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06/12/2010

FORMIDABLE !

Mais si, mais si, le métissage est aussi en route en Israël. Pourquoi échapperaient-ils au progrès ? Il n’y a pas de raison. Et vous allez voir comme c’est bizarre, ça n’a pas vraiment l’air de leur plaire. Je ne comprends pas très bien. Ce n’est pas merveilleux de s’ouvrir aux autres, de partager leurs différences ?

 

 

« L’Intifada silencieuse : islamisation de jeunes juives »

« Il existe un phénomène de société dont peu de gens connaissent l’existence mais qui sévit et grandit d’année en année. De plus en plus de jeunes femmes juives israéliennes vivent ou encore se marient avec des arabes israéliens ou palestiniens et sont contraintes de se convertir à l’Islam. On recense actuellement plus de 20.000 femmes juives dans ce cas (toutes consentantes au début de la relation) et environ 30.000 enfants sont nés de ces unions. Une femme exceptionnelle, entourée de bénévoles a fait de ce problème son cheval de bataille.

La rabbanite Rachel Baranès a créé l’association « Hemla » depuis plus de 10 ans et s’occupe de sauver ces jeunes femmes qui sont tombées dans les griffes de « l’amour » avec des palestiniens. Des contes de fées qui se transforment en drames. Nous avons rendez-vous dans ce refuge tenu secret et protégé, dans le centre d’Israël. C’est avec une pointe d’appréhension que je franchis le portail de la villa avec Michèle (qui heureusement m’accompagne pour ce douloureux reportage).

La rabbanite nous reçoit souriante et affable, des jeunes filles sont en train de déjeuner, d’autres nous toisent, d’autres plus timides montent dans leurs chambres, une jeune fille nous apporte à boire. En même temps que la rabbanite nous raconte, elle répond aux nombreux coups de téléphone, donne des consignes et jette des regards protecteurs à « ses filles ». La tendresse est déjà palpable.

La rabbanite travaillait à l’époque, pour l’organisme « Arakhim » et lors d’une visite chez des parents quant au choix de l’école de leurs enfants, elle s’aperçoit que l’aînée a des marques bleues autour du cou. Elle la prend à part pour la questionner ; la jeune fille qui n’avait que 16 ans lui raconte qu’elle a rencontré un palestinien à Yafo, il y a un an et qu’elle est tombée amoureuse. Cette histoire qui commence comme un rêve d’enfant se termine en cauchemar. Le prince s’est transformé en monstre qui la bat et la menace de la tuer ainsi que sa famille, si elle le quitte. Elle a très peur. La rabbanite Rachel lui propose son aide, c’était il y a vingt ans. C’est à ce moment là que la mission de la Rabbanite a vu le jour. Elle a sorti de cet enfer des centaines filles et en a marié plus de six cents ! Depuis, cette jeune femme, sortie des griffes de son « amoureux », s’est mariée et prépare la Bar-mitsva de son fils.

Le piège des fréquentations 

Quand je lui demande comment les filles arrivent à elle, elle répond en riant « havera mevia havera » (une amie amène une amie). Elles ont toujours une complice, une copine qui servira d’alibi, entrainée elle aussi dans ce guêpier, l’une dira à ses parents qu’elle est chez l’autre et vice versa. L’équipe qui travaille avec la Rabbanite est constamment à l’affut de ces jeunes filles. Ces rencontres entre juives et arabes peuvent avoir lieu partout : dans les super- marchés, dans les centres commerciaux, dans les écoles, les universités, sur les lieux de travail, dans les endroits fréquentés par les jeunes et souvent même sur internet.  

La Rabbanite, dont l’expérience n’est plus à prouver est aussi souvent contactée par des rabbanim, des voisins, des amis, des personnes qui ont vu ou entendu dire que telle ou telle fille fréquente un palestinien. Sa renommée a traversé les frontières, et de Brookline à Paris nombreux sont ceux qui ont entendu parler de ses actions.

« Vous savez, il y a 15 ans, c’était des cas isolés, cela arrivait rarement et surtout dans les familles laïques, mais malheureusement. Aujourd’hui ce phénomène s’est considérablement développé, et cela peut arriver dans les meilleures familles, dans toutes les couches sociales et de toutes tendances religieuses. Nul n’est à l’abri.

« Cela se passe quand même plus souvent dans les villes ou il y a une forte concentration de palestiniens, comme Beer-Shev’a, Jérusalem, Haïfa… ? » Lui-dis-je.

« Pas du tout, pourquoi d’où venez vous, me dit elle ? »

« Nous sommes d’Ashdod, et nous n’avons pas, ou très peu de palestiniens dans notre ville ! ».

« Détrompez-vous, répondit-elle, nous avons à l’heure actuelle à la villa une jeune fille d’Ashdod qui vivait avec un arabe. Il y a des ouvriers arabes qui louent des appartements à Ashdod, et qui fréquentent des juives, je peux même vous donner les adresses. »

Nous pensions que cela se passait loin de chez nous, c’est sous notre nez, nous sommes atterrées !

« Au début, j’avais deux filles qui vivaient avec moi, puis 3 puis 10, 15. Aujourd’hui elles sont 25 jeunes filles vivent à la villa, et cela jusqu’à leur mariage ». Elles ont 15 ans et plus.

(…)

Cette terrible histoire n’est pas simplement l’histoire d’une jeune fille battue ou violée, ni une histoire d’amour entre deux êtres de religions différentes, qui se termine mal. Ces jeunes filles ou jeunes femmes sont de véritables proies pour les palestiniens qui savent exactement comment se comporter (cadeaux, argent, respect, attentions.) pour les attirer dans ce guet-apens, et une fois le travail accompli, ces filles sont battues, violées, surveillées par la famille, séquestrées, et finalement contraintes de se convertir à l’islam.

Cette histoire, qui peut arriver à tout le monde, est celle de plus de 20.000 femmes juives en Israël, certaines en recherche d’amour de tendresse, d’affection qu’elles n’ont peut être pas toujours reçu dans leur entourage familial, ou d’autres qui sont pour le droit à la différence, et qui elles aussi tombent malheureusement dans le panneau. Plus besoin d’attentats sanglants, avec cette intifada sournoise : une guerre religieuse et démographique est désormais en marche. Nul n’est à l’abri ! »

 

 

Edifiant, pas vrai ? Finalement, ce type de problèmes doit bien exister chez nous aussi. Existe-t-il des associations pour empêcher les naïves de tomber dans ces filets ? Je me demande … Pourtant, on nous a tellement dit – surtout la LICRA - que l’islam était une religion de paix et d’amour et qu’il fallait être très heureux de l’accueillir sur notre sol. Que dit donc la LICRA à présent que l'incendie a gagné tous les étages de la maison?

 

http://www.juif.org/le-mag/364,l-intifada-silencieuse-isl...

 

Commentaires

Ah, si seulement tout les goyim pouvaient se mélanger, ça ferait bien notre affaire et nous faisons tout pour ça, mais comment faire comprendre en même temps aux nôtres qu'ils ne faut surtout pas en faire autant parce que c'est souvent une catastrophe! Ce genre de nouvelle est peut être la preuve qu'il existe des juifs qui ne jouent pas le double jeu et se font eux aussi piégés, indépendamment du fait que l'amour se rie des frontières et des tabous même religieux. Après tout, il n'y a pas que les couples mixtes qui aboutissent a de lamentables échecs et en cherchant bien, cette brave dame en trouverait aussi chez des couples uniquement juifs.

Écrit par : NYH | 06/12/2010

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