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21/03/2011

JUIFS ET MUSULMANS EN FRANCE : MEME COMBAT

Le grand rabbin de France, Gilles Bernheim, fait encore des siennes. Dans une interview au Monde parue samedi dernier, il larmoie sur le triste sort des musulmans en France, mettant sur un pied d’égalité juifs et pratiquants de l’islam. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ses propos n’ont pas fait l’unanimité dans « la rue juive ». Une « Lettre ouverte au grand rabbin » circule sur les sites juifs, que vous pourrez lire ci-après.

 

rabb.jpgDans un premier temps, voyons en substance ce que le grand rabbin a déclaré :

 

 "Je sais qu'il est souvent difficile d'être musulman en France. Cette difficulté s'alourdit aujourd'hui dans un climat malsain, aggravé par un discours en vogue qui divise au lieu de rassembler. Je veux donc saisir l’occasion de dire à mes compatriotes musulmans que, précisément, ils sont d’abord mes compatriotes, et que ce qui nous rassemble en France, c’est la République qui nous est commune. »

 

"Quand une société en est à chercher des boucs émissaires, c'est qu'elle est très malade".
 

"L'islam étant récent en France, l'harmonie peut être plus longue à venir. Cela dépendra aussi de l'Etat. Il ne doit pas oublier que, si la laïcité exige que les pouvoirs publics ne reconnaissent aucun culte, elle leur impose dans le même temps de n'en méconnaître aucun".
 

"Notre calendrier prétendument laïque est ainsi calé sur les fêtes chrétiennes : un enfant, en France, n'aura jamais à manquer l'école pour pouvoir fêter Noël. Les juifs et les musulmans doivent pouvoir assumer et vivre leurs différences dans le respect de la loi républicaine".
 

"Mais le véritable enjeu est ailleurs, plus pervers et plus grave : c'est, hélas, la place des juifs et des musulmans dans la société française".

 

Le grand rabbin déclare aussi dans son interview avoir dit au secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé qu'il n’était "pas convaincu" de l'opportunité du débat sur la laïcité qui risque "de figer les positions, d'organiser les antagonismes et, en l'occurrence - c'est là le plus grave -, de stigmatiser une partie de la population française".

Il sera néanmoins présent le 5 avril pour dire "que la laïcité n'est pas une doctrine, qu'elle est moins encore la religion de ceux qui n'ont pas de religion, mais qu'elle est un art de vivre ensemble.
Je tiens à le dire à un moment où certains, en particulier au Front national, dévoient la laïcité dans le seul objectif de crisper et d’exclure. ».

 

La laïcité, un art de vivre ensemble ? Cette définition nouvelle – et particulièrement communautariste - vient sans doute de sortir. Toujours est-il que la position du grand rabbin et les réactions qu’elle suscite sont très révélatrices du grand trouble qui a saisi la communauté face à un problème qu’elle a largement contribué à installer chez nous. Communauté dont les dirigeants se retrouvent à présent désagréablement assis entre deux chaises. Partagés qu'ils sont entre la main tendue et le poing dans la gueule.

 

Voici la riposte, rédigée par une femme. Où allons-nous, mon D., si les femmes se mettent à chapitrer les grands rabbins ! 


"Lettre ouverte au Grand Rabbin de France , par Arielle Lewitt

Monsieur le Grand Rabbin de France,

 

énoncer que votre interview dans Le Monde daté du 20 mars 2011, appelle le débat est une litote, un «understatement», comme on dit en anglais! Elle appelle le débat, et plus que le débat, le désaccord.

Certes, vous rappelez des vérités, par exemple que le Juifs prient chaque samedi (et non pas « shabbat » ?) pour la République Française, ou que notre calendrier est « prétendument laïque », car calé sur les fêtes chrétiennes », etc … Ceci est exact, et il est « bon » en effet de le rappeler.

Ce qui peut étonner, c’est le moins qu’on puisse dire, c’est votre posture, qui pose la question de « la place des Juifs et des Musulmans dans la société française». Sachez que je ne me reconnais pas dans ce discours, et que nombre de mes « coreligionnaires » sont, comme moi, très mal à l’aise.

Pourquoi diable mettez-vous ainsi les Juifs et les Musulmans sur le même plan, et surtout en cette période où ces derniers sont attaqués pour non-laïcité ?

Pourquoi diable parlez- vous « au nom » des Juifs et des Musulmans ?

Pourquoi vous mettez-vous A LEUR PLACE pour affirmer qu’il est « souvent difficile d’être musulman en France » ?

Pourquoi diable réduisez-vous le judaïsme à une « religion » ? Est-ce parce que votre légitimité pour vous exprimer provient de la définition du « poste » de Grand Rabbin comme « chef » d’une « religion » ?

Permettez-moi de rappeler que ce mot « simple » de « religion » ne convient pas totalement ou si peu, au judaïsme ! Ce n’est pas à vous que je vais redire l’essentiel, ce qui fait la beauté du judaïsme: ce qui est demandé à l’être humain Juif, c’est, certes, d’observer les commandements que Dieu nous donne.
 
C’est surtout d’étudier, de comprendre, pour se rapprocher de Dieu, c’est de diffuser le message universel que contient la Bible, que nous étudions précisément dans son texte originel, depuis plusieurs millénaires avec une constance absolue.

C’est de conserver l’esprit ouvert, critique, de surtout veiller à ne jamais tomber dans le dogmatisme, dans la fermeture à l’autre. C’est dire tout ce que nous avons à offrir à l’humanité, et d’envisager ce que, nous, Juifs de France, attendons de vous, Monsieur le Grand Rabbin.

Il n’est pas de mon propos ici d’expliciter les différences entre la « religion juive » et la « religion musulmane » ? ni de rappeler le rôle qu’y joue la femme vu avec chacun des prismes, ni le piédestal sur lequel nous la plaçons.

 

Je vais en revanche rappeler nos valeurs, notamment notre rejet de la violence, l’importance sacrée de la vie de tout être humain, qui nous autorise à transgresser même le shabbat, la souplesse qui caractérise notre adaptation dans le pays dans lequel nous vivons, notre volonté de bonne intelligence, de contribution harmonieuse et en douceur à notre société, notre travail acharné pour réussir paisiblement nos études et notre vie professionnelle.

 

Vous n’êtes pas sans mesurer l’impact politique de votre interview en première page du Monde : vous êtes sorti d’un silence de longue durée depuis votre élection pour prendre une prise de position politique tonitruante, que nombre de nos « coreligionnaires » récusent : mettre sur le même plan les Juifs et les Musulmans.

 

Faut-il vous rappeler que NOUS NE REVNDIQUONS PAS la même place, que NOUS sommes Intégrés, parfois même « assimilés », en France, depuis plus de deux siècles?

Que nos penseurs ont un rayonnement sur la société française en termes d’éclairage, d’universalité (cf leurs interventions sur la scène publique concernant le Kosovo, la Lybie etc..) ?

 

Que nous ne sommes PAS prosélytes, que nos femmes sont libres et égales des hommes, que nous ne cherchons pas à contraindre la France à adopter nos coutumes et nos lois?

Au contraire, nous nous sommes toujours « calés », comme vous dites, sur la loi et la culture de la France, avec douceur et diplomatie.

 

Faut-il vous rappeler que nous nous situons dans une période où les tensions sont exacerbées ?

 

Votre posture est d’autant plus maladroite qu’elle incite les lecteurs de cet article à regarder « d’un même oeil » les Juifs et les Musulmans.

 

Elle risque de reporter sur les Juifs les mêmes sentiments négatifs que certains Musulmans provoquent parfois chez nos concitoyens.

 

Est-ce protéger les Juifs de France que de parler ainsi, Monsieur le Grand Rabbin, élu par vos pairs de toutes les régions de France ?

 

J’eusse aimé que vos déclarations soient précédées d’un débat « interne » et soient issues d’un « consensus » sur l’opportunité de les exprimer. Notamment en période pré-électorale, où le Front National se développe allègrement.

 

Pourquoi diable affirmez-vous qu’il n’y a « aucune contradiction entre la laïcité et pratique d’une religion » ? Monsieur le Grand Rabbin de France, ceci est, oui, certes vrai pour le judaïsme, nous l’avons assez démontré, nous qui revendiquons la laïcité pour notre pays.

Mais pourquoi diable affirmez-vous que c’est vrai pour l’islam ? Seriez-vous le porte-voix de l’islam de France ?

 

Alors que manifestement ceci fait vraiment débat, et même fureur dans la société mondiale et pas seulement française. Alors que tous les pays d’Europe, précisément, discutent ce point précis ? C’est peu de dire que le débat n’est pas tranché, et que votre position est controversée.

 

En posant publiquement la question de la place des Juifs et des Musulmans en France, alors que nos ennemis n’ont pas encore voulu ni osé le faire, vous légitimez leur questionnement.

 

Notre place n’est-elle pas bien établie ? Pourquoi faudrait-il la traiter comme celle d’autres, quels qu’ils soient ?

 

Faut-il que nos représentants sur la place publique ouvrent cette boîte de Pandore ?

 

Enfin, Monsieur le Grand Rabbin, votre affirmation relève d’un politiquement correct discutable.

 

Moralement, vous voulez faire preuve de « bonté » (de « hessed ») vis-à-vis de nos « cousins » d’une autre « religion », en affirmant qu’il est « souvent difficile d’ETRE musulman en France ».

 

C’est « bien », à priori, la bonté ! Mais faut-il rappeler, à vous, grand érudit, que nos sages mettent justement en garde contre « l’excès de hessed », car il peut conduire au pire mal et aux malheurs extrêmes ?

 

Je ne peux que vous engager, vous, « Grand Rabbin de France », qui avez fait un pas, tellement généreux et non sollicité, vis-à-vis de l’islam Français, à attendre que vos « homologues », « Grands Imams de France », fassent maintenant un premier pas vers vous, afin d’en faire un second vous-même. »

 

Source : http://www.guysen.com/article_Lettre-ouverte-au-Grand-Rabbin-de-France_15241.html

 

Commentaires

Pourquoi donc ces attaques en règle des religions par la franc-maçonnerie et les mondialistes sionistes ? Certes cela n’est pas nouveau. Mais c’est la religion catholique qui est dans leur collimateur car elle est celle qui est la plus opposée à leurs projets dictatoriaux.

Le pape Jean XXIII est souvent accusé d'être un fomenteur du "Nouvel ordre mondial", partisan d’un « pouvoir supranational ou mondial » permettant, « l’établissement d’une organisation juridico-politique de la communauté mondiale ».

http://www.vatican.va/holy_father/john_xxiii/encyclicals/documents/hf_j-xxiii_enc_11041963_pacem_fr.html

Pourtant, Jean XXIII dans son encyclique Pacem in terris (1963), au paragraphe 138, nous lisons plutôt un avertissement des dangers du Nouvel ordre mondial, ce qui n'est pas la même chose : "Cet organisme de caractère général, dont l'autorité vaille au plan mondial et qui possède les moyens efficaces pour promouvoir le bien universel, doit être constitué par un accord unanime et non pas imposé par la force. La raison en est que l'autorité en question doit pouvoir s'acquitter efficacement de sa fonction ; mais il faut aussi qu'elle soit impartiale envers tous, absolument étrangère à l'esprit de parti et attentive aux exigences objectives du bien commun universel. Si ce pouvoir supranational ou mondial était instauré de force par les nations plus puissantes, on pourrait craindre qu'il soit au service d'intérêts particuliers ou bien qu'il ne prenne le parti de telle ou telle nation ; ce qui compromettrait la valeur et l'efficacité de son action. En dépit des inégalités que le développement économique et l'armement introduisent entre les communautés politiques, elles sont toutes très sensibles en matière de parité juridique et de dignité morale. C'est la raison très valable pour laquelle les communautés nationales n'acceptent qu'à contrecœur un pouvoir, qui leur serait imposé de force, ou aurait été constitué sans leur intervention ou auquel elles ne se seraient pas librement ralliées".

De même Benoît XVI, n’hésita pas à encourager l’humanité à s’engager « dans l’édification d’un nouvel ordre mondial » (dans son message de Noël en 2005,) mais "fondé sur de justes relations éthiques et économiques."

Léon XIII avait lui aussi indiqué par exemple qu'il fallait s'engager en politique (encyclique Rerum novarum, 1891) et certains ont fait passer ce texte comme un "ralliement" sans condition à "la république française" ou à la démocratie, alors que Léon XIII avait au contraire dénoncé l'erreur d'un pouvoir s'originant en l'homme et non en Dieu dans l'encyclique Libertas, 1888 : "préférer pour l'Etat une constitution tempérée par l'élément démocratique n'est pas en soi contre le devoir, à condition toutefois qu'on respecte la doctrine catholique sur l'origine et l'exercice du pouvoir public."

Le mécanisme consistant à tirer d'un texte papal un bout de phrase que l'on tronque de son contexte pour faire dire au pape ce qu'il ne dit pas est une technique bien connue..

Benoît XVI réitéra son engagement, dans son encyclique Veritas in caritate de 2009, en appelant à créer une « autorité politique mondiale » en liaison avec l’ONU. Mais il avertit le monde contre les dangers d'un Nouvel Ordre mondial athée (celui des mondialistes actuels) ; l'augmentation des inégalités, la dénonciation du relativisme culturel qui conduit "les groupes culturels à se rapprocher et à coexister, mais sans dialogue authentique et, donc, sans véritable intégration" ; la dénonciation de "crises alimentaires", provoquées par des causes naturelles ou par l’irresponsabilité politique nationale ou internationale... (§27) ; la dénonciation de "convictions" qui "à la longue" "ont conduit à des systèmes économiques, sociaux et politiques qui ont foulé aux pieds la liberté de la personne et des corps sociaux et qui, précisément pour cette raison, n’ont pas été en mesure d’assurer la justice qu’ils promettaient (§ 34) ; la dénonciation du marché comme n'allant "pas de soi" et ne devant pas devenir le "lieu de la domination du fort sur le faible" (§ 36), la dénonciation de la "croissance d’une classe cosmopolite de managers qui, souvent, ne répondent qu’aux indications des actionnaires de référence, constitués en général par des fonds spéculatifs anonymes qui fixent leurs rémunérations..." (§40) ; la dénonciation d'une aliénation de "l'humanité tout entière quand elle met sa confiance en des projets purement humains, en des idéologies et en de fausses utopies" (§ 53), la dénonciation d'un syncrétisme comme "effet négatif possible du processus de mondialisation". "La liberté religieuse" ne signifiant pas "que toutes les religions soient équivalentes" (§ 55) ; la dénonciation de l’exclusion de la religion du domaine public" favorisant un appauvrissement de la "vie publique" et de "la politique" qui "devient opprimante et agressive" (§56), la dénonciation d'un "développement économique" "factice et nuisible, s’il s’en remet aux 'prodiges' de la finance"... (§ 68), la dénonciation de l'engendrement d'un "dangereux pouvoir universel de type monocratique", la « gouvernance » de la mondialisation doit être de nature subsidiaire, articulée à de multiples niveaux et sur divers plans qui collaborent entre eux, [...] cette autorité devra être exercée de manière subsidiaire et polyarchique" (§ 57) ; l'affirmation que "la sagesse et la prudence nous suggèrent de ne pas proclamer trop hâtivement la fin de l’État" ... dont le "rôle semble destiné à croître, tandis qu’il récupère nombre de ses compétences". Il y a aussi des nations pour lesquelles la construction ou la reconstruction de l’État continue d’être un élément clé de leur développement" (§ 41); Conclusion ."[L]a fermeture idéologique à l’égard de Dieu et l’athéisme de l’indifférence, qui oublient le Créateur et risquent d’oublier aussi les valeurs humaines, se présentent aujourd’hui parmi les plus grands obstacles au développement. L’humanisme qui exclut Dieu est un humanisme inhumain (§ 78).

http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/encyclicals/documents/hf_ben-xvi_enc_20090629_caritas-in-veritate_fr.html

Bref, les papes ne sont pas contre l’idée qu’un jour il y ait un gouvernement mondial. Mais pas de la manière où de nos jours cela se fait. Ils en dénoncent très bien les dangers actuels.

Écrit par : tien | 22/03/2011

Il faut garder confiance
car le menteur à la différence de celui qui dit la vérité est toujours obliger de se justifier
comme le bouchon que l'on enfonce sous l'eau sinon il remonte à la surface
plus ça va et plus les bouchons sont nombreux

Écrit par : 7depique | 22/03/2011

Oui, bon, le seul ennui est les "papes" post-conciliaires sont surtout réputés pour être capables d'écrire chaque chose et son contraire, et presque dans le même souffle, histoire de faire plaisir à tout le monde, beaucoup de gens n'étant pas capables de se rappeler ce qu'ils ont lu sur la page précédente, et encore moins sur celle d'avant... surtout s'ils croient dur comme fer que les papes post-conciliaires sont catholiques !... C'est le principe même du modernisme, résumé en ces termes par saint Pie X dans son encyclique Pascendi Domini Gregis :

"Telle page de leur ouvrage pourrait être signée par un catholique : tournez la page, vous croyez lire un rationaliste."

Nul n'aura été plus maître de cette méthode de tromperie que le tartuffe Ratzinger.

Dans le domaine profane, on connaît un autre tartuffe de la plus belle eau : celui qui, le matin, parle de "karchériser" les banlieues et qui, l'après-midi, ouvre toutes grandes les vannes de l'immigration, "contrôlée" ou non.

Écrit par : Martial | 22/03/2011

La lettre réponse d'Arielle Levitt à cet imbécile est remarquable. Tout-à-fait remarquable.

Un grand rabbin de France qui prend la parole pour les Musulmans en les assimilant au culte israélite devrait être déposé pour incompétence lourde.

L'idée qu'ont eu certains d'implanter dans la société française des peuples et une religion et un peuple qui n'y a ont été présente d'aucune manière (on ne trouve pas un seul personnage musulman dans toute la biographie française entre le VIIe et le XXe siècle, pas une seule dans les généalogies), qui en avaient d'ailleurs toujours été rejetés et considérés comme fausses, maléfiques et pernicieuses, est une immense bévue.

Si certains Juifs ont tort de construire une fausse présence continue des Juifs en France et comme composante de l'histoire de France, ils ont tout de même donné quelques personnalités notables (médecins, financiers, orientalistes,..) qui ont sû s'intégrer et faire souche dans la société française. Ils ont aussi toujours été reconnus et protégés par l'Église, tout en affirmant qu'ils étaient dans l'erreur.

Ce type n'a pas l'air de connaître l'histoire du Consistoire central de France, et le fait que sa création était conditionnée par le fait d'accepter une liste de points non négociables.

Faute de quoi le judaïsme restait avec le statut de religion étrangère tolérée. Napoléon avait eu l'idée lumineuse de réunir l'assemblée un Samedi, ce qui a provoqué la défection de tous les rabbins orthodoxe d'Alsace et Lorraine qui refusaient les accomodements exigés (abandon de leurs notaires, de leurs juridictions civiles, de leur état-civil, acceptation des fêtes et jours fériés officiels,..).

J'aimerais bien retrouver la liste des ses 40 ? points, pour voir lesquels ont aussi été imposés aux musulmans avant de créer le Conseil supérieur des Mahométans de France.

Écrit par : le défenseur de Claude L-S | 22/03/2011

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