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16/10/2010

LA VITALITE DE L’EUROPE

Je ne veux pas me faire le relais systématique des cogitations des journalistes de gauche du journal Le Temps de Genève, mais enfin je trouve l’article suivant, paru ce jour, assez révélateur de la persistance de l’utopie mondialiste/droitdel’hommiste et du refus sidérant de certains de voir les réalités populaires en face.

De la générosité qui consiste à « s’ouvrir à l’étranger » en détresse à la bêtise pure qui consiste à abdiquer toutes ses valeurs pour laisser le terrain aux immigrés qui déferlent en essayant d’imposer les leurs, il y a un pas assez vite franchi. Ce dont finissent par s’aviser – un peu tard – un certain nombre d’électeurs européens. Tant mieux. Espérons qu’il y en aura de plus en plus, n’en déplaise aux bobos suisses et autres.

En fin d’article, on a droit une fois de plus au pompon, insubmersible : « Surtout si l’on songe que, demain, la vitalité de l’Europe vieillissante passera toujours plus par les migrants. » Ah bon ? Parce que la vitalité de l’Europe serait fonction de la démographie extrêmement prolifique de certains étrangers installés sur nos sols ? Curieuse notion de la « vitalité », surtout lorsqu’on songe à l’échec complet de l’intégration, pour ne pas parler de l’assimilation, mot tabou que plus personne n’ose prononcer. Le rêve secret de ce journaliste ne serait-il pas une Europe sans les Européens, ces « de souche » si antipathiques, finalement ?

Et pourquoi la vitalité future de l’Europe ne passerait-elle pas aussi et surtout par les familles européennes à soutenir en priorité ? Et pourquoi les Européens ne choisiraient-ils pas les migrants qu’ils souhaitent éventuellement voir s’installer chez eux ? Ce qui irait de pair avec la possibilité d’en refuser d’autres s’ils le jugent bon ? A qui ont-ils des comptes à rendre ? Aux journalistes de gauche ? Aux « assoces antiracistes », qui ont déjà fait assez de dégâts comme ça ?

 

« Aux racines du populisme européen

Aux Pays-Bas, en Belgique, en Suède et encore dimanche dernier à Vienne, la capitale autrichienne qui fut le berceau de la social-démocratie européenne, la tenue d’élections nationales ou locales a profité à des partis aux histoires différentes mais qui se rejoignent sur deux points majeurs: leur rejet viscéral de l’immigration et leur islamophobie. Cette tendance lourde concerne aussi la Suisse où l’UDC, depuis deux décennies, a construit ses succès avec un discours anti-étrangers et, plus récemment, anti-islam comme on l’a vu l’an dernier lors du vote anti-minarets.

Ce virage à droite se nourrit des peurs et de l’insécurité que la mondialisation inspire aux Européens. En effet, elle efface les frontières, brasse les populations, augmente la concurrence entre les lieux de production et entre les acteurs économiques. Dans ce processus accéléré de transformation des sociétés européennes, l’étranger devient le concurrent menaçant sur le marché de l’emploi, le bouc émissaire idéal pour exprimer son malaise.

S’ajoute à ce réflexe de repli un vote protestataire contre les partis traditionnels et leurs représentants. Ces formations, issues de la social-démocratie, de la démocratie chrétienne ou de la droite libérale, sont perçues comme incapables d’apporter des réponses convaincantes à l’insécurité grandissante. Peu importe que les peurs soient exagérées, que la menace soit largement fantasmée. Des frustrations grandissent et la méfiance se répand à l’égard des institutions perçues comme complices de la mondialisation et de ses effets déstabilisants.

Lorsque les victoires des partis nationalistes étaient rares, de puissantes pressions s’exerçaient sur les partis modérés pour qu’ils ne fassent alliance en aucune circonstance avec «le diable». C’était le cas il y a encore dix ans, quand l’Union européenne mettait à l’index l’Autriche du chancelier Wolf­gang Schüssel qui venait de composer un gouvernement avec Jörg Haider, alors jugé infréquentable. La progression de la vague populiste de droite a créé de l’accoutumance. Aujourd’hui, le réflexe du cordon sanitaire ne fonctionne plus. On le voit au Danemark ou aux Pays-Bas, où des contrats de majorité sont passés avec des partis extrémistes sans provoquer de réactions.

S’il ne faut pas la dramatiser, cette évolution politique est préoccupante. Surtout si l’on songe que, demain, la vitalité de l’Europe vieillissante passera toujours plus par les migrants. »

 

Source : http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5fd9be2e-d89d-11df-b29b-a...

 

A compléter avec l'article suivant, sur le même sujet:

 

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/d8515daa-d89b-11df-b29b-a...

 

Commentaires

Inouï ! Il y a là un concentré de toutes les con... pidités que l'on pourrait lire sous la plume de l'immigrationiste le plus écumant. À croire que selon une curieuse loi d'équilibre, ce pays où vote le peuple le plus sain d'Europe est aussi celui où sévit la bobocratie la plus azimutée du continent... Si j'excepte la bobocratie hexagonale, oeuf corse !

Écrit par : Martial | 16/10/2010

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