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26/04/2011

L’ENARCHIE DANS TOUTE SA NUISANCE … ET SA LÂCHETE (9)

yy.jpgNous allons clore pour le moment nos investigations sur le Gisti, en rapportant l’une ou l’autre info dont il n’a pas été question jusqu’à présent :

Il faut croire que la loi anticasseurs était vraiment restée sur l’estomac de ces jeunes gens si distingués car – sans doute grâce à leurs bons soins – elle sera abrogée dès octobre 1981.

Les infos suivantes sont tirées de Wikipédia.

« Premières victoires

Le Gisti obtient sa première victoire juridique avec un arrêt du Conseil d'État du 13 janvier 1975, qui lui donne raison en annulant les circulaires Marcellin et Fontanet. L’arrêt ne porte toutefois pas le nom du Gisti car sa recevabilité à agir n’étant pas à l’époque certaine (l’association n’était pas encore déclarée), il a paru préférable de mettre en avant un travailleur immigré, de nationalité portugaise. Le second « arrêt Gisti », mais le premier à porter son nom, considéré par la doctrine comme l'un des Grands arrêts du Conseil d'État, date de 1978, et concerne le regroupement familial. Ce dernier affirme en effet qu'«Il résulte des principes généraux du droit et, notamment, du Préambule de la Constitution que les étrangers résidant régulièrement en France ont, comme les nationaux, le droit de mener une vie familiale normale, qui comporte, en particulier, la faculté de faire venir auprès d'eux leur conjoint et leurs enfants mineurs. »

« A son arrivée au pouvoir, la gauche appelle certains membres fondateurs de l'association à participer au gouvernement. Ceux-ci cessent alors de militer au sein du Gisti ». [Ce n’était plus nécessaire, les lampistes pouvaient prendre le relais. « Eux » avaient mieux à faire désormais, et pouvaient diriger la manoeuvre de plus haut].

« Soutien aux mouvements d'étrangers en situation irrégulière 

En 1996 le Gisti soutient les étrangers en situation irrégulière qui occupent l'église Saint-Ambroise puis ceux en grève de la faim de l'église Saint-Bernard évacuée par la force par les gendarmes mobiles. L'association lance par la suite l'idée d'un appel à la désobéissance civile suite à la loi Debré, appel repris par des cinéastes et qui entraîne par la suite l'organisation d'une manifestation rassemblant cent mille personnes dans les rues de Paris. »

« Élargissement des combats de l'association 

En 1996, le Gisti change de nom et devient le Groupe d'information et de Soutien des Immigrés. Il organise et participe à de nombreuses campagnes notamment pour le droit de vote des étrangers aux élections locales (1998), pour l'accueil des mineurs étrangers isolés (2000), contre l'expulsion des étrangers condamnés (2001), pour la suppression des emplois fermés aux étrangers non communautaires (2001).

En outre, le Gisti devient membre du conseil d'administration du comité français du Réseau Européen Contre le Racisme (ENAR de son sigle en anglais) et assure le secrétariat de la Coordination pour le Droit d'Asile (CDA) ».

« Actions du Gisti au niveau européen et international 

Le Gisti s'est investi de manière croissante au niveau européen, notamment avec le réseau Migreurop, né autour de la mobilisation sur le camp de Sangatte, puis dans le cadre du Forum social européen de Florence en 2002.

Le Gisti a fait partie des dix ONG européennes qui, en février 2004, ont porté plainte auprès de la Commission européenne contre le gouvernement italien, pour le renvoi vers la Libye de centaines de candidats à l'asile arrivés sur l'île de Lampedusa. »

« Structure 

Au début de l'année 2009, le Gisti comptait 215 membres (dont 57 avocats). La gestion quotidienne de l'association est assurée par huit salariés (7 en équivalent temps plein dont un emploi jeune) appuyés par des bénévoles.

Depuis sa création, le Gisti a connu trois présidentes Arlette Gründstein (jusqu'en 1985), Danièle Lochak (de 1985 à 2000), Nathalie Ferré (de 2000 à 2008) et un président, Stéphane Maugendre (depuis 2008). »

« Finances 

En 2008, les produits du Gisti - environ 682 300 euros - proviennent des cotisations et des dons (21,2 % ; le Gisti compte sur un total de 1875 donateurs dont 526 ont effectué un don entre 2006 et 2009, de subventions publiques (20,7 % ; CNL,  Région Île de France [tiens, tiens …], Ministère de l'Emploi et de la Solidarité, ACSE...), des formations (19,4 %), de subventions privées (17,1 % ; Emmaüs, CCFD, Fondation de France, Barreaux, Éditions Législatives...), et des publications (15,3 %). »

Commentaires

"Les infos suivantes sont tirées de Wikipédia."
Wikipédia n'est pas une source d'information, c'est un conglomérat d'opinions personnelles, parfois appuyées par des sources fiables, et c'est l'intérêt principal de Wikipédia : pouvoir dégrossir un et accéder aux vraies infos par les liens.
Copier-coller des fragments d'articles de wikipédia, c'est comme citer un générateur aléatoire de phrases, ça ne repose sur rien de solide.

Écrit par : poine | 08/01/2015

je suis au courant, merci. voilà pourquoi les infos sont tjrs vérifiées par ailleurs

Écrit par : anne kling | 08/01/2015

Les commentaires sont fermés.