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08/03/2012

LES FEMMES CONTRE L’ISLAMISATION

 

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Le mardi 6 mars 2012 a été officiellement lancée à Anvers la campagne européenne initiée par le Vlaams belang, sur le thème : Les femmes contre l'islamisation.

Une conférence de presse s'est tenue en présence de déléguées venues de toute l'Europe parmi lesquelles la députée autrichienne du FPO Suzanne Winter, l'Anglaise J. Cook, Judith Wolter, de Pro Koln, Anne Sophie Dewinter, fille du porte-parole du mouvement, qui représentait la Flandre. J’y étais présente pour la France.

 

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Le soir, le premier meeting des Femmes contre l'islamisation a rassemblé plus de 400 personnes dans la capitale flamande. Vous trouverez ci-dessous le texte de mon intervention :

 

« Lorsque l’on parle de l’islamisation de nos sociétés, il convient d’avoir clairement à l’esprit que cette islamisation a été, et est toujours, encouragée et protégée par un certain nombre d’instances européennes.

Des instances qui n’ont en rien été créées à cet effet, et qui tout au contraire ont été créées pour défendre en premier lieu les Européens. Plus encore, pour défendre les valeurs de démocratie et de liberté. Au premier rang desquelles figurent  les libertés d’opinion et d’expression.

Il est stupéfiant de constater à quel point ces buts premiers – et fondateurs – ont été détournés – ou plus exactement retournés - pour devenir dans la réalité des instruments destinés à museler ces mêmes Européens et à les empêcher de réagir aux substitutions de population qui avaient été décidées et s’opéraient dans le même temps.

Je vais illustrer mon propos, de façon quasi caricaturale mais pourtant totalement véridique, par les démêlés épiques que j’ai eus avec l’instance européenne qui m’employait alors – et qui m’a employée jusqu’à une époque récente – à savoir le Conseil de l’Europe.

Des démêlés causés directement par mes activités politiques et associatives, qui elles-mêmes étaient étroitement liées à l’immigration massive et à l’islamisation qui s’en est automatiquement ensuivie.

Et vous verrez de quelle façon cette organisation, qui se qualifie d’organisation de droit vouée à défendre les nobles valeurs que sont en théorie liberté d’opinion et liberté d’expression, traite dans la réalité ceux qui osent s’écarter de la pensée dominante. C’est-à-dire ceux qui combattent l’islamisation de nos sociétés.

Il faut savoir que le statut du Conseil de l’Europe autorise ses agents à se livrer à des activités politiques et associatives, à condition naturellement qu’elles soient licites et qu’elles ne se réclament pas de l’Organisation. Ce qui est la moindre des choses.

Le premier des conflits liés à mes activités, conflit qui démarre en l’an 2000, ne concernait pas directement le Conseil de l’Europe. Un tract qui établissait un lien entre immigration musulmane et délinquance des jeunes et qui émanait d’une association sur la sécurité dont je m’occupais alors, fut distribué durant une campagne municipale. Ce tract déplut fortement à la LICRA - Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme – qui fit le nécessaire pour que je sois renvoyée en correctionnelle, sous l’habituelle accusation d’incitation à la haine raciale, en 2001. Je fus relaxée. Mais j’étais désormais sous haute surveillance de la part de l’organisation qui m’employait.

Un peu plus tard, dans le cadre de l’association Défendons notre identité que je présidais, une pétition dénonçant l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne fut initiée. Or, la Turquie est membre du Conseil de l’Europe. Ses représentants allèrent derechef demander ma tête au secrétaire général de l’organisation, qui était alors l’Autrichien Walter Schwimmer. J’avais strictement respecté les conditions prévues par le statut et agi en ma seule qualité de citoyenne française. Ce qui n’empêcha nullement que satisfaction fut immédiatement donnée aux Turcs et je fus révoquée sans plus de cérémonie en octobre 2002. Je fus donc mise à la porte pour avoir manifesté dans un tract mon opposition à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne.

J’intentai un procès que, ô surprise, je gagnai en mai 2004. Le tribunal ordonna ma réintégration au Conseil de l’Europe.

Le secrétaire général et ses amis turcs furent fort mécontents et comme ils souhaitaient avoir néanmoins le dernier mot, une nouvelle procédure disciplinaire fut illico déclenchée contre moi. Toujours pour les mêmes motifs. Contrairement à leurs espérances, cette nouvelle procédure qui était censée bétonner davantage l’accusation, se solda par un pétard mouillé. Puisqu’un simple blâme fut requis par la commission de discipline pour mes crimes.

Après ma réintégration, je fus donc officiellement blâmée pour mes propos dénonçant l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. Seconde sanction.

Je poursuivis mes activités extraprofessionnelles, qui ne concernaient toujours en rien mon employeur et dans ce cadre extérieur, je publiai en 2006 un livre, La France LICRAtisée, qui est une enquête sur l’association publique qu’est la LICRA et l’influence démesurée qu’elle a exercée sur la vie politique française. J’y parlais notamment de son fort soutien à l’immigration arabo-musulmane et j’énonçais un certain nombre de vérités sur l’islam. De vérités basiques, que tout un chacun pouvait aisément constater.

Ce livre n’a donné lieu à aucune poursuite judiciaire, il n’y avait strictement aucune raison de le faire. Du reste, la LICRA cette fois, s’est bien gardée d’attirer l’attention sur un ouvrage qui la dépeignait avec précision depuis  sa création.

Mais le Conseil de l’Europe – en la personne de son nouveau secrétaire général, qui était cette fois Terry Davies, un travailliste britannique, ce qui prouve que si les têtes changent, la politique reste strictement la même – estima que les propos sur l’islam que je tenais dans cet ouvrage étaient intolérables et devaient être à nouveau lourdement sanctionnés. Car il paraît que ces propos étaient contraires aux valeurs prônées par le Conseil de l’Europe. Quelles valeurs ? Apparemment pas celles de la liberté d’opinion ou d’expression. Mais plutôt celles du dialogue interculturel, qui était la nouvelle religion révélée,  au nom de laquelle toute critique devait être bannie.

Que faire ? Me renvoyer une seconde fois était un peu trop voyant. La sanction qui suivait immédiatement le renvoi était la rétrogradation. Une troisième procédure disciplinaire – présidée cette fois par un agent de l’organisation qui n’était pas en fin de carrière comme ç’avait été le cas précédemment – fut enclenchée avec diligence.

Cette fois, la procédure se termina à la satisfaction des instances hiérarchiques : je fus rétrogradée pour avoir écrit les phrases que je vais vous citer. La citation que je vais faire est un peu longue, mais elle est nécessaire afin que vous constatiez qu’elle ne contient rien d’insultant, ni de contraire à la vérité. Il s’agit de considérations critiques sur l’islam, faites par une citoyenne européenne, dont la liberté d’expression est en principe garantie par la convention des droits de l’homme, objet de fierté de ce même Conseil de l’Europe. Ce qui n’empêcha pas ces propos d’être considérés comme virulents et agressivement racistes et punis en tant que tels. Les voici :

«On a vu les origines communistes de la LICRA. Or, les points de convergence entre le communisme et l’islam ne manquent pas : tous deux sont fondamentalement internationalistes et à ce titre, combattent ou veulent transcender les nations. Et tous les internationalismes sont par essence destructeurs d’identité nationale.  Communisme et islam sont en outre animés l’un et l’autre d’un prosélytisme sectaire et entretiennent la confusion entre le politique et le religieux. Car le communisme a toujours fonctionné à la manière d’une religion nouvelle destinée à remplacer toutes les autres. Cette confusion est parfaitement incompatible avec le système de valeurs correspondant à la tradition européenne et ne peut entraîner à terme que des conflits.

Enfin, communisme et islam ont un point commun supplémentaire : ils combattent tous deux la démocratie. Même s’ils s’en défendent en s’emparant du terme pour mieux le vider de son contenu ».

 « Mais si l’islamisme, comme il était inévitable qu’il le fasse, progresse chaque jour davantage, doit-on pour autant reprocher aux musulmans de pratiquer une religion dont la caractéristique est justement de n’avoir jamais évolué et d’être aujourd’hui encore, dans son essence et son expression, ce qu’elle était à l’origine ? Une religion dont nos « élites » connaissaient parfaitement la nature et les manifestations dans sa zone géopolitique naturelle ? Quelle arrogance, quelle illusion d’imaginer que l’islam pût être différent par la vertu de l’air miraculeux respiré en Europe, de ce qu’il est depuis 1 300 ans partout dans le monde ! ».

« Si les musulmans sont aujourd’hui installés chez nous en nombre sans cesse grandissant, c’est bien parce que des politiques irresponsables et veules, sous la pression d’associations dites antiracistes, mais en réalité antinationales et anti-identitaires, leur ont ouvert toutes grandes les portes sans même leur demander en contrepartie de faire l’effort de s’adapter à notre société ».

Voilà les propos qui ont entraîné ma condamnation. S’ils sont critiques, ce qui est le cas, je n’y discerne en revanche ni racisme ni xénophobie. A moins d’attribuer à ces notions un sens nouveau et inédit.

J’intentai à nouveau un procès, mais cette fois, je le perdis. Les juges du tribunal administratif – qui est un organe propre au Conseil de l’Europe – avaient eux aussi majoritairement changé, et cette fois, eux aussi donnèrent satisfaction aux instances hiérarchiques. Je fus donc définitivement rétrogradée en 2007. Troisième sanction.

C’est-à-dire qu’à défaut de pouvoir me réduire au silence, on m’attaquait au portefeuille.

Vous aurez compris à la lumière de ces péripéties, que la liberté d’expression – et la démocratie – si chères en paroles à ceux qui nous gouvernent, n’existent dans la réalité que pour ceux qui soutiennent les positions officielles de la pensée dominante. Pas pour ceux qui sont d’un avis contraire, que l’on réduit au silence en les accusant de racisme.

Je terminerai sur cet extraordinaire paradoxe : au nom de la démocratie et des droits de l’homme, il est défendu, sous peine de sanctions professionnelles et/ou judiciaires, de critiquer les manifestations ici en Europe d’une religion qui est en même temps une vision politique du monde. Et il est défendu de les critiquer y compris lorsque ces manifestations vont totalement à l’encontre des idéaux officiellement prônés, tels que le respect des droits et libertés des femmes, pour ne citer qu’un seul exemple.

Et sont punis, non ceux qui violent ces idéaux, mais ceux  qui dénoncent ces dérives plus qu’inquiétantes.

Nous sommes là, déjà, dans une situation digne d’Orwell.

Il est urgent que les Européens prennent conscience de l’énorme fossé qui s’élargit de plus en plus entre les valeurs pseudo-démocratiques vertueusement proclamées par de soi-disant « élites » européennes. Et la triste réalité faite de soumission aux diktats de la pensée unique et totalitaire.

Heureusement, les initiatives en ce sens commencent à se multiplier, comme celle qui nous réunit ce soir. Tout n’est pas perdu. En dépit de la soumission ambiante, la résistance s’organise. »

 

Commentaires

De même que votre ancien collègue strasbourgeois au Conseil de l'Europe, j'admire votre courage.

Écrit par : jack Brabham | 08/03/2012

Aujourd'hui, en esprit de tolérance, et comme je m'y étais engagé devant le Prophète Mohammed (loué soit son nom), j'ai honoré la Journée de la Femme (organisée par les roumis du Dar el Harb) en permettant pour la première fois à mes épouses de sortir seules dans la rue sans leur mari, leurs frères ou leurs fils. Voilées, bien sûr, faudrait quand même pas déconner. Évidemment, elles recevront dès demain une raclée pour les choses inavouables qu'elles auraient pu faire, dire ou penser la veille sans que personne (de sexe masculin, faut-il le préciser ?) ait pu s'en aviser. On n'est jamais trop prudent.

Une Journée de la Femme par an, ça va bien comme ça.

Kevin "El Hadj" Moreau

Écrit par : Martial | 08/03/2012

Bats ta femme tous les matins ; si tu ne sais pas pourquoi, elle le sait.
Proverbe arabe sémite

Écrit par : Olivier V | 08/03/2012

on me parle régulièrement de courage, mais franchement, je crois que c'est autre chose. la nature m'a simplement dotée d'un esprit extrêmement combatif et je ne fais que suivre ma (mauvaise) pente naturelle.
je n'y peux rien, moi, les insultes et les attaques, ça me stimule... à chacun ses plaisirs, non?

Écrit par : anne kling | 08/03/2012

L'islamisation et surtout la hallalisation de la France ne concerne pas simplement les abattages rituels, même si c'en est l'aspect le plus choquant. Dans mon quartier du onzième arrondissement de Paris, entre Belleville et Père Lachaisse, si vous aimez les rillettes ou les pieds de cohon, inutile de chercher une charcuterie, il n'y en a plus, elles ont toutes fermés les unes après les autres. Il reste encore un boucher qui vends de la viande de porc et un peu de charcuterie, mais il faut aller à Goncourt. Plus de 50% de la population d'un quartier autrefois typiquement parisien est aujourd'hui musulmane,on y parle plus arabe que titi parigot.Les cafés ou autrefois se retrouvaient les amis histoire d'y boire un verre en jouant une belotte de comptoir ou un 421 ont disparus les uns après les autres, il en a été de même de nombreux petits commerces qui se sont transformés, pour beaucoup, en librairies musulmanes, proximité de la mosquée oblige. La bougnate du quartier qui tenait son café depuis un demi siècle, lorsqu'elle a prit sa retraite, n'a jamais trouvé à le vendre à un chrétien, à quoi bon acheter un commerce qui n'aurait pas eu de clients. Poutant le haut de rues JP Timbauld et Oberkamph ont vus l'apparition de restaurants branchés, ou des jeunes plus ou moins fricqués viennent diner le soir aux terrasses, ça les dépayse pour pas trop cher de se retouver ici en Afrique, de pouvoir comtempler à leur aise des arabes en djellabas et leurs femmes en niquabs, des noirs et des noires avec leurs nombreux enfants vètus eux aussi de façon exotique, et de pouvoir ensuite en quelques minutes rentrer chez eux, en France pour se retrouver avec des français. Il y a aussi des chinois en pagaille, mais ils n'intéressent personne, en général ils travaillent, ne font pas de ribanbelle d'enfants, s'habillent à l'européenne, et comble de malheur font une telle concurence aux juifs dans leur domaine de prédilection, le commerce,surtout celui de la confection, que l'on en arriverait presque à souhaiter qu'ils soient plus nombreux pour qu'ils nous en débarrassent! Car ils sont très nombreux eux aussi dans le quartier, les chinois en viendont ils à bout?

Écrit par : NYH | 08/03/2012

@"el Hadj" Moreau

La lapidation avec des pierres en mousse, alors.

Spécial "journée de la femme en Afghanistan".

Écrit par : Tchetnik | 12/03/2012

Bonjour,

je viens de tomber sur votre site, j'ai parcouru pas mal de vos postes mais sur celui la je ne pouvais pas rester sans réagir.

on a le droit de ne pas aimé l'islam, on a le droit de haire l'islam, on a le droit d’avoir tout compris et les autres non rien compris, on a le droit de défendre sa culture et son pays mais mais on a pas le droit de dire des conneries. l'Islam ou le message de l'islam est assez simple tout a Dieu point. j’ai l’impression que vous mélangez la foie la religion et les officines pour organiser la cité y compris Musulman.....vous avez le droit de ne pas aimé les musulmans en Europe et leur pratique d'ailleurs moi aussi je n'aime pas cette ignorance flagrante de leur pratique pour leur propre religion... je suis contre le mondialisme contre le métissage contre tout ce que la communauté organiser veut imposer au Monde, mais svp ne dites pas des conneries sur l'islam juste des vérités, je veux juste des vérités des vérités même si vos vérités ne sont que des conneries pour moi mais je les accepte. l’islam et communisme vous pouvez étendre la réflexion sachant que 95% du messagessacré du coran se trouve dans la bible pour être au moins Honnête même si on est pas d’accord on tout cas moi.

Cordialement,

Mohamed

Écrit par : Mohamed | 15/07/2012

Salut, Mohamed !

Tu veux avoir des faits ? En voici. Qui expliquent à merveille pourquoi nous autres Français de souche, presque tous chrétiens, nous avons les meilleures raisons du monde de nous méfier de l'islam, donc de son "gros porteur", le monde arabe. "La valise ou le cercueil", nous avez-vous dit il y a cinquante ans... Et si vous entendiez ça un jour à votre tour ?...


Utile leçon d'Histoire :

Les musulmans sont entrés pour la première fois en 714 dans ce qui était la France à l'époque.
Ils se sont emparés de Narbonne, qui est devenue leur base pour les 40 années suivantes, et ont pratiqué des razzias méthodiques. Ils ont ravagé le Languedoc de 714 à 725, détruit Nîmes en 725 et ravagé la rive droite
du Rhône jusqu'à Sens. En 721, une armée musulmane de 100.000 soldats mit le siège devant Toulouse, défendue par Eudes, le duc d'Aquitaine. Charles Martel envoya des troupes pour aider Eudes. Après six mois de siège, ce dernier fit une sortie et écrasa l'armée musulmane qui se replia en désordre sur l'Espagne et perdit 80.000 soldats dans la campagne. On parle peu de cette bataille de Toulouse parce qu'Eudes était mérovingien. Les capétiens étaient en train de devenir rois de France et n'avaient pas envie de reconnaître une victoire mérovingienne. Les musulmans ont conclu alors qu'il était dangereux d'attaquer la France en contournant les Pyrénées par l'est, et ils ont mené leurs nouvelles attaques en passant à l'Ouest des Pyrénées.15.000 cavaliers musulmans ont pris et détruit Bordeaux, puis les Pays de la Loire, et mis le siège devant Poitiers, pour être finalement arrêtés par Charles Martel et Eudes à vingt kilomètres au nord de Poitiers, en 732.
Les musulmans survivants se sont dispersés en petites bandes et ont continué à ravager l'Aquitaine. De nouveaux soldats les rejoignaient de temps en temps pour participer aux pillages. (Ces bandes n'ont finalement
été éliminées qu'en 808, par Charlemagne)

Les ravages à l'Est ont continué jusqu'à ce qu'en 737 Charles Martel
descende au sud avec une armée puissante, et reprenne successivement Avignon, Nîmes, Maguelone, Agde, Béziers et mettent le siège devant Narbonne. Cependant, une attaque des Saxons sur le nord de la France a
obligé Charles Martel à quitter la région. En 759 enfin, Pépin le Bref reprit Narbonne et écrasa définitivement les envahisseurs musulmans. Ces derniers se dispersèrent en petites bandes,comme à l'Ouest, et continuèrent à ravager le pays, notamment en déportant les hommes pour en faire des esclaves castrés, et les femmes pour les introduire dans les harems d'Afrique du Nord, où elles étaient utilisées pour engendrer des musulmans.
La place forte des bandes se situait à Fraxinetum, l'actuelle Garde-Freinet. Une zone d'environ 10.000 kilomètres carrés, dans les Maures, fut totalement dépeuplée.
En 972, les bandes musulmanes capturèrent Mayeul, Abbé de Cluny, sur la
route du Mont Genèvre. Le retentissement fut immense. Guillaume II, comte
de Provence, passa 9 ans à faire une sorte de campagne électorale pour
motiver tous les Provençaux, puis, à partir de 983, chassa méthodiquement
toutes les bandes musulmanes, petites ou grandes. En 990, les dernières furent détruites. Elles avaient ravagé la France pendant deux siècles.
La pression musulmane ne cessa pas pour autant.
Elle s'exerça pendant les 250 années suivantes par des razzias effectuées
à partir de la mer. Les hommes capturés étaient emmenés dans des camps de castration en Corse, puis déportés dans les bagnes du Dâr al islam, et les
femmes d'âge nubile dans les harems. Les repaires des pirates musulmans se trouvaient en Corse, Sardaigne, Sicile, sur les côtes d'Espagne et celles
de l'Afrique du Nord.
Toulon a été totalement détruite par les musulmans en 1178 et 1197, les
populations massacrées ou déportées, la ville laissée déserte.
Finalement, les musulmans ayant été expulsés de Corse, Sicile, Sardaigne,
du sud de l'Italie et de la partie nord de l'Espagne, les attaques sur les
terres françaises cessèrent mais elles continuèrent sur mer.
Ce n'est qu'en 1830 que la France, exaspérée par ces exactions, se décida
à frapper le serpent à la tête, et à aller en Algérie détruire
définitivement les dernières bases des pirates musulmans. Vous savez ce
qu'est devenue ensuite l'Algérie, et l'histoire ne s'est pas figée.
Ce qu'il y a de frappant, c'est qu'entre 714, la première entrée, et 1830,
l'écrasement définitif des pirates barbaresques, il s'est écoulé plus d'un
millénaire, ce qui montre qu'ils ne renoncent jamais.

ET QUE NOUS NE RENONCERONS JAMAIS À LES VIRER CHAQUE FOIS QU'ILS DEVIENDRONT ODIEUX.

Écrit par : Martial | 16/07/2012

à Martial,

je ne suis pas pour que la population des pays musulmans viennent chez vous, je ne suis pas favorable au métissage, Dieu a crée des peuples et des tributs et pas une seul nation avec les mêmes coutumes.... je ne suis pas Arabe et je ne suis pas responsable de l'histoire d'ailleurs comme vous. ça sert a rien de renvoyer un flux de données pour prouver ceux-ci ou cela moi aussi je peux vous balancer d'autres vérités.chaqu'un a sa vérité...vous avez le droit de ne pas aimé l'islam c'est votre droit mais soyons honnête er regardons plutôt les causes de ce qui ne marche pas rond que de voir les conséquences. La majorité des musulmans en France ces des miséreux ils ont aucun pouvoir, c'est des immigrés économique ils sont chez vous par ce que le système le permet et il a voulu, alors il faut changer votre système si vous n'êtes pas d'accord.

Cordialement

Écrit par : Mohamed | 16/07/2012

Bien d'accord avec votre dernier membre de phrase, Mohamed ! Il faut absolument changer, en effet, le système grâce auquel nous sommes parasités, colonisés et bientôt submergés, alors que nous n'avons plus DU TOUT les moyens d'accueillir "toute la misère du monde", comme a dit un jour cet ahuri de Rocard dans un de ses rares moments de lucidité. Je retiens votre idée, qui est excellente. L'émigration est un malheur d'abord pour ceux qui émigrent, et ensuite pour les pays qui les reçoivent, c'est un fait désormais avéré. Cela crée, d'un côté des déracinés qui n'arrivent pas à s'intégrer, de l'autre des "sous-chiens" qui doivent subir la "préférence étrangère" pratiquée chez nous. "Chacun chez soi, et les vaches (ou les chèvres) seront bien gardées".

Écrit par : Martial | 17/07/2012

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