, je les plains encore davantage), et puis, elle montre une formidable équipe qui lutte pour imposer les valeurs de solidarité et le dialogue social (toujours d'après son site). Et croyez-moi, il en faut, des tonnes de solidarité et de dialogue social, pour faire éclater tous les misérables carcans moraux qui enserrent encore nos compatriotes et qui persistent à fausser leur jugement. Ce n’est pas de la tarte de faire évoluer cette France moisie.

On est donc peu à peu passé des rackets, cambriolages, meurtres et autres viols  - la délinquance de papa, d’une banalité à faire pleurer - à des sujets autrement plus actuels: drogue, homosexualité en tous genres, immigrés clandestins de toutes les couleurs, pédophilie sous toutes les coutures, etc. Nous voici maintenant arrivés à la zoophilie. Avant la fin de l’année, en bonne logique, on devrait avoir droit à la nécrophilie.

Une devinette à présent : qui a créé pour France 2 la série P.J. ? Allez,  je vous donne un indice : c’est lui aussi qui, depuis juin 2006, est co-président de l’UGS, l’Union-Guilde des Scénaristes. Vous ne voyez pas ? Il s’appelle Frédéric Krivine.  Il n’est pas tout seul. Il existe une seconde organisation de scénaristes. Elle s’appelle le Club des Auteurs et elle est présidée par Alain Krief.

06/04/2007

UNE MEMOIRE BIEN TARDIVE…

medium_9782226175939.2.gifUn ouvrage intitulé Sonderkommando – Dans l’enfer des chambres à gaz, a été récemment  publié par Shlomo Venezia. Il est préfacé par Simone Veil, qui écrit notamment ceci : « Je lis de très nombreux récits d’anciens déportés qui me replongent chaque fois dans la vie du camp. Mais celui de Shlomo Venezia est particulièrement bouleversant puisqu’il est le seul témoignage complet que nous ayons d’un survivant des Sonderkommandos…La force de ce témoignage tient à l’honnêteté irréprochable de son auteur qui ne raconte que ce que lui-même a vu, sans rien omettre… Avec ses mots simples, Shlomo Venezia redonne vie aux visages émaciés, aux regards exténués, résignés et souvent terrorisés, de ces hommes, de ces femmes et des enfants qu’il croise une seule et dernière fois… »

Bon, moi, je veux bien, mais je me pose quand même quelques questions… Shlomo Venezia, juif italien né à Salonique en Grèce, est déporté à Auschwitz-Birkenau à l’âge de 21 ans. Il y restera du 11 avril 1944 au 26 janvier 1945, affecté aux Sonderkommandos, équipes de détenus juifs chargés de brûler le corps des victimes des chambres à gaz. Il survivra cependant à ses épreuves, ainsi que sa sœur, son frère et ses deux cousins, eux aussi déportés au même endroit.

Cet homme avait donc 21 ans en 1945. Il en a aujourd’hui 83. Pourquoi avoir attendu soixante-deux ans pour faire publier aujourd’hui ce qu’il n’a apparemment pas jugé utile ou nécessaire de faire connaître durant tout ce temps ? Et à cet âge avancé, jusqu’à quel point a-t-on encore le droit de faire une confiance totale à sa mémoire ? Surtout s’agissant d’un sujet aussi passionnel et de faits aussi anciens?

Bref, cette parution est bizarre, bizarre…

05/04/2007

IL N’Y A DONC PLUS DE LIMITES A LA DEMAGOGIE?

medium_bayrou.gif« J’espère bien qu’il y aura des Français de souche qui apprendront l’arabe ! (..) Ma femme est en train d’apprendre l’arabe, par exemple. (…) Toute seule, d’elle-même, parce qu’elle adore les langues, elle a des aptitudes linguistiques et elle est perfectionniste. Donc elle s’efforce toute seule d’apprendre l’arabe. Et elle dit : « Après, j’apprendrai l’hébreu. Le jour où j’aurai un minimum de maîtrise de l’arabe, assez pour me débrouiller et pour comprendre, ou en tout cas pour avoir des inflexions qui ne soient pas ridicules, après je me mettrai à l’hébreu. » Eh bien, elle a drôlement raison. Tout ça, ce sont des trésors, ce ne sont pas des menaces, vous comprenez ? »

Oh oui, on comprend, et même plutôt deux fois qu’une.

Et après, Mme Bayrou, elle s’entraînera au port du tchador et elle attaquera le talmud ? Parce que tout ça risque de lui être drôlement utile dans la France de demain. Et tant qu’à collaborer, autant y aller franchement et sans faire de jaloux.

Pour ceux qui l’ignoreraient encore, les lignes puissantes reproduites plus haut sont extraites du livre que l’époux de Mme Bayrou, François, sort opportunément aujourd’hui, sous le titre susurré de Confidences.

Alors bon, je sais, on est en campagne électorale, la démagogie vole bas, on rase gratis et la semaine des quatre jeudis, c’est pour bientôt, mais quand même… Aller raconter des âneries pareilles quand on aspire à la plus haute charge de l’Etat – qui consiste à représenter la France dans le reste du monde et à défendre ses intérêts, ceux de la France, et pas ceux de l’une ou l’autre communauté -  en dit sacrément long sur le niveau qu’a atteint la classe politique française et sur ce que ses membres sont capables de dire et de faire pour atteindre le fromage suprême.

Je me pose quand même une question : pourquoi parle-t-il seulement de l’arabe et de l’hébreu ? Il a dit ça au hasard ? Le chinois, c’est pour après ?

M. Bayrou, apprenez qu’on s’en fiche, de vos Confidences. Les Français n’ont pas besoin de Confidences, mais d’une vision claire et solide de l’avenir de leur pays et des moyens à employer pour redresser la barre. D’un programme de salut public, en d’autres termes. Mais ça, pour des gens qui n’ont jamais cessé d’utiliser le système à leur profit et ravalé la France au niveau où elle est, c’est autrement plus difficile à réaliser que d’apprendre l’arabe, l’hébreu et le chinois réunis.

 

(dessin de Chard)

04/04/2007

LA FRANCE, TERRE D’IMMIGRATION … ET D’EMIGRATION

medium_chaque_annee.jpgNotre pays ressemble de plus en plus à un navire avant le naufrage. On ne s’étonnera donc pas de ce qu’un nombre croissant de passagers quittent ce rafiot avant qu’il ne sombre tout à fait. On peut avoir une idée de l’ampleur du phénomène en consultant les chiffres connus des électeurs de l’étranger : « 381 615 électeurs vivaient à l’étranger aux dernières présidentielles. Ils étaient 450 000 au moment du référendum de 2005. Ils sont aujourd’hui 840 000 inscrits aux consulats ».

Encore ces chiffres ne prennent-ils pas en compte tous ceux, et ils doivent être nombreux, qui n’ont pas jugé utile, ou prioritaire, de s’inscrire.

Le Cri du Contribuable, qui donne ces statistiques, termine son article par ces mots : "La France perd des cerveaux et importe des estomacs… ".

On ne saurait mieux dire. Cette évasion que l’Etat français ne cherche nullement à endiguer – il a bien d’autres préoccupations ! - concerne désormais tous les milieux et toutes les activités. On ne s’expatrie plus seulement pour des raisons fiscales – qui ne concernent en fait qu’un petit nombre de privilégiés – mais pour trouver ce que l’on n’a plus dans son pays natal : en tout premier lieu, le dynamisme économique, mais aussi une meilleure qualité de vie et plus de liberté dans tous les domaines.

Dans leur grande majorité, ceux qui partent et qui constituent les forces vives de la nation : investisseurs, entrepreneurs, chercheurs, créatifs, cadres, etc, n’envisagent même plus de rentrer un jour. Et comme le nombre de ceux qui se demandent s’il existe encore une raison valable de rester en France – et à répondre par la négative – ne cesse de croître, il faudra bien un jour commencer à s’interroger sur l’impact de ce phénomène sur la société et l’économie françaises.

Se passera-t-il ici ce qui se passe dans l'Etat d'Israël? Dans les années 80, suite à la crise économique, des milliers d'Israéliens avaient quitté le pays pour s'installer aux Etats-Unis et au Canada. A l'époque, ils avaient été traités de "yordim" ou dégonflés. Le ministère israélien de l'Intégration, conscient de la perte, fait aujourd'hui des pieds et des mains pour essayer de persuader ces 700 000 concitoyens ou ex-concitoyens de rentrer...

source: www.contribuables.org

(dessin de Konk)

03/04/2007

LA HOUTSPA DE M. FINKIELKRAUT

medium_images.9.jpgHoutspa est un vieux mot yiddish qui signifie culot monstre. Et il faut reconnaître à M. Finkielkraut une bonne dose de houtspa pour oser tenir en Israël les propos suivants: « Les juifs de France n’ont d’avenir que si la France reste une nation ; il n’y a pas d’avenir possible pour les juifs dans une société multiculturelle parce que le pouvoir des groupes antijuifs risque d’être plus important. »  

Le terme pudique de groupes antijuifs désignant de toute évidence les arabo-musulmans, l’énorme groupe des « de souche » ayant été réduit au silence, lui, depuis belle lurette. On ne lui a pas demandé à l’époque s’il préférait une nation ou une société multiculturelle.

Et M. Finkielkraut de continuer tranquillement: « Le christianisme peut constamment être attaqué, mais il est interdit de dire quoi que ce soit de négatif au sujet de l’islam, parce que c’est la religion des opprimés et que si vous la critiquez, vous êtes raciste » .

Alors là, chapeau ! En matière de virage à 180°, il est difficile de faire mieux. Rafraîchissons quand même un peu la mémoire de M. Finkielkraut, qui a l’air de flancher:

-         qui a soutenu sans relâche l’immigration arabo-musulmane depuis trente ans et combattu systématiquement toutes les mesures de régulation, sous des prétextes pseudo-humanistes ?

 -        qui a renvoyé à tour de bras devant les tribunaux les fachos et les racistes qui tiraient la sonnette d’alarme ? 

 -        qui a encensé pendant des lustres le sacro-saint droit à la différence et assuré la promotion de la religion musulmane en France ?

-        qui a baîllonné le pays grâce aux législations antiracistes et interdit tout débat sur la question ?

Qui en effet, si ce n’est la LICRA et ses associés ?

Et maintenant, autre petite devinette :

-         qui fait partie du comité central de la LICRA depuis 1982 ?

-        et qui, honneur suprême, a rejoint le comité d’honneur de cette même LICRA en 2003, à l’invitation du président, Patrick Gaubert ?

Qui, hein ? Mais M. Finkielkraut, tout simplement. Alors, il n’est peut-être pas le mieux placé pour venir se plaindre aujourd’hui, non ?

Le but que les prétendus antiracistes s’étaient fixé, ils l’ont largement atteint et même dépassé. Mais ils ont ouvert une boîte de Pandore qu’ils ne maîtrisent plus. D’où the big problem. Car les groupes antijuifs ainsi constitués – grâce à eux, qu’ils ne l’oublient pas – semblent hélas bien moins manipulables que certains autres…

02/04/2007

L’IMPERIALISME UNIVERSALISTE: UN APPAUVRISSEMENT ET UN DANGER

medium_lycondi.2.jpgDes forces sont à l’œuvre pour tenter d’unifier le monde, d’en évacuer les différences, d’en niveler cultures, traditions, religions.  En prévision de quel joug et au bénéfice de qui ? Les mots d’ordre n’ont jamais été aussi lénifiants en apparence - ouverture à l’Autre, tolérance, droits de l’homme, etc – mais derrière cette hypocrisie de façade - ou à cause d’elle - les tensions montent et s’exacerbent tandis que les opposants sont réduits au silence.

Les quelques réflexions qui suivent et qui illustrent avec pertinence ce propos émanent du livre de Anne Yélen, paru en 2001 aux éditions de L’Age d’Homme, sous le titre  Exclusions :

« …Autrement dit, le pluralisme n’exclut personne et s’étend à TOUS à condition qu’ils ne soient ni fascistes, ni communistes, ni nazis, ni nationalistes, ni musulmans véritables, ni chrétiens intégristes, ni hindous orthodoxes, ni de foi hébraïque stricte, ni bouddhistes radicaux, ni animistes coupeurs de têtes, etc…

S’ouvrant à l’Autre et général et dans les discours, mais rejetant une multitude d’Autres en particulier et dans la pratique, le défenseur des DROITS DE L’HOMME n’accepte aucun AUTRE qui ne soit déjà le même ou susceptible de le devenir par intégration, quelles que soient par ailleurs les différences « horizontales » comme la langue ou la couleur de la peau.

L’ouverture mondialiste n’est donc qu’un jésuitisme puisqu’elle ne fonctionne qu’avec de futurs collaborateurs, les différences de traditions, de religions et de qualités devenant peu à peu des accessoires aussi minimes que les plumes sur les chapeaux.. (…)

Plus on bla-blatte sur le respect de l’Autre – Nous avons vu certains prêcheurs « d’ouverture à l’Autre » changer de trottoir précisément pour éviter d’avoir à rencontrer un « Autre » qui ne leur plaisait pas ! – plus la courtoisie et la convivialité deviennent des denrées rares. Plus on bla-blatte sur la xénophobie, plus on l’exacerbe.

La croyance sectaire dans l’universalisme ne fait qu’envenimer les crises politiques car elle mène la guerre contre tous les particularismes qui lui font obstacle. (…)

Pour rendre compatibles des civilisations qui ne le sont pas, l’impérialisme universaliste devra procéder à toutes sortes de manœuvres diffamatoires, recourir à la censure, à la manipulation des paroles et des faits, à la fabrication d’ingénieurs des âmes, éventuellement à des ingérences militaristes, dites « démocratiques », exactement comme cela s’est fait dans les dictatures communistes.

La violence qui ne déploie en apparence aucune force et qui est pourtant plus tueuse d’âme que les bombes, a un nom : c’est « Hypocrisie ».

Dessiner un modèle planétaire sur une page blanche a été le rêve de tous les émules des Karl Marx, Staline, Hitler, Mao Tsé Toung et autres marchands de « cités du soleil ». Du passé, faisons table rase, braillaient naïvement nos chanteurs d’Internationale. C’est aussi le projet d’Alvin Toffler, intellectuel made in USA, pays dont le maigre héritage historique fait piètre figure devant la richesse en ce domaine des vieux continents. On peut comprendre que les pauvres en trésors culturels aient secrètement le désir de ruiner les peuples qui ne le sont pas afin de se présenter eux-mêmes en nouveaux guides de l’Humanité.

Il ne s’agirait en somme, pour les Américanisés, que de reprendre le projet communiste en panne et le revêtir d’un uniforme « patchwork » plus vendable, mariant l’obsession de l’économie de marché à l’obsession du « melting pot ». Tel est l’impérialisme du nouveau « devoir d’ingérence démocratique» dont on peut attendre d’autres mises à mort que celle de la Yougoslavie.   (…)

Si personne ne trouve les moyens adéquats pour humaniser ce défi, le bulldozer de l’AGE SUPER-TECHNOLOGIQUE va continuer sur sa lancée, balayant toutes les traditions, élargissant benoîtement au monde entier – sous prétexte de progrès – l’ethnocide perpétré hier contre les Indiens.

Un obstacle tout de même : l’idée que chaque enfant, à sa naissance, est une « table rase » indéfiniment conditionnable, est une illusion propre à l’inconscience des apprentis démiurges. Hubris que les dieux, jusqu’ici, n’ont jamais pardonnée aux mortels. »

(dessin de Konk)

01/04/2007

LE DOUX PEINTRE MARC CHAGALL FUT COMMISSAIRE POLITIQUE BOLCHEVIQUE

medium_cimetiere.jpgMarc Chagall, de son vrai nom Moishe Segal, est né en 1887 à Vitebsk, en Biélorussie. Bien qu’issu d’une modeste famille juive sous le régime tsariste, il aura la possibilité d’aller étudier la peinture à Saint-Pétersbourg et se rendra même à Paris grâce à une bourse en 1911. En 1914, pour éviter d’être envoyé au front, il est engagé dans un bureau militaire, sous les ordres de son beau-frère Jakow Rosenfeld.

Arrive la Révolution d’Octobre en 1917. Il a alors trente ans et déclarera dans son autobiographie que c’est là l’événement qui a marqué le plus profondément sa vie. Il est soulevé d’un immense enthousiasme qu’il traduira dans un tableau qu’il peint à cette époque, Les portes du cimetière (représenté ci-dessus) sur lequel il inscrit en caractères hébreux la prophétie d’Ezéchiel : « Ainsi parle le Seigneur Yahvé : Voici que j’ouvre vos tombeaux et je vais vous faire remonter de vos tombeaux, mon peuple, et je vous reconduirai sur le sol d’Israël ».

Son adhésion sans réserve au communisme l’amènera à s’engager activement au service du nouveau régime puisqu’il est nommé commissaire politique aux beaux-arts de la province de Vitebsk dès 1918, sur proposition de Lounatcharsky, commissaire à la culture, qu’il avait rencontré à Paris.

Dès le début, les bolcheviques, pour qui la violence est un moteur de l’histoire, en multiplieront les démonstrations : la guerre civile fera rage avec son cortège d’exécutions, de déportations, d’exactions en tous genres. La révolution « libératrice », comme on le sait, fera couler des torrents de sang et de larmes et mettra tout un peuple à genoux.

 

Ce n’est pourtant nullement pour ces raisons-là que Chagall démissionnera de ses fonctions en 1920, mais à cause de divergences relatives à des théories sur l’art. Il partira s’installer à Moscou où il travaillera pour le Théâtre d’Art hébraïque, réalisant décors et costumes, avant de venir s’installer en France en 1923.

On sera heureux d’apprendre qu’il ne fut guère diabolisé pour sa participation active à un régime parmi les plus sanglants que connut l’humanité, et que, malgré l’antisémitisme sévissant en Europe, il mourut en 1985 à St Paul de Vence, à l’âge de 98 ans, internationalement reconnu et honoré.