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28/02/2011

DECES D’UNE ANCIENNE DU PALMACH

 

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Sous le titre Disparition d'une grande combattante, nous apprenons que « La femme de lettres Netiva Ben Yehouda, connue notamment pour l'émission de radio qu'elle a animée pendant des années sur Kol Israël, vient de s'éteindre à l'âge de 82 ans. Dans ses ouvrages, elle a évoqué sa vie en tant que combattante du Palmach, unité militaire de la Haganah jusqu'à la naissance de l'Etat d'Israël. [...] »

Cette grande combattante, née en 1928 à Tel Aviv, était entrée au Palmach à l’âge de 19 ans, soit en 1947. Elle a donc participé, durant quelque deux années, à certaines des luttes entourant la création de l’Etat d’Israël, en 1948. Son rôle dans cette unité d’élite? « Ben Yehuda was a demolitions and bomb disposal expert in Palmah », nous dit sobrement et sans détails superflus le Jerusalem Post.

Le Palmach (“unité de choc”) avait vu le jour en 1941 et faisait partie de la Haganah, l’armée clandestine juive. On peut lire dans 1917-1977, Histoire secrète d’Israël, paru en 1978 : « Le Palmakh a été conçu, créé, dirigé par des membres de la fraction « Unité du kibboutz » qui a quitté son* parti (le Mapaï) en 1944 pour fonder un parti ouvrier d’extrême gauche, le Mapam, dont les sympathies prosoviétiques l’inquiètent. »

* « Son » se réfère à David Ben Gourion qui n’aura de cesse de régler son compte à cette unité spécialisée dans le combat militaire et le sabotage, par ailleurs indisciplinée et habituée à n’en faire qu’à sa tête. Et qu’il soupçonne en outre, de par ses accointances avec les soviétiques, de vouloir politiser l’armée.

« Toujours en pleine guerre, le 28 octobre 1948, à la veille de la conquête du Néguev, Ben Gourion se retourne contre le Palmakh et, en dépit des ultimes protestations de Yadin, signe l’ordonnance qui met fin à l’existence de ses structures indépendantes et à son état-major particulier. Cette dissolution crée un tel malaise que, à la fin de la guerre, la plupart des commandants du Palmakh, qui formaient la moitié du cadre des officiers supérieurs de Tsahal, quitteront l’uniforme. Sauf le petit groupe d’Ythzak Rabin, l’un des fusilleurs de l’Altalena. Ce petit groupe prendra sa revanche après la chute du « Vieux », en 1963 ; à partir du 1er janvier 1964, Rabin, Bar Lev, Elazar, Gur, Eytan se succéderont à la tête de l’état-major général : tous des anciens du Palmakh ! ».

 

http://www.juif.org/societe-israel/146437,disparition-d-u...

 

Commentaires

Oh , Madame , j'ai eu peur !
J'ai cru que c'était notre ami Garroté qui avait pris un coup de vieux en une nuit !

Écrit par : ANONYME | 01/03/2011

Cet article ne nous éclaire pas sur les raisons de la mort de cette sainte femme, qui me fait penser à un vieux sorcier sioux, avec son mince bandeau tribal autour du front.

Serait-elle morte des suites de déportation ????

Écrit par : elsassland | 02/03/2011

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