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20/01/2011

NOUVEAU BRAS DE FER EN PERSPECTIVE

 

Prenons les paris. Qui va l’emporter ? Tout commence par l’acte 1 :

« Serge Klarsfeld s’indigne de la célébration nationale de la mort de Céline

céline.jpg« L’association des fils et filles de déportés juifs de France (FFDJF), présidée par Serge Klarsfeld, s’est indignée mercredi dans un communiqué de voir l’anniversaire de la mort de l’écrivain Louis-Ferdinand Céline inscrite sur la liste des célébrations nationales 2011. Placé sous la présidence de Jean Favier, c’est le Haut comité des célébrations nationales, dépendant de la direction des Archives de France, qui établit la liste annuelle des célébrations et publie un recueil, préfacé cette année par Alain Corbin, avec un avant-propos du ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand. »


L’association a en conséquence réclamé mercredi "le retrait immédiat" du recueil publié pour l'occasion et "la suppression dans celui qui le remplacera des pages consacrées à Céline", décédé le 1er juillet 1961, il y a 50 ans.

"A ceux qui s'offusqueraient de cette exigence, nous répondons qu'il faut attendre des siècles pour que l'on célèbre en même temps les victimes et les bourreaux", poursuit la FFDJF. "La République doit maintenir ses valeurs : Frédéric Mitterrand doit renoncer à jeter des fleurs sur la mémoire de Céline, comme François Mitterrand a été obligé à ne plus déposer de gerbe sur la tombe de Pétain", conclut la FFDJF.

Eh oui, Mitterrand, de guerre lasse, avait fini par leur donner satisfaction sur ce point aussi. La LICRA lui avait collé aux basques jusqu’à ce qu’il cède : depuis 1987, le chef de l’Etat faisait déposer tous les 11 novembre une gerbe de fleurs sur la tombe du maréchal Pétain à l’ïle d’Yeu, honorant par ce geste le héros de la guerre 1914-18. Sous les pressions incessantes des « communautaires », il finira par y renoncer en 1993.

Ils ont l’habitude de gagner à tous les coups, pourquoi se gêneraient-ils ? Pour en revenir à Céline, voici l’acte 2 :

« Delanoë avec Klarsfeld

 

dela.jpg« Invité sur Europe 1 ce jeudi 20 janvier 2011, Bertrand Delanoë a dit soutenir la position de Serge Klarsfeld, qui, en tant que président de l'association des fils et filles de déportés juifs de France (FFDJF), s'est indigné de voir l'anniversaire de la mort de l'écrivain Louis-Ferdinand Céline inscrit sur la liste des célébrations nationales de 2011. "Céline est un excellent écrivain mais un parfait salaud", a estimé le maire de Paris. »

Et lui, qu’est-il donc au juste ?

Sources : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=23367&artyd=4

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/01/20/97001-20110120FILWWW00482-celebration-de-celine-delanoe-contre.php

Commentaires

Point 1 Pourquoi, Le Ministre Liberman ou le Rabin Kahane peuvent-ils se permettre des propos "acides" vis à vis des palestinens occupés, et Monsier Destouche ne peut pas en placer une sur le monde hébraïque dirigeant la France ????

Point 2 Monsieur Delanoë, tunisien de pacotille, brigue la continuation de son mandat à Paris. Recette : turluter l'électorat hébraïque, turluter les tunisiens (qui eux ne sont pas dupes) pour sédimenter des voix en vue de sa réélection.

C'est tellement limpide que les yeux m'en tombent

Écrit par : harmenzoon | 20/01/2011

Il a entièrement raison! La France doit certes honorés ses grands écrivains, mais pas ceux qui se sont notoirement déshonorés en écrivant des insanités sur les juifs ,car Marianne, qui est le symbole de sa République, n'était pas une femme "petite vertus" qui sont elles friandes de salauds. Expulsons de France tous les salauds puisque la République elle est vertueuse. Dans une telle éventualité, il ne resterait plus en France que des juifs qui sont la vertu incarnée. Oui, mais alors, qui travaillera?

Écrit par : NYH | 20/01/2011

Comme le disait Michel Audiard; "les cons ça ose tout; c'est même à ça qu'on les reconnaît !!!!". Ca leur va comme un gant cette définition, à ces censeurs malfaisants.

Il doit bien rigoler, là haut, Louis Ferdinand, en regardant ces agitations hystériques et fiévreuses.

Et pour finir sur une note positive, voici deux citations du Maître, qui s'appliquent tout aussi à merveille à la situation :

- “La merde a de l’avenir. Vous verrez qu’un jour on en fera des discours”.

- “Le monde n’est qu’une immense entreprise à se foutre du monde”.
”Voyage au bout de la nuit”.

Écrit par : elsassland | 20/01/2011

« Serge Klarsfeld s’indigne "

Pourtant il déteste le livre de Stéphane Hessel "Indignez-vous !"

Écrit par : le défenseur de Claude L-S | 21/01/2011

Dans le cas de Delanoë, c'est facile à comprendre: Vu que les Juifs sont nombreux à Paris, il s'agit sans-doute d'un simple calcul électoraliste (à moins qu'il fasse lui-même partie de leur communauté).

Là où j'aimerais en savoir plus, c'est sur les avantages politiques que Sarkozy tire de sa politique CRIFOphile et LICRAssophile. Ce n'est pas possible qu'il coure simplement après le vote des Juifs. Il lui suffirait d'arrêter l'immigration pour gagner beaucoup plus de votes que ça.

Écrit par : Nominoé | 22/01/2011

Céline est avant tout un grand écrivain qui s'est laissé griser par un délire sans fin comme une forme de dérision permanente une fois le point de non retour franchi.
On ne peut pas réduire Céline à son délire , Voyage au bout de la nuit et Mort à crédit sont universels.

Écrit par : jenesaisquoi | 25/01/2011

Monsieur le Ministre (sic),

Le bon Docteur Destouches écrivait que la démocratie était "le paravent de la dictature juive". S'il revenait aujourd'hui, il verrait que le paravent est tristement troué, voire qu'il n'y a même plus de paravent du tout. En effet, ILS ne se cachent même plus pour vous dicter leurs instructions. Pourtant, monsieur Klarsfeld n'est pas la France, loin de là: lui et ses congénères, qui tiennent le haut du pavé et imposent à tous leurs exigences, ne sont que 0.8% des habitants de ce pays.
Quant à vous, ne vous méprenez pas: vous n'êtes pas du côté du Bien, mais seulement des vainqueurs; ce qui vous octroie le privilège exorbitant d'écrire l'histoire, comme disait un autre grand Français assassiné par votre république, le 6 février 1945... Un grand Français et un esprit brillant (trop brillant, diriez-vous, pour les médiocres vainqueurs), que vous n'avez même pas osé exclure des célébrations "nationales" en 2009, l'année de son centenaire ! Pour cela, il aurait fallu prononcer son nom: Robert BRASILLACH. En l'ignorant, vous avez évité de salir sa mémoire; c'est déjà ça. Ce fut simplement comme s'il n'avait jamais existé. Et que dire de l'année "culturelle" 2006, quand le 400ème anniversaire de CORNEILLE fut pratiquement passé sous silence? Un écrivain sans doute trop nationaliste pour nos maîtres à penser?
Qui êtes-vous pour vous permettre de qualifier un grand artiste d' "être abject"? Jean-Paul SARTRE et Simone de BEAUVOIR (entre autres) étaient parfaitement malfaisants et abjects à mes yeux. Je ne vous ai pourtant jamais entendu émettre la moindre réserve à leur égard. Quant à "l'idéologie répugnante" que vous évoquez, elle est celle d'un temps où l'on pouvait écrire beaucoup plus de 16 pages d'analyse historique sans être condamné à de lourdes amendes et un an de prison ferme (Vincent REYNOUARD), et où le Français de souche s'exprimant librement n'était pas bâillonné ou pourchassé comme un criminel. Je ne suis pas certain que l'occupation très pesante et les régimes collaborationnistes que nous subissons en Europe occidentale en ce début de 21ème siècle soient vraiment préférables à ce qu'il est convenu de nommer "les-heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire".
Nous en avons plus qu'assez qu'une infime minorité toute-puissante et intouchable, occupe majoritairement le devant de la scène, réécrive notre histoire à sa convenance et, à travers ses associations, groupes de pression et autres instances non élues, dicte les lois à nos gouvernements et décide en notre nom de ce qu'il est permis ou non de dire ou écrire. Qui osera nous dire que la loi GAYSSOT n'émane pas du B'nai B'rith, du CRIF et de la LICRA? Un ministre digne de ce nom aurait envoyé paître Monsieur Klarsfeld en lui rappelant vertement qu'il ne lui appartenait pas de dire aux Français quels artistes ils doivent admirer ou mépriser.
En écrivant cette lettre, je suis conscient de prendre un risque. Le fait que le Bulletin Célinien soit édité en Belgique et l'Association des Amis de Robert Brasillach domiciliée en Suisse en dit long sur l'état de notre "liberté d'expression". Mais il est des moments où l'oppression intellectuelle et la mauvaise foi institutionnelle atteignent de tels sommets qu'il est impossible de ne pas pousser un modeste hurlement, ne serait-ce que pour se soulager temporairement. La chronique littéraire de P-L. Moudenc dans RIVAROL de la semaine dernière me fournit à point nommé cette citation: "Il serait, en effet, hasardeux de subordonner la valeur d'une œuvre à la moralité de son auteur. Ou à sa conformité à une quelconque orthodoxie doctrinale [surtout celle d'une époque qu'il n'a pas connue]. Hasardeux et même malhonnête, intellectuellement parlant."

Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, à l'expression de toute ma considération pour la fonction que vous devriez exercer.

Jean-Luc LEOPOLDI
Professeur de lycée en retraite

Écrit par : Jean-Luc LEOPOLDI | 26/01/2011

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