Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

28/02/2011

DECES D’UNE ANCIENNE DU PALMACH

 

israel,haganah,palmach,ben yehouda,anne kling,france licratisée

Sous le titre Disparition d'une grande combattante, nous apprenons que « La femme de lettres Netiva Ben Yehouda, connue notamment pour l'émission de radio qu'elle a animée pendant des années sur Kol Israël, vient de s'éteindre à l'âge de 82 ans. Dans ses ouvrages, elle a évoqué sa vie en tant que combattante du Palmach, unité militaire de la Haganah jusqu'à la naissance de l'Etat d'Israël. [...] »

Cette grande combattante, née en 1928 à Tel Aviv, était entrée au Palmach à l’âge de 19 ans, soit en 1947. Elle a donc participé, durant quelque deux années, à certaines des luttes entourant la création de l’Etat d’Israël, en 1948. Son rôle dans cette unité d’élite? « Ben Yehuda was a demolitions and bomb disposal expert in Palmah », nous dit sobrement et sans détails superflus le Jerusalem Post.

Le Palmach (“unité de choc”) avait vu le jour en 1941 et faisait partie de la Haganah, l’armée clandestine juive. On peut lire dans 1917-1977, Histoire secrète d’Israël, paru en 1978 : « Le Palmakh a été conçu, créé, dirigé par des membres de la fraction « Unité du kibboutz » qui a quitté son* parti (le Mapaï) en 1944 pour fonder un parti ouvrier d’extrême gauche, le Mapam, dont les sympathies prosoviétiques l’inquiètent. »

* « Son » se réfère à David Ben Gourion qui n’aura de cesse de régler son compte à cette unité spécialisée dans le combat militaire et le sabotage, par ailleurs indisciplinée et habituée à n’en faire qu’à sa tête. Et qu’il soupçonne en outre, de par ses accointances avec les soviétiques, de vouloir politiser l’armée.

« Toujours en pleine guerre, le 28 octobre 1948, à la veille de la conquête du Néguev, Ben Gourion se retourne contre le Palmakh et, en dépit des ultimes protestations de Yadin, signe l’ordonnance qui met fin à l’existence de ses structures indépendantes et à son état-major particulier. Cette dissolution crée un tel malaise que, à la fin de la guerre, la plupart des commandants du Palmakh, qui formaient la moitié du cadre des officiers supérieurs de Tsahal, quitteront l’uniforme. Sauf le petit groupe d’Ythzak Rabin, l’un des fusilleurs de l’Altalena. Ce petit groupe prendra sa revanche après la chute du « Vieux », en 1963 ; à partir du 1er janvier 1964, Rabin, Bar Lev, Elazar, Gur, Eytan se succéderont à la tête de l’état-major général : tous des anciens du Palmakh ! ».

 

http://www.juif.org/societe-israel/146437,disparition-d-u...

 

27/02/2011

INCROYABLE DELATION

Notre ami l'amer Michel, alias l'incomparable Michel Garroté, ne craint pas de franchir un pas décisif dans sa lutte titanesque contre la grosse bébête immonde qui monte, qui monte: là, il vient carrément de donner toutes infos personnelles venues à sa connaissance sur des personnes qui ont le grand malheur de lui déplaire. Si ces infos sont aussi fiables que celles qu'il avait généreusement fourguées sur ma modeste personne, ces gens peuvent dormir tranquilles.

A priori je m'en voudrais de faire de la pub à une entreprise aussi nauséabonde - là, pour le coup, je trouve que le terme est adéquat - mais je pars du principe qu'il ne faut pas dissimuler ce genre de saloperies sous le tapis, ça les renforce.

Vous jugerez par vous-mêmes. Ce torchon s'appelle noblement Y'en a marre des antisémites cachés derrière leurs écrans et prend soin de nous préciser, pour le cas où cela aurait échappé au lecteur: "...Car le problème est un problème de morale. La morale est au-dessus de la délation". Et la morale, chacun le sait, exige hélas des sacrifices.

Moi, ce que je perçois vraiment dans ce déballage, c'est de la trouille face à un phénomène qui échappe de plus en plus aux commissaires politiques sionistes. Qui ne savent plus qu'inventer pour colmater les brèches qui s'ouvrent de tous les côtés.

Et ce que je suggère aux "antisémites" nommément désignés, c'est de se regrouper et d'attaquer de concert pour diffamation et/ou atteinte à la vie privée. Ils doivent ça au combat commun. Ou alors de contre-attaquer en balançant eux aussi toutes infos persos sur les excités d'en face. Puisque ce sont eux qui ont ouvert le feu ...

 

 

michel garrotté,l'amer michel,antisémites,délation,internet,anne kling,france licratisée

michel garrotté,l'amer michel,antisémites,délation,internet,anne kling,france licratisée

 

Avant? Après? Ou vice-versa? A vous de choisir ...

 

http://webcache.googleusercontent.com/search?hl=fr&q=...

25/02/2011

« Israël demande à l'AIEA d'inspecter un site en Syrie »

« Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak a demandé jeudi 24 février 2011 à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) d'inspecter un site en Syrie. Selon l'édition du même jour du journal allemand Süddeutsche Zeitung, des services de renseignement occidentaux soupçonnent la Syrie d'avoir construit un site nucléaire secret près de Damas.

 

«Les autorités internationales et les services secrets ont connaissance de cette information, et l'AIEA tente d'obtenir l'autorisation d'inspecter le site, et ceci est une bonne chose», a déclaré le ministre israélien de la Défense Ehud Barak. »

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

 

p26_Photo_1.jpg

 

Une belle démonstration de houtspah car petite question subsidiaire : combien de fois l’AIEA a-t-elle inspecté le centre de Dimona en Israël, où se situe le cœur du programme nucléaire militaire de ce doux pays de pacifistes ?

 

Jamais. Il est même rigoureusement interdit de seulement évoquer la question.

AVIS DE RECHERCHE

L’un ou l’autre de mes distingués lecteurs étant peut-être dans ce cas de figure, je me fais un devoir de transmettre l’appel. C’est que sous le nom des plus ésotériques de cette Fondation se cachent … des sous ! des sous ! toujours des sous !

Encore que depuis 1936 … ce qui nous fait la bagatelle de 75 années de passées, j’ose espérer que les survivants n’ont pas attendu ce pactole pour vivre. Mais suis-je bête! Quand on aime, est-ce qu’on compte ?

 

 

« Fondation CASIP-COJASOR

 

La Fondation Casip-Cojasor vous informe de l'existence d'un programme d'assistance de la « Claims Conference », destiné aux victimes autrichiennes du nazisme. Ce fonds AHSEAP, s'adresse à toute Personne juive, d'origine autrichienne ou ayant vécue en Autriche, et qui a dû fuir les persécutions nazies à partir de juillet 1936.

 

Ce programme fournit des aides financières dans les domaines de la santé et de l'habitat. La Fondation Casip-Cojasor vous rappelle également que son bureau Claims est à votre disposition pour vous apporter toute aide et assistance nécessaires à la constitution de dossiers d'indemnisation Claims Conference « Article 2 » et « Hardship Fund »- destinés aux personnes juives ayont subi des persécutions durant la guerre 39-45 - et vous accompagne pour toute démarche relative à ces dossiers. »

 

Fondation Casip-Cojasor

Service des Survivants de la Shoah

47 Bd de Belleville

75011 Paris

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

LA BRILLANTE DIPLOMATIE FRANCAISE

... a encore frappé. Le Temps, de Genève, publie aujourd’hui l’article suivant, intéressant mais sérieux. Vous pourrez y admirer à loisir tout l’amateurisme, le mépris de ce qui tient lieu de « tête » à l’Etat pour le travail et l’engagement des autres et sa frénésie à essayer de redorer son blason dans la plus basse démagogie. En choisissant bien mal ses causes. Je pense qu’il doit être passablement étonné de ce que les Mexicains ne se soient pas laissé marcher sur les pieds et lui aient cassé, si je puis dire, son beau joujou.

Après, pour vous marrer, je vous conseille d’aller sur le site de L’Organe (voir lien) pour vous émerveiller des exploits d’un dénommé Boillon, « sarkoboy » et ambassadeur de son état. Avec l’ambassadeur des pôles que nous évoquions l’autre jour, pas de doute, on est vraiment à la hauteur. Talleyrand n’a qu’à bien se tenir. Les côtes.

« France-Mexique, vitrine cassée

Près de 360manifestations (expositions, concerts, films) prévues dans toute la France jusqu’à la fin de 2011 sont menacées, suite à l’annulation de l’Année du Mexique. Car non seulement le Mexique ne veut plus prêter ses œuvres, mais il a décidé de tirer un trait sur les aides financières promises

Un fiasco? On y va tout droit. En annonçant, le 14 février, que l’Année du Mexique en France serait dédiée à Florence Cassez, condamnée à 60 ans de prison à Mexico, Nicolas Sarkozy n’imaginait sans doute pas le désarroi et l’affolement qui allaient gagner les centaines de lieux culturels de l’Hexagone impliqués dans la manifestation. Car dès le lendemain, se sentant insulté, le gouvernement de Felipe Calderon se retirait des festivités.

Ce sont 360manifestations (expositions, concerts, films) prévues dans toute la France jusqu’à la fin de 2011 qui sont désormais menacées. Les deux qui avaient le malheur d’ouvrir le bal viennent de passer à la trappe. Et ce ne sont pas les plus petites… L’exposition Les masques de jade mayas, à la Pinacothèque de Paris, a été annulée moins de dix jours avant son ouverture, le 1er mars. Le directeur de ce musée privé, Marc Restellini, a appris la nouvelle «par un coup de téléphone» de l’ambassadeur du Mexique: «Il m’a dit qu’il ne pouvait pas se permettre de garder un seul événement, même dans un lieu indépendant de l’Etat français.»

Le public ne verra rien de l’exposition Les cultures antiques de Veracruz, qui devait ouvrir au Musée de Saint-Romain-en-Gal (Vienne), le 18 février. Ce qui s’est passé est assez surréaliste, comme le raconte le conservateur M’Hammed Behel: «La semaine dernière, les œuvres étaient arrivées, déballées, installées. Deux jours après, le Mexique annulait tout. Je suis allé, dimanche 20 février, chercher les conservateurs mexicains à l’aéroport, et dès le lendemain, ils remettaient les œuvres en caisse. Nous ne pouvons rien dire, ils en sont propriétaires.»

Non seulement le Mexique ne veut plus prêter ses œuvres, mais il a décidé de tirer un trait sur les subventions promises. Car, on le sait peu, c’est le pays invité qui paie pour présenter ses créateurs, ses œuvres, et faire sa promotion auprès du public français. Selon un responsable au Mexique, ce pays a investi quelque 22 millions d’euros (28 millions de francs) dans la manifestation (production d’œuvres ou de spectacles, transport d’objets, billets d’avion pour les artistes, communication, etc.). Rien que pour l’exposition Veracruz, le transport et l’assurance ont coûté 2 millions. Partis en fumée… La note doit aussi être salée pour les Mayas à la Pinacothèque. «Le Mexique paie et Sarkozy les insulte. Il faut les comprendre», commente un responsable d’institution.

A qui le tour d’annuler? Est en péril Diego Rivera, de Mexico au Paris des cubistes, au Musée des beaux-arts de Bordeaux, qui doit commencer le 10 mars. Le directeur se borne à dire qu’il attend une décision. De qui? Il n’a pas voulu répondre… En péril, aussi, la jeune scène mexicaine, attendue le 10 juin au Musée d’art moderne de la Ville de Paris. Angeline Scherff, la responsable, avoue que, si le Mexique se retire, c’est 150000 euros (191000francs) de perdus (transport et assurance) et la fermeture obligatoire.

Inquiétude encore pour les expositions les plus prestigieuses et lourdes prévues à l’automne: une rétrospective du peintre Rufino Tamayo au Petit Palais, le couple Frida Kahlo et Diego Rivera à l’Orangerie, et, surtout, ce qui s’annonçait comme l’événement de cette Année du Mexique, un vaste panorama de l’art mexicain de 1810 à 1920 au Musée d’Orsay. Guy Cogeval, responsable d’Orsay et de l’Orangerie, n’a pas voulu réagir. «Il est atterré», confie Xavier Darcos, responsable de l’Institut français, chargé de la promotion de la culture française à l’étranger.

Une épée de Damoclès est suspendue sur les Rencontres d’Arles, en juillet, plus gros festival de photo au monde. Un tiers du programme concerne le Mexique. Le pays a promis 350000 euros (446000 francs) et 20billets d’avion pour ses artistes. Tout est gelé. François Hébel, le directeur, leur a écrit pour dire qu’il était à leurs côtés. Il explique: «L’Etat français affiche son mépris envers des artistes mexicains qui sont des grands défenseurs de la République, de la démocratie et qui critiquent férocement leur société.»

Nous avons interrogé une quinzaine de responsables de lieux culturels. Ils sont sonnés, impuissants, attendent une issue qu’ils ne voient pas venir, déplorent de n’avoir aucune information du Ministère de la culture, font leurs comptes, envisagent d’autres programmes… Et ils sont remontés contre Nicolas Sarkozy qui les «prend en otage». Un responsable explique: «Je ne décolère pas contre ce mépris affiché pour un pays ami et démocratique, ce mépris pour la culture – s’il s’était agi d’Airbus à vendre, Sarkozy ne les aurait pas baptisés Florence Cassez.»

Beaucoup, dans les deux camps, espèrent que la situation se débloquera. «Il faudrait baisser le feu sous la casserole», dit un acteur du dossier. A l’ambassade du Mexique à Paris, on dit clairement ce qui pourrait tout arranger. Nicolas Sarkozy doit revenir sur sa décision de lier la manifestation à Florence Cassez: «Que cette Année redevienne la promotion de notre pays et non un hommage à quelqu’un.»

En attendant, le Comité français de pilotage semble désemparé, KO debout. Ni Jean-Paul Herterman, patron du groupe aéronautique Safran et président de l’Année du Mexique, ni Jean-Jacques Beaussou, le commissaire général, n’ont voulu répondre à nos questions.

Une issue diplomatique étant incertaine, des organisateurs d’événements dans le cinéma ou la musique cherchent les moyens de sauver ce qui peut l’être. Une option est de sortir du label «Année du Mexique en France». C’est le choix de la ville de Toulouse pour son festival de musique Rio Loco (du 15 au 19 juin): 133artistes mexicains étaient prévus, le Mexique donnant 110000 euros (140000francs) de billets d’avion. La ville s’est retirée du label, elle a donné de l’argent, mais le festival ne présentera que 20% de son programme initial.

Aux Eurockéennes de Belfort, début juillet, les groupes mexicains seront au rendez-vous, mais, là aussi, ils ne seront plus labellisés «Année du Mexique». Et le dimanche spécial est annulé.

Le festival de cinéma Travelling, à Rennes, axé sur les films mexicains, a pu démarrer le 22 février. Mais il a dû avancer 40000euros (51000francs) pour inviter une trentaine de personnes, en attendant de trouver une subvention. La responsable, Anne Le Hénaff, dénonce «l’arrogance de la France» et appelle Nicolas Sarkozy à «revenir sur sa décision». Francis Saint-Dizier, le président des Rencontres des cinémas d’Amérique latine, à Toulouse, devrait pouvoir mettre le Mexique à l’honneur, du 18 au 27 mars. Mais il a dû supprimer 5 des 40films programmés, trois invités sur les sept prévus viendront, et il compte sur la Ville pour combler les 25000euros (32000 francs) promis par le Mexique.

La Cinémathèque française, à Paris, a programmé (du 13 avril au 30 mai) des mélodrames mexicains des années 1940 et 1950, et un des plus illustres représentants du genre, le réalisateur Roberto Gavaldon. Mais la Cineteca de Mexico a annulé son dernier rendez-vous. Serge Toubiana, directeur de la Cinémathèque, n’a «pas encore annulé» cette programmation. Mais il dit ce qu’il pense: «Evoquer le cas de Florence Cassez à chaque manifestation est absurde. Il est hors de question de mettre une entreprise cinéphile sous l’égide d’une polémique juridique.»

Incertain aussi le festival Paris Cinéma, du 2 au 13 juillet. Aude Hesbert, la déléguée générale, explique: «Notre rendez-vous avec Imciné [l’équivalent mexicain du Centre national du cinéma] a été annulé au dernier moment. Nous travaillions depuis un an sur cette programmation, il est tard pour se retourner.» La participation du Mexique avoisine 40000 euros (51000francs) en voyages, droits des films, sous-titrage… Sans elle, Paris Cinéma devra réduire la voilure.

Au Festival d’automne (multidisciplinaire), un tiers des musiciens prévus étaient Mexicains et, encore une fois, 45billets d’avion étaient pris en charge par le Mexique. Même si l’équipe du festival a jusqu’à fin avril pour imprimer les programmes et réfléchir, «les délais sont largement réduits», dit-on, par les exigences des partenaires, comme les Bouffes du Nord et le Quai Branly, qui doivent s’organiser avant.

Une personne déjà demande des comptes. Marc Restellini, le patron de la Pinacothèque: «J’ai payé 300000 euros de scénographie, 700000 euros pour la publicité. Je dois ajouter 5 à 6 millions de manque à gagner en billets d’entrée et produits en boutique. J’ai dû imaginer en catastrophe une exposition Corto Maltese à la place. Je trouverais normal que le gouvernement français, qui a fait capoter ce projet, assume ses responsabilités.»

Source: http://www.letemps.ch/Page/Uuid/28fc0e2e-405e-11e0-9d58-e...  

Les exploits du beau gosse :

http://www.lorgane.com/LACHE-TES-COM-S-SUR-BORIS-LE-BOGOS...

24/02/2011

« Anne Sinclair tacle Sarkozy sur son blog »

 

dominique_strauss_kahn_et_anne_sinclair_article_big-2-2-73b20.jpg

Mignons tout plein, non? La "gauche" dans toute sa spendeur. ils en ont de la chance, les militants du PS!

 

 

Bon, l’info date d’il y a quelques jours mais je l’avais gardée sous le coude parce qu’enfin, faut quand même pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages…. Et ce serait juste un peu ce que la moitié du président du FMI – tous deux somptueuses icônes de la gauche caviar dorée sur tranche, s’il en est – se permet de faire. Et de donner des leçons du haut de sa grandeur en oubliant quelques menus points de détail issus d’un passé proche que je me ferai un devoir de rappeler ensuite. D’abord l’info :

« Il est soumis au devoir de réserve sur la politique nationale, contrairement à sa femme... Quelques heures avant l'intervention de Dominique Strauss-Kahn sur France 2 dimanche soir, son épouse, Anne Sinclair s'est lâchée sur son blog. Sans le citer nommément, elle accuse Nicolas Sarkozy de «jouer avec le feu» en ouvrant un débat sur l'islam. «Voici qu'après les malheureuses tentatives pour affoler les esprits sur l'identité nationale, après la loi sur la burqa, les dérapages sur les Roms, on nous annonce de toute urgence un débat national sur l'islam», déplore-t-elle. «Et après tout le fracas qui a déjà eu lieu, quel résultat? Marine Le Pen à 20% dans les sondages. Belle réussite. Certains à droite comme Alain Juppé s'émeuvent à juste titre devant la perspective de remuer encore une fois cette trouble marmite », poursuit-elle, sans langue de bois ». (http://fr.news.yahoo.com/82/20110222/tfr-anne-sinclair-tacle-sarkozy-sur-son-4abdc0f.html )

Trouble marmite ? Quel culot ! A qui la faute ? Mme Strauss-Kahn a sans doute oublié qu’il fut un temps pas si lointain où elle s’appelait Mme Ivan Levaï, du nom d’un journaliste particulièrement percutant dans ses analyses. Dans La France LICRAtisée, au chapitre Vive l’immigration massive !, je rappelais ce qui suit à propos de ce bobo très pontifiant (nous sommes en 1984) :

« Commence également à se poser avec de plus en plus d’acuité le problème de la délinquance liée à l’immigration, même s’il s’agit là d’un sujet particulièrement tabou. Le journaliste Ivan Levaï, membre du comité directeur de la LICRA, se plaint en novembre 1984, lors d’un dîner-débat sur le droit à la différence, de ce qu’à cause de Le Pen, le « terreau de l’insécurité »’  soit devenu un problème politique. Et il cite à titre d’exemple le nombre d’interpellations sur la sécurité à l’Assemblée nationale, qui est passé de 7 en 1976 à 83 en 1982 ! Ivan Levaï y voit d’office l’effet Le Pen, qui n’avait pourtant, en 1982, pas encore opéré sa grande percée. N’aurait-il pas été plus pertinent d’y voir plutôt une montée bien réelle de l’insécurité ? Une insécurité qui ne fera que croître par la suite, alors qu’il était possible de l’endiguer dès ses débuts par une politique de fermeté à l’égard des délinquants.

Un tel refus de voir la réalité en face est assez sidérant. Et l’on mesure à quel point Jean-Marie Le Pen a joué un rôle essentiel pour la gauche. En rejetant tous les problèmes de l’immigration sur lui – problèmes dédaigneusement qualifiés de « fonds de commerce du FN » - elle a surtout évité d’avoir à les affronter, et plus encore, à les résoudre. C’est simple, si Le Pen n’avait pas existé, il aurait fallu l’inventer. 

 

(…)

Avec près de vingt années de recul, il est extraordinaire de constater dans le texte l’arrogance de certains journalistes donneurs de leçons à partir de leur microcosme parisien. Ainsi, sous le titre Banalisation dangereuse du racisme, on peut lire dans Le Droit de Vivre [journal de la LICRA] ces propos d’Ivan Levaï, encore lui :

« Le journaliste que je suis est un témoin. Je constate que l’immigration est l’un des thèmes forts des élections de mars 1986. Certains, dans leur logique discriminatoire, voudraient exclure les étrangers. Je viens de déjeuner avec Yves Montand. Faudra-t-il expulser les Italiens de cette génération ? Demandera-t-on à Isabelle Adjani, Marie-José Nat et bien d’autres, de quitter le pays ? »

Incroyable à la fois de suffisance et de mépris pour les "moisis", non ? C’est grâce à des gens comme ça et au boulot des officines spécialisées - sans oublier la classe politique qui pour avoir la paix a totalement abdiqué - que nous sommes dans la mélasse – ou la « trouble marmite » - aujourd’hui. Cela fait plus de 25 ans que les mêmes, très largement issus d’une minorité extrêmement minoritaire quantitativement dans le pays, nous imposent leurs dogmes, leurs diktats, leurs quatre volontés. Et ça continue, bien tranquillement. Pourquoi se gêner ? « Ils » sont tellement cons …

 

« Un musée de la Shoah à Rome »

« Le maire de Rome Gianni Alemanno et son conseil municipal et les autorités municipales de la capitale italienne ont annoncé, mercredi 23 février 2011, la prochaine construction d'un Musée de la Shoah dans la capitale italienne, d’ici à 2013.

 

Le gouvernement italien et le média d'État RAI parrainent actuellement un spot télévisé, qui sera diffusé à plusieurs reprises jusqu'à juin, appelant les Italiens à offrir des souvenirs ou des objets de famille datant de la période de la deuxième guerre mondiale, pour la première exposition. Le Musée sera construit dans le secteur central de Villa Torlonia, dans une zone adjacente à la villa de l'ancien dictateur Benito Mussolini, et à deux catacombes juives vieilles de deux millénaires, qui seront restaurées et ouvertes pour des visites. »

 

http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=23822&artyd=5

23/02/2011

« Peut-on élire un Président juif en France? »

pp.jpg

Sous ce titre racoleur (voir lien ci-dessous), on nous ressasse l’éternelle rengaine de l’antisémitisme viscéral des Français, décidément incorrigibles. En filigrane, le chantage classique : désormais, refuser de voter DSK sera se désigner soi-même comme un antisémite de la pire espèce. Conclusion : votons tous pour lui comme un seul homme afin d’obtenir son brevet de brave con, pardon, de brave citoyen. On nous a déjà fait le coup, on a déjà donné.

Au risque de faire de la peine à l’auteur de l’article, qui s’est donné beaucoup de mal pour flétrir les mauvais penchants de ses compatriotes, je lui ferais observer que ce n’est pas à proprement parler d’un président juif que les Français devraient se méfier. Mais peut-être d’un président hyper sioniste. Mais ça, on n’en parle pas trop. On préfère insister lourdement sur les réalités françaises nauséabondes. Un terme décidément fétiche qu’on risque de beaucoup rencontrer ces prochains temps. En fait, et en un mot comme en cent, on préfère comme d’habitude déplacer le débat – ou le non débat – du domaine politique à celui de l’éternel racisme/antiracisme, où l’on se retrouve vite englué comme une mouche dans une toile d’araignée.

Or moi, ce que je trouve carrément nauséabond, c’est un homme politique « français » qui dans une campagne électorale à Sarcelles en 1993 trouve normal de clamer : "Je mets mon engagement de Juif avant toute autre préoccupation politique ». Ou qui raconte au magazine Tribune Juive « Se lever chaque matin en se demandant comment il pourra être utile à Israël. » Sans parler des autres déclarations abondamment reprises ces jours-ci.

Alors, oui, ces propos posent un énorme problème. Et un problème politique, qui a parfaitement sa place dans un débat politique pour la présidentielle. N’en déplaise à ceux qui agitent le drapeau passablement défraîchi de l’ « antisémitisme » pour enfumer les Français. Qui ne sont pas antisémites et ne se rendent pas compte – ou pas encore – de l’énorme emprise des institutions sionistes sur le pays. La lecture de mon bouquin sur le CRIF les instruirait, mais … C’est cela, et cela seul, qui pose problème. Si le fait d’être juif, comme d’être catholique ou protestant*, se cantonnait strictement à la sphère privée, il n’y aurait rien à redire. Et c’est cela que ces braves pommes de Français s’imaginent. Dans leur ensemble, ils n’ont pas encore compris que le soutien à Israël est constant et pèse d’un poids très lourd sur la vie politique française. Il pèse au niveau international et au niveau national, y compris justice, éducation, etc. Car le CRIF veille au grain.

Christian Jacob, avec ses propos sur le terroir qui n’ont strictement rien d’antisémite – ou alors, c’est que le sens du mot s’est transformé, ce qui est en effet le cas – aurait pu rétorquer aux indignés nauséabonds qu’il n’était pas le premier à utiliser le terme :

Fondateur en 1985 de Globe, journal bobo pro-mitterrandien, tendance antiracisme branché, on garde de Geoges-Marc Benamou cette exquise déclaration cosignée avec BHL et Pierre Bergé dans l’édito du premier numéro de ce magazine :

 

« Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, bourrées, binious, bref franchouillard ou cocardier, nous est étranger, voire odieux ».

 

Voilà qui était clair, non ? Eh bien, nous, nous préférons être franchouillards et cocardiers, si ça nous plaît. Pourquoi 1% de la population devrait-il forcément imposer sa loi aux autres ?

 

 

* Vous aurez finement noté que je n’ai pas parlé du cas « musulman ». Car tant que l’islam ne sera pas capable d’établir une coupure nette entre le politique et le religieux, je le vois mal entrer en concurrence avec les autres.

 

 

http://www.slate.fr/story/34331/elire-president-juif-dsk