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12/02/2014

Selon la commissaire Viviane Reding, les Britanniques sont « trop ignorants » pour qu’on demande leur avis sur la sortie de l’UE

Article de François Asselineau paru sur:

http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article04/EFAkkkykFFtkW...

 

 

12/02/14 :: 18:30
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"11 février 2014 : le journal britannique à grand tirage Daily Mail vient de révéler ce matin les propos tenus par Mme Viviane Reding, Commissaire européenne de nationalité luxembourgeoise, vice-présidente de la Commission européenne, à l'occasion d'un débat public organisé à Londres et parrainé par l'UE sous le vocable de « Dialogue Citoyen ».


Je vous propose la traduction suivante de cet article dont la version originale est disponible sur le site Internet du Daily Mail : http://www.dailymail.co.uk/news/article-2556397/Britons-ignorant-EU-referendum-Top-official-says-debate-Europe-distorted-people-not-make-informed-decision.html
SELON L’UN DES PRINCIPAUX DIRIGEANTS DE BRUXELLES, LES BRITANNIQUES SONT « TROP IGNORANTS » AU SUJET DE L'EUROPE POUR QUE L’ON ORGANISE UN RÉFÉRENDUM SUR LE SUJET


Viviane Reding, vice-présidente de la Commission européenne, a déclaré que le débat sur l'Europe en Grande Bretagne a été si « déformé » que les gens ne peuvent pas prendre une « décision éclairée » quant à savoir s'il faut ou non rester dans l'Union européenne.


Mme Reding - qui se vantait que 70 pour cent des lois du Royaume-Uni sont maintenant fabriquées à Bruxelles – a également stigmatisé la volonté de David Cameron de réduire l'immigration en provenance d'Europe , en disant que c’était incompatible avec l'appartenance à l'UE.


S'exprimant lors d'un événement parrainé par l'UE à Londres et qualifié de « Dialogue Citoyen », Mme Reding a accusé les politiciens et les médias britanniques de tant dénaturer l'UE qu'il est désormais impossible de tenir un référendum équitable sur l'appartenance de la Grande-Bretagne à l'UE.


« Vous êtes sur le point d'avoir ( à prendre ) peut-être une décision nationale ? » a-t-elle dit. « Est-ce que les gens à qui on va demander de voter savent sur quoi ils vont voter ? »


« Le fait est que, très souvent , je vois que la vérité est présentée de façon complètement déformée. Comment voulez-vous alors que les gens prennent une décision éclairée ? Ils ne le peuvent tout simplement pas ».


Le ministre pour l’Europe David Lidington a critiqué ces commentaires , en rappelant que les points de vue favorables à l’UE reçoivent une large diffusion au Royaume-Uni , y compris sur la BBC.


Il a ajouté : « Il est très dangereux de commencer à faire des hypothèses sur ce qui rend une personne qualifiée pour voter. »


Pawel Sidlicki , du « think tank » Open Europe , a déclaré quant à lui : « Mme Reding incarne la façon dont les élites européennes entendent traiter le public : ils font mine en apparence d’approuver les débats avec les citoyens, mais ils rejettent toute critique de fond. »


« Disqualifier les préoccupations légitimes des citoyens d’une façon aussi autoritaire ne peut que pousser les gens vers les partis populistes anti- européens. Malheureusement , les politiciens de l'UE comme Mme Reding font souvent un meilleur travail pour conduire les électeurs vers ces partis que ces partis ne le font eux-mêmes ».


Mais Mme Reding a déclaré que le public britannique devait être plus conscient des « faits » sur l'Europe.


Elle a déclaré que le Parlement européen était désormais « le parlement le plus puissant en Europe », en raison de son rôle dans la signature de nouvelles lois européennes proposées par la Commission européenne .


« Soixante-dix pour cent des lois dans ce pays sont co- décidées par le Parlement européen », a-t-elle dit. « Il n’est donc pas neutre de savoir qui vous avez envoyé au Parlement européen ».


Mme Reding a également suggéré que la Grande-Bretagne devrait quitter l'UE si M. Cameron poursuit dans sa volonté de limiter l'immigration en provenance d'Europe.


Elle a dit qu'il n'était « pas possible » de limiter la libre circulation des personnes, tout en conservant la libre circulation des biens, des services et des capitaux.


QUI EST VIVIANE REDING ?


Pour prendre toute la mesure de la personnalité de Mme Reding, je rappelle à mes lecteurs une série de scandales provoqués par cette Luxembourgeoise, qui n'a JAMAIS élue par qui que ce soit, au cours des années récentes :


En septembre 2010, Mme Reding a comparé implicitement la politique de la France à l'égard des camps de Roms à celle de l'Allemagne nazie durant la Seconde Guerre mondiale, ce qui provoqua un très vif émoi en France.


Le président Sarkozy dénonça les commentaires de Mme Reding comme « scandaleux » et déclara que « si le Luxembourg voulait accueillir plus de roms, le France n'y verrait aucun problème ». Le chef de l' État français faisait ainsi allusion à la législation très sévère du Luxembourg en matière de migrants, en particulier lorsque des roms tentent d'entrer au Luxembourg, et du silence que Mme Reding observe sur cette législation de son propre pays !

[source : notamment http://en.wikipedia.org/wiki/Viviane_Reding - Ces précisions sur les arguments avancés par le gouvernement français ne sont curieusement pas disponibles sur Wikipedia français... ]


En juin 2011, Viviane Reding, s'est attaqué au gouvernement hongrois parce que celui-ci venait de lancer une campagne publicitaire encourageant les couples, en cas de grossesse non-désirée, à donner leur enfant pour une adoption plutôt que de recourir à l'avortement.


S'appuyant sur le fait que cette campagne gouvernementale était en partie financée par le programme Progress, un programme de l'Union Européenne pour l'emploi et la solidarité sociale, Mme Reding jugea qu'elle n'était « pas conforme à la proposition de projet soumise aux services de la Commission », demanda le remboursement des financements et invita la Hongrie à « stopper immédiatement la campagne et à retirer les affiches ».


Le scandale provoqué par cette décision fut très grand en Hongrie, pays où le taux d'avortements est par ailleurs particulièrement élevé.

[source : notamment http://fr.wikipedia.org/wiki/Viviane_Reding ]


15 octobre 2012 : reçue à l'Assemblée Nationale à Paris, Mme Viviane Reding - qui n'a elle-même JAMAIS été élue par quiconque - a tancé les ministres et les députés présents de la République française en leur lançant : « Il faut bien comprendre qu'il n'y a plus de politiques intérieures nationales ».

[source : http://www.youtube.com/watch?v=EaM74OtFVO0 ]


8 novembre 2012 : confirmant et précisant ses prises de position antérieures, Viviane Reding a profité d'un déplacement en Allemagne pour affirmer qu'il fallait désormais passer aux « États-Unis d'Europe ».

Son discours à cette occasion est disponible ici : http://europa.eu/rapid/press-release_SPEECH-12-796_fr.htm
CONCLUSION : LA DICTATURE EUROPÉISTE FRANCHIT UN NOUVEAU PAS


Disqualifier les électeurs hostiles à la construction européenne au motif qu'ils seraient trop bêtes pour comprendre les enjeux n'est certes pas nouveau.


Comme je le montre dans ma conférence "Faut-il avoir peur de sortir de l'euro ?", cet argument fascisant a au contraire été déjà utilisé un peu partout. [cf ; http://www.upr.fr/sortie-de-leuro/faut-il-avoir-peur-de-sortir-de-leuro ]


Ainsi, Mme Élisabeth Badinter expliquait-elle déjà, quelques jours avant le référendum de 1992, que « le traité de Maastricht fait la quasi-unanimité de l’ensemble de la classe politique. Les hommes politiques que nous avons élus sont tout de même mieux avertis que le commun des mortels. Pour une fois qu'on leur fasse confiance ! »

[source : magazine Vu de Gauche, septembre 1992).


Ainsi, lors du référendum en Suède tenu le 14 septembre 2003 pour ou contre l'entrée de la Suède dans l'euro, les radios s'étaient-elles ouvertes à des « psychologues spécialisés dans les processus de décision » qui assuraient que les Suédois qui s'apprêtaient à voter Non le faisaient par bêtise. Un certain Henry Montgomery expliqua par exemple que certains Suédois se réfugiaient » dans le Non « pour protester contre l'obligation qui leur était faite de voter ». La « sociologue » Christin Johansson, autre « spécialiste » catapultée sur les plateaux de télévision deux semaines avant le référendum, y développa, bien sûr sous couvert « d’expertise », la même analyse : la question de l’euro était vraiment trop compliquée pour demander au peuple son avis.

[source : Dépêche Agence France Presse du 2 septembre 2003 ]


Ainsi encore, le 4 février 2008, commentant la ratification du traité de Lisbonne par le Congrès qui bafouait le rejet de la Constitution européenne par 55% des Français, le chef d’entreprise et député UMP Serge Dassault expliqua-t-il que « de toute façon, les Français ne comprennent rien, on n’aurait pas dû faire un référendum en 2005. Ils ne peuvent pas comprendre, c'est trop compliqué ».

[source : France Info, 4 février 2008].


Néanmoins, la sortie de Mme Reding est à marquer d'une pierre noire. Car c'est la première fois, me semble-t-il, qu'un Commissaire européen, c'est-à-dire un fonctionnaire nommé par un gouvernement et élu par personne, se permet de tenir un semblable discours qui revient à s'ériger en Commissaire Politique et à récuser le principe même de la démocratie.


En affirmant aujourd'hui que les Britanniques sont « trop ignorants » pour qu'on leur demande par référendum s'ils veulent ou non sortir de l'UE, Mme Viviane Reding vient de franchir un nouveau pas dans l'établissement d'une authentique dictature sur le continent européen.


Ce nouvel élément n'en rend que plus urgent encore le rassemblement de tous les Français auquel convie l'UPR pour faire sortir la France de l'Union européenne. Aucun autre sujet n'est plus capital, pour notre liberté, notre avenir, et celui de nos descendants."
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Site Internet : http://www.u-p-r.fr/
Blog : http://www.francoisasselineau.fr
 
 
Je précise juste en passant que cette commissaire politique a quand même été quelque peu élue: dans son pays, le Luxembourg, d'abord, et ensuite au Parlement européen. Mais bon...
 
 

07/02/2014

MENTEZ, MENTEZ, CAR VOUS PENSEZ QU'IL EN RESTERA TOUJOURS QUELQUE CHOSE!

de Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

« Lorsque tu veux tuer ton chien, affirme qu’il a la rage… ». Ce vieux dicton bien de chez nous pourrait très bien illustrer ce qui est arrivé, ces jours derniers, au porte-parole du courant solidariste français, notre camarade Serge Ayoub.

Les faits : mardi matin une escouade de flics débarque au domicile de ce responsable nationaliste atypique aux idées affirmées sous prétexte qu’il aurait « giflé sa femme ». À l’origine de cette accusation, une jeune fille ramassée quelques heures auparavant sur la voie publique en état d’ébriété et qui aurait prétendu être « la femme de Serge Ayoub ». Il n’en fallut pas plus pour que dix argousins soient immédiatement envoyés au domicile de l’intéressé afin de l’interpeler sur le champ. Un tel déploiement pour une simple affaire conjugale, cela peut sembler un tantinet exagéré. Mais lorsqu’il s’agit d’arrêter un patriote, la police sait se montrer bien plus zélée que lorsqu’il y a du grabuge dans les banlieues… mais passons. Il est donc signifié à Serge les raisons d’un tel tintouin, et là apparait le côté surréaliste de cette affaire. En effet, il se trouve que Serge Ayoub est célibataire, et que, par conséquent, il n’a (momentanément souhaitons-lui) ni femme, ni même une concubine, qu’il aurait pu gifler si tant est que cela corresponde à ses habitudes…

Normalement, l’affaire aurait donc dû s’arrêter là. Ce d’autant plus qu’entre-temps la jeune fille, après avoir dessaoulé, était revenue sur ses accusations et avait subitement quitté le commissariat sans déposer plainte.

La suite le prouve, le pire est toujours devant nous. Au lieu de libérer Serge Ayoub et de lui présenter leurs excuses, les flics de Valls persistent. Ils le mettent en garde à vue car ils lui reprochent maintenant, ce qui est un comble, de ne pas s’être laissé docilement embarquer. Il y restera plus de 24 heures. Une perquisition sera effectuée chez lui pour vérifier qu’aucune trace de bagarres ou de présences féminines récentes ne viennent justifier leur descente du matin. On est en plein acharnement politico-policier. On se croirait revenu dans la Russie stalinienne si chère à Valls et aux socialistes…

Vexés sans doute de n'avoir rien trouvé à reprocher à Serge Ayoub, les finauds qui servent de stratèges au ministère de l’Intérieur ne vont pas en rester là. Ils vont se venger de la manière la plus dégueulasse qui soit en laissant circuler une information auprès des media à leurs bottes (qui s’empresseront de la divulguer largement toute la soirée) selon laquelle « le militant d’extrême droite Serge Ayoub est en prison pour avoir battu sa femme ». Mentez, mentez, car vous pensez qu'il en restera toujours quelque chose. C’est ainsi que le gouvernement français, en ce début de XXIe siècle, salit l’honneur de l’un de ses opposants les plus déterminés.

Le mensonge au service du pouvoir, vous connaissez ? Ce n’est pas nouveau. Souvenez-vous, il y a six mois, de l’affaire Méric… En effet, ce que Valls reproche à Ayoub, c’est justement son attitude digne et offensive au moment de cette affaire scabreuse qui devait tant servir les socialistes au moment où les manifestations populaires du printemps dernier commençaient à les mettre en difficultés, et qui, finalement, s’est bel et bien retournée contre eux. Serge Ayoub ne s’est pas laissé abattre par les mensonges et les calomnies véhiculés alors contre lui et ses mouvements par la presse aux ordres. Il a réagi en rendant publique sa vérité, qui depuis a été confirmée par les faits, et en cassant les accusations émanant de la bien-pensance institutionnalisée. En procédant à l’auto-dissolution de Troisième Voie et des JNR et en devançant ainsi la décision du Conseil des ministres, il n’a pas laissé à Manuel Valls la joie d’achever les organisations patriotiques.

Aujourd’hui, mesquinement, Valls et ses sbires règlent leurs comptes en diffusant des mensonges éhontés… C’est bas et c’est minable, mais cela ne nous ébranle pas car nous savons que, comme il est dit dans un chant qui nous est cher, « un jour viendra où leurs auteurs paieront »…

NDLR :

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