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30/03/2012

AUJOURD’HUI, C’EST CADEAU !

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Marre de toujours s’occuper de politique et de sujets qui gonflent. Il existe une autre France, en piteux état, mais pas encore morte. Réveillons-là un petit peu :

 

 http://youtu.be/9MLCfxJ6ELw

Suzy Delair vit à Paris. Elle va gaillardement sur ses 96 printemps.

29/03/2012

PEUPLE ELU/PEUPLE ELECTEUR : NE BOXENT PAS DANS LA MEME CATEGORIE

Dans l’esprit de pas mal de gens, on dirait que la hiérarchie est toujours la suivante, dans l’ordre : Dieu (oui, quand même …), ensuite le peuple élu (les juifs) et pour finir, les damnés de la terre (tous les autres, quoi).

 

Remarquez, ça doit être très réconfortant de pouvoir y croire. Mais juste un peu fatigant pour les autres…. Le MJLF, dont il est question plus bas,  c’est le Mouvement juif libéral de France. Il y a des rabbines qui y officient.

 

 

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« CETTE SEMAINE AU MJLF : "Peuple élu, peuple électeur ?"

Echanges, entre le rabbin Delphine Horvilleur et Jacques Attali     -Beaugrenelle,  Jeudi 29 mars 2012 de 19h à 21h 

Dieu a élu le peuple juif, le peuple français élit son président…

 

 

 

« Car tu es un peuple saint pour le Seigneur ton Dieu et c’est toi que le Seigneur a choisi pour lui être peuple d’élection d’entre toutes les nations qui sont sur la surface de la terre (Deutéronome 14, 2).

  

En pleine campagne électorale, à moins d’un mois du premier tour des élections présidentielles en France que recouvre la notion de peuple élu ? Et celle de peuple électeur ? Mettre en miroir ces deux situations pour éclairer les enjeux et les significations de l’élection ; c’est autour de cette thématique que s’engagera un dialogue entre Jacques Attali, parfait connaisseur du monde politique et des textes bibliques, et le rabbin Delphine Horvilleur.

 

Avec participation aux frais

 

 

 

     Cet événement est ouvert au public sur inscription."

 

Source: http://www.crif.org/fr/agenda/le-rabbin-delphine-horville... 

 

 

J'espère que quelqu'un aura l'idée de demander à Attali ce qu'il pense des récents événements de Toulouse. Lui qui ne rate jamais une occasion de la ramener, il est resté bien silencieux sur la question. Pourtant, lui aussi, il a une bonne dose de responsabilité dans l'affaire (voir archives du blog, colonne "L'énarchie dans toute sa nuisance")

DE PLUS EN PLUS FORT …

Pourquoi s’arrêter, d’ailleurs ? Nous avons parlé récemment de cette commission d’enquête de l’ONU qui leur reste décidément en travers de la gorge, aux Israéliens. On dirait qu’en Europe, seules la Belgique et l’Autriche ont sauvé l’honneur ? Ce n’est pas tout à fait vrai car la Norvège et la Suisse sont aussi dans le collimateur. Mais elles n’ont pas été « convoquées ». Pour l’instant. Il est vrai qu’elles n’ont pas la chance, elles, d’appartenir à l’Union européenne. Les autres pays de l'UE se sont courageusement abstenus lors de ce vote. Forcément, puisque le seul pays à avoir voté contre, ce sont les Etats-Unis.

 

« Jérusalem convoque les ambassadeurs de Belgique et d’Autriche

 

Israël a convoqué les ambassadeurs de Belgique et d'Autriche au ministère des Affaires étrangères pour les réprimander d'être les deux seuls pays membres de l'Union européenne à avoir soutenu  la "mise en place d'une mission d'enquête pour sonder les effets des implantations sur les droits de l’homme des Palestiniens".

 

Les ambassadeurs ont rencontré le directeur général adjoint du ministère des Affaires étrangères pour l'Europe Rafi Shutz qui leur a transmis une plainte officielle du gouvernement israélien sur les votes de leurs pays respectifs au sein du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies à Genève. Au cours de la conversation, Shutz a exprimé la "profonde déception et l'objection d'Israël sur leur vote".

 

Source : http://www.crif.org/fr/revuedepresse/j%C3%A9rusalem-convoque-les-ambassadeurs-de-belgique-et-d%E2%80%99autriche/30581

 

 

 

28/03/2012

ON N’EN A PAS ASSEZ ! ON EN VEUT ENCORE !!!

Mais oui, pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Il faudrait commencer dès la maternelle, ça serait mieux !

Il y en a qui n’apprendront décidément jamais que le mieux est l’ennemi du bien et qu’à force de gonfler les gens …

 

 

« Mardi 27 mars 2012 : lancement du site internet « Enseigner l’histoire de la Shoah »

 

Les programmes scolaires officiels prévoient que l’histoire de la Shoah soit enseignée dès l’école élémentaire en CM2, puis approfondie à différents stades du parcours secondaire, général et technologique, en troisième et en première. Pour aider les enseignants dans leur mission, le Mémorial de la Shoah, en partenariat avec le ministère de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et de la Vie associative, a créé le site internet « Enseigner l’histoire de la Shoah ». Premier portail pédagogique sur l’histoire de la Shoah à l’intention des enseignants, il propose de nombreuses ressources pédagogiques et historiques, notamment des pistes pour la réalisation de séquences adaptées au niveau des élèves.

Ce site sera régulièrement mis à jour et permettra aux enseignants de disposer d’un outil de travail porté par une institution entièrement dédiée à l’enseignement de la Shoah.

Le soutien du ministère de l’Éducation nationale pour ce projet s’inscrit dans le cadre de la convention de partenariat signée en 2012 entre le ministère et le Mémorial.

Le site www.enseigner-histoire-shoah.org ouvre le 27 mars 2012, date symbolique marquant l’anniversaire du départ de France du 1er convoi de déportation pour Auschwitz, le 27 mars 1942. 

(…) 

Effectués en complément du cours d’histoire, les visites et voyages d’études en France et en Europe [ suivez mon regard …] permettent aux professeurs de confronter leurs élèves à différents sites historiques représentatifs de la destruction des Juifs. Cette rubrique recense les différents lieux qu’il est possible de visiter et donne des informations pratiques sur le financement et l’organisation des voyages. Afin de s’inscrire dans une démarche pédagogique, les voyages nécessitent un travail de préparation en amont et un travail de restitution dont des exemples sont proposés en ligne.

Outils et ressources

Le Mémorial de la Shoah met à disposition des professeurs une série d’outils et de ressources historiques pour la préparation d’un cours. Un lexique, des fiches thématiques, une chronologie historique de la Shoah, des cartes et de nombreux documents d’archives commentés sont consultables et téléchargeables. Des bibliographies, filmographies, sélections de sites internet ont également été réalisées pour permettre aux professeurs de trouver les ouvrages, textes et documents de référence pour aborder les thématiques qu’ils souhaitent dans le cadre du cours.

Formations

Différents séminaires de formation sont organisés à destination des équipes pédagogiques. Approfondissement de la connaissance de l’histoire de la Shoah et réflexion sur son enseignement dans une approche disciplinaire ou interdisciplinaire sont au cœur de ces séances. Cet espace présente l’offre disponible et propose également des articles d’historiens, de professeurs et pédagogues qui livrent leurs réflexions et leurs retours d’expériences autour de l’enseignement de l’histoire de la Shoah, un sujet en constante évolution et faisant l’objet de nombreux colloques, séminaires et publications.

Pour rester en contact

Une newsletter spécialement adaptée aux enseignants présentera régulièrement les actualités autour de l’enseignement et de la mémoire de la Shoah. L’inscription se fait sur le site via l’onglet « S’inscrire à la newsletter ». Pour toute question ou suggestion, il est possible de contacter l’équipe du site « Enseigner l’histoire de la Shoah » via un formulaire en ligne. Le graphisme et le développement informatique du site www.enseigner-histoire-shoah.org ont été assurés par la société LP active. Maîtrise d’ouvrage et conception éditoriale : Mémorial de la Shoah, en partenariat avec le ministère de l’Education nationale, de la Jeunesse et de la Vie association. »

Source :  http://www.crif.org/fr/actualites/mardi-27-mars-2012-lancement-du-site-internet-%C2%AB-enseigner-l%E2%80%99histoire-de-la-shoah-%C2%BB/30547

 

 

A propos de « gonfler les gens », ce n’est pas un propos en l’air, voyez plutôt :

 

« Une étude réalisée par l’Anti-Defamation League dans dix pays européens révèle la persistance de préjugés antisémites multiséculaires chez des millions d’Européens. Pourcentage de personnes interrogées qui ont répondu qu’il est "probablement vrai" que "les Juifs parlent trop de l’Holocauste":


Allemagne: 43%

Autriche: 45%

Espagne: 47%

France: 35%

Hongrie: 63%

Italie: 48%

Norvège: 25%

Pays-Bas: 31%

Pologne: 53%

Royaume-Uni: 24%

 

Et ils appellent ça « la persistance de préjugés antisémites multiséculaires » ! Face à ces dérives plus qu'inquiétantes, une seule solution, comme je le disais : commencer tout de suite à la maternelle. Et à la sortie, en faire un sujet obligatoire (et surtout éliminatoire) au bac. Pour le moins …

C’EST A LA LICRA QU’IL FAUT DEMANDER DES COMPTES EN PRIORITE

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Le tsunami Merah va laisser des traces. Ce tueur a eu le grand tort de s’attaquer à des juifs, ce qui ne pardonne pas. Il se trouve que j’ai chez moi une abondante documentation datant de l’époque – 2000 – où je me retrouvais en correctionnelle grâce à la LICRA. Rien de plus facile donc que de retrouver les coupures de presse relatant, avec les précautions d’usage, naturellement, car la parole n’avait pas encore été libérée (par qui ?), les agressions et crimes commis en ces années-là par des « chances pour la France ». Seulement voilà : ces « chances » s’attaquaient alors prioritairement aux de souche, et ce n’était pas bien. Non, c’est vrai, ce n’était pas bien, mais quand même, il fallait relativiser et ne surtout pas trop en parler. Car sinon, on « faisait le lit de l’extrême-droite ».

D’ailleurs, c’est la LICRA qui le disait, et elle ne badinait pas avec ces salopards de racistes d’extrême-droite. Donc, ces crimes passaient pudiquement au rayon faits divers et on parlait vite d’autre chose. Et pourtant, il y en a eu un paquet, vous le savez aussi bien que moi.

Les choses ont évolué en même temps que l’antisémitisme musulman se développait dans les banlieues et s’attaquait à présent à des cibles a priori intouchables. Pour culminer aux crimes récents et au déchaînement planétaire de lamentations qui a suivi.

Du coup, voilà que les assoces dites antiracistes, elles aussi intouchables par définition, sont enfin montrées du doigt. Il était temps ! Et ce, sur les sites ultrasionistes de droite, qui se déchaînent contre l’islamisme « radical ». A juste titre, s’entend, sauf qu’on aurait aimé les voir réagir avant que les victimes ne soient juives.

Mais vous allez voir qu’il y a quand même encore des pudeurs qui font qu’on ne bouscule pas trop la LICRA et qu’on évite soigneusement d’en parler. Exemple : « Ces donneurs de leçons récitent depuis des lustres une propagande ayant décrété qu'il ne fallait pas "montrer du doigt" ni critiquer les dérives d'une religion surprotégée. L'aveuglement volontaire sur la montée de l'islam radical en France est comptable de la tragédie natio­nale. Toute une construction idéologique s'effondre tandis que tombent les masques des associations subventionnées (SOS-Racisme, Mrap, Indivisibles, etc.) : mises au service des minorités ethniques et religieuses, elles ont imposé un politiquement correct qui a interdit d'élémentaires critiques et rappels à l'ordre contre les embrigadements ».

Cette prose, toute récente, est d’Ivan Rioufol. Il a raison bien sûr, sauf que nous, ça fait des décennies qu’on le dit. Mais voyez qui il nomme : SOS-Racisme, Mrap, Indivisibles. Bon, je veux bien, mais c’est la LICRA qui a mené le bal pendant longtemps. C’est elle qui renvoyait les gens devant les tribunaux, le moyen le plus sûr de les faire taire. Mais elle se retrouve pudiquement dans les « etc ».

Même son de cloche sur un site très voisin idéologiquement, toujours à propos dudit Merah : « Nous devons aider Riposte Laïque, que nous soutenions leurs positions ou pas (ce qui est mon cas). Nous devons les aider parce que la police de la pensée, toujours les mêmes usual suspects SOS Racisme, MRAP, LDH, ne s’arrêteront pas là, et que nous devons leur résister. »

A peu de chose près, les mêmes accusés, mais toujours pas de LICRA. Vous ne trouvez pas ça curieux ?

Alors, j’ai bien envie de rafraîchir un peu la mémoire de ces éplorés et leur rappeler que c’est la LICRA, et elle seule, qu’il faut mettre au tout premier rang des accusés.

Je vais rappeler pour quels propos j’ai été renvoyée en correctionnelle en 2000 sur dénonciation de Raphaël Nisand, alors président de la LICRA du Bas-Rhin (aujourd’hui maire socialiste d’une ville du département). Le président national de la LICRA était alors Patrick Gaubert (aujourd’hui président du « Haut Conseil à l’Intégration », où il a succédé à Blandine Kriegel – on reste dans les mêmes eaux, et avec le même succès).

Donc, voilà ces propos pour lesquels j’ai été poursuivie pour « provocation à la discrimination nationale, raciale, religieuse par parole, écrit, image ou moyen de communication audiovisuelle » :

« Non seulement les violences urbaines progressent, mais elles changent de nature, devenant de plus en plus le fait de mineurs, ce qui est nouveau et inquiétant. Osons le dire : ces jeunes violents, dans une forte proportion, sont des français issus de l’immigration maghrébine et africaine, culturellement mal assimilés et socialement mal intégrés » (…) « A l’heure actuelle, pour s’intégrer à la horde, les plus jeunes doivent apprendre eux aussi à insulter, à racketter, à agresser. Seule une tolérance zéro pourra donner à réfléchir aux petits frères, sœurs, copains, copines, tentés de suivre de (mauvais) exemple des grands qui jouent aux « caïds » en toute impunité pour le moment ».

C’est lorsqu’on énonçait des vérités basiques de ce type qu’on se retrouvait devant un tribunal il y a douze ans. Mérah avait une bonne dizaine d’années à l’époque, il avait une belle carrière devant lui. C’est à ce moment-là qu’il fallait agir. Au lieu de faire taire, au moyen des tribunaux, ceux qui annonçaient le danger.

La LICRA avait demandé au tribunal de me condamner à payer de fortes sommes « pour le préjudice moral subi ». Mais j’avais été relaxée. Innocente que j’étais à l’époque, je m’étais réjouie sans comprendre les raisons profondes de cette relaxe. Aujourd’hui (on évolue vite en dix ans, mais cette affaire m’a considérablement éclairée, merci la LICRA), j’y vois plus net. Les deux avocats engagés dans cette affaire, pour la partie civile et la défense (Nisand et Goldnadel) étaient juifs tous deux… Je vous laisse tirer vous-mêmes les conclusions…

Au lieu de se lamenter sur le soi-disant antisémitisme régnant en France, les juifs « de la rue » seraient plus avisés de demander des comptes à ceux qui les ont mis dans ce pétrin. A leurs responsables communautaires et associatifs. Ils ont des noms, de hautes fonctions, car ce pays tellement antisémite n’a pas été trop méchant envers eux, il faut le reconnaître. Quoique plutôt discrets pour le moment, ils sont toujours là, toujours insubmersibles.

Responsables et coupables.

26/03/2012

LE JOURNAL D’ANNE FRANK

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Pourquoi revenir là-dessus aujourd’hui ? Tout simplement parce que ce document continue aujourd’hui encore sa belle carrière de best-seller, lecture quasi obligatoire pour tous les jeunes occidentaux. Un passage obligé, en quelque sorte, dans le long cheminement qui les mènera - avec un petit voyage à Auschwitz - à l’état de citoyens conscients du lourd héritage d’opprobre et de culpabilité qu’il leur faudra à leur tour endosser de gré ou de force. Comme le dit si bien Wikipédia : « Le livre est considéré comme l'un des piliers de la littérature de la Shoah et l'une des œuvres-clés du vingtième siècle. Le Journal d'Anne Frank est classé à la 19e place des 100 meilleurs livres du XXe siècle. Plus de 25 millions d'exemplaires du livre ont été vendus et il est traduit dans plus de 70 langues ».   

 

J’ai eu la curiosité, allez savoir pourquoi, de relire cette « œuvre-clé du XXe siècle ». Je l’ai donc commandée pour quelques petits euros sur internet dans la version publiée par Calmann-Lévy en 1950. Bien sûr, je l’avais déjà lu autrefois, ce fameux Journal, composé de lettres à une amie imaginaire. C’était déjà chaudement recommandé à l’époque. J’ai certainement dû être fort triste pour cette pauvre fille persécutée par les méchants Allemands. J’avoue que je n’en ai pas gardé un souvenir bien clair.

 

Par contre, je viens de le relire avec beaucoup d’attention et n’étant hélas plus écolière mais maîtresse de maison, cette fois j’ai été fortement impressionnée par le tour de force qu’a représenté cette claustration volontaire de huit adultes ou quasi adultes dans un espace relativement réduit et ce, durant vingt-cinq mois. J’avoue ne pas comprendre comment ces huit personnes entourées d’ennemis et/ou cernées par des voisins qui ne devaient surtout rien voir ni entendre, ont pu se ravitailler, se chauffer, évacuer leurs inévitables déchets, s’éclairer, j’en passe et des meilleures, et ce, non pas pendant huit jours, mais pendant un peu plus de deux ans. Et pas dans la cambrousse, mais au beau milieu d’Amsterdam. Même en tenant compte des quelques amis de l’extérieur qui aidaient, paraît-il, on a beaucoup de mal à y croire.

 

Mais là où j’ai carrément sursauté, c’est page 62, à la lecture de ce passage : « Si cela se produit déjà en Hollande, qu’est-ce que ce doit être dans les régions lointaines et barbares dont Westerbork n’est que l’antichambre ? Nous n’ignorons pas que ces pauvres gens seront massacrés. La radio anglaise parle de chambre à gaz. Peut-être est-ce encore le meilleur moyen de mourir rapidement. J’en suis malade » (lettre du 9 octobre 1942).

 

Et page 182, deuxième mention des chambres à gaz : « Je n’en crois rien. La radio anglaise a toujours dit la vérité. Admettons même que leurs émissions soient exagérées, ça ne vous empêchera pas de reconnaître la réalité. Car vous ne pouvez nier le fait que des millions de gens paisibles sont assassinés ou gazés sans aucun ménagement, en Russie aussi bien qu’en Pologne » (lettre du 3 février 1944).

 

Voilà donc une gamine de treize ans (pour la première lettre) et de quatorze pour la seconde, qui semble extrêmement bien informée. Qui sait, quoique enfermée dans son arrière-maison depuis octobre 1942, que les chambres à gaz fonctionnent et que « des millions » de gens sont gazés.

 

Très, très curieux. Elle était en tout cas bien mieux informée que Simone Veil qui ne faisait pas mystère, en février 1985, de son ignorance totale de la question, ignorance partagée par toute la population française à l’époque : « J’avais seize ans et demi lorsque j’ai été déportée de Drancy à Auschwitz avec ma famille. Après deux jours et demi de voyage en train, je suis arrivée à Auschwitz-Birkenau. C’était le 15 avril 1944. On nous a poussés hors des wagons, de nuit, sous la lumière d’immenses projecteurs. (…) Puis hommes et femmes ont été séparés. Nous ne croyions pas alors aux histoires de chambres à gaz. Pour nous, il ne pouvait s’agir que d’un effroyable mensonge ».

 

Pour Simone Veil, c’était donc un mensonge en avril 1944, mais une certitude pour Anne Frank en octobre 1942.

 

Karl Silberauer, le policier autrichien qui arrêtera finalement les huit reclus le 4 août 1944, après une dénonciation, fera des déclarations après la guerre. Lui aussi s’était étonné à la lecture du Journal : « Nous ignorions tous, expliqua Silberbauer, ce qui attendait les juifs. Je ne comprends surtout pas comment Anne dans son Journal pouvait affirmer que les juifs étaient gazés.»

 

Il y aurait encore bien des choses à dire et bien d’autres motifs d’étonnement, notamment l’écriture de ce Journal qui ne semble pas vraiment sortir d’une plume de treize-quinze ans, c’est le moins que l’on puisse dire. Mais ça, c’est compréhensible. Daniel-Rops – de l’Académie française – nous explique les raisons de cette précocité dans sa préface (à mon édition de 1950) : « Anne Frank avait donc treize ans. Elle était jolie, le savait, sans attacher au fait une excessive importance. On l’imagine si bien, pour peu qu’on ait connu de ces très jeunes filles juives, en qui l’intelligence pétille avec une vivacité que n’ont pas souvent à leur âge les petites « Aryennes » : piquante, délibérée, sensible au point d’être impressionnable, déjà femme par maints côtés et cependant encore si véritablement enfant ».

 

Voici l’explication. Les petites « Aryennes » sont un peu lourdaudes, ce n’est pas de leur faute.

 

Si vous souhaitez en savoir un peu plus long sur tous les mystères soulevés par ce livre-clé du XXe siècle, je vous recommande fortement le lien suivant :

 

http://www.erichufschmid.net/HoloHoax/Anne-Frank-Faurisson-F.html

23/03/2012

ISRAËL, PALESTINIENS ET DROITS DE L’HOMME

Pendant que tout le monde se lamente à qui mieux mieux sur l’étonnante (pour qui ?) affaire de Toulouse, et pleurniche à la seule évocation de ces éternels innocents victimes de la méchanceté planétaire, il se passe d’autres choses de par le monde. Où l’on retrouve Israël, inévitablement, puisqu’il n’y a pas moyen de ne pas tomber dessus d’une manière ou d’une autre.

Moi, quand je veux avoir des nouvelles correctes, je vais sur le site de l’agence russe Ria Novosti. C’est là que j’ai trouvé l’info qui suit.

J’ai également trouvé, sur la même info, le son de cloche des sionistes. Edifiant. Vous trouverez cette seconde version sous la première. Vous y verrez noir sur blanc comment, systématiquement, ces gens culpabilisent une cible. Qui peut être soit les médias, soit les de souche, soit les politiques, etc, etc. En fait, c’est toujours de la faute des autres, les ennuis qui arrivent. Eux qui sont pourtant si gentils, si sympas avec tout le monde, toujours prêts à tendre l’autre joue. Comme ci-dessous :

 

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« Colonisation: Israël refuse de coopérer avec le Conseil des droits de l'homme

 

Israël n'autorisera aucune commission à mener une enquête sur son territoire pour établir si les colonies juives en Cisjordanie lèsent les droits des Palestiniens, a annoncé vendredi le service de presse du vice-ministre israélien des Affaires étrangères Danny Ayalon.

 

"Une telle commission est incompétente sur le plan moral et juridique, et nous ne lui permettrons pas d'agir chez nous", a déclaré M. Ayalon.

 

Il a souligné que la décision du Conseil des droits de l'homme (CDH) de l'Onu de créer une commission d'enquête sur les colonies juives en Cisjordanie montrait que "les Palestiniens n'étaient pas disposés à rechercher un compromis historique et la paix, mais un conflit et la confrontation".

 

Selon lui, la mise en place de cette commission "poursuit la pression politique et diplomatique initiée ces derniers mois par les Palestiniens".

 

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a pour sa part qualifié de "honteuse" la décision du Conseil des droits de l'homme.

 

Le CDH a adopté jeudi une résolution réglementant la création d'une commission spéciale chargée d'établir si les colonies implantées par Israël en Cisjordanie portent atteinte aux droits des Palestiniens. Trente-six pays membres du Conseil ont voté pour la résolution et dix se sont abstenus. Seuls les Etats-Unis se sont opposés à cette initiative, soulignant qu'ils étaient "sérieusement préoccupés par l'engagement du Conseil contre Israël". »

 

 

Source : http://fr.rian.ru/world/20120323/194021925.html

 

 

Sur « Jerusalemplustv » (sous-titrée "la lutte contre la désinformation")

 

« Alors que la stigmatisation systématique d'Israël dans les médias et par les politiques a abouti à la fusillade de Toulouse (4 victimes juives), le Conseil des droits de l'homme de l'Onu est venu apporter de l'eau au moulin de l'antisionisme en ordonnant une enquête sur ''l'influence des implantations de Judée-Samarie sur les Palestiniens''. Une enquête à laquelle Israël refuse catégoriquement de participer, niant la ''légitimité'' de cette institution.

 

'Tout comme Goldstone a regretté les conclusions de son rapport, ce sera la même chose cette fois aussi'', a indiqué un haut responsable israélien à Jérusalem. La commission dirigée par le juge Goldstone, avait aussi été mandatée par le même Conseil des droits de l'homme de l'Onu pour enquêter sur l'opération Plomb durci à Gaza, et avait accusé Israël de crimes de guerre. Le juge Goldstone avait par la suite ''regretté'' d'avoir tiré ces conclusions erronées.

 

Mais le mal était fait. Le Conseil de Genève a condamné la construction annoncée par Israël de nouveaux logements pour les habitants juifs en Judée-Samarie et à Jérusalem orientale, y voyant une entrave au processus de paix et une menace pour la solution à deux Etats et la création d'un Etat palestinien indépendant. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a dénoncé une initiative "hypocrite", ajoutant que le Conseil des droits de l'homme avait une "majorité automatique contre Israël". »

 

 

Source : http://www.jerusalemplus.tv/index.php?option=com_content&task=view&id=12620&Itemid=131&Itemid=62

22/03/2012

LA PAUVRE BARONNE ASHTON N’A ENCORE RIEN COMPRIS …

Dans notre série des « alternatifsimagesCAAFVZ7T.jpg », Gilad Atzmon occupe une place de choix. Quoique né en Israël, il est vomi par les juifs « professionnels » et autres ultra-sionistes et ce ne sont certes pas ses propos répétés sur le judaïsme « idéologie qui mène le monde à la catastrophe », qui risquent beaucoup d’améliorer son image de marque.

 

 

Vous trouverez sans peine tout ce que vous voudrez savoir sur lui. Aujourd’hui, je me contente de reproduire ci-après sa dernière réaction. Qui vous fera comprendre sans difficulté pourquoi M. Atzmon est persona non grata au CRIF et autres officines non moins professionnelles.

 


« La Baronne Ashton et la sensibilité juive

par Gilad Atzmon
on gilad.co.uk, 21 mars 2012
http://www.gilad.co.uk/writings/baroness-ashton-and-jewish-sensitivities.html
traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier
 
 

La Haute représentante de l’Union européenne chargée des Affaires étrangères et de la Sécurité a été critique hier pour avoir comparé l’assassinat de trois enfants et d’un rabbin lors d’un attentat perpétré par un tireur isolé, en France, à la situation régnant dans la bande de Gaza.
 
Lors de la conférence intitulée « Les réfugiés palestiniens dans un Moyen-Orient en pleine évolution », à Bruxelles, Mme Ashton a qualifié les assassinats de Toulouse de « terrible tragédie », mais elle a ajouté : « Lorsque nous constatons ce qui se passe actuellement à Gaza et dans différentes parties du monde, nous ne pouvons que nous souvenir de ces jeunes gens et des enfants qui perdent la vie ».
 
Apparemment, certains dirigeants juifs et certains dirigeants israéliens en vue étaient totalement en désaccord avec cette affirmation. Pour eux, la souffrance juive dépasse toute autre souffrance, et en particulier celle des Palestiniens. Le  Jewish Chronicle <http://www.thejc.com/news/world-news/65383/eus-baroness-ashton-under-fire-toulouse-murder-comments>  a cité les propos outragés de plusieurs des contempteurs de Mme Ashton.
 
« Même lus dans leur contexte, les mots utilisés par Ashton sont inadmissibles », a ainsi déclaré Oliver Worth (un Britannique), président de l’Union Mondiale des Etudiants Juifs. Il a ajouté que les propos de Mme Ashton étaient « véritablement outranciers et dégoûtants » et il en a appelé à sa démission au motif qu’elle aurait « perdu toute crédibilité ». Pourtant, M. Worth se dispense de nous expliquer pour quelle raison au juste il serait « outrancier et dégoûtant » de mettre la souffrance juive et la souffrance des Palestiniens sur un pied d’égalité.
 
« Les commentaires de la Baronne Ashton sont à la fois grossiers et entièrement inappropriés », a dit le président du Board of Deputies (l’équivalent du CRIF en Grande-Bretagne, ndt), qui se garde bien lui aussi de nous en apporter le début d’une démonstration.
 
« Il n’y a strictement aucune équivalence entre la situation à Gaza et l’assassinat brutal et de sang-froid du rabbin Jonathan Sandler et de ces trois enfants », a dit quant à lui Stefan Kerner, chargé de relations publiques de la Fédération sioniste britannique. Je me demande bien pourquoi il n’y a pas d’ « équivalence », est-ce parce que les juifs (à la différence de Gaza, ndt) ne se sont pas encore retirés de Toulouse ? Ou bien alors, peut-être M. Kerner attend-il, de fait, que les Français se retirent de Toulouse et laissent cette ville à la disposition du rabbin Sandler et de quelques juifs ? Décidément, j’avoue renoncer à suivre la logique sioniste…
 
Et le rabbin d’ajouter : « Pour quelqu’un qui occupe la position de la Baronne Ashton, le simple fait de considérer que ces propos étaient appropriés est détestable. Elle devrait immédiatement retirer sa déclaration et présenter ses plates excuses pour l’offense qu’elle a causée ». Je me demande bien pourquoi le fait que quelqu’un mette sur un même pied la souffrance des juifs avec celle de goyim serait « inapproprié et détestable ». Ce rabbin croit-il réellement que la souffrance juive serait en quoi que soit supérieure à celle des non juifs ?
 
Le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman a déclaré qu’il considérait les remarques de Mme Ashton « inappropriées ». Il a ajouté qu’il espérait qu’elle « les réexaminerait et qu’elle les retirerait ». Je me demande quel genre de rétractation pourrait agréer au Gouvernement israélien ? Celui-ci attend-il de la Baronne Ashton qu’elle reconnaisse le fait que la souffrance juive est la forme ultime de la peine humaine ?
 
La criminelle de guerre et néanmoins dirigeante de l’opposition israélienne Tzipi Livni y est allée elle aussi de son commentaire. Elle a qualifié les observations de Mme Ashton de « répréhensibles et insupportables » et d’« erroné » tout lien « entre l’assassinat d’enfants à Toulouse, les massacres perpétrés par Assad en Syrie et la situation à Gaza ». Mme Livni a peut-être raison, pour une fois. En effet, le crime perpétré à Gaza par l’Etat juif au nom du peuple juif est unique dans l’histoire de la brutalité. Le fait que 94 % de la population juive d’Israël a soutenu les tactiques génocidaires des Forces Israéliennes de Défense lors de l’opération Plomb Durci (hiver 2008-2009, ndt) est lui aussi tout à fait unique. Les crimes de guerre d’Israël, d’une cruauté inouïe, outrepassent en effet toute comparaison.
 
Mais Mme Livni est allée plus loin, tentant d’étayer son affirmation : « Un crime haineux ou un dirigeant assassinant son propre peuple, cela n’a rien à voir avec un pays combattant le terrorisme, même si des civils sont touchés ». D’après Mme Livni, la Baronne Ashton n’a pas fait « le distinguo moral approprié ». Pour commencer, nous ne savons toujours pas ce qui a conduit à l’événement tragique survenu à Toulouse. Toutefois, le fait qu’Israël qualifie les Palestiniens de « terroristes » n’est qu’une excuse de plus pour fournir à l’Etat juif une excuse morale pour massacrer la population autochtone de la Palestine et pour violer tous les droits humains, sans exception aucune.
 
J’imagine que nous sommes tous en train de devenir allergiques à la logique politique juive. Mais cela n’est peut-être qu’un énième symptôme de la sionisation de la réalité dans laquelle nous vivons. Et voici que nous serions sommés d’obtempérer ? »

 

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Sur le site du CRIF, justement, je lis à l'instant le son de cloche des judéomaniaques sur le même sujet: une tribune "libre" signée François Miclo et intitulée Catherine Ashton, la femme qui rit dans les cimetières. Carrément. Vous avez le lien, vous pourrez comparer et vous faire votre propre opinion. C'est ça qui est chouette avec internet! On comprend que ça les emmerde.

http://www.crif.org/fr/tribune/catherine-ashton-la-femme-... 

Encore une petite chose: pour vous marrer, allez lire les commentaires, toujours sur le même sujet (pauvre baronne!), émanant de gens qui maîtrisent nettement mieux l'insulte la plus basse que l'orthographe et la grammaire:

 

http://jssnews.com/2012/03/22/carnage-de-toulouse-le-hama...