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06/01/2007

LE CONSEIL D'ETAT NE VEUT PAS DE LA SOUPE AU COCHON

On a pu admirer l’extrême célérité avec laquelle le Conseil d’Etat vient de faire droit aux requêtes formulées tant par le Ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, que par le maire de Paris, Bertrand Delanoë, accessoirement membre du comité d’honneur de la LICRA. La plus haute juridiction administrative du pays a en effet prestement annulé la décision du Tribunal administratif de Paris d’autoriser la soupe au cochon proposée aux SDF par l’association Solidarité des Français.
Mais, au fait, c’est quoi, au juste, le Conseil d’Etat ? Qui le dirige ? S’il est officiellement présidé par le 1er Ministre, suppléé par le Garde des Sceaux, dans la pratique, c’est le vice-président qui est à sa tête. Depuis le 3 octobre 2006, il s’agit de Jean-Marc Sauvé, nommé à ce poste par le Président de la République.
Second personnage du Conseil d’Etat : Patrick Frydman, Secrétaire Général depuis 2001.
Tous deux, comme pratiquement l’intégralité de cette institution, sont issus de l’énarchie et ont fait l’essentiel de leur carrière dans les préfectures et/ou les ministères.
Ce qui n’empêche pas le Conseil d’Etat de se prétendre parfaitement indépendant… Si, si.

Avant sa toute fraîche nomination par Jacques Chirac, Jean-Marc Sauvé était, de 1995 à 2006, secrétaire général du gouvernement. Une fonction plutôt mal connue des Français. Mais qui ne manque pas d’intérêt. Savent-ils par exemple, ces braves Français, que pour la seule année 2006, le secrétaire général du gouvernement a ainsi distribué, sous la rubrique « crédits d’intervention », pour 11,3 millions d’euros de subventions à diverses fondations politiques et associations oeuvrant pour les droits de l’homme et le développement de la citoyenneté ?
Parmi les heureux bénéficiaires de ces largesses républicaines, pour 2006, on peut citer :
L’Union des Etudiants juifs de France : 200 000 euros
La Ligue des Droits de l’Homme : 100 000 euros
La LICRA : 90 000 euros, plus une petite rallonge pour la LICRA Touraine : 3 000 euros
Le MRAP : 30 000 euros
SOS Racisme : 30 000 euros

Rien pour Solidarité des Français ? Eh non. C’est qu’ils ne font pas partie de la France d’en haut, eux. De la France des énarques, des bien nourris et des bien logés, de ceux qui ont droit aux fromages de la République.
La France d’en bas, celle qui n’aura bientôt même plus le droit de manger de la soupe au cochon, va-t-elle continuer à avaler tout cela longtemps ?

Anne Kling
http://france-licratisee.hautetfort.com

05/01/2007

A Paris, le 25 janvier prochain

PREMIERE CONFERENCE DE SYNTHESE NATIONALE:

LA FRANCE LICRATISEE…

par Anne Kling,

Présidente de l’association Défendons Notre Identité

Jeudi 25 janvier à 20 heures

Salon de l’Hôtel des Etats-Unis Opéra

16, rue d’Antin 75002 Paris (Métro Opéra)
 

Auteur d’un remarquable ouvrage (*) consacré à la LICRA, cette officine créée de toutes pièces par les communistes dans les années 20 et qui entend aujourd’hui imposer ses directives à l’ensemble de la classe politique, Anne Kling nous retracera l’histoire et nous expliquera le rôle néfaste de ce terrible moyen de pression que la gauche manipule, avec la complicité d'une certaine droite, contre les nationaux et contre la France.

Ainsi, Anne Kling, qui nous avait accordé une interview dans le premier numéro de la revue Synthèse nationale, nous fait l’amitié d’inaugurer une série de conférences qui se déroulera jusqu’au mois de juin.

medium_france_licratisee_3.2.jpg(*) La France Licratisée, Anne Kling, éditions Déterna, 436 pages, 2006, 35 €. Préfacé par Alain Soral. Disponible à Primatice, 10, rue Primatice 75013 Paris.

Ce livre sera vendu à l’issue de la conférence.

Participation à la conférence : 3 €.

 

03/01/2007

8) La LICRA: son origine - ses objectifs - ses moyens d'action - le secret de son influence

Quelques courts extraits du livre illustrant ces diverses facettes vous seront proposés sur ce blog sous la rubrique "Extraits de La France LICRAtisée"

LE SECRET DE SON INFLUENCE - 8ème extrait: La shoah, pièce maîtresse du soutien à Israël

Aussi étonnant que cela puisse paraître aujourd'hui, la tentative d'extermination des juifs par le IIIe Reich est, immédiatement après la guerre, pratiquement passée sous silence. Le monde entier se trouve knock-out après une guerre terrifiante qui a fait cinquante millions de morts, dont dix-sept millions de Soviétiques et neuf millions d'Allemands. Le malheur juif, même aux yeux des survivants des camps, n'apparaît alors que comme l'un des malheurs de cette période de fer et de sang. Les organisations juives de par le monde n'ont pas encore pris la mesure de l'extraordinaire levier qu'elles détiennent et de l'usage qui pourra en être fait.

Cette situation va considérablement évoluer par la suite, car la diaspora - l'ensemble des juifs dispersés dans le monde - va devoir soutenir l'Etat d'Israël, en butte à l'hostilité du monde arabe. La guerre des Six Jours, en juin 1967, constitue à cet égard un puissant révélateur, à la fois pour la diaspora et le reste du monde. La communauté juive mondiale considérera que lors de ce conflit avec les pays arabes, Israël aurait bel et bien pu disparaître. Devant cette menace, les juifs dans leur ensemble vont redoubler de solidarité et de vigilance. Cependant, pour que l'Etat hébreu vive et se développe, les efforts de la diaspora ne suffisent pas. Il faut aussi que les puissances occidentales, qui ont permis sa naissance parce qu'elles se sentaient coupables, continuent également à le soutenir. Il est donc vital pour Israël que le sentiment général de culpabilité qui a abouti à sa création ne faiblisse pas, car il est en grande partie le garant de sa survie. Ce sentiment sera par conséquent entretenu sans relâche.

C'est à partir de ce moment-là, et dans ce contexte particulier, que la shoah va prendre au fil des années une importance nouvelle et monter régulièrement en puissance. Son évocation et sa commémoration vont s'amplifier de plus en plus à mesure que l'on s'éloignera de l'événement proprement dit. La shoah va finir par devenir la pièce maîtresse de la stratégie de soutien des organisations juives à Israël. Pour des raisons évidentes, elle va cesser d'être l'affaire des seuls juifs pour devenir celle de toute l'humanité. De toute une humanité coupable de la shoah, et ayant contracté à ce titre une dette inexpiable à l'égard des juifs.

La LICRA ne fera pas mystère de cette culpabilité qu'il faut entretenir sans relâche. Elle l'exprimera à plusieurs reprises, et notamment en février 1985 à l'occasion du 40ème anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz:"...Il faut en dégager les leçons, mettre en lumière le martyrologe juif et la passivité du monde libre; il faut rappeler au monde civilisé la dette encourue envers le peuple juif et dénoncer tous ceux qui, à nouveau, suscitent et alimentent la haine raciste et antisémite".