20/03/2012

TREVE D’HYPOCRISIE

Tous les jours, il se passe des horreurs sur la planète et certaines si habituelles qu’on ne s’y arrête même plus : les gosses qui crèvent de faim, ou qui triment, ou qui sont traités comme des choses sans valeur, qu’on peut écrabouiller comme on veut, c’est d’un banal à pleurer. Le grand Peter Ustinov disait, à l’époque où il défendait la cause des enfants à l’Unesco et à l’Unicef : « On pourrait lutter contre toutes les maladies qui frappent les enfants en leur consacrant le prix de quelques-uns de ces avions qu’on est allé enfouir dans les sables de la guerre du Golfe. Et c’est une constatation obscène ».

 

Cette constatation obscène, elle est plus que jamais d’actualité.

 

Ca n’enlève rien à la cruauté de ce qui s’est passé hier à Toulouse. Mais enfin, il était fatal que le communautarisme qui s’est bel et bien installé dans le pays, avec le climat détestable qui l’accompagne et que tout un chacun peut constater, finisse par monter à la tête de certains individus et par exploser d’une façon ou d’une autre. Ca s’est passé ailleurs et ça se reproduira.

 

Certains, qui crient comme de juste à l’ « antisémitisme » feraient bien de se souvenir : qui a fait la courte échelle aux populations musulmanes à présent installées dans le pays ? Qui se vantait d’avoir imposé les législations destinées à empêcher toute contestation ? Qui hurlait à la mort et au « racisme » quand l’ « extrême-droite » pointait les dangers de cette immigration massive ?

 

Des dangers qui étaient prévisibles à l’œil nu. Eh bien voilà, le scénario catastrophe commence à se dérouler : en vedette, deux communautés qui se détestent, quoi qu’en disent leurs représentants. Les risques sont grands pour l’avenir. Que feront les Français ? Il y a gros à parier qu’ils ne bougeront pas le petit doigt. Ils en ont marre, les Français, de tous ces micmacs. Ils voudraient qu’on leur foute la paix et qu’on cesse – au moins un jour par an – de leur parler d’antisémitisme, de racisme, d’islamisme, de shoah.

 

Il est lamentable en tout cas que ce soient des gosses qui trinquent pour la stupidité et l’idéologie des adultes.

 

Un correspondant a adressé à un certain nombre d’officines communautaires et médias sa réaction, que vous trouverez ci-après. Je pense qu’elle reflète ce que beaucoup de Français pensent tout bas. C’est signé un goy de souche complètement saturé :

 

« ET SI...


Et si le mystérieux assassin en scooter avait pris pour 3ème cible une école catholique...?


Le crime aurait-il été immédiatement et aveuglément qualifié de "raciste et antichrétien" ? Notamment par le gros-condidat Hollande. Aurait-on parlé du deuil de toute une "communauté"? Le chef de l'Etat se serait-il déplacé, flanqué de l'Archevêque de Paris et du nonce Apostolique, pour une grande séance de lamentation vidéo-collective? Nous aurait-on infligé des J.T. intégralement consacrés à "l'indicible", dans lesquels le mot "catholique" serait revenu plusieurs fois par minute?

 

Aurait-on imposé une minute de silence à tout le pays? Les dix faux jetons qui ont obtenu leurs 500 signatures auraient-ils ostensiblement "suspendu" leur campagne? Il est permis d'en douter... En a-t-on fait autant, en 2005, pour Jean-Claude Irvoas, un Français massacré sous les yeux de sa famille par des membres d'autres tribus d'occupation? »

 

Commentaires

Il était fatal que la culture historique des français, totalement fantasmée depuis la fin de la guerre, les poussa encore une fois de plus à admettre que c'était les nationalistes qui ne pouvaient qu'être les responsables de cette tuerie, tant le mythe du naziste tueur de juifs est inimaginable pour d'autres que cet affreux. Pas plus qu'on a trouvé de raison à la Shoah, et pour cause si on réfléchit à la chose, pas plus on est capable d'imaginer que d'autres puissent avoir des raisons d'en vouloir à la communauté juive. Le colonel Bernard Henry Lévy peut bien prècher et organiser des croisades meurtrières contre tel ou tel peuple, soi disant pour les protéger et par pur humanisme, revendiquer ensuite que, lui est d'autres, font tout ça en tant que juif, investit de ces missions par Yahvé sans doute, il engage ainsi dans son camp toute sa communauté qui se garde bien de protester tant son prestige est grand. La guerre sans l'aimer, c'est toujours la guerre, et depuis le deuxième, la résistance contre ceux qui sont considérés comme les ennemis est de règle, là, tous les coups sont permis. Ce ne furent pas seulement les nazies qui utilisèrent la terreur meurtrière pour vaincre leur ennemi, les deux camps rivalisèrent dans le domaine de la boucherie et le meilleur gagna. C'est assez facile de se revendiquer des valeurs de ce camp, il suffit de se dire "antifasciste", mais ça ne fait pas de vous un ange pour autant. Moralement, le monde n'a jamais été divisé en deux camps bien distincts, même pas durant la dernière guerre mondiale, avec d'un coté les bons et de l'autre les méchants. Ces islamistes fanatiques se revendiquent souvent être antifascistes, antiracistes, ici en tout cas, ont en horreur le nationalisme (français), personne ne veut imaginer que ceux là aussi peuvent tuer des juifs. Quel déchirement à chaque fois pour certains! Quand on déforme l'histoire, on en tire des leçons totalement sans rapport avec la réalité on et ne comprends plus le présent.

Écrit par : NYH | 21/03/2012

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.