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29/10/2011

IL RESTE ENCORE DE LA PLACE DANS LA CREUSE!

Un correspondant m'envoie l'info suivante, suivie de ses commentaires. Comme je les partage à 100% et que je suis paresseuse, je transcris le tout tel quel. Merci à lui!

 

"Arno Klarsfeld : “Orienter les demandeurs d’asile où il y a de la place, dans l’Yonne ou la Creuse par exemple”

 Jeudi 27 octobre 2011. Source: La Voix du Nord

Depuis septembre 2O11, Arno Klarsfeld est président de l'OFII (Office Français pour l'Intégration et l'Immigration).

 

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"Nommé en septembre par le Président SARKOZY, Président de l'Office Français pour l'Intégration et l'Immigration (OFII), le médiatique avocat Arno Klarsfeld est de passage aujourd'hui dans la métropole lilloise où il visitera un centre d'accueil des demandeurs d'asile (CADA). ...
 
- Que pensez-vous de la circulaire discutée jusqu'au sein de l'UMP qui restreint la possibilité pour les étudiants étrangers de travailler en France ensuite ?

 

« Le principe en lui-même ne me paraît pas choquant en temps de crise. On dit juste qu'un employeur doit d'abord regarder parmi les Français ou les étrangers en situation régulière - ce qui exclut toute préférence nationale - si quelqu'un est apte à occuper cet emploi avant de se tourner vers un étudiant étranger. » 
 
- D'après Christian Salomé de l'Auberge des migrants, rien qu'à Calais, 120 demandeurs d'asile sont à la rue. L'État n'a-t-il pas obligation de les héberger ? 
 
 
« Il y a eu un afflux de demandeurs d'asile ces dernières années et certains CADA sont donc engorgés.
  
C'est pourquoi j'ai proposé au ministre de l'Intérieur que l'État puisse orienter les demandeurs d'asile où il y a de la place, dans l'Yonne ou la Creuse par exemple et pas forcément là où ils font leur demande. 
 
Et puis il faut diminuer les délais, aujourd'hui de vingt mois, de la domiciliation au recours. Sachant qu'il y a dévoiement du droit d'asile (50 000 demandes pour10 000 acceptées) : beaucoup utilisent ce droit comme un biais pour demeurer sur le territoire le temps du traitement de la demande. » 
 


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Merci Arno!

Ca c'est une idée géniale et originale !!!
 

Remarque que comme ça, sans le vouloir  bien sûr, tu vas réveiller de leur torpeur tous les gens qui se croient "à l"abri" des joies et des richesses infinies de la "Diversité"....
 
...Et qui se foutent très égoïstement de ce qui peut arriver ailleurs que chez eux.
 
Une seule chose me tracasse. ...Toi qui as servi si glorieusement dans les Gardes Frontières israéliens, je voudrais savoir si tu sais :
 
- Combien il y a de demandeurs d'asile en Israël  et comment sont-ils traités ?
 
- Si on ne pourrait pas envoyer "nos" demandeurs d'asile dans les territoires occupés par Israël , puisque vous y construisez des milliers de logements chaque année.

 

28/10/2011

A noter sur vos agendas, à diffuser. Regroupez-vous, venez nombreux !

"Nos Fidélités sont des citadelles"

 

Terre et Peuple

Résistance Identitaire Européenne 

 

Des groupes de pression avaient entrepris, en utilisant menaces et chantage, d’empêcher la tenue de notre Table Ronde à Villepreux le 13 novembre. Leur manœuvre a réussi. Mais ces gens nous connaissent mal : nous sommes du genre tenace. C’est pourquoi nous avons le plaisir de vous convier à la

 

XVIe TABLE RONDE

de TERRE ET PEUPLE

 

DIMANCHE 4 DECEMBRE 2011

A partir de 10 heures

Entrée : 8 euros

 

LOBBIES

ET

GROUPES DE PRESSION

EN FRANCE

 

Avec Anne KLING

Emmanuel RATIER

Eric DELCROIX

Robert SPIELER

Eugène KRAMPON

Pierre VIAL

 

Espace Jean Monnet à RUNGIS, rue du Sagittaire, Porte rouge

Nombreux stands (livres, revues, disques, insignes, artisanat identitaire)   Restauration sur place à petits prix  

26/10/2011

L'Estonie n'obéit pas au Centre Wiesenthal‏

 

TALLINN, 25 octobre - RIA Novosti
http://fr.ria.ru/world/20111025/191664310.html


"Le Centre Simon Wiesenthal qui traque les criminels nazis a sévèrement critiqué Tallin pour avoir classé l'affaire de l'Estonien Mikhaïl Gorchkov, 88 ans, soupçonné d'être impliqué dans le massacre en 1943 de plus de 3.000 Juifs à Sloutsk (Biélorussie), rapporte mardi la TV estonienne.

 

"Le refus des autorités estoniennes de traduire en justice Gorchkov est l'un des derniers exemples de toute une série de tentatives ratées de juger des criminels nazis en Estonie", a déclaré le directeur du Centre, Efraim Zuroff.

 

Le Parquet estonien a classé l'affaire, estimant impossible d'exclure qu'un autre homme qui aurait servi à la Gestapo, en Biélorussie, pendant la Seconde Guerre mondiale, portait le même nom.

 

Le Centre Simon Wiesenthal, qui se consacre à la préservation de la mémoire de l'Holocauste et qui traque à travers le monde les criminels nazis qui s'étaient enfuis au moment de la chute du Troisième Reich pour les amener devant la justice, accuse l'Estonie et d'autres pays baltes de ne rien faire pour démasquer les criminels nazis.

 

Mikhaïl Gorchkov, né en Estonie, avait été expulsé des Etats-Unis en 2002 et s'était installé en Estonie. En 2003, le Parquet estonien a été contraint d'ouvrir une enquête sur son implication dans des crimes nazis."

 

24/10/2011

Vendredi 11 novembre 2011, de 11 h à 18 h 30

 

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5ème journée nationaliste et identitaire 

organisée par Synthèse nationale...

Au Forum de Grenelle,

5, rue de la Croix Nivert 75015 Paris

(métro Cambronne)

Toute la journée : stands, mouvements, librairies, journaux, associations... Restauration rapide, bar.

Trois tables rondes (à 11 h 30, à 13 h 45 et à 15 h 00) avec des personnalités de la droite nationale et identitaire, des spécialistes, des écrivains, des journalistes, des invités européens...

Parmi les intervenants : Gabriele Adinolfi, écrivain et militant italien, un dirigeant de Casa Pound venu de Rome, Bernard Brès, enseignant et directeur du Chêne, Serge Ayoub, responsable de Troisième voie, Jean-Claude Rolinat, écrivain, Arnaud Raffard de Brienne, essayiste, Yvan Blot, ancien député et Président de l'accociation Agir pour la Démocratie directe, et bien d'autres...

De nombreux écrivains, des collaborateurs de la revue Synthèse nationale et des responsables associatifs et politiques : Philippe Randa, Patrick Parment, Patrick Gofman, Le Marquis, Olivier Grimaldi, Thibaut de Chassay,  Pieter Kerstens, Alexandre Gabriac, Marc Rousset, Yves Darchicourt, François Ferrier, Luc Pécharman...  

A 16 h 30, le grand meeting de l'Union de la Droite nationale avec :

- Annick Martin, vice présidente du MNR,

- Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol,

- Pierre Vial, Président de Terre et peuple et membre de la direction de la NDP,

- Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire,

- Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale,

- Carl Lang, Président du Parti de la France, et candidat d'union de la Droite nationale et européenne à l'élection présidentielle de 2012.

18 h 00 : l'apéritif offert par Synthèse nationale.

Entrée 10,00 €

 

11/10/2011

ILS VEULENT BAILLONNER TERRE ET PEUPLE !

mardi, 11 octobre 2011

 

« Lobbies et groupes de pression en France » : tel était le thème que nous avions prévu, cette année, pour notre XVIe Table Ronde (avec, pour illustrer l’invitation, Sarkozy parlant au congrès du Conseil Représentatif des Institutions juives de France… pour y faire allégeance, bien sûr). Sujet tabou. Des « inconnus » ont donc fait en sorte de nous priver du lieu qui devait nous accueillir, comme les années précédentes. Il va donc nous falloir trouver un autre lieu d’accueil, ce qui nous oblige à reporter notre Table Ronde au début de 2012 (nous tiendrons bien sûr nos amis informés du nouveau lieu et de la nouvelle date).

 

Hasard ? J’ai reçu avis, deux jours plus tôt, d’avoir à payer 922 euros d’amende pour des autocollants, utilisés par nos militants, jugés non politiquement corrects (car appelant les Européens à la Résistance identitaire). Chacun sait que nos mouvements, dans le camp nationaliste et identitaire, ne bénéficient pas de l’appui de riches mécènes, de l’industrie cosmétique ou d’ailleurs. Il s’agit donc de nous faire taire en nous ruinant. La méthode a été souvent efficace. Mais nous ils ne nous feront pas taire.

 

Pierre VIAL

 

 

J’ajoute que le propriétaire du domaine de Grand’Maisons à Villepreux, qui vient si courageusement d’obtempérer avec célérité aux injonctions venues d’en haut et de céder aux pressions, s’appelle le comte Luc de Saint Seine. Merci et bravo.

 

A part ça, il n’existe ni lobbies, ni groupes de pression en France … Un pur délire né dans les cervelles embrumées de quelques obsédés, n'est ce pas?

 

02/10/2011

6) Allez, rigolons un peu

Comme promis, voici ci-après un extrait du livre Histoire secrète du Front national de Renaud Dély, paru en avril 1999. Le chapitre est plus long, mais tout retranscrire prendrait trop de temps. Là s’arrêtera la saga Blot.

 

 

« Le suicide d’Yvan Blot

 

(…) Yvan Blot fait beaucoup plus fort encore. Le 2 février 1999, dans la foulée de Le Pen et de Gollnisch, l’ami de (presque) trente ans de Mégret entre dans la salle où ceux-ci doivent accorder une conférence de presse et, sous les yeux ébahis des journalistes, s’installe en bout de tribune, baisse les yeux et se mure dans le silence. A « félon », « félon » et demi …

 

« Je suis ravi de recevoir au bercail un fils prodigue qui n’est pas resté longtemps dans l’erreur, se délecte Le Pen, je lui donnerai la parole tout à l’heure ». Une demi-heure plus tard, Yvan Blot passe à confesse. Comme dans les plus belles autocritiques staliniennes, il bat sa coulpe d’avoir été « attiré par les paroles flatteuses de Bruno Mégret qui se réclamait d’une très vieille amitié ». « Mais je n’ai pas voulu persévérer car j’ai l’intime conviction que Bruno Mégret a un projet personnel qui passe par le reniement du mouvement national, poursuit-il. Il trompe ceux qui sont autour de lui ». Et de promettre, pour une conférence de presse qu’il tiendra deux jours plus tard, « les preuves de collusions financières, politiques et idéologiques » avec la droite RPR-UDF à l’origine de « ce second Carpentras » (…). »

 

Deux jours plus tard, après avoir été « travaillé » une dizaine d’heures par Samuel Maréchal, Yvan Blot récite maladroitement la leçon apprise. En fait de « révélations », il déverse un galimatias où il est pêle-mêle question d’un « grand industriel proche de Jacques Chirac » qui aurait financé Mégret, d’ « accords locaux négociés secrètement avec le RPR pour les municipales », d’ « une stratégie d’ensemble menée pour rallier la droite classique » et d’un comportement de « reptile (…), noyé dans les eaux glacées du calcul égoïste, cultivant le secret, manquant de franchise et trompant même ses meilleurs amis ».

 

Frappé du sceau de « la fidélité aux idées du mouvement national », son retournement de veste est d’autant plus stupéfiant qu’Yvan Blot est le cofondateur du club de l’Horloge, partisan de longue date de l’union des droites et que, le 26 janvier, il confiait encore : « Les accusations de complot proférées par Le Pen contre Mégret sont délirantes », ajoutant : « En fait, c’est moi qu’il vise car j’ai toujours un très vieux copain à l’Elysée que j’utilisais à son profit ».

 

 

 

J’arrête là, mais la suite est intéressante aussi. Elle relate le pourquoi du comment de tous ces aller-retour : la crainte panique de perdre son mandat européen et les avantages sonnants et trébuchants qui l’accompagnaient. Le Pen s’était fait un malin plaisir de lui donner quelques espérances à cet égard s’il revenait et, comme l’écrit Renaud Dély : « (…) Le lendemain matin, mardi 2 février, il appelle Le Pen qui le reçoit aussitôt à bras ouverts pendant deux heures et lui fait miroiter une bonne place sur sa liste aux élections européennes. Blot cède à ses avances, franchit le Rubicon en sens inverse … et s’y noie ».

01/10/2011

5) Allez, rigolons un peu

Acte IV : Voici la réponse que François Brigneau adressa à Yvan Blot en réponse à son courrier reproduit hier :

 

« 6 mars 1999

 

Monsieur le député,

 

Je n’ai pas lu votre lettre sans malaise. Plus j’avançais, plus je trouvais qu’il s’agissait d’un plaidoyer pro domo déguisé en réquisitoire. Un réquisitoire peu convainquant    où sont les preuves sérieuses de ce que vous avancez ? A Marignane le climat ni les discours ne furent ce que vous dites. Celui de Peltier en témoigne  -  et parfois même assez misérable, indigne d’un esprit orné comme le vôtre. Finalement, j’en ai moins appris sur Mégret que sur vous.

 

Comment avez-vous pu être, pendant vingt ans, l’ami d’un homme que vous avez redécouvert (sic ! c’est vous qui l’écrivez : « je viens de redécouvrir », douzième ligne) être un arriviste sans scrupule, un voleur (d’exposé, de mouvement politique, de victoire électorale ; qui vole un œuf vole un bœuf !), un individu capable de casser le parti dont il est le numéro 2 ?

 

Vingt ans ! Comment avez-vous pu, pendant vingt ans, vous lier d’amitié, conseiller, guider, protéger ce gestionnaire-aventuriste, cet organisateur à l’intelligence mécanique, cet être froid, dissimulé et méprisant les hommes, ce calculateur échouant dans toutes ses entreprises : les CAR, Le Français ? Le mystère demeure entier. Pour le percer, il faudrait appeler Sherlock Holmes, sans oublier le Dr Watson.

 

Je ne me prétends pas d’une perspicacité particulière mais je n’ai pas eu besoin de passer des vacances avec Mégret pour savoir que sa maman était MRP, proche (je crois) de Pierre-Henri Teitgen. Qu’y pouvait-il ?

 

Vous lui reprochez d’avoir méconnu, à ses débuts, les problèmes de l’immigration. Mais, moi qui vous écris, à vingt ans je ne connaissais rien au problème juif. Depuis, j’ai fait quelques progrès.

 

Je n’ai pas eu besoin de lire le livre d’un anar fils de flic et délateur professionnel, recommandé par Alain de Lacoste-Lareymondie, pour savoir que Mégret ne porte pas le Maréchal Pétain dans son cœur. Ce qui m’étonne, d’ailleurs. Ce doit être par conformisme ou ignorance. Quand je le lis ou l’écoute, je ne le trouve pas si loin de la Révolution nationale. Je me demande parfois ce qu’il aurait fait s’il avait eu vingt ans en 1940 ? Il y avait beaucoup de MRP à Vichy et encore plus à Uriage. L’idéologie du Front serait-elle bafouée s’il portait sur sa flamme les trois mots maudits : Travail, Famille, Patrie ?

 

Quoi qu’il en soit, je n’ai jamais cru que l’on changerait la politique de notre pays avec le seul concours des maréchalistes, dont les plus jeunes doivent être, comme moi, atteints par la limite d’âge et bons pour la casse. Aux BBR, ce n’est pas Mégret qui fait la traque aux livres de vérité historique. C’est Holeindre et Gollnisch. Quand j’ai entendu le Chant des partisans que le Président fit chanter, kolossale finesse, je n’ai pas été assombri. C’est de ne pas entendre Maréchal nous voilà qui m’a navré. La réconciliation française exige les deux. Le Front national aurait-il cessé de la prôner ? En rapportant les ragots d’Angeli, si vous avez cru atteindre l’estime que j’ai pour Mégret, vous vous êtes trompé.

 

Lors de la parution de Bonsoir tristesse !, vous avez eu tort de ne pas manifester, publiquement et à haute voix, l’admiration que vous dites lui avoir portée. Avec votre appui, les journalistes de la presse nationale (Camille Galic, Claude Giraud, Jean Madiran, Georges-Paul Wagner, Martin Peltier, Serge de Beketch, André Figueras) qui partageaient mon sentiment auraient peut-être pu empêcher l’irréparable.

 

Maintenant c’est trop tard et vous n’avez fait qu’aggraver les choses en revenant sitôt parti et en écrivant des lettres de cette encre afin d’essayer de faire oublier les deux notes à Mégret sur la santé psychique du Président absolu et son comportement politique. En janvier, le clan des lepénistes vous détestait. Aujourd’hui les deux clans vous détestent et vous méprisent à la fois, sans que vous soyez assuré pour autant de retrouver votre siège au parlement européen de Strasbourg. Seriez-vous aussi mauvais stratège que Bruno Mégret ?

 

Je n’appartenais pas au Front national. Je n’en étais qu’un compagnon de route, après en avoir eu l’initiative, il y a vingt-sept ans. Il n’en reste pas moins que cette scission m’a foudroyé. Je regrette que Mégret s’y soit laissé glisser et, si c’était par calcul, comme vous le prétendez, ce fut un mauvais calcul. Il n’en demeure pas moins que, pour moi, le responsable n°1 demeure le chef. Il me semble que la mise à mort de Mégret était programmée depuis Strasbourg, et même avant. Aucune provocation n’a été négligée pour y parvenir. C’est mon intime conviction. Si je me trompe, je reste persuadé que le Président absolu devait tout faire pour empêcher la rupture. A tout le moins pour la retarder. Or il l’a précipitée. S’il y a eu piège, il est tombé dedans. C’est une erreur politique grave. Nous allons tous la payer très cher.

 

Pour ne pas cautionner cette démarche et feindre d’approuver un récital de gesticulations et d’imprécations que j’ai trouvé particulièrement pénible, j’ai quitté National Hebdo. J’aurais pu écrire ailleurs. Je m’y suis refusé et m’en félicite aujourd’hui. Me voyez-vous glosant sur les circonvolutions baroques d’Yvan Blot ? Je déplore votre attitude. Dans mon privé, je la condamne. Mais je ne me sens pas le droit de la juger en public, sous l’œil rigolard et satisfait de l’ennemi.

 

J’attends la suite des événements avec curiosité mais tristesse.

 

François Brigneau »