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28/07/2010

J’AI L’HONNEUR DE NE PAS TE DEMANDER TA MAIN ….

Sur le blog des éditions Agone, on peut lire :

images.jpg« Lettre de Jacques Bouveresse à Mme Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur

En réaction à l’attribution d’une Légion d’honneur qu’il n’a jamais demandée, Jacques Bouveresse nous a transmis la lettre (en date du 17 juillet 2010) par laquelle il a refusé cet « honneur ».

 

« Madame la ministre,

Je viens d’apprendre avec étonnement par la rumeur publique et par la presse une nouvelle que m’a confirmée la lecture du Journal officiel du 14 juillet, à savoir que je figurais dans la liste des promus de la Légion d’honneur, sous la rubrique de votre ministère, avec le grade de chevalier.

Or non seulement je n’ai jamais sollicité de quelque façon que ce soit une distinction de cette sorte, mais j’ai au contraire fait savoir clairement, la première fois que la question s’est posée, il y a bien des années [1  ], et à nouveau peu de temps après avoir été élu au Collège de France, en 1995, que je ne souhaitais en aucun cas recevoir de distinctions de ce genre. Si j’avais été informé de vos intentions, j’aurais pu aisément vous préciser que je n’ai pas changé d’attitude sur ce point et que je souhaite plus que jamais que ma volonté soit respectée.

Il ne peut, dans ces conditions, être question en aucun cas pour moi d’accepter la distinction qui m’est proposée et – vous me pardonnerez, je l’espère, de vous le dire avec franchise – certainement encore moins d’un gouvernement comme celui auquel vous appartenez, dont tout me sépare radicalement et dont la politique adoptée à l’égard de l’Éducation nationale et de la question des services publics en général me semble particulièrement inacceptable.

J’ose espérer, par conséquent, que vous voudrez bien considérer cette lettre comme l’expression de mon refus ferme et définitif d’accepter l’honneur supposé qui m’est fait en l’occurrence et prendre les mesures nécessaires pour qu’il en soit tenu compte.

En vous remerciant d’avance, je vous prie, Madame la ministre, d’agréer l’expression de mes sentiments les plus respectueux.

Jacques Bouveresse »

—Jacques Bouveresse a publié aux éditions Agone neuf livres, dont cinq volume d'Essais et, dernièrement, La Connaissance de l'écrivain.

Notes

[1  ] Il s’agissait alors d’une proposition émanant du ministre socialiste Jack Lang. [ndlr]

 

Source : http://blog.agone.org/post/2010/07/26/Il-ne-peut-etre-question-en-aucun-cas-pour-moi-d%E2%80%99accepter-l-honneur-suppose-qui-m-est-fait

LES INTRANSIGEANTS DE RETOUR

 

 

 

Je n’aime pas beaucoup la censure. Qui est d’ailleurs très bête car inefficace et facile à contourner. Elle sert surtout à attirer l’attention juste sur ce qu’on voudrait voir disparaître.

 

Donc, le site des Intransigeants avait été obligé de fermer grâce à l’action de petits délateurs zélés qu’il est inutile de présenter plus avant.

Il rouvre, bravo, et par solidarité j’en informe mes lecteurs :

 

 

http://www.intransigeants.com/

24/07/2010

Innocents.... et pourtant toujours injustement persécutés...‏

"Une veuve, des paradis fiscaux, des dons à l'UMP: c'est l'affaire… Wildenstein"

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"Une affaire où il est (encore) question de grosses fortunes, de querelle de famille et de paradis fiscaux... Après le feuilleton Bettencourt qui n’en finit plus de malmener le ministre du Travail, Eric Woerth, la succession Wildenstein pourrait aussi embarrasser le pouvoir. Une information judiciaire a été ouverte à Paris à la suite d’une plainte avec constitution de partie civile de Sylvia Roth, la veuve du richissime collectionneur, Daniel Wildenstein, qui s’estime lésée par des fonds chargés de gérer la succession de son époux. C’est l’avocate de celle-ci, Me Claude Dumont-Beghi qui l’a annoncé, ce jeudi à l’AFP, confirmant une information du Canard Enchaîné.

 L’information judiciaire pour «abus de confiance» a été confiée le 9 juillet au juge d’instruction du pôle financier du palais de justice de Paris, Guillaume Daieff.

«Comme dans l’affaire Bettencourt, l’administration fiscale est restée inerte»

L’affaire n’en est pourtant pas à son premier développement. Une première plainte, simple cette fois, avait été déposée en 2009 par l’avocate de Sylvia Roth, mais, explique-t-elle à l’AFP, «devant le manque d’empressement du parquet de Paris à ouvrir une enquête, nous avons déposé une plainte avec constitution de partie civile qui a débouché sur l’ouverture de cette information judiciaire».

En conflit ouvert avec les deux fils de son mari, la veuve de Daniel Wildenstein, décédé le 23 octobre 2001, leur reproche notamment d’avoir dissimulé une partie de l’immense fortune du père dans des trusts, ces structures opaques basées dans des paradis fiscaux - ici, il s’agirait de Guernesey, des îles Caïman et des Bahamas - et dont il est impossible de savoir qui sont les vrais propriétaires.

D’après le JDD, les investigations de Sylvia Roth et de Me Claude Dumont-Beghi auraient fait apparaître que la fortune de Daniel Wildenstein a ainsi été considérablement minimisée dans la déclaration faite au fisc lors du décès de Daniel Wildenstein: elle aurait été portée à 42 millions d’euros. Les Wildenstein, dont la galerie est à New York, forment la plus importante dynastie de marchands d’art au monde, qui a constitué depuis le XIXe siècle, un stock fabuleux de tableaux et leur fortune tournerait plutôt autour de quelque 4 milliards d’euros.

«Comme dans l’affaire Bettencourt, l’administration fiscale a été informée de l’existence de sociétés écrans. Comme dans l’affaire Bettencourt, la justice a pu constater l’évasion du patrimoine dans des sociétés étrangères et des trusts (...) Comme dans l’affaire Bettencourt, l’administration fiscale est restée totalement inerte à ce jour... », avait dénoncé le député (PS) Alain Vidalies, lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, le 6 juillet dernier.

Le fisc a, en effet, été alerté et l’avocate de la veuve avait adressé deux courriers en 2009 à Eric Woerth, alors ministre du Budget, dans lesquelles elle évoquait ces trusts. Sans réponse.

Donateurs fortunés de l’UMP

Comme le rappelait Alain Vidalies, il se trouve que le fils du collectionneur, Guy Wildenstein, a su soigner son carnet d’adresses. Membre du très privé «Premier Cercle», qui réunit, sous la présidence d’Eric Woerth, les donateurs fortunés de l’UMP -ceux qui versent de 3.000 à 7.500 euros chaque année au parti présidentiel-, on a pu l’apercevoir en janvier 2007, à une réunion du Premier Cercle, présidée par le trésorier de l’UMP. Le Monde détaille ses liens avec le pouvoir: Guy Wildenstein, qui habite aux Etats-Unis, est membre fondateur de l’UMP, conseiller à l’Assemblée des Français de l’étranger, et Nicolas Sarkozy le consulte régulièrement. Il a été élevé au grade de commandeur de la légion d’honneur en janvier 2009, sur la liste du Quai d’Orsay.

L’ouverture de cette information judiciaire permettra-t-elle de relancer cette affaire qui traîne depuis neuf ans? En juin dernier, la cour d’appel de Paris avait débouté en juin Sylvia Roth, qui réclamait 50 millions d’euros «en réparation de ses préjudices matériel et moral» et l’avait condamnée à verser, pour procédure abusive, à chacun des deux fils Wildenstein et à la veuve d’un troisième fils décédé, la somme de 50.000 euros au titre des dommages et intérêts."

Source : http://www.liberation.fr/societe/0101648379-une-riche-veuve-des-paradis-fiscaux-des-dons-a-l-ump-c-est-l-affaire-wildenstein

22/07/2010

UN BLOG INTERESSANT...

"Dé-manipulations

Ce blog est par nature progressiste, destiné à démythifier Israël et à contrer sa propagande. Ouvert aux débats, aux échanges, et à toutes contribitions allant dans ce sens."

 

 

 

Je vous signale ce blog qui devrait vous intéresser. Il est tenu par un écrivain franco-marocain, Jacob Cohen, qui, malgré son patronyme ne doit pas trop plaire au CRIF et consorts. Son dernier livre s’intitule Le Printemps des Sayanim. Pour en savoir plus :  http://info-palestine.net/article.php3?id_article=9047

 

 

Adresse du site de l’auteur : http://jacobdemeknes.blogspot.com/

 

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14/07/2010

UN DRÔLE DE PARTICULIER …

Ci-après deux versions du même fait divers en date du 13 juillet 2010. A la suite : deux articles, l’un de 2002 et l’autre de 2007, afin de compléter votre information sur le personnage: 

« Consistoire israélite: 1 mise en examen 

ed877d11107c30e0.jpgLe président du Consistoire israélite de Marseille, Zvi Ammar, a été mis en examen "pour modification d'une scène de crime", a-t-on appris auprès du parquet de Marseille. Cette mise en examen intervient dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat en novembre 2007 à Marseille d'Olivier Plançon, directeur commercial à Monaco, sur un parking situé devant la société de M. Ammar.

Selon des éléments d'enquête cités en février 2009 par l'hebdomadaire Le Point, Olivier Plançon, directeur commercial pour la société Mercure International of Monaco, sortait d'un rendez-vous chez International Sport Fashion (ISF), la société de Ammar, et a été tué parce qu'il transportait des fonds de Marseille vers Monaco.

Selon la même source, des témoins avaient vu deux hommes, dont Ammar, extraire des sacs de sa voiture pour être emportés dans les bureaux d'ISF, alors qu'Olivier Plançon agonisait. Poursuivi en diffamation par M. Ammar, l'hebdomadaire avait été relaxé en octobre 2009. Selon le quotidien La Provence, Ammar a été placé sous contrôle judiciaire. »

Source : Le Figaro  http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/07/13/97001-20100713FILWWW00335-consistoire-israelite-1-mise-en-examen.php

 

« Zvi Ammar, président du consistoire israélite de Marseille, mis en examen

JUSTICE. L'homme d'affaires est poursuivi pour « modification d'une scène de crime ». Son avocat proteste. Son frère et un troisième homme sont également mis en examen. 

L'affaire remonte au 8 novembre 2007, quand Olivier Plançon, 40 ans était tué à Marseille, sur un parking devant la société de Zvi Ammar, ISF (International Sport Fashion), par deux hommes qui se sont enfui en scooter sans rien voler.

Olivier Plançon était directeur commercial à la société monégasque Mercure International of Monaco (MIM) dirigée par le milliardaire libanais Adnan Houdrouge, l'un des principaux fournisseurs de Zvi Ammar. 

Selon ses proches, il aurait été tué parce qu'il faisait du recouvrement de fonds entre Marseille et Monaco. Selon sa femme, ses livraisons d'argent liquide pouvaient « dépasser le prix d'une maison ».

Ses agresseurs auraient eu une information selon laquelle il transportait ce jour-là une grosse somme d'argent. Ils n'ont cependant rien volé. 

Olivier Plançon a reçu d'emblée un coup de fusil dans la tête, peut-être après un coup de feu accidentel, déclenché quand l'agresseur tapait à la vitre de la voiture avec son arme. Puis le tireur et son complice se sont enfuis en scooter.

Après la fusillade, des témoins ont vu deux hommes, dont M. Ammar, extraire des sacs de la voiture d'Olivier Plançon, pour les emporter dans les bureaux d'ISF, avant l'arrivée de la police et des secours, alors que la victime agonisait.

Les enquêteurs soupçonnent Zvi Ammar d'avoir récupéré un des sacs pour y prendre une forte somme en liquide qu'il aurait auparavant remise à Olivier Plançon, ce qu'il conteste (lire son interview à LibéMarseille).

Dans ce sac, les enquêteurs n'ont ensuite pas trouvé d'argent mais des échantillons de chaussures et une enveloppe avec des traites d'ISF et un décompte de 346 360 euros griffonné sur un carton.  

Selon son avocat Me Gérard Bismuth, « Zvi Ammar a toujours reconnu qu'il avait sorti de la voiture un sac à la demande de Simon Roques », collègue et passager d'Olivier Plançon, mais il conteste y avoir récupéré de l'argent.

Zvi Ammar assure que « M.Plançon était déjà mort » à ce moment-là.

Comme le révèle La Provence, Zvi Ammar a été interpellé lundi matin, de même que son frère Simon et Simon Roques.

« Ils sont allés le chercher chez lui devant ses petits-enfants, explique Me Gérard Bismuth, son conseil. Non pas pour le placer en garde-à-vue: juste pour le mettre en examen. Ils l'ont fait attendre dix heures dans les geoles du palais de justice sans boire ni manger. C'est une méthode inadmissible! Je n'ai jamais vu ça en 44 ans d'exercice. C'est une mesure vexatoire, intolérable. »

Pour Me Bismuth, le mandat d'amener était « injustifiable »: « On l'utilise pour des gens qui ne répondent pas aux convocations. Mais on l'aurait convoqué, il serait venu! Il a pignon sur rue. »

Zvi Ammar a toujours nié tout blanchiment d'argent.

Egalement interpellé lundi, son frère Simon Ammar a été mis en examen pour « recel d'objet de nature à faciliter la découverte d'un crime, la recherche de preuves ou la condamnation de coupables ».

"On le soupçonne d'avoir déplacé l'argent postérieurement au crime et de l'avoir déposé sur un compte", selon une source judiciaire, qui indique ne pas disposer de preuves, "mais de présomptions".

Simon Roques a également été mis en examen pour « modification d'une scène de crime ».

Les trois hommes ont été placés sous contrôle judiciaire avec versement d'une caution.

L'enquête criminelle sur le meurtre se double d'une instruction ouverte pour « abus de biens sociaux et blanchiment en bande organisée », auprès du juge marseillais Luc Fontaine. Et d'un troisième volet pour « modification d'une scène de crime ».

 

Source : Libération http://www.libemarseille.fr/henry/2010/07/zvi-ammar-pr%C3%A9sident-du-consistoire-isra%C3%A9lite-de-marseille-mis-en-examen.html

 

 

« Déclarations hostiles à l’égard des Musulmans

Le journal israélien Haaretz relevait, dans son édition du 23 avril 2002, les propos de Roger Cukierman, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) selon lesquels « les Juifs de France et Le Pen partagent un intérêt commun ».

« Le seul fait que Le Pen est un opposant déclaré à l’immigration musulmane en France envoie un message aidant à contenir la violence issue de l’immigration » déclarait-il cinq jours avant l’élection présidentielle française, au cours d’une visite de solidarité à Israël organisée par les dirigeants du CRIF. Une fois les résultats du premier tour de scrutin connus, et alors qu’une grande partie des Français s’inquiétaient du saisissant succès du Front National, « Roger Cukierman était plus catégorique dans son analyse des conséquences bénéfiques de la montée de l’extrême droite », notait le journal Haaretz. « Le succès de Le Pen est un message au Musulmans de se tenir tranquilles, parce qu’il s’est toujours opposé à l’immigration musulmane », affirmait-il. Et d’ajouter : « La signification du succès de Le Pen c’est que le prochain gouvernement devra mettre l’accent sur le combat contre toutes les formes de violences…inclus la violence anti-sémite ». Une façon on ne peut plus claire de désigner les Musulmans comme responsables de l’insécurité et de l’antisémitisme !

Son message a été reçu cinq sur cinq. Zvi (Sylvain) Ammar, vice-président du CRIF et du Consistoire israélite national, mais aussi président du Consistoire israélite de Marseille, a adressé en avril 2002 une lettre à l’ex-ministre de l’Intérieur, Daniel Vaillant, dans laquelle il demande à ce dernier « d’interdire purement et simplement les manifestations pro- palestiniennes qui troublent l’ordre public » (cf La Provence du 13 avril 2002).

Zvi Ammar s’était déjà illustré, en octobre 2001, après l’incendie de l’école juive Gan Pardess, à Frais Vallon. « A cette occasion, le président du Consistoire s’empresse de rédiger un communiqué alors qu’il est en déplacement en Israël (il s’y est rendu à neuf reprises depuis le début de la seconde intifada), relève Le Pavé du 7 mars 2002. « Le ton est à la légitime indignation mais il devise en s’adressant directement à la communauté musulmane : « il vous appartient, tout comme nous de dénoncer publiquement les fauteurs de troubles qui tenteraient de créer une tension entre nos communautés ». Et de demander aux représentants musulmans de « tenir leurs troupes » (l’Hebdo du 6 décembre 2001). Ce communiqué et ce courrier au ministre ont été perçus comme agressifs et insultants par les Musulmans de Marseille. Et ce d’autant que Zvi Ammar, semble avoir oublié qu’il doit sa fortune - dont une grande partie est investie en Israël- à justement ces Musulmans qu’il désigne à la vindicte populaire.

Qui est en effet Zvi Ammar ?

Ce juif « tunisien » natif de Djerba est un ancien représentant du Likoud en France. C’est un fervent partisan d’Ariel Sharon et un ami d’Elie Ychaï, chef du parti séfarade du Shass en Israël, un parti intégriste et raciste qui préconise la déportation des Palestiniens. Habile manœuvrier –il a licencié le consensuel Grand rabin de Marseille Charles Bismuth jugé trop mou- Zvi Ammar est le dauphin de Jean Khan, l’actuel président du Consistoire israélite de France. Voilà pour ce qui est côté jardin.

Côté cour, Zvi Ammar est un affairiste boulimique. Il est, épaulé par son clan familial, à la tête des société SVITEX, MARATEX et de plusieurs SCI (société civiles immobilières) dont les domaines d’activité sont très variés : textile, confection, bonneterie, chaussures, pièces détachées et accessoires auto en gros, antennes paraboliques et électroménager, sans oublier l’hôtellerie, la location de meublés et de magasins. Car Zvi Ammar est le plus grand marchand de sommeil de Marseille ! Propriétaire de plusieurs hôtels et hôtels meublés sur le cours Belzunce et rue de la Fare, il a défrayé la chronique lors de la fermeture de l’hôtel Bardo et de sa condamnation pour cause d’insalubrité. Son empire s’étant du cours Belzunce –où il possède plusieurs boutiques qui écoulent la marchandise bas de gamme fournie par la sté Svitex- au Maghreb (surtout pour les paraboles, les pièces détachées et accessoires de voitures).

Soupçonné d’escroquerie à la TVA (déclaration de marchandises à l’exportation alors qu’elles sont écoulées à Marseille), Svi Ammar a miraculeusement échappé aux contrôles fiscaux et douaniers. Mais depuis juin 2001, la société SVITEX est poursuivie en justice par Nike pour contrefaçon sur des baskets et des tee-shirts livrés aux hypermarchés Auchan, et a été condamnée en première instance. Que dire dès lors de la provenance des contrefaçons Nike écoulés sur les marchés et trottoirs de Marseille !

En résumé, par leurs prises de positions intempestives, Roger Cukierman, en tant que président du CRIF, et Svi Ammar, en tant que président du Consistoire israélite de Marseille, ont clairement affichés leur hostilité à l’égard des Musulmans. En conséquence de quoi, ces derniers adopterons l’attitude qui s’impose dans cette situation…"

Source : oumma.com http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:wC7y00F8WscJ:oumma.com/Declarations-hostiles-a-l-egard+zvi+ammar&cd=4&hl=fr&ct=clnk&gl=fr

« Zvi Ammar, président du Consistoire israélite, donne 3000 euros à la grande mosquée de Marseille.

    

Le président du Consistoire israélite, Zvi Ammar, vient de faire un chèque de 3000 euros à la future Mosquée de Marseille. C’est La Provence qui rapporte l’information. Après l’appel aux dons lancé à l’occasion du ramadan, c’est un des premiers chèques arrivé dans les caisses de l’association. Modeste à l’égard des 8 millions d’euros nécessaires, mais hautement symbolique : un responsable  de la communauté juive finançant une mosquée pilotée en partie par la branche française des Frères musulmans, l’UOIF. Inquiétant.

  

A noter que l’Arabie Saoudite « a été approchée » pour financer le lieu, outre les 1 millions d’euros de l’Algérie et du Maroc, en voie de s’engager sur cette même somme. Ces trois pays possèdent des dispositifs législatifs interdisant le prosélytisme chrétrien (Maroc art. 220 du code pénal, Algérie, loi de mars 2006, Arabie Saoudite, interdiction de célébrer toute messe.) »

 

Source : Observatoire de l’islamisation http://www.google.fr/imgres?imgurl=http://www.islamisation.fr/media/01/01/6ab53002f8c3a08bfd6bc5158a5c5777.jpg&imgrefurl=http://www.islamisation.fr/archive/2007/09/16/zvi-ammar-president-du-consistoire-israelite-donne-3000-euro.html&usg=__3BVHns1LIln4qGxhb9uWVidGQNQ=&h=90&w=90&sz=5&hl=fr&start=3&tbnid=36JZjsre4WmsmM:&tbnh=78&tbnw=78&prev=/images%3Fq%3Dzvi%2Bammar%26um%3D1%26hl%3Dfr%26sa%3DN%26tbs%3Disch:1&um=1&itbs=1

 

 

Finalement, on en rencontre pas mal, ces temps-ci, de juifs qui financent les mosquées hexagonales ...

10/07/2010

EXCELLENT !

Je répercute ci-après un article de Jérôme Bourbon paru dans Rivarol en date du 9 juillet 2010. Apparemment, cet excellent organe d’information a choisi son camp.

 

"Front national: la bataille de succession aura bien lieu

 

C’est officiel depuis le 30 juin. Bruno Gollnisch et Marine Le Pen ont réuni les conditions nécessaires pour être candidats à la présidence du Front national en janvier 2011. La benjamine de Jean-Marie Le Pen a réuni 68 signatures de secrétaires départementaux, Bruno Gollnisch 30, trois secrétaires fédéraux s’étant par ailleurs abstenus. Que le vice-président du FN, dans un parti “marinisé” depuis des années, et singulièrement depuis l’accession de Louis Aliot au secrétariat général en octobre 2005, ait réuni dix signatures de plus que le minimum réglémentaire (20), est une surprise puisque l’universitaire lyonnais, qui avait demandé et obtenu l’anonymat des signataires, craignait que des responsables départementaux ne soutinssent pas sa candidature par peur des représailles. Ceux qui veulent adhérer ou réadhérer au Front national pour pouvoir voter doivent le faire avant le 3 décembre, date limite des inscriptions reçues au siège national. Finalement, pour des raisons pratiques, le vote pour l’élection du président du Front national et du nouveau comité central se fera uniquement par correspondance. Les adhérents à jour de cotisation recevront chez eux, à partir du 14 décembre, le matériel pour pouvoir voter. Et ils devront renvoyer le tout complété entre la mi-décembre 2010 et le 8 janvier 2011. La proclamation des résultats se fera le dimanche 16 janvier, avant la clôture du congrès de Tours.

 

DITHYRAMBES DU PÈRE ENVERS LA FILLE

 

Le jour même de la publication officielle  par le secrétaire général chargé de l’organisation du congrès Jean-François Jalkh du nombre des signatures recueillies par les deux candidats, Jean-Marie Le Pen, de concert avec sa fille, donnait une interview sur deux pages à France Soir où, pour la première fois depuis que le calendrier de la succession est connu, le président du Front national affirmait son soutien plein et entier à sa benjamine et ne tarissait pas d’éloges à son égard: “Elle a les qualités nécessaires et j’espère suffisantes pour assumer demain les fonctions auxquelles elle aspire: d’abord, la présidence du Front national, ensuite une candidature à l’Elysée. Mais elle n’est pas moi. Elle a son propre vécu, comme on dit.” Dithyrambique, le père égrène les mérites de sa fille: “Elle en a, des qualités! Marine a les qualités physiques, mentales, psychologiques, intellectuelles, affectives, caractérielles nécessaires. Il ne faut pas sous-estimer la charge que représentent ces combats-là, et elle s’est entraînée à cela. Pour “y aller”, il faut en avoir envie, il faut avoir la niaque. Et puis il faut regarder les choses en face: ça l’amène à sacrifier une partie de sa vie. Mais elle est une chance pour la France.” Et le Menhir d’affirmer que Marine Le Pen peut parfaitement l’emporter lors de la présidentielle de 2012: “Si elle bat Martine Aubry, ce serait, pour moi, l’aboutissement de cinquante ans de combat. La victoire de Marine, je la vivrais comme une joie profonde.”

 

Ce qui est surprenant, ce n’est pas que Jean-Marie Le Pen soutienne sa fille (c’est un secret de Polichinelle depuis 2002) mais qu’il le fasse si tôt, alors même que la campagne officielle n’est pas ouverte puisqu’elle débute officiellement le 1er septembre. Jusqu’alors il répétait que ce serait aux adhérents, et à eux seuls, de choisir son successeur. Voilà que désormais le patron du FN s’engage personnellement dans la bataille. Et il ne le fait pas qu’à moitié. Car, après avoir couvert de fleurs sa fille, il attaque assez violemment son concurrent: “Gollnisch ferait demain un très bon ministre des Affaires étrangères” ironise Jean-Marie Le Pen qui n’aime rien tant qu’humilier ses plus fidèles collaborateurs. Et le fondateur du FN d’ajouter, toujours à propos de Bruno Gollnisch, pour justifier son éventuelle nomination au Quai d’Orsay: “Il a une culture très vaste, des convictions très établies, une vie exemplaire” ?

 

Autant de qualités essentielles dont soit dit en passant Marine Le Pen se trouve fort dépourvue.

 

ATTAQUES TOUS AZIMUTS ET CONTRADICTOIRES CONTRE GOLLNISCH

 

Puis l’attaque se fait plus véhémente: «Le problème de Gollnisch, insiste Le Pen, c’est que ses amis sont extérieurs au Front, parce qu’ils l’ont quitté: Carl Lang, Bernard Antony, Jacques Bompard… Bruno veut organiser, comme il dit, le retour au bercail de toute l’extrême droite. Et puis il y a son ami Pierre Sidos.» Façon de refiler au vice-président du Front le mistigri de l’extrémisme et de nier sa légitimité interne. Et Le Pen de conclure, dans une allusion transparente à Gollnisch: «Malheur aux peuples dont les chefs ont la main molle, et malheur, plus encore, à ceux dont les chefs veulent être aimés! Un chef doit être respecté et obéi. Etre aimé, cela n’a aucun sens.» Outre qu’il est assez contradictoire d’être à la fois traité de mou et d’extrémiste, il semble que dans la résistance à la dictature morale du Politiquement Correct, dans la fermeté des convictions, il n’y a pas photo, comme disent les jeunes, entre Marine Le Pen et Bruno Gollnisch. De plus, nous n’avions pas remarqué que Le Pen ne souffrait pas d’être aimé. On avait plutôt l’impression qu’il goûtait particulièrement les flatteries des courtisans!

 

Quand le père cesse d’attaquer Gollnisch, c’est la fille qui s’y met avec une rare élégance. Elle ose ainsi déclarer à France-Soir qu’elle est plus ancienne au Front que lui : «Ma première carte officielle du FN remonte à 1987. Lui, c’est 1988. Je peux même dire qu’avec l’attentat qui a ravagé l’appartement de notre famille dans le XVe, alors que j’avais 8 ans, je suis encore beaucoup plus ancienne que ça au Front. Je vais vous dire: Bruno est un homme extrêmement respectable dont j’aurai besoin, mais c’est un prof d’université, assez loin du terrain. La bonne question, c’est: qui, de nous deux, est le mieux placé pour porter loin les idées du Front?» La bonne question ne serait-elle pas plutôt : qui est le plus digne, le plus capable, le plus vertueux pour assumer la tâche de président du FN et pour rassembler la mouvance nationale? Qui est le mieux à même de ne jamais trahir les positions fondamentales du nationalisme? Récemment Marine Le Pen avait confié: «Bruno Gollnisch veut rassembler l’extrême droite, cela peut être une stratégie, moi je veux rassembler les Français.» Le problème, c’est qu’avant de rassembler les Français, il faut d’abord savoir rassembler son camp. Ce qui exige beaucoup de qualités humaines et morales et ce qui ne passe sûrement pas par des purges à répétition de tous ceux qui ne vous font pas personnellement allégeance!

 

Enfin, consciente d’avoir une image plus modérée, plus centriste que son concurrent, Marine Le Pen soupçonne carrément ce dernier de vouloir s’allier à l’UMP: «Moi, je n’entends, ni aujourd’hui ni demain, m’allier à l’UMP. En revanche, Bruno est beaucoup moins clair sur ce sujet. C’est un fait: ceux qui soutenaient Gollnisch et ont quitté le FN sont tous allés se vendre à l’UMP.» Outre qu’il est faux de dire que tous les transfuges du Front ont rejoint l’UMP ou s’en sont rapprochés (ce n’est pas le cas par exemple de Carl Lang), il faudrait savoir: on ne peut à la fois accuser Gollnisch d’extrémisme, ironiser sur son «ami Pierre Sidos», symbole du nationalisme intransigeant, et en même temps dire qu’il pourrait s’acoquiner avec le parti de Sarkozy. C’est aberrant! De surcroît, Marine Le Pen a beau se grimer en anti-sarkoziste en chef pour les besoins de la campagne électorale interne et dans la perspective de 2012, elle a pourtant beaucoup de points communs avec le locataire de l’Elysée. Comme Sarkozy Marine Le Pen (Madame ex-Chauffroy, ex-Iorio) est deux fois divorcée. Comme lui elle est pour le Pacs, la loi Veil et l’euthanasie. Comme lui elle soigne ses liens avec la communauté juive et l’Etat d’Israël. Comme lui elle est favorable à un «islam de France». Comme lui elle est vulgaire, sans éducation, sans bonnes manières, sans convictions, sans culture politique et historique, se croit tout permis. Comme lui, elle est de son temps, c’est-à-dire qu’elle est une opposante purement médiatique où la forme tient lieu de fond et où la communication est une fin en soi. Ainsi que le notait avec sévérité le professeur Jean-Claude Martinez dans Le Point du 29 avril: «Avec elle, c’est tout dans la com’ et la légèreté. Elle incarne l’ère du vide. Elle parle bien à la télé, oui, et alors? On ne demande pas à Moïse de bien parler, mais de dire où se trouve la France promise! Elle est uniquement portée sur le sociétal et les questions en vogue. Marine, c’est Delanoë plus la peine de mort!» Et encore pour la peine de mort, ce n’est pas si sûr puisque le Parti populiste avait justement épinglé l’une de ses déclarations faites lors d’un déplacement à Lattes le 6 mars, à une semaine des régionales et où elle s’affirmait contre la peine capitale, ainsi que l’avait titré le lendemain le quotidien local Midi libre: «A Lattes, Marine Le Pen contre le retour de la peine de mort.»

 

LE RETOUR DE LA PME FAMILIALE

 

On peut s’interroger sur le pourquoi d’une telle agression concertée contre Gollnisch. Jean-Marie Le Pen prend des libertés avec la règle qu’il s’était fixée. Il fallait, disait-il, vanter ses propres qualités et ne pas dénigrer l’autre. Or, c’est ce que sa fille et lui ont fait dans France Soir. S’agirait-il d’un aveu de faiblesse? Auraient-ils conscience que les jeux ne sont pas faits contrairement à ce que les media du Système veulent faire accroire? On sait comment une bataille commence mais nullement comment elle finit. Toujours est-il que, deux jours plus tard, Le Pen ajoutait sur RFI que «Marine est mieux carrossée politiquement(sic!) que Gollnisch.» Mais si le président du FN souhaitait absolument que ce fût sa fille, et personne d’autre qui lui succédât, ainsi que l’avait titré Libération dès 2003, «FN: Le Pen prône la solution filiale», on se demande pourquoi l’on a pris soin d’organiser une telle compétition et de demander leur avis aux adhérents. La solution eût pu être monarchique, mais une monarchie qui aurait rompu avec la loi salique, avec ce principe selon lequel le royaume de France ne doit pas tomber en quenouille.

 

Nous avons souvent vanté ici les qualités exceptionnelles de Jean-Marie Le Pen, son courage, sa prescience, sa lucidité, sa ténacité, sa résistance au Politiquement Correct, nous avons chaleureusement soutenu toutes ses candidatures présidentielles, et nous ne le regrettons pas, mais cette façon de transformer un mouvement politique en PME familiale où, avec condescendance, l’on traite en domestique le fidèle lieutenant qui a tenu loyalement la boutique pendant des décennies parce que la fille du patron veut la place n’est pas acceptable. La fusion affective entre un père et une fille est sans doute une chose touchante sur le plan privé mais elle ne saurait prendre en otage la mouvance nationale en son entier. En écrivant ces lignes, nous avons conscience de ne pas nous faire que des amis mais, comme le dit saint Jean, la vérité libère!

 

LA CONTRE-ATTAQUE DU VICE-PRÉSIDENT

 

Dans une conférence de presse tenue le 2 juillet au siège national du mouvement, au Carré à Nanterre— le choix du lieu dénote un courage certain—, Bruno Gollnisch n’a eu aucun mal à répondre aux accusations lancées contre lui par presse interposée par le président et sa benjamine. Le rival de Marine Le Pen a commencé par “regretter” que le président du Front national «soit sorti de son rôle d’arbitre», ce qui diminue son autorité morale. Il n’est d’ailleurs pas sûr que cette prise de position profite à Marine Le Pen tant elle  donne le sentiment que le clan familial veut à tout prix conserver le pouvoir absolu. Au reste, comme le dit à France-Soir la vice-présidente du FN, «ma famille fait bloc». Nous n’en doutions pas.

 

«Je maintiens absolument et intégralement ma candidature» a affirmé crânement Gollnisch qui montre là une détermination et une ténacité qui devraient impressionner ceux qui doutaient jusque-là de sa combativité et de sa volonté de se battre jusqu’au bout. Interrogé sur l’appréciation de Jean-Marie Le Pen, qui jugeait qu’il ferait «un très bon ministre des Affaires étrangères» mais pas un numéro un, le député européen a répliqué non sans humour que «Marine ferait un excellent ministre de l’Intérieur, ou des Affaires sociales ou un excellent porte-parole du gouvernement». Accusé d’être l’ami de Pierre Sidos, le fondateur de Jeune nation et de l’œuvre française, Bruno Gollnisch l’a démenti: «Je l’ai rencontré quatre fois dans ma vie, et toujours dans des manifestations publiques.» Ce que confirme l’intéressé dans un droit de réponse à France Soir qui l’avait très abusivement présenté comme «un opposant de toujours au FN». Pierre Sidos y dit aussi son “estime” pour Gollnisch «au regard de ses qualités familiales, professionnelles, civiques» et sa «considération pour son calme et sa détermination».

 

Par ailleurs, le vice-président du FN a jugé «contradictoire d’être accusé pêle-mêle» par Jean-Marie Le Pen «de vouloir agréger les groupuscules d’extrême droite» et «de vouloir aussi à tout prix des alliances avec l’UMP», grief que lui fait Marine Le Pen. Sur sa volonté de réunifier et de rassembler la mouvance nationale aujourd’hui très éclatée,Gollnisch a rappelé que c’était la démarche de Jean-Marie Le Pen lors de l’union patriotique avec Bruno Mégret et qu’à ce titre, à la demande du président du FN, il avait accueilli le président du MNR lors d’une réunion publique à Lyon dans le cadre de la campagne présidentielle de 2007. Pourquoi Jean-Marie Le Pen aurait-il le droit de prôner le pardon mutuel des offenses et pas Bruno Gollnisch? Ce dernier a d’ailleurs souligné que dans l’entourage immédiat de Marine Le Pen il y avait beaucoup d’anciens mégrétistes comme Steeve Briois, Bruno Bilde et Nicolas Bay qui fut même le secrétaire général et le numéro deux du Mouvement national républicain. Les “félons” n’obtiendraient-ils l’aman que s’ils font allégeance à Marine Le Pen? Il n’est quand même pas normal qu’il y ait plus de militants nationaux en dehors du Front qu’à l’intérieur.Et Gollnisch a bien raison de vouloir comme en Palestine une loi du retour pour dynamiser le mouvement national et réconcilier les frères ennemis.

 

LE COMBATTANT NATIONAL FACE AU DÉFENSEUR DES IMMIGRÉS CLANDESTINS

 

Enfin, Bruno Gollnisch a répondu sur son ancienneté au Front national. Lorsque Marine Le Pen prétend qu’il n’est adhérent que depuis 1988, soit elle se trompe (et elle aurait dû vérifier, ce qui n’est guère difficile), soit elle ment délibérément. Gollnisch a adhéré au Front en 1983, était responsable de la fédération FN du Rhône dès 1984, était candidat en dernière position sur la liste des européennes du 17 juin 1984, est président du groupe FN au conseil régional de Rhône-Alpes depuis 1986 sans discontinuité et fut député FN au Palais-Bourbon de 1986 à 1988 avant de devenir en juin 1989 député européen, mandat qu’il occupe encore aujourd’hui, les électeurs l’ayant réélu à chaque fois.

 

Pendant que Gollnisch mouillait sa chemise pour le Front, bataillait dans les assemblées, tenait des réunions et des conférences de presse, défendait Le Pen et le mouvement quand ils étaient attaqués, dénonçait les persécutions contre les révisionnistes, Marine Le Pen, elle, jeune avocate— métier dans lequel elle n’a guère persévéré—, droguée à la cigarette et en blue jean, défendait les immigrés clandestins, ainsi qu’elle s’en était vantée dans le magazine Interview en 1993: «En tant qu’avocate, ça m’amuse souvent de défendre des Noirs ou des Arabes et en plus je suis volontaire. Même si je suis commise d’office, c’est un choix de ma part car il faut s’inscrire sur une liste d’avocats pour les comparutions immédiates (…) J’essaye de les défendre le mieux possible. Il y a beaucoup d’étrangers parmi eux, hélas, malgré mon talent je n’arrive pas tout le temps à empêcher leur expulsion.» Quelle tristesse en effet!

 

Après de telles déclarations, est-on digne d’assumer le rôle de chef du mouvement national dans un pays submergé et asservi?

 

Jérôme BOURBON."

 

Source : www.rivarol.com

07/07/2010

« Un juif-sioniste-israélien paie les traveaux pour une mosquée française »

Bon, j’ai autre chose à faire, mais je ne résiste pas au plaisir de vous transmettre l’info suivante, envoyée par un correspondant que je remercie. Ce n’est pas une blague, et on n’est pas le 1er avril, que je sache. Vous ferez les commentaires vous-mêmes, je vous fais confiance. Si vous allez sur le site en question (celui-là même qui tenait les pires propos orduriers sur ma personne), vous lirez les commentaires à la suite de l’article. Assez amusants dans leur genre. Harush semble un grand incompris. (J’ai laissé les fôtes en l’état, tant pis pour eux).

D’ailleurs, cet article complète très utilement celui d’hier et devrait contribuer à dessiller encore quelques yeux obstinément clos …

« L’homme d’affaire juif-sioniste Robert Harush, qui a grandi à Ashkelon est en train de dépenser une partie de sa fortune personnelle à la rénovation d’une mosquée à Montereau. Son but: promouvoir la co-existance.

Voilà un bienfaiteur peu probable. Un résident d’Ashkelon, considéré comme un “ultra-sioniste” par ses voisins, qui a fait fortune dans le secteur immobilier européen a décidé de payer pour la rénovation complète d’une mosquée en France et la construction d’une extension pour cette dernière.

Père de quatre enfants, Robert Harush, 58 ans, a grandi dans le rêve sioniste des pionniers d’Israël. Il a terminé son service militaire après avoir écrasé plusieurs armées arabes et a tenté sa chance dans le secteur de l’immobilier en Europe. Son succès lui a valu la construction et la gestion de nombreux hôtels et bâtiments, et on estime a fortune personnelle à plusieurs centaines de millions de shekels (1€ a peu près égale à 5 shekel).

Malgré son succès Robert Harush n’a pas oublié sa ville natale et le désert qu’était Ashkelon dans les années 50. Il a donc investi des sommes considérables dans l’économie locale. Au cours des 10 dernières années, il partageait énormément son temps entre la France et Israël.

Mais pendant l’opération Plomb Durci, alors que sa ville était bombardée de missiles en provenance de Gaza, Harush et sa famille son restée en Israël. Par patriotisme. Parce que partir cela signifierait donner victoire aux terroristes de Gaza. Il est même resté quand un missile est tombé à une centaine de mètre de chez lui.

Et comme beaucoup d’israéliens, il n’a été nourri à la haine et jamais “être arabe” à voulu dire “être un ennemi”. C’est une histoire d’éducation que les ennemis d’Israël ont pourtant du mal à intégrer.

Dernièrement, il a été approché par le maire de Montereau, une ville de banlieue parisienne. Il est difficile pour les musulmans de France de financer leur grande mosquée alors, on demande aux bonnes âmes. «Je me suis dit” voici une occasion de rassembler les gens »et j’ai décidé de faire don de l’argent nécessaire”, a déclaré Harush. «Les gens étaient abasourdis. Que vient faire un homme juif-sioniste et israélien dans la rénovation d’une mosquée? La réponse est simple: je suis malade et fatigué de la haine. Une voix saine doit émerger.”

Harush a expliqué avoir accepter le financement de ce lieu de culte musulman afin de promouvoir la co-existence. “Ce n’est pas une entreprise à bas prix et j’y met tout mon coeur.”

Les dirigeants de la communauté musulmane ont remercié vivement Harush pour ce qu’il fait.

L’an passé à Ashkelon, Harush avait financé une synagogue à la mémoire de son père et il travaille actuellement à mettre en place un mikvé (bain rituel juif) dans cette même ville. «Je ne suis moi-même pas une personne religieuse, mais je pense que, en l’absence d’hommes politiques respectables, c’est aux hommes d’affaires de rassembler juifs, arabes laïcs et religieux”.

Il paraît que le Vatican s’apprête à demander la construction d’une Cathédrale…

Source : http://jssnews.com/2010/07/06/un-juif-sioniste-israelien-paye-les-traveaux-pour-une-mosquee-francaise/

06/07/2010

JE N’OUBLIE PAS MES LECTEURS …

Je travaille, je travaille à mon prochain bouquin. Je pense boucler sa rédaction pour la fin du mois et je reprendrai avec plaisir les rendez-vous du blog. Dieu sait que ce n’est pas la matière qui manque ! Pour vous faire patienter, je vous donne, car je le trouve pertinent, l’article suivant qui m’a été envoyé ce matin.

 

GetAttachment.jpgA lire absolument : le n°44 de Terre et Peuple...

Mondialisme, le mal absolu... Tout est dit. Il faut absolument lire le dernier numéro de Terre et peuple magazine.

Outre un éditorial plus que convainquant de Pierre Vial sur le devoir de résistance, vous pourrez y trouver un article remarquable d'Alain Cagnat consacré à l'industrie (florissante) du mensonge. Ce numéro nous offre aussi un article à méditer sur les grandes manoeuvres opérées par certaines officines sionistes afin de gruger l'extrême droite européenne. 

A commander à Terre et peuple BP 46 69380 Lozanne  - 7,00 € (Vous pouvez aussi vous abonner - site de TP : cliquez ici)

Sachez aussi que la XVème Table Ronde de Terre et peuple se déroulera le dimanche 24 octobre à Villepreux. Thème : Demain la révolution ! Retenez cette date.

« Grandes manoeuvres Juives de séduction à l'égard de l'extrême-droite européenne

Au sein de la communauté juive, beaucoup s’inquiètent des sombres perspectives qui s’offrent à elle. En Israël, où l’évolution démographique, compte-tenu des différences de taux de natalité chez les Juifs et chez les Arabes, va donner arithmétiquement à ces derniers, à plus ou moins long terme (en fait, dans quelques années), une position majoritaire.

Qu’adviendra-t-il le jour où cette masse se révoltera violemment ? La situation est tout aussi inquiétante en ce qui concerne la diaspora : en France et dans bien d’autres pays où l’immigration arabo-musulmane progresse sans cesse, les Juifs ressentent un sentiment d’insécurité. A juste titre car ils peuvent s’attendre à courir de graves dangers si l’impact du conflit du Proche-Orient met le feu aux  poudres à l’échelle de la planète, la communauté juive devenant alors la cible de règlements de compte sanglants. Face à ces menaces, qui ne relèvent en rien de la science fiction, certains milieux juifs ont le souci, pour renforcer leur potentiel “militaire” d’autodéfense, de faire flèche de tout bois, y compris en essayant de trouver des alliés – ou plutôt des troupes  supplétives, de style “harkis” – au sein de l’extrême droite européenne.

En utilisant un argument simple mais efficace auprès des naïfs : tous ceux qui ont à faire face à la menace arabo-musulmane doivent s’unir à travers le monde, en oubliant d’éventuels griefs qui sont désormais d’importance secondaire.

La stratégie est ancienne. Ceux qui ont vécu l’époque de la guerre d’Algérie peuvent se souvenir de certains faits révélateurs : le soutien apporté par Jean-Marie Le Pen à l’expédition de Suez, à laquelle il participa et qui fut montée pour aider Israël contre l’Egypte ; le rôle, dans le camp “Algérie française”, de Jacques Soustelle, par ailleurs président de l’Alliance France-Israël ; la participation active (et efficace) à l’OAS de Juifs pieds-noirs. Aujourd’hui, avec la présence massive d’immigrés d’Afrique du Nord et d’Afrique Noire, l’argument de “l’union sacrée” entre Juifs et Européens a pris un poids nouveau (d’autant plus nécessaire qu’après la “grosse bavure” contre les navires cherchant à gagner Gaza Israël bat le rappel de ses fidèles).

Cet argument est mis en avant par des gens dont certains sont déjà bien connus au sein de l’extrême-droite européenne et dont d’autres méritent de l’être. Car leurs éventuelles dupes doivent être mises en garde. Passons rapidement sur les plumitifs. Après les ouvrages (par ailleurs bien documentés) d’Alexandre Del Valle (pseudonyme), qui lui permirent d’être bien accueilli dans divers cercles d’extrême-droite (jusqu’au jour où l’on apprit qu’il était invité à prendre la parole aux réunions du B’naï B’rith…), après La nouvelle question juive de Guillaume Faye (2007), qui sema la consternation chez ses plus vieux amis, après le soutien constant apporté à Israël par une presse dite “de droite” – dont le fleuron est sans doute Valeurs actuelles, sous la houlette d’un François d’Orcival qui cherche depuis si longtemps à faire oublier ses engagements de jeunesse – une offensive d’une tout autre ampleur est désormais engagée.

Il s’agit de l’opération Zemmour. Ce journaliste, qui a participé le 13 février 2002, avec Michel Gurfinkiel (de Valeurs actuelles), à une réunion de la loge “France” du B’naï B’rith, est une plume vedette du Figaro et un chroniqueur quotidien très écouté de RTL. Il a le grand mérite d’énoncer sans complexe quelques vérités simples concernant l’immigration-invasion. Par exemple, dans Petit frère (un roman axé sur l’assassinat d’un jeune juif par un jeune arabe, ami d’enfance), il décrit ainsi la France : “Un pays d’Arabes et de Noirs. Des millions et des millions. Ils tirent la France vers le bas. Avec eux, on devient un pays du tiers-monde. Les Français ont peur d’eux. Ils n’osent plus rien leur dire”. Ce qu’il résume par une formule-choc : “Nous vivons la fin de l’empire romain” (Actualité juive, 9 novembre 2006). Tout cela est évidemment bien vu et il est utile de le dire. Mais…

La bonne question est : pour qui, pour quoi roule Zemmour ?

Il rappelle volontiers ses origines : “Mes ancêtres étaient des Juifs berbères” (RMC, 7 janvier 2008). Sa famille séfarade installée en France lors de la guerre d’Algérie, il a vécu son enfance et sa jeunesse à Drancy au coeur de la communauté juive locale, en faisant toutes ses études dans des établissements confessionnels donnant une éducation juive traditionnelle.

Il a appliqué le principe d’endogamie, vital pour toute communauté, en épousant une séfarade, Mylène Chichportich. Il ne cache pas ses liens sentimentaux forts avec sa communauté d’origine (ce qui est bien normal). Lorsqu’a couru le bruit que ses déclarations fracassantes allaient provoquer sa déchéance professionnelle, on a vu se mobiliser beaucoup de gens, en particulier sur le net, pour signer des pétitions de soutien en sa faveur. Est-ce pour cette raison que Zemmour n’a subi finalement aucun ennui ? Nous n’aurons pas la naïveté de le croire.

Nous pensons qu’il y a une “opération Zemmour destinée à susciter au sein de la droite de la droite une sympathie pour le message qu’incarne Zemmour : face à l’immigration-invasion, union sacrée des Européens, des Américains et des Juifs (Israël étant “le bastion de l’Occident” face à l’islam, qu’il faut donc soutenir inconditionnellement).

Ficelle assez grosse, qu’a raison de pointer du doigt Henry de Lesquen : “Zemmour est la sucrette qui fait passer le poison de l’idéologie dominante. (…) Il est devenu une « icône » pour la droite de la droite, pour une foule de braves gens qui s’imaginent sans doute que le salut vient encore aujourd’hui des juifs, comme il y a 2 000 ans”. Qui en profite ? “Le système dans son ensemble, qui a missionné le berger Zemmour pour conduire les brebis de la droite dans les filets du politiquement correct” (La voix des Français, mai 2010).

Sur le plan purement politique, l’opération de séduction fonctionne bien. Assurée par des relais au sein de mouvements d’extrême droite. Ainsi Fernand Cortès, tête de liste dans l’Aude d’une Ligue cache sexe du Bloc Identitaire aux dernières élections régionales a signé la pétition “Raison garder” lancée par des sionistes “de droite”. Il explique ainsi la position du Bloc Identitaire : “Ses relations avec la communauté juive sont bonnes (je suis bien placé pour en parler car je suis à l’origine de leur développement) et elles deviennent excellentes car de très nombreux Juifs deviennent sympathisants du BI et le soutiennent résolument”. Interrogée par des militants au sujet de cette déclaration, la direction du Bloc est restée muette. Qui ne dit mot consent…

Au Front National, Marine Le Pen, elle, a annoncé la couleur : elle est membre du groupe Europe-Israël au Parlement européen, a souhaité (en vain jusqu’à présent) faire pèlerinage en Israël et, si l’on en croit Marc George, ex-secrétaire général d’Egalité et Réconciliation, le mouvement d’Alain Soral, celui-ci a mis en contact Marine avec Gilles-William Goldnadel, ultra-sioniste et “agent israélien notoire” (Rivarol, 14 mai 2010). Quant à Bernard Antony – brouillé avec le FN en raison de certaines prises de position de Marine – il n’a jamais caché qu’en tant que chrétien il était fondamentalement attaché aux sources juives du christianisme – ce qui est parfaitement logique.

Le plus important n’est sans doute pas là. Il est dans le travail d’influence mené par certains agents d’Israël dont le prototype est un certain Patrick Brinkmann. Celui-ci, officiellement citoyen germano-suédois, dispose de fonds très importants censés provenir de sa (grosse) fortune personnelle…

Il a commencé par bien cacher son jeu. Après avoir assisté à la Table Ronde de Terre&Peuple en 2006 et s’être déclaré très favorablement impressionné par cette réunion, Brinkmann avait manifesté la volonté de créer une structure de liaison et de coordination entre le plus grand nombre possible de mouvements identitaires européens, baptisée Kontinent Europa Stiftung (“Fondation Continent Europe”), qui devait prendre l’initiative d’activités internationales axées sur l’identité européenne (voir Terre&Peuple Magazine, n° 32, été 2007). Cette initiative parut tout à fait sympathique et fut donc approuvée par Terre et Peuple, en France, le Thule-Seminar en Allemagne, TierrayPueblo en Espagne. Mais lorsque les dirigeants de ces mouvements proposèrent d’organiser une première rencontre européenne destinée à faire connaître la KES, Brinkmann tergiversa longuement. Tout en manifestant progressivement, en contradiction avec ses premières déclarations, des prises de position tellement ambiguës qu’on pouvait se poser des questions sur ses véritables motivations.

Si bien que Pierre Vial (Terre et Peuple) et Pierre Krebs (Thule-Seminar) décidèrent de rompre leurs relations avec lui. Tout s’éclaira récemment lorsque Brinkmann annonça son intention de financer largement, en Allemagne, certaines campagnes électorales de mouvements “de droite” très hostiles à l’islam, à condition que les organisations profitant de ses largesses affichent leur soutien à Israël. Il a explicité son point de vue en déclarant à une agence de presse : “Notre culture européenne est judéo-chrétienne (…) C’est une chance que le destin des juifs et des chrétiens soit entrelacé (…) J’ai visité Israël, je suis allé à Yad Vashem non comme un touriste mais pour pleurer. (…) Le judaïsme va de pair avec la culture européenne”. Dans la foulée, il a annoncé qu’il organisait pour 2011 un “pèlerinage européen” à Jérusalem, car il faut “une entente entre l’Europe et Israël pour leur survie”. Brinkmann a noué des rapports suivis avec les animateurs de mouvements d’extrême-droite dans divers pays (entre autres, en Autriche et en Espagne, comme cela vient d’être révélé dans ce pays par une revue à grand tirage qui est l’équivalent de Play-boy…), en annonçant vouloir financer leurs campagnes électorales (il a la réputation d’être riche, mais on peut se demander quelle est la véritable origine de ces fonds…). Quel sera, pour ces mouvements, le prix politique à payer ?

Car certains mouvements dits “populistes”, dont les succès électoraux révèlent – et c’est une très bonne chose en soi – une volonté populaire de résister à l’invasion immigrée, se révèlent par ailleurs très perméables à l’influence sioniste. Aux Pays-Bas, le Parti pour la Liberté est en constante progression aux élections. Son chef, Geert Wilders, est allé prêcher aux États-Unis en faveur d’une “alliance des patriotes face à la montée du péril islamiste”. Il a déclaré à New-York en novembre 2009 : “Je viens en Amérique avec une mission. (…) Je soutiens Israël (…) parce que c’est notre première ligne de défense? (…) J’ai vécu dans ce pays et je l’ai visité des douzaines de fois (…) Israël est un phare, une lumière dans l’obscurité de l’Orient, la seule démocratie. La guerre contre Israël est une guerre contre l’Occident”.

Bien entendu ce message a été abondamment relayé en France, sur internet, par les sites sionistes, qui font le forcing pour convaincre les identitaires européens de faire “l’union sacrée”. Parfois en des termes inouïs, qui devraient normalement tomber sous le coup de la loi (mais…). Ainsi, un fou furieux utilisant le pseudo (transparent pour un séfarade) de Charles Dalger appelle au massacre de ceux qu’il appelle les “nazislamiste” (un terme, repris par d’autres agitateurs, dont le caractère obsessionnel est révélateur).

Par ailleurs il y aurait beaucoup à dire sur les relations de chefs de mouvements d’extrême droite, en Autriche, en Italie, au Danemark avec des agents d’influence sioniste.
Soyons bien clairs : est évidente, indiscutable, impérative la nécessité de lutter par tous les moyens contre l’invasion-immigration et nous mettons toute notre énergie dans ce combat pour l’identité et la survie des peuples européens. Mais en étant lucides. Et donc en refusant de nous laisser piéger et manipuler pour servir de troupes d’appoint pour la défense des intérêts juifs, c’est-à-dire une cause qui, légitimement, est celle des Juifs mais qui n’est donc pas la nôtre. »


PIERRE VIAL