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30/10/2010

WIKILEAKS ET VICHY

Vous connaissez aussi bien que moi (ou aussi mal) l’affaire WikiLeaks, à savoir la diffusion publique d’environ 400 000 documents issus du Pentagone et relatifs à la guerre menée par les Américains en Irak. Cette guerre « juste » avait pour prétexte officiel les armes de destruction massive qu’aurait détenues l’Irak et qui menaçaient l’occident. Ce dernier avait le devoir de protéger ses nobles valeurs en attaquant bille en tête l’AXE du MAL. Ce qu’il fit.

 

Le très bon site Dedefensa.org a traité le sujet WikiLeaks à plusieurs reprises. Vous trouverez ci-après un certain nombre d’extraits de ses articles, en version publique (puisque le site est payant). A la suite de quoi vous trouverez un article de Guy Millière sur le même sujet. Ce dernier fulmine : pensez, WikiLeaks s’attaque frontalement à son pays adoré, les USA, et il est intéressant de lire ses arguments. Je relève deux points, notamment : pour Millière, ceux qui sont à l’origine de cette affaire et ceux qui la relaient sont tous des gens de gauche. Décidément, ce n’est plus le grand amour, avec la gauche, en ce moment. Même Le Figaro en prend pour son grade : à gauche aussi.

Et alors, même s’ils étaient tous de gauche, qu’est-ce que cela change ? Ce qui compte, ce sont les documents, non ? Irréfutables, ceux-là. Curieux de s’attaquer ainsi à la périphérie plutôt qu’au cœur du sujet. Et assez classique.

Bon, et le second point, c’est la comparaison qui vient ici comme un cheveu sur la soupe avec … Vichy. Je ne vois vraiment pas le rapport, ni de près ni de loin avec WikiLeaks, mais Millière, si. Décidément, tous les moyens sont bons pour en remettre une louche au passage.

Aujourd’hui même, le site juif.org nous informe que « Guy Millière est un écrivain objectif comme il y en a plus. C’est LE grand penseur français occidentaliste du moment. » Qu’on se le dise. 

 

 

1)  LU SUR LE SITE DEDEFENSA.ORG:

 

"WikiLeaks et l’Irak, ou la preuve par 391.832

 

…En effet, 391.832 c’est le nombre de documents sur la guerre en Irak, – “secrets” ou pas, qu’importe, – référencés par le courant de communication interne du Pentagone, que l’organisation Wikileaks vient de divulguer et de diffuser mondialement. Un nombre important de journaux suivent l’opération en diffusant diverses analyses et extraits de ces documents, que Wikileaks a diffusés vers eux en priorité. (Parmi eux, les trois journaux impliqués dans l’opération précédente de juillet 2010 sur l’Afghanistan : le Guardian britannique, le New York Times US, le Spiegel allemand. Le quotidien de Londres est la meilleure référence.)

 

Les sources sont innombrables à cet égard. Outre le Guardian, vous pouvez aller voir sur Antiwar.com la synthèse de Jason Ditz, ce 23 octobre 2010. Important également, l’interview de Daniel Ellsberg sur Democracy Now, le 22 octobre 2010. Ellsberg cautionne à fond l’opération Winileaks et doit donner une conférence de presse commune, ce soir à Londres, avec Julian Assange, qui dirige Wikileaks. Du côté du Pentagone, on s’exclame de fureur et de vertu outragée, dans l’ordre. Du côté de l’Irak et avec les 391.832 documents, on a toutes les confirmations possibles de cette tuerie barbare et d’une stupidité qui fera date dans l’histoire. Même Le Figaro se croit obligé de titrer : «WikiLeaks révèle l'horreur de la guerre en Irak», – sans aller tout de même jusqu’à nous confirmer que cette horreur a été voulue, déclenchée, provoquée et durablement pratiquée et entretenue par la démocratie américaniste. Ce n’est pas l’horreur de la guerre qui est en cause, comme se plaisent à dire nombre de commentateurs de l’article du Figaro, – puisqu’il faut bien reconnaître qu’il y a “horreur” ; c’est l’horreur de la guerre américaniste et postmoderniste, illégale, factice, déloyale et aveugle, toute entière farcie de la barbarie du technologisme et de l’arrogance de la démocratie du système américaniste-occidentaliste.

(…)

Cela ne pouvait manquer… L’affaire Wikileaks, devenue affaire Wikileaks-Assange, a débouché dans le paysage washingtonien (en pleine campagne électorale) sous la forme de l’hystérie désormais habituelle et convenue. Assange est désormais reconnu comme l’équivalent d’un taliban, – nous n’en sommes pas encore à Hitler, mais plus très loin, – et doit être traité comme tel. C’est-à-dire ? Envoyé à Guantanamo, vite fait, dans le paradis du système pénitentiaire US et un des fleurons de la grande démocratie américaniste. C’est bien entendu la droite conservatrice, le parti républicain, les neocons, qui s’en donnent à cœur joie, et accusent Obama de faiblesse, d’inefficacité, etc.

 

(…)

26 octobre 2010 — D’un côté, il y a les “fuites”, massives, colossales, qui nous disent tout de l’esprit de l’attaque barbare de l’Irak, du comportement des forces armées US, du blanc-seing donné au pouvoir irakien subordonné à elles de mener une répression féroce dans la guerre civile qui eut lieu entre 2004 et 2007. D’une façon générale, le système de la communication, les médias “officiels” se sont attardés aux “morceaux choisis”, privilégiant les aspects irakiens ou bien, comme le Washington Times, affirmant avec chaleur qu’enfin il est prouvé que Bush avait raison et que l’Iran est bien intervenu en Irak. (Le 25 octobre 2010 : «Wikileaks papers back Bush claims of Iran role in Iraq war» ; c’est une trouvaille remarquable et une bien acrobatique “confirmation”, puisqu’après tout les documents diffusés par Wikileaks viennent des services armées US, et que ce sont ces mêmes services, avec toutes les réserves qu’on peut imaginer pour cette sorte d’information, qui ont informé le président que l’Iran intervenait en Irak ; l'informateur originel a confirmé le président informé par lui-même, au travers d'une fuite de ses propres informations...)

De l’autre côté, il y a Julian Assange, l’homme de Wikileaks. Les attaques contre sa personne se multiplient, concernant des aspects divers de sa vie privée, de son comportement, y compris sexuel, voire de sa santé mentale, qui n’ont bien entendu aucun rapport avec le contenu des fuites qui est évidemment irréfutable. Il y a, de ce point de vue, une remarquable unicité de ton entre les services officiels US et les médias “officiels” en général, avec les relais dans le système de la communication non-US du bloc occidentaliste-américaniste. Glenn Greenwald, de Salon.com, s’est beaucoup attaché aux attaques lancées contre Assange. Le 17 octobre 2010, il avait déjà publié une analyse de la façon dont on avait assuré le “traitement” des fuites de Wikileaks sur l’Afghanistan, en juillet dernier, en passant aux attaques contre Assange. Le 24 octobre 2010, il a appliqué cette même méthode au cas de l’Irak, toujours à propos des attaques lancées contre Assange ».

 

 

2) ARTICLE DE GUY MILLIERE:

 

« WikiLeaks révèle la présence d'armes de destruction massive en Irak, Guy Millière

 

Le journal de gauche français Le Figaro (mais tous les journaux français sont de gauche) a parlé des documents publiés par Wikileaks, site de gauche lui aussi, et donc favorable à tout ce qui peut nuire à la liberté et à la démocratie sur terre, terrorisme compris, en titrant « WikiLeaks révèle l'horreur de la guerre en Irak ». La photo qui figure sous le titre et le contenu de l’article pourraient laisser penser que les documents en question, classés secret défense, montrent que l’armée américaine s’est comportée de manière ignoble en Irak. La lecture des documents en question montre qu’effectivement, il y a eu, parfois, des victimes civiles, ce qu’on ne peut que déplorer vivement, mais il y en a hélas, dans toute guerre, et je suis certain qu’il y en a eu quand l’armée américaine est venue libérer la France il y a soixante six ans. Certains journaux français à la solde de Pétain et des nazis, à l’époque, n’appelaient pas cela une libération, mais une invasion, je sais. Et ils devaient mettre l’accent sur les victimes civiles de ces ignobles Américains, comme cela se fait aujourd’hui si souvent, je sais aussi.

Les documents montrent aussi, cela dit, des aspects que la presse française, à ma connaissance, et je l’ai très largement parcourue, laisse de côté : la découverte de stocks d’armes de destruction massive, par exemple, armes chimiques et bactériologiques principalement. Nul n’y fera allusion, car c’est la version officielle. Répétez après moi : il n’y avait pas d’armes de destruction massive en Irak sous Saddam Hussein, Ali le chimiste était surnommé ainsi, sans aucun doute, parce qu’à douze ans on lui avait offert une panoplie « le petit chimiste », avec des éprouvettes en plastique souple. J’ai déjà écrit tant de fois sur la présence d’armes de destruction massive en Irak, que je ne vais pas me répéter et citer encore le rapport Duelfer, dont personne n’a parlé en France, sinon moi-même. Les dissidents soviétiques avaient la chance de n’avoir qu’une seule Pravda en face d’eux, et les gens savaient que la Pravda mentait.  

Les documents montrent aussi que l’Iran n’a cessé d’infiltrer l’Irak, et montrent les méthodes barbares et absolument ignobles des terroristes islamiques. Des méthodes que je me garderai de décrire ici pour ne donner à personne des cauchemars. Quand on diffuse des milliers de documents, avec une intention de nuire absolument et très largement, on peut laisser passer des documents qui prouvent le contraire de ce qu’on voulait prouver.  

Pour ce qui me concerne, les documents de Wikileaks montrent essentiellement ce que je savais déjà. Ils montrent aussi que la guerre, cela peut être brutal. Seuls ceux qui découvrent que la pluie, ça mouille et que le feu, ça brûle, seront surpris.  La guerre est toujours une mauvaise solution. Il arrive, hélas, qu’elle soit la moins mauvaise, et, entre deux maux parfois, il faut choisir le moindre. Cela s’appelle la réalité. Il y a des hommes doux et gentils, et il y a aussi des dictateurs, et des gens aux idées génocidaires qui mettent leurs idées en pratique. Ceux qui disent que la guerre ce n’est pas bien, et qu’il ne faut jamais faire la guerre, oublient, en Irak, les deux millions de personnes massacrées sous Saddam Hussein et retrouvées dans d’immenses fosses communes, les villages kurdes gazés, les hommes et les femmes mutilés, jetés aux chiens par Saddam. Ils oublient les armes de destruction massive (mais j’oubliais : il n’y avait pas d’armes de destruction massive en Irak sous Saddam Hussein). Ils oublient en Afghanistan, les bases arrières d’al Qaida où ont été conçus les attentats du onze septembre, les pratiques des talibans, les femmes torturées et traitées comme du bétail. Ils oublient tant de choses. Au temps de Pétain, dont je parlais plus haut, nombre de pacifistes sont devenus des collaborateurs, par pacifisme.  

Wikileaks met en danger des soldats, et fait tout pour porter atteinte à la sécurité nationale des Etats-Unis, donc à la sécurité du monde libre. Wikileaks est un site de collaborateurs des totalitaires et des terroristes. En des époques plus dignes, on aurait traité un site comme Wikileaks par le mépris, et on aurait lancé un mandat d’arrêt international contre les responsables de Wikileaks. Nous sommes dans une époque très indigne. »

Sources : http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-19104-145-7-...

 

http://www.juif.org/blogs/28988,le-grand-penseur-francais...

 

www.dedefensa.org

29/10/2010

INCROYABLE !!!! TOUT COMME MOI !!!!!!!!

images.jpg« Adolf Hitler aimait manger du pain et de la confiture d'orange au petit-déjeuner, ne supportait pas de se sentir observé et perdait facilement son calme dans les réunions, selon des documents des services secrets britanniques rendus publics vendredi. »  

Stupéfiant, non ? On se demande comment on a pu traverser le siècle sans savoir ça.

Ah, cet Hitler ! Indéboulonnable, inoxydable. LA star toutes catégories. Matin, midi et soir, à toutes les sauces. Et apparemment, ce n’est pas fini. Ce ne sera JAMAIS fini, il est trop utile.

Mais attendez, ne partez pas, il y a encore plein de révélations :

« Jusqu'ici classés confidentiels, ces documents publiés par les Archives nationales britanniques se fondent sur le témoignage d'un déserteur autrichien de 19 ans, qui aurait vécu entre 1943 et 1944 au Berghof, la résidence d'Hitler (1889-1945) dans les Alpes bavaroises. 

Selon le récit donné par le prisonnier de guerre SS Schütze Obernigg, le Führer était "doux" dans les échanges personnels mais enclin "à taper du poing sur la table et à crier" durant les réunions.

Obernigg a fourni aux services secrets britanniques une description détaillée des habitudes quotidiennes d'Hitler au Berghof. Selon lui, le chef du IIIe Reich se réveillait vers 10h et prenait ensuite un petit-déjeuner composé de café, de pain et de confiture d'orange. Dans l'après-midi, il recevait des visiteurs, dont son médecin. Selon le récit d'Obernigg, Hitler travaillait apparemment jusque tard dans la nuit et se couchait vers 4h du matin.

Le déserteur a également expliqué que le Führer ne supportait pas "de se sentir observé", au point que ses gardes du corps avaient pour consigne de le surveiller sans se montrer... »

ETC, ETC, ETC …. la suite en lien :

http://fr.news.yahoo.com/3/20101029/twl-allemagne-hitler-...

 

 

20:04 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (5)

PAS RANCUNIERE, CHANTAL DELSOL

images.jpgIl circule actuellement une pétition de soutien à Pierre-André Taguieff qui serait en butte à une  « campagne d’intimidation et de diffamation qui se développe contre lui, visant à le discréditer et à le faire taire ». A priori déjà, on aurait envie de dire « bien fait, chacun son tour ». Voici ce qu’on peut y lire:

« Cette campagne, lancée le 18 octobre 2010 par une organisation pratiquant un « antiracisme » sélectif, le MRAP, totalement engagé dans la campagne BDS (« Boycott, Désinvestissement, Sanctions ») contre Israël, est d’autant plus odieuse qu’elle se fonde non pas sur un texte publié par le chercheur, mais sur une phrase de facture polémique qu’il avait lui-même supprimée de son « mur » de Facebook, en principe censé permettre à chacun de converser librement avec ses seuls « amis ». Ses discussions étaient en réalité surveillées par des professionnels de l’inquisition et de la délation travaillant au service des diffamateurs d’Israël, et attendant le « dérapage verbal ». (…)

Dans son communiqué, le MRAP dénonce vertueusement le « polémiste haineux » que serait le chercheur et « demande avec force que le CNRS et l’IEP condamnent sans équivoque Pierre-André Taguieff ». Cette officine restée fidèle à l’esprit stalinien de ses fondateurs ose ainsi exiger des autorités administratives de condamner le chercheur pour une phrase qu’il avait lui-même jugée malencontreuse et rapidement retirée. À la surveillance des conversations privées et à la mise au pilori s’ajoutent donc les pressions exercées sur les employeurs du « coupable », réaction pour le moins disproportionnée relevant d’une logique mise en œuvre par les régimes totalitaires : celle des sanctions et des interdictions professionnelles. »

Tirant les leçons de cette intrusion dans un espace supposé privé, suivie par une campagne haineuse contre sa personne, Taguieff a choisi de quitter Faceboook dans la matinée du 22 octobre 2010. Cible privilégiée de tous les diabolisateurs d’Israël, Pierre-André Taguieff, comme d’autres esprits libres et courageux l’ont été avant lui, est pourchassé aujourd’hui par les tenants du terrorisme intellectuel mis en place par les milieux « antisionistes » en France ces dernières années. 

Cette scandaleuse campagne de diffamation visant personnellement Pierre-André Taguieff s’inscrit dans le cadre de la guerre idéologique totale aujourd’hui menée contre Israël et « le sionisme », soumis à une diabolisation permanente. Au cours des années 2000, durant lesquelles il a publié cinq livres marquants sur les formes contemporaines de la judéophobie, Taguieff est devenu l’une des principales cibles de la propagande « antisioniste » due aux milieux islamistes et à diverses mouvances d’extrême gauche ayant fait de la cause palestinienne leur nouvelle cause sacrée. Mais les agitateurs israélophobes ne se sont jamais attaqués aux ouvrages de Taguieff. En propagandistes sans scrupules,  ils se sont contentés d’isoler quelques phrases glanées dans des interviews ou des discussions enregistrées qui, isolées de leurs contextes respectifs et mésinterprétées de façon malveillante, ont été indéfiniment diffusées et commentées d’une façon tendancieuse. 

Aujourd’hui, les tenants d’extrême gauche du politiquement correct à la française veulent faire taire ceux qui n’entonnent pas le refrain obligatoire de la haine contre l’État juif. C’est pourquoi les réseaux « antisionistes », gauchistes ou islamistes, ont relayé la chasse aux sorcières lancée contre Taguieff. Le terrorisme intellectuel n’a pas disparu en France après la chute du système soviétique, il s’est adapté à l’esprit du temps. Ce sont moins les partis politiques que les réseaux d’influence qui l’exercent. Notamment ceux qui se sont constitués sur la base d’un engagement propalestinien inconditionnel et exclusif, donnant volontiers dans une violence qui, elle, ne reste pas dans les limites du symbolique. À côté des organisations propalestiniennes, gauchistes ou islamistes, s’est mis en place un réseau d’intellectuels et de journalistes qui se mobilise toutes les fois qu’il s’agit de mener une campagne contre Israël ou contre les personnalités s’opposant à la diabolisation de l’État juif.

Il ne faut pas laisser aux délégitimateurs d’Israël le monopole de la parole publique légitime sur le conflit israélo-palestinien. C’est pourquoi il faut manifester notre entière solidarité avec Pierre-André Taguieff. »

Ce texte ne manque pas de sel et vous aurez sans doute particulièrement apprécié les passages que je me suis permis de souligner en gras. Cela évoque assez les arroseurs arrosés. Apparemment, certains se rendent compte du terrorisme intellectuel qui sévit dans le pays parce qu’Israël en serait victime ( !!!!). Avant, c’est étonnant, ils ne s’en étaient jamais rendu compte. Nous, si.

Donc, il n’y aurait pas de quoi fouetter un chat dans cette querelle de famille si un nom dans la liste des premiers signataires de cette pétition ne m’avait considérablement étonnée : celui de Chantal Delsol, philosophe, professeur des universités, membre de l’Institut. Certes, Chantal Delsol est bien tout cela, mais elle est également (et peut-être surtout ?) à la ville Mme Charles Millon. Alors moi, j’ai bonne mémoire et je me souviens parfaitement  de l’incroyable hystérie qui s’était emparée de toute cette frange qui se chamaille aujourd’hui parce que Millon avait en 1998, lors des régionales, accepté l’indicible : les voix du FN pour conserver la région Rhône-Alpes qu’il présidait. A l’issue d’un déchaînement assez inimaginable d’insultes et de pressions sur la classe politique de la part de tous les mouvements dits antiracistes, son élection avait finalement été invalidée. Et la région était tombée dans l’escarcelle d’une totale inconnue, la centriste Anne-Marie Comparini, dont le moins que l’on puisse dire est qu’elle n’y a pas fait des merveilles. La gauche s’en est emparée aux régionales suivantes.

Aujourd’hui Mme Delsol se retrouve à signer une pétition en faveur d’un type qui était, en tout cas à cette époque-là et ce n’est pas si vieux, un véritable ennemi*. Curieux. Elle y est en bonne compagnie : avec notamment André Nadjar, président du B’nai B’rith France et Richard Prasquier, président du CRIF. C’est beau, le pardon des offenses.

Rappelons que dans le même registre elle avait déjà été invitée le 15 novembre 2009 à une conférence de l’Alliance Israélite Universelle qui fêtait son 150e anniversaire. Elle s’y était exprimée sur le thème "L'universel et la marque de l'enracinement". Charles envisage de revenir à la vie politique?

*A partir des années 70, Taguieff, qui est naturellement « de gauche », est membre du MRAP, de la LICRA, de la Ligue des droits de l’homme. Dans les années 80, SOS-Racisme lui confie la présidence de son Observatoire de l’antisémitisme. En 1991, il devient l'analyste officiel du rapport annuel de la CNCDH pour la lutte contre le racisme et la xénophobie. En 2002, il est expert de la commission « Négationnisme à Lyon III». En 2004, il est chargé de faire un rapport officiel sur l'antisémitisme dans les écoles publiques françaises. Quoique non-juif, il est actuellement conseiller du CRIF.

Source: http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=22151&artyd=76

28/10/2010

QUELLE FAMILLE MERITANTE AU SERVICE DE LA FRANCE!

2010 est un (particulièrement) bon cru pour la famille Klarsfeld : après la Légion d’honneur remise au père par Fillon soi-même il y a quelques mois, voilà que le fils vient d’être nommé conseiller d’Etat. Normal, les services qu’a rendus au pays (je parle de la France, naturellement) ce soldat infatigable et ce grand défenseur des droits de l’homme méritaient leur juste récompense. Voilà qui est fait et bien fait :

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« L'avocat Arno Klarsfeld a été nommé au Conseil d'Etat, mercredi en conseil des ministres, selon le compte-rendu de l'Elysée. Emmanuelle Prada Bordenave, Rémi Keller et François Delion ont également été nommés conseillers d'Etat, sur proposition de la ministre de la justice, Michèle Alliot-Marie.

Le Conseil d'Etat conseille le gouvernement pour la préparation des projets de loi et des décrets. Il est aussi le juge administratif suprême qui tranche les litiges relatifs aux actes des administrations. »

Source : http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/10/27/arno-klarsfeld-a-ete-nomme-au-conseil-d-etat_1432049_823448.html#xtor=AL-32280397

L'HUMOUR DE FRANCE-TELECONS

 

L’avenir radieux étant au métissage obligatoire, va falloir songer à rebaptiser ces pages à l’avenir …

 

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27/10/2010

« L'Europe des retraites ou les leçons de français »

Tel est le titre d’un article intéressant paru ce jour sur le site russe RIA Novosti. Vous pourrez d’ailleurs le mettre en parallèle avec un autre article, de Guy Millière, intitulé Emeutes, pillages et chaos en France : comment meurt une société.

 

Il est clair que les manifestations anti-retraites ont aussi (et peut-être surtout) été la traduction du formidable ras le bol populaire face au pouvoir en place, tout à la fois arrogant, incompétent et perçu comme servile face aux lobbys.

L’exemple doit venir d’en haut pour que les pilules amères soient avalées sans trop de mal. Si les éminences qui nous gouvernent commençaient par réformer leurs propres systèmes de retraite, extraordinairement généreux (voir archives du blog au 17 mai 2007), nul doute qu’ils seraient plus crédibles dans l’opinion. Mais ils se contentent d’imposer aux autres ce qu’ils évitent soigneusement pour eux.

 

Millière crache à son ordinaire sur la France, si éloignée du soleil étasunien. Il y a plein d’immigrés qui ne se sont pas intégrés et qui, bien pire, n’aiment pas du tout Israël. Comme d’habitude aussi, il oublie pieusement de nous rappeler pourquoi ils sont si nombreux aujourd’hui dans notre pays, ces immigrés « antisémites ».

 

 

Sources :http://fr.rian.ru/discussion/20101026/187719893.html

 

http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-19089-145-7-...

18:18 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1)

LA LICRA DOIT TRIOMPHER….

 

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Puisque c’est elle qui avait dénoncé en premier lieu l’an dernier la présence d’un portrait de Pétain dans une mairie de Normandie. Avait suivi le scénario habituel, dont nous avons déjà parlé : indignation, pressions, rappel douloureux des « heures les plus sombres de notre histoire », etc, etc, tout y était passé. Le préfet s’en était mêlé mais les édiles ne s’étaient pas laissé impressionner. Le portrait était resté accroché au milieu des autres chefs d’Etat français. Le maire sans étiquette Bernard Hoyé avait déclaré à l’époque: « Ce tableau est là depuis des décennies. Pétain apparaît dans une galerie de portraits des chefs de l'Etat français ; qu'il soit controversé ou pas, je n'ai pas à prendre partie ».

 

Mais voilà, les cons de base n’ont pas à prendre ce genre d’initiatives car sinon, où irait-on ? Donc, hier, heureusement, justice a été rendue :

 

« Gonneville-sur-Mer : la justice a tranché

La Justice a rendu son verdict : le tribunal administratif de Caen  a estimé que le portrait de Philippe Pétain, chef de l'État français entre 1940 et 1944 devra être retiré du mur de la salle du conseil de la mairie de Gonneville-sur-Mer dans le Calvados. Selon les magistrats la photographie qui représente le Maréchal Pétain est "contraire à la neutralité du service public". »

Seuls deux conseillers municipaux sur quatorze s'étaient publiquement prononcés pour un retrait du portrait de Pétain. Voilà qui va faire remonter la cote de la LICRA dans le Calvados, elle dont les actions sont toujours scrupuleusement conformes à la neutralité républicaine, comme chacun sait. Et après, elle s’étonnera …

DECIDEMENT, LES TRAINS SONT UN BON FILON

Encore une fois, mieux vaut tard que jamais. La shoah date de plus de soixante cinq ans, mais certains « survivants » et surtout leurs héritiers, se réveillent tout à coup et se demandent s’il n’y aurait pas moyen de récupérer quelques billes. On a vu récemment les démêlés de la SNCF aux Etats-Unis. Nouvelle offensive, cette fois dirigée contre la Hongrie. Justement la Hongrie où ont opéré dans les années 1920/1960 quelques juifs profondément humanistes, du style Bela Kun, Tibor Szamuely, Matyas Rakosi et d’autres. Curieusement, jamais on ne demande de comptes à leurs descendants à eux. Pourquoi ? 

Et pourquoi cette plainte « auprès d’un tribunal américain » ? Pourquoi pas auprès d’un tribunal hongrois ? Peut-être parce qu’ « on »pense, à juste titre, que les puissants lobbys américains seront mieux à même de mettre les officiels hongrois au pas ?

« La Hongrie poursuivie pour son rôle dans la Shoah

Dans une plainte déposée auprès d’un tribunal américain, des survivants de la Shoah et des familles de victimes accusent le gouvernement hongrois et ses compagnies ferroviaires d’avoir collaboré avec les nazis pour exterminer les Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale.

La plainte accuse le gouvernement hongrois et ses compagnies ferroviaires de confiscation des biens des Juifs et de transport vers les ghettos et les camps de concentration où des centaines de milliers de Juifs ont péri. »

Plus de détails en anglais:

“Hungarian survivors of the Holocaust and families of the victims sued the Republic of Hungary and its two rail companies in US court on Thursday, accusing them of collaborating with the Nazis to exterminate Jews during World War II.
 
The lawsuit accused the Hungarian government and rail companies of confiscating property of Jews and transporting them to ghettos and concentration camps where hundreds of thousands perished in Nazi-occupied Poland and Ukraine.
"The Jewish victims of the Hungarian Holocaust seek only what is due them – compensation and restitution for the atrocities they suffered at the hands of the defendants," the lawsuit said.

The lawsuit, filed in US District Court for the District of Columbia, seeks class-action status and unspecified damages. It said at least 300 survivors have been identified as possible members of the class but there could be more than 5,000. 

Hungary yet to compensate survivors

A lawyer for the individuals suing, Chuck Fax, said the claims likely total tens of millions of dollars and possibly more.

A Hungarian Embassy spokesman in Washington had no immediate comment on the lawsuit.
The case was brought under two federal statutes, one that provides exceptions to the Foreign Sovereign Immunities Act which allow individuals to sue foreign governments that typically have immunity from lawsuits.

The other statute permits non-US citizens to bring claims against private foreign entities in American courts. The lawsuit targets the government, the Hungarian national railway and its cargo rail company which was privatized in 2008.


Fax said that the lawsuit was still timely because Hungary has yet to compensate the survivors or their families or return the assets to them.”

Source: http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=22120&artyd=5