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27/03/2011

1976 : il y a 35 ans, le Système instaurait le regroupement familial…

 

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2011 : faisons le procès du Système !

 

 

Samedi 9 avril 2011

de 15 h 00 à 18 h 00

 

Centre de conférences

8 bis, rue de la Fontaine au Roi 75011 Paris

Métro République ou Goncourt

 

Avec :

 

Véronique Bouzou, enseignante, écrivain

Annick Martin, vice-présidente du MNR

André Gandillon, Président des Amis de Rivarol

Pierre Vial, universitaire, Président de Terre et peuple

Carl Lang, Président du Parti de la France

Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire

Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale

 

 

Participation : 10,00 € (étudiants et chômeurs : 5,00 €)

 

 

Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris (correspondance uniquement)

 

 

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Commentaires

Information :

Il faut savoir qu’une seule société se met à archiver IP, Messages, Pseudos...et à modérer les commentaires de nombreux blogs : LeFigaro, Libération, Le Parisien, L'Express, 20Minutes etc…

La moindre des choses serait que Les journalistes l’indiquent ! Pourquoi ne le font-ils pas ?

http://www.concileo.com/

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=11181

Écrit par : tarci | 28/03/2011

Ce ne sont pas les lois et règlements pris par Giscard et Lionel Stoléru qui ont enclenché le processus le processus d'immigration de peuplement massive.

C'est le GISTI qui par ses actions a paralysé l'application des dispositions qui prévoyaient la fin de l'immigration de travail et le rapatriement de tous les immigrés sans travail et sans ressources propres depuis longtemps.

Le GISTI avait été créé par 4 jeunes énarques dont les noms étaient, selon Liora Israël lorsqu'elle a organisé un colloque sur les trente ans de sa fondation, toujours secrets car certains sont toujours en activité.

Ce sont ces 4 personnes qui sont les premiers coupables de l'installation de 12 millions d'Africains en France depuis 30 ans.

Vous ne pouvez pas tenir sérieusement un colloque sur ce sujet sans les avoir identifiés.

Écrit par : le défenseur de Claude L-S | 29/03/2011

certes, le GISTI a été des plus actifs, comme d'autres assoces. il n'en demeure pas moins que sont responsables et coupables au premier chef:

- Giscard, président de la république
- Chirac, premier ministre

car tous deux sont à l'origine du décret n°76-383 instituant le regroupement familial, pris en date du 29 avril 1976. ce texte qui a transformé le visage de la société française n'a même pas été discuté par l'assemblée nationale.

Écrit par : anne kling | 29/03/2011

Le texte de ce décret, c'est ça :

"le conjoint et les enfants de moins de dix huit ans d'un ressortissant étranger régulièrement autorisé à résider sur le territoire français, qui viennent de rejoindre dans les conditions prévues à l'article 5-1 de l'ordonnance susvisée du 2 novembre 1945, ne peuvent se voir refuser l'autorisation d'accès au territoire français et l'octroi d'un titre de séjour que pour l'un des motifs suivants :

1° L'étranger concerné ne justifie pas d'une année de résidence en France en situation régulière ;

2° L'étranger concerné ne dispose pas de ressources stables, suffisantes pour subvenir aux besoins de sa famille ;

3° Les conditions de logement que l'étranger se propose d'assurer à sa famille sont inadaptées ;

4° La présence du ou des membres de la famille sur le territoire français constitue une menace pour l'ordre public ; (on peut tout refuser avec ça)

5° Les résultats du contrôle médical auquel doivent se soumettre, dans leur pays d'origine, le ou les membres de la famille font apparaître qu'ils sont atteints de maladies ou d'infirmités pouvant mettre en danger la santé publique, l'ordre public ou la sécurité publique ; "

Autrement dit, c'est un énoncé des motifs permettant de refuser un titre de séjour.

Il complétait plusieurs dispositions prévoyant l'arrêt complète de l'immigration et le retour dans leur pays des immigrés au chômage et sans ressources.

Or, c'est le GISTI, d'abord officine clandestine créée par 4 énarques qui étaient proches du Conseil d'État et dont le but était de fabriquer du contentieux et de générer une jurisprudence rendant la plus restrictive possible l'application de ces textes.

Par ailleurs, il y a la modification du Code de la nationalité, et toute la doctrine administrative infiniment extensive issue du contentieux fabriqué aussi par le GISTI (p. e. le prétendu droit au maintien sur le sol des parents d'enfants dits Français, mais en réalité potentiellement français si ils restent en France jusqu'à leur majorité).

Ce ne sont donc pas les textes, mais la façon dont ils ont été dévoyés, qui a permis l'immigration massive.

Ensuite en 1981 le GISTI a été rendu officiel, et il est devenu le créateur de la doctrine de la politique d'immigration.

Cherchez ces 4 noms, vous aurez la clef....

Écrit par : le défenseur de Claude L-S | 29/03/2011

La suite du décret :

" La demande d'autorisation d'accès et de séjour au titre du regroupement familial est adressée par l'étranger concerné au commissaire de la République du département de sa résidence. Elle justifie qu'elle ne se heurte à aucun des motifs de refus énoncés aux 1°, 2° et 3° de l'alinéa ci-dessus.

Après vérification de ces justifications '''et s'il apparaît que le motif mentionné au 4° du premier alinéa ci-dessus ne s'oppose pas à leur présence sur le territoire français''', le ou les membres de la famille sont invités à se soumettre au contrôle médical prévu au 5° du même alinéa. Lorsque ce controle se révèle satisfaisant, le ou les membres de la famille recoivent l'autorisation d'entrer en France au titre du regroupement familial et, si un tel titre est requis, un visa de séjour d'une durée supérieure à trois mois .

Un titre de séjour de même nature que celui détenu par la personne qu'ils rejoignent et emportant le cas échéant autorisation de travail est délivré à leur arrivée en France. "

Le 4°) permettait de refuser le séjour pour la simple raison qu'il y a du chômage en France.

La quasi-totalité des immigrés à cette époque avaient des titres de séjours de travail temporaires renouvelables chaque année. C'est tout ce que pouvait obtenir un membre de la famille.

Il n'était absolument pas question de donner quoique ce soit à des clandestins.

C'est le GISTI, et lui seul, qui a transformé ces décrets en instrument d'une politique d'immigration de peuplement sans limites.

Écrit par : le défenseur de Claude L-S | 29/03/2011

** C'est le GISTI, et lui seul **
** Ce sont ces 4 personnes **

Vous avez l'air de chercher une explication magique. Même si on découvre que le GISTI a été créé par 4 activistes juifs, ça n'explique pas pourquoi le gouvernement, l'administration et les partis politiques s'écrasent devant l'activisme immigrationniste.

Écrit par : Nominoé | 29/03/2011

Giscard a tenu le rôle de l'assassin, mais il y a pas mal d'autres "dirigeants" occidentaux qui ont trahi leur pays à la même époque. Ça prouve qu'ils se sont fait manipuler. Il faut voir qui par derrière les a poussés dans cette direction. C'est là que la lecture de ce site est utile.

La pression sur les dirigeants est à la fois directe et indirecte, visible et invisible. On baigne dans une idéologie "gauchiste" qui semble constituer l'esprit du temps et qui oriente les esprits. Mais en réalité, cette idéologie a des responsables identifiables: médias dirigés par une seule et même clique, héritiers du mouvement communiste implantés dans les administrations, associations subventionnées du type LICRA, GISTI, SOS Racisme, etc.

Et donc, on serait tenté de croire que le principal problème vient de là. En fait, l'activisme des associations et la propagande des médias ne convainquent ni la population, ni le gouvernement. Mais cette agitation amuse la galerie et préserve les apparences en donnant l'impression qu'on n'est pas en dictature, et que le gouvernement est sensible à l'opinion populaire. En réalité, le gouvernement ne tient aucun compte de l'opinion populaire, qui reste massivement hostile au remplacement de population.

Les médias jouent un rôle essentiel de censure, et les activistes font un travail efficace d'intimidation. Mais à mon avis, ils ne décident pas la politique du gouvernement. Je pense que le gouvernement obéit plutôt à des pressions et interventions directes, qui sont moins visibles.

Par exemple, j'aimerais savoir qui a imposé Sarkozy à l'UMP. Il ne doit pas sa place à ses qualités morales et intellectuelles, et il n'est pas en phase avec la base des élus et électeurs UMP. Il n'a pas été imposé par les médias, ni par les activistes de SOS Racisme. Quand on le voit participer au siège de Gaza et aller au devant des desiderata du CRIF, on devine qui lui a donné un coup de pouce, mais je ne sais pas comment ça se passe dans le détail.

Avec le dîner du CRIF, la corruption est bien plus visible qu'à l'époque de Giscard, mais on ne sait pas quel soutien direct Sarkozy reçoit en échange. Il y a sans doute des financements aux campagnes électorales, et un soutien politique efficace de la part de gens qui travaillent ensemble et qui maîtrisent les rouages de l'administration et des partis politiques. Il suffit de lire ce site pour comprendre le plus gros du problème, mais il reste beaucoup de zones d'ombres. Il faut utiliser son intuition pour compléter les pointillés.

Écrit par : Nominoé | 29/03/2011

"Les quatre membres fondateurs sont désignés dans l’article comme F1, F2, F3 et F4. L’une de ces personnes est aujourd’hui décédée. Les trois autre ont participé à la journée Histoire et Mémoire du GISTI, et l’une d’entre elles a demandé à ce que son anonymat soit respecté : par contiguïté nous avons ainsi choisi de ne pas nommer les trois autres, puis d’anonymiser l’ensemble des témoignages issus de la journée Histoire et Mémoire. C’est aussi la raison pour laquelle nous avons présenté peu d’éléments tenant à la carrière ultérieure des quatre énarques, même si d’un point de vue sociologique c’est en partie regrettable"

"En 1981, ces quatre énarques ont été intégrés au premier gouvernement socialistes où ils ont pris en main la politique de régularisation et de naturalisation des immigrés clandestins ou sans emplois. Le GISTI a commencé à se réunir dans les locaux de la CIMADE, mais après 1981 il été intégré à la Fondation de France, où il trouve des ressources financières inépuisables. Il compte actuellement 215 membres salariés, dont 57 avocats gratuits. Ses présidents ont été Arlettes Grundstein, puis Danièle Lotchak."

Le moins que l'on puisse dire, c'est que ces trois survivants ne tiennent pas tellement à ce qu'on leur demande des comptes. L'un des premiers membres a été Gérard Moreau, qui a été à la tête de la Direction de la population et des migrations (DPM) durant douze ans au ministère des Affaires sociales, jusqu'en 1997.

Tous étaient de gauche ou d'extrême-gauche et très proches du Conseil d'Etat, où siégeaient 2 des "anonymes". Ainsi que du syndicat de la magistrature

Il n'en demeure pas moins que c'est le duo Giscard/Chirac qui a officiellement ouvert les vannes en 1976. Giscard en particulier avait été élu en 74, il a des comptes à rendre. Mais vous avez raison, ces circonstances sont des plus intéressantes.

Écrit par : anne kling | 29/03/2011

Ah Pierre Vial, que de souvenir quand j'étais à Lyon.
Je vais essayer d'y aller.
Merci de l'annonce.

Écrit par : Degarantie | 30/03/2011

Le mal vient de plus loin: le regroupement familial ne faisait qu'appliquer des directives des Nations-Unies.
Il faut d'abord dénoncer ces directives comme caduques et obsolètes dans les circonstances présentes, pour pouvoir mener à nouveau une politique nationale de population contrôlée.

Écrit par : Fred | 30/03/2011

Je persiste à dire que ce n'est pas ce décret qui a ouvert les vannes, mais la façon dont il a été appliquée de façon complètement dévoyée, à cause du GISTI.

Dans la mesure où il prévoyait un chassé croisé: tous les immigrés sans travail devaient rentrer chez eux, tandis que les immigrés ayant un travail, un logement assez grand et confortable, pouvaient faire venir leur famille sans qu'elle ait plus de droits qu'eux aussi bien pour la durée du permis de séjour que pour les droits sociaux. Cette autorisation temporaire était en outre conditionnée par le fait de ne pas porter atteinte à l'ordre public, ce qui permettait de limiter autant qu'on voulait le nombre.

Ce décret aurait aussi bien pu être le début d'un reflux de l'immigration en France, et si il ne l'a pas été, c'est à cause de la jurisprudence du Conseil d'État, provoquée par le GISTI, qui lui a donné une interprétation complètement abusive en bloquant tous les cas de retour, et en étendant indéfiniment les cas de regroupement familial. On ne peut pas imputer aux auteurs du décret la volonté d'augmenter la population immigrée, j'aurais tendance à penser le contraire, car les textes de Stoléru qu'on accuse d'avoir fait une politique immigrationniste, ne l'étaient pas, ce qui lui valait d'une certaine gauche l'accusation de xénophobie et d'antisémitisme.

J'avais bien repéré celui des fondateurs qui était breton, mais impossible d'identifier les trois autres. Il est possible que ce soient trois autres Bretons.

Ou des calvinistes du type unionistes, puisqu'on trouve ces comploteurs (leur action se faisaient au début dans le secret) installés jusqu'en 1981 dans les bureaux de la CIMADE. Ensuite, M. Badinter qui les connaissait bien, leur a donné une position institutionnelle officielle.

Nos compatriotes ont le droit de savoir qui, parmi les hommes politiques vivants, a voulu et planifié l'installation de 15 millions d'étrangers inassimilables, et cela d'autant plus qu'ils n'assument pas la responsabilité de leurs actes.

Allez, chère Anne, taïaut, F2, F3, F4, trois sales bêtes à pister et à lever, peut-être à ajouter à votre galerie des Affreux, un tableau de chasse pour le 9 Avril 2011, bon chien chasse de race.

Écrit par : le défenseur de Claude L-S | 31/03/2011

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