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04/06/2011

INUZABLES NAZIS…

Je regarde fort peu la télé. Par contre, je lis avec attention les programmes de chaque jour. Très instructif. Ce soir par exemple, je note que sur la chaîne Justice, à 20h40, se poursuit une série sur Les traqueurs de nazis. Vachement prometteur. L’épisode de ce soir est consacré à Josef Mengele et nous annonce : « Après la débâcle nazie, Josef Mengele, médecin tristement célèbre pour ses expériences, trouve refuge en Argentine ».

 

Loin de moi l’idée de défendre d’aucune façon ce personnage entre les mains desquelles je n’aurais pas aimé tomber. Mais enfin, comme nous sommes des gens qui n’ont pas peur de regarder les réalités (toutes les réalités) en face, nous devons rétablir la symétrie un peu malmenée. Et nous souvenir d’autres personnages du même type. Quoique occultés car ayant opéré dans le camp adverse. Celui du Bien.

 

Je trouve donc judicieux (et moins fatigant) de vous offrir ci-dessous un portrait qui figure dans mon livre Révolutionnaires juifs et ainsi, si vous regardez l’émission de ce soir, vous aurez des points de comparaison :

 

 

GRIGORI MOISSEVITCH MAIRANOVSKI, le Mengele bolchevique

 

loub.jpgChacun a entendu parler des expérimentations humaines auxquelles se livraient les nazis dans les camps. Mais qui connaît celles qui se pratiquaient dans les recoins discrets de la Loubianka, le siège de la police secrète soviétique, qu’elle se soit appelée tchéka, guépéou, NKVD ou KGB ?

 

Et qui est capable de mettre un nom sur celui qui eut la haute main sur ces expérimentations de 1937 à 1951? Il a fallu que Soljénitsyne lève le voile en 2003 dans le tome 2 de sa fresque Deux siècles ensemble – Juifs et Russes pendant la période soviétique. Et révèle des choses bien étonnantes, quoique quasiment boycottées depuis.

 

Le laboratoire des poisons du régime bolchevique est installé dès 1921. En 1926, il passe sous la férule de Genrikh Iagoda, alors second de la guépéou. A partir de 1937, sous le nom de Laboratoire 1, ses activités vont considérablement se développer sous la direction de Grigori Moïssevitch Maïranovski.

 

Les sources ne sont pas très loquaces sur ce personnage qui ne manque pourtant pas d’intérêt et dont les hauts faits mériteraient de passer à la postérité au moins autant que ceux du Dr Mengele. Difficile déjà de trouver un portrait de lui. On sait qu’il est né en 1899 dans une famille juive de Batoumi en Géorgie. Dans sa jeunesse, il s’affilie au Bund (Union socialiste et antisioniste des travailleurs juifs), mais devant les nuages qui s’amoncellent sur ce mouvement, qui sera finalement liquidé, il préfère rejoindre les bolcheviks. C’est plus sûr. Il devient médecin biochimiste.

 

Il travaille ensuite à l’Institut de recherches médicales Gorki à Moscou qui sera placé sous l’autorité du NKVD. Drôles de recherches médicales. Drôle d’endroit. Drôle de patronage.

 

En 1937, l’année des grandes purges, ce serviteur particulièrement zélé du régime obtient une promotion dont il tâchera de se rendre digne : on lui confie la direction du Laboratoire 1 avec la tâche très spéciale de mettre au point un poison mortel ne laissant pas de traces. Un poison provoquant un décès qui semblerait naturel, du style « insuffisance cardiaque ».

 

Dès lors, il va se mettre au travail avec ardeur et sans états d’âme superflus. De toute façon, n’est-ce pas, ses victimes étaient des ennemis du peuple, et lui-même travaillait à instaurer un monde meilleur, alors les points de détail…

 

Il va se livrer à des recherches sur toutes sortes de poisons : la digitaline, le curare, la ricine, etc. Et  comme c’était un homme consciencieux et désireux de bien faire, il fera des essais sur des cobayes humains – les oiseaux, ainsi les appelait-il poétiquement – d’âge et de condition physique très variés. Il administrait le poison dans la nourriture ou la boisson, puis à travers un judas, observait les phases de l’agonie, notant scrupuleusement tous les détails.

 

Il est si bien noté par ses chefs qu’il est promu colonel du NKVD en 1943. C’est la guerre, ce ne sont pas les ennemis du peuple qui manquent. Outre les russes, il aura bientôt à sa disposition des oiseaux allemands, polonais, voire japonais. Il expérimente à tour de bras.

Et d’ailleurs il réussira apparemment à mettre au point la substance parfaite, appelée C-2 qui vous tuait doucement en quinze minutes, sans laisser de traces. Elle sera largement utilisée.

 

Le NKVD demandera également à ce précieux auxiliaire d’expérimenter un « camion à gaz ».

 

Ce n’est qu’à la veille du procès de Nuremberg, en 1945, que les expérimentations sur cobayes humains effectuées par le bon docteur Maïranovski furent interdites. Du moins officiellement.

 

Les luttes de pouvoir sauvages au sein du NKVD, alors dirigé par Lavrenti Beria, vont affecter le colonel-empoisonneur qui se croyait pourtant bien à l’abri dans son laboratoire. Il savait tant de choses, ayant personnellement pratiqué tant d’assassinats politiques, qu’il se considérait intouchable ....

 

Il est cependant arrêté en décembre 1951 -  pas pour ses crimes, rassurez-vous - mais dans un contexte de luttes de clans.  Et, sans qu’il y ait procès, personne n’y a intérêt, il est condamné à dix ans de prison pour… abus de fonction et détention illégale de poisons ! Il ne sera pas cependant, comme bien d’autres, libéré à la mort de Staline, en mars 1953. Alors, dans l’espoir de se dédouaner, il charge copieusement son ancien patron, Lavrenti Beria, lors du procès de celui-ci en juin de la même année, reconnaissant du même coup ses propres crimes.

 

Il  purgera bel et bien ses dix ans de prison, à sa grande indignation. Voilà comment était récompensée la vertu militante ! Il est libéré en décembre 1961 et assigné à résidence au Daghestan où il travaille dans un laboratoire de chimie.

 

Il va commettre une erreur fatale en essayant d’obtenir avec acharnement sa réhabilitation. A cet effet, il envoie un courrier à Krouchtchev, le nouveau maître, espérant l’attendrir en lui rappelant des souvenirs anciens – notamment un assassinat commun – que ce dernier n’avait apparemment nulle envie de voir ressurgir. Maïranovski n’aura pas l’occasion d’en parler davantage car il succombe opportunément en décembre 1964 d’une… insuffisance cardiaque.

 

Commentaires

Saviez-vous qu'il n'existe AUCUNE explication rationnelle sur la création du terme "NaZi" (qui devrait être "NaSo") ?

Écrit par : Metara | 05/06/2011

Voilà un négationnisme qui, lui n'est jamais sanctionné par la loi ... et qui est meme exigé par qui vous savez .


10 Million Ukrainians Exterminated

http://www.youtube.com/watch?v=ibYeUX7kxzA

Écrit par : Domremy | 05/06/2011

Comment Israël contrôle les USA et Obama à travers son Congrès :

L’AIPAC qui est comme un service secret israélien, est venu voir Cinthya Mc Kinney pour lui dire qu’il l’aiderait si elle acceptait de servir les intérêts d’Israël plutôt que ceux de l’Amérique.

Quand elle a été candidate au Congrès en 1992, elle reçut un fax de l’AIPAC, avec un papier à signer comprenant 7 points : L’un au sujet de Jérusalem comme capitale, l’autre sur la supériorité militaire d’Israël, un autre sur l’assistance continue d’Israël, peu importe la dépense….. En bonne américaine, elle ne signa pas cette allégeance à un pays étranger. Du coup elle ne reçut pas d’argent pour l’aider dans sa campagne.

Il faut croire que de nombreux hommes politiques américains ont signé ! Devenant ainsi des traitres à leur patrie !

La vidéo qui le prouve :

http://www.dailymotion.com/video/xj3kql_cynthia-mckinney-sur-le-serment-de-l-aipac-s-t_news#from=embed

Écrit par : tien | 05/06/2011

Pour ma part, et depuis longtemps, je ne dis ni n'écris plus "nazi". Je dis et j'écris "national SOCIALISTE" en insistant bien - oralement ou graphiquement - sur le second mot, qui est évidemment le plus important. Quand chacun aura enfin compris que tout ce qui est authentiquement "fasciste" ou national SOCIALISTE vient de la gauche et ne la quitte vraiment jamais, le Q.I. collectif aura fait un bond en avant. Tous les vrais mouvements de droite français étaient anti-hitlériens, à commencer par l'Action Française de Charles Maurras. En revanche, tous les chefs de la Milice étaient des gens de gauche. Voilà la vérité que la pensée unique et obligatoire occulte systématiquement depuis soixante-dix ans. Voilà la vérité qu'il importe donc de clamer sur tous les toits.

Écrit par : Martial | 05/06/2011

C'est la première fois que j'entends parler d'une chaîne Justice. Après consultation de wikipedia, je tombe sur leur site (www.planeteplusjustice.fr), et je constate que l'émission qui passe juste en ce moment (lundi soir) s'intitule "Les traqueurs de nazis".
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Un peu dans le même registre que cet article sur Mairanovski, j'ai lu l'autre jour un article d'après lequel les ambassades soviétiques de Paris et Berlin étaient équipées de salles blindées, de chambres de torture, de baignoires pour le découpage des cadavres, et d'incinérateurs électriques. On y a trouvé aussi des capsules de poison, du matériel pour forcer les serrures et les portes, etc. À Paris, une aile de l'ambassade était réservée au NKVD (et auparavant, à la guépéou). Maintenant que le NKVD n'existe plus, on pourrait peut-être y installer Arté, Canal+, PlanèteJustice et tout le reste ?

Les Allemands ont fait ces découvertes en juin 1941, quand ils ont investi les ambassades de l'URSS après avoir lancé l'invasion de ce pays. Évidemment, les responsables de l'ambassade soviétique ne s'y livraient pas à des expériences scientifiques, et il n'était pas possible d'y liquider les gens à grande échelle. Mais ça a l'air vrai. L'auteur de l'article cite un livre de David Irving qui mentionne des documents de l'armée allemande et du ministère allemand des affaires étrangères.
www.counter-currents.com/2011/06/the-other-side-of-diplomacy

Écrit par : Nominoé | 20/06/2011

Je ne saurais trop conseiller à tous la lecture de cet ouvrage, qui faudra sans doute commander, étant donné le peu de chances qu'ils soit "promotionné" par la FNAC, entre autres :

"La Régression intellectuelle de la France"
par Philippe Nemo
Éditions TEXQUIS

On notera le caractère confidentiel de la maison d'édition, qui se trouve en Belgique, aucun éditeur français n'ayant - semble-t-il - voulu prendre le risque de publier un tel ouvrage, contrairement aux mémoires forcément passionnants et très "vendeurs" d'une "célébrité" éphémère quelconque du petit écran. J'ajoute que ce livre est fort bien écrit, donc qu'il se lit bien, ce qui constitue sans doute, là encore, une tare rédhibitoire de plus aux yeux des marchands de papier hygiénique que sont devenus les éditeurs hexagonaux. Et l'on comprendra pourquoi en lisant cet extrait représentatif :


"On peut s'amuser à égrener les dogmes de l'idéologie ou, pour mieux dire, de la véritable religion nouvelle à laquelle les juges ayant récemment prononcé certaines condamnations paraissent adhérer - ce qui revient à écrire le programme de l'école de commissaires politiques que les législateurs devront se résoudre à instituer un jour prochain, s'ils veulent que la justice française soit digne, au plan intellectuel, de ses grands ancêtres en matière de contrôle idéologique qu'on été les tribunaux d'Inquisition.

"Il conviendra d'enseigner aux jeunes juges que 1) la "diversité" est désormais la norme en France, que la France n'a d'ailleurs jamais été autre chose qu'une "terre d'immigration" sans histoire propre, sans culture autochtone et sans identité ; 2) que les nations ou même les civilisations sont dépassées, que le métissage universel, culturel aussi bien que racial, doit devenir désormais la règle, et qu'il en résultera un plus grand bonheur de l'espèce humaine, de sorte que ceux qui, ayant une autre vision de l'histoire et des intérêts de l'humanité, pensent qu'il est vital pour cette dernière que subsistent les civilisations et les nations, et entendent avoir le droit de le faire savoir urbi et orbi, sont nécessairement des êtres méchants et dangereux ; 3) que la colonisation n'a eu que des effets criminels et dramatiques pour les peuples concernés, de sorte que les descendants des colonisateurs doivent se sentir à jamais responsables de ces crimes et ne jamais parler de la colonisation en termes favorables ou seulement neutres ; 4) que le mariage et la famille ne sont plus et n'auraient jamais dû être une norme sociale valide, de sorte que, là encore, ceux qui s'inquiètent de leur rapide destruction et tiennent à continuer à les privilégier sur le plan moral, tant auprès de leurs enfants que sur la place publique, sont des êtres potentiellement malfaisants ; 5) qu'il n'y a aucune distinction morale ni sociale à faire entre l'hétérosexualité et l'homo-, la bi- et la trans-sexualité et que la généralisation de moeurs sexuelles et de comportements jadis tenus en marge est bonne et souhaitable et ne peut avoir aucun effet néfaste d'aucune sorte sur les psychologies individuelles ni sur l'équilibre social d'ensemble, d'où ll résulte que toute affirmation contraire menace l'ordre public ; 6) qu'il n'y a eu à Vichy et dans la collaboration que des gens de droite, le fait que Laval ait été un militant actif d'extrême-gauche pendant plus de vingt ans et que les chefs des partis pro-nazis français aient été Marcel Déat, ex-numéro 2 de la SFIO, et Jacques Doriot, ex-numéro 2 du Parti communiste, n'ayant aucune signification politique, idéologique, morale ou historique d'aucune sorte ; d'où se déduit que seule la gauche est par nature l'ennemi du nazisme et de tout ce qui lui ressemble, et que, par conséquent, le seul fait de lui être hostile autorise à soupçonner chez un prévenu un esprit de fascisme, de collaboration et en général d'immoralité et d'injustice - et j'oublie certainement d'autres dogmes tout aussi bien pensés.

"Le problème est que ces thèses, que certains citoyens doivent certes avoir le droit de penser et d'exprimer, peuvent être estimées par d'autres, fausses et ridicules à tous égards, fondées sur des hypothèses sociologiques, psychologiques et historiques fantaisistes, sans la moindre valeur scientifique. Il suffit d'être un peu plus cultivé qu'on ne l'est habituellement dans le tout-venant des médias et de la classe politique pour savoir qu'elles sont en réalité des mythes grossiers et des utopies. La question est dès lors de comprendre comment elles ont pu devenir en quelques années une idéologie d'État protégée par les lois et bénéficiant de l'appui du bras séculier, et comment a été ainsi introduit dans nos institutions un élément tyrannique qui aurait stupéfait les hommes éclairés des précédentes républiques."

Écrit par : Martial | 10/08/2011

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