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12/05/2010

DES SOUTIENS DE POIDS

44.jpgNous sommes en 2008 : « Avec la rentrée littéraire qui arrive Christine Angot sort un livre, "Le marché des amants", dans lequel elle raconte sa rencontre avec Doc Gynéco à Brive lors d’un salon littéraire de l'automne 2006, ainsi que l'intimité de leurs relations sexuelles. Mots crus, absence de style, récit de dialogues sans intérêt : pas même sorti, le livre est déjà très critiqué...

"On faisait l’amour, on jouissait. Il me prenait dans le vagin mais par-derrière, en me demandant de serrer mes jambes et de croiser mes chevilles."

Comme Christine Angot refusait la sodomie, elle écrit "Il était un peu déçu, mais il ne se trompait pas de trou." (...) "Il me prenait, me mettait dos à la fenêtre, essayait de baisser mon pantalon pour introduire sa queue, en m’immobilisant contre le mur et la fenêtre. Ou alors j’étais à mon bureau, il la sortait et la mettait devant ma bouche. - Bruno non, non, je te dis. Pas maintenant. Pas comme ça. - Si. - Non Bruno, je ne veux pas. Pas comme ça. - Allez, juste

 

Source du récit de cette bouleversante histoire d’amour : http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:aGHA9_4wh-gJ:www.mylittlebuzz.com/%3Fpost/La-vie-sexuelle-de-Doc-Gyneco-avec-Christine-Angot-dans-un-livre-1030+christine+angot+doc+gyneco&cd=9&hl=fr&ct=clnk&gl=fr

 

Nous sommes toujours en 2008 : « Doc Gyneco alias Bruno Beausir s'est fait rattraper par le bras de la justice. Le chanteur endormi a "oublié" de payer ses impôts pendant un an.

En effet, entre 1999 et 2000, il n'aurait pas payé la somme astronomique de 356 000 euros. Aujourd'hui la justice réclame un an de prison avec sursis à son encontre pour fraude fiscale.

Pauvre Doc Gynéco, au final il a payé presque le double de ce qu'il devait parce que plus on laisse traîner les choses et plus elles s'accumulent. Pour sa défense, il a dit qu'il n'était pas au courant qu'il devait payer ses impôts.

Même si ça peut paraître un peu gros comme excuse, Bruno Doc Gynéco n'est pas un menteur, déjà en 2001 sur son album Quality Street il annonçait la couleur avec son titre Je sais pas remplir ma feuille d'impôts. »

 

Source : http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:taj-A21rcTcJ:www.staragora.com/news/doc-gyneco-evite-de-justesse-la-prison/141111+doc+gyneco+justice&cd=1&hl=fr&ct=clnk&gl=fr

 

 

Bon, je suis sûre que vous vous demandez pourquoi je vous raconte tout ça. Vous allez comprendre : ces deux intéressants personnages, si parfaitement emblématiques de notre époque, sont un peu embêtés parce qu’on ne parle plus tellement d’eux. Que faire ? Eh bien, c’est simple : ils vont nous la jouer « défense des juifs » et ça va être très émouvant. D’ailleurs, l’auteur de l’article que vous allez lire estime qu’ils mériteraient d’être des « Justes des nations », c’est tout dire.

 

Les deux épisodes rappelés plus haut, c’était juste pour bien situer les personnages et également comprendre pour quelle raison ce sont justement ces deux là que l’on a interrogés « en croisé ».

 

On comprend aussi et surtout qu’en ces périlleuses  périodes où le bateau prend eau de toute part, « on » devient de moins en moins regardant sur les soutiens…

 

« Entretien croisé de Doc Gynéco et Christine Angot, par David Reinharc

 

« Cette défense des Juifs de la part de deux personnalités qui ne le sont pas - Christine Angot et Doc Gynéco - a quelque chose de très émouvant. Je crois que cette attitude - plus répandue qu'on ne le croit - a sa source dans le sens de la justice et de la vérité. Pour moi ce sont des Justes des nations. On ne mesure pas assez le courage qu'il faut à ces deux-là, et surtout à Doc Gynéco, pour ramer ainsi à contre-courant d'une opinion hostile à Israël et aux Juifs, ou trop lâche pour marquer leur différence en se distançant des propos antisémites et/ou anti-israéliens. (Menahem Macina).

 

 Texte repris du site de Israel Magazine.

 

(…)

 

David Reinharc : On trouve dans les textes de rap – Kamelancien, I AM, Sniper… - beaucoup de textes haineux contre Israël et les Juifs. Avec aussi un clip qui met en scène une liquidation d’Américains…

Doc Gynéco : On est en train de rendre les jeunes de banlieue complètement fous. Scorcese, les Affranchis, etc., ça pouvait se situer dans une esthétique qu’on n’aime pas, mais il y avait au moins des valeurs.

Christine Angot : Est-ce que c’est l’apanage du rap ? C’est l’ensemble de la société qui est concerné par l’antisémitisme.

David Reinharc : Mais pourquoi le rap est-il venu se cristalliser sur la question juive ?

Doc Gynéco : On utilise l’extrême gauche à de mauvaises fins. Ils critiquent l’argent, la bourgeoisie, les riches et donc, dans l’imaginaire collectif, les Juifs. On a réussi à opposer les Juifs à toutes les races : bientôt, même les Chinois seront de la partie. Avant, dans les quartiers, c’était Juifs versus Arabes. Maintenant, ça ne fait plus rire personne. Toutes les communautés sont en guerre contre les Juifs et je n’accepte pas ça.

Christine Angot : L’air du temps veut imposer l’idée que la violence faite aux Juifs n’est pas plus grave que la violence commise contre d’autres groupes. Sauf qu’il y a une spécificité particulière. Personne ne veut plus l’entendre. Cette volonté de nier la spécificité juive et la spécificité de la Shoah n’est pas propre au rap. Cette musique est juste un reflet de ce déni.

Doc Gynéco : Je veux en revenir à ce que représente la mort pour les jeunes de banlieue. Quand ils voient des fours et des charniers, ils adorent cela ! Dans leur portable, ils conservent les scènes d’égorgement, de tueries, de carnage. Il faut accompagner l’histoire de la Shoah du récit explicatif d’un professeur qui explique les images, sinon ça va finir sur les portables….

David Reinharc : Vous étiez le seul goy à la manifestation après la mort d’Ilan Halimi, premier meurtre antisémite après Auschwitz.

Doc Gynéco : Pas un rappeur n’a regretté cet acte de barbarie. Jamais Skyrock n’a fait passer un message. Ils utilisent tous ça : faites attention à eux. A cette époque, dans les banlieues, personne n’avait encore réussi à mobiliser les Noirs contre les Juifs. Mais dès le meurtre d’Ilan Halimi, j’ai su que ceux qui attisent la haine avaient gagné : ils ont montré le visage noir de Fofana, le «chef des Barbares».

David Reinharc : On connaît aussi votre attachement à Israël…

Doc Gynéco : On ne peut plus revendiquer dans un quartier l’attachement à la France, mais à Israël, c’est pire. C’est dur d’avoir un ami feuj en banlieue : tu vas te battre au moins dix fois pour lui….

Christine Angot : C’est dur dans un quartier mais aussi partout ailleurs. Dans toutes les situations difficiles, il y a un choix à faire : à chaque fois que des gens s’opposent, qu’il y a un conflit douloureux, il faut choisir son camp… Or, des tas de gens refusent de choisir. Mais on choisit quand même : les gens qui n’ont pas choisi Israël ont forcément choisi l’autre camp.

Doc Gynéco : Si dans un quartier, je marche avec un Juif qui répond à cette violence, s’il s’inscrit dans le rapport de force – je veux dire : il retire son tee-shirt et il se bat – c’est différent, ils le respectent. Dans les banlieues, ils ont besoin de te tuer en vrai quand ils ont un problème. De voir le sang. On n’est pas là-bas dans un salon littéraire…

David Reinharc : Vous préconisez la violence comme moyen légitime pour les Juifs de répondre à l’hostilité ?

Doc Gynéco : Pour avoir pratiqué ces gens-là, je peux vous dire qu’ils sont en guerre.

David Reinharc : C’est qui, « ces gens-là » ?

Doc Gynéco : Ceux qui ont besoin de tuer du Juif. Pour ceux-là, c’est la guerre à l’intérieur de nos frontières. Regardez Ilan : tout le monde savait. Des filles, des garçons : on va loin, là. Tous complices : des trentaines de personnes étaient là, personne n’a bronché. Les Juifs doivent savoir se défendre comme ils l’ont toujours fait : c’est la guerre, vous savez. A un moment donné, il faut se battre : il ne faut pas avoir peur de se montrer violent. J’ai connu des Juifs réputés parce qu’ils se sont défendus chaque fois. Tout le temps. Ils sont respectés.

Christine Angot : Si vous regardez "Le chagrin et la pitié", on est encore dans la même France.

David Reinharc : Il y aurait une violence plus légitime que la violence légale, celle de l’Etat ?

Doc Gynéco : Par exemple, au stade du Parc des Princes, lorsqu’ils ont trié les spectateurs et qu’ils se sont rangés en deux files pour les enserrer. Ils demandaient à chacun : « Êtes-vous Juif ? » ; et selon moi, il fallait dire : « oui ».

David Reinharc : « Oui », ça voulait dire se battre…

Doc Gynéco : Voilà. Mais je ne sais pas si c’est physiquement ou autrement. C’est les deux.

David Reinharc : C’est d’ailleurs un policier noir qui a sauvé un supporter Juif de la mort…

Doc Gynéco : Je suis fier de ça.

David Reinharc : Comment expliquer que les Juifs ont déserté la guerre qui leur est faite ?

Doc Gynéco : Il faut le savoir : les humains en face de vous n’ont pas nécessairement les mêmes données que vous dans le cerveau et sont peut-être plus portés sur la violence que vous…. Il faut revenir à l’époque du Roi David. Car, en face de vous, ils ont compris que vous parlementez, négociez, pinaillez. Il n’y a pas à se justifier. Il vaut mieux se battre, c’est certain. Ilan Halimi est mort, premier meurtre après Auschwitz, me disiez-vous. Mais si quelqu’un en banlieue avait été tué durant les émeutes, ils en auraient fait des chansons, des clips, des albums. Pour Ilan Halimi ? Pas une chanson, rien.

David Reinharc : En hébreu, face à la violence qui monte toujours d’un cran, on dit : on leur pisse dessus, ils disent qu’il pleut. C’est votre impression ?

Doc Gynéco : Après le meurtre d’Ilan Halimi, j’attendais au moins une chanson. Je pensais que les rappeurs allaient s’exprimer là-dessus. Rien. Omerta.

David Reinharc : Au lieu du « Jusqu’ici, tout va bien » des Juifs, concrètement, que feriez-vous ?


Doc Gynéco : C’est la guerre contre le silence.

David Reinharc : Sur Israël, vous pensez qu’il y a une paix possible avec le Hamas ? Ou bien qu’aujourd’hui comme hier et demain, la paix n’aura jamais lieu parce que le monde est en guerre contre les Juifs ?

Christine Angot : La vulgate, aujourd’hui, c’est d’être contre Israël. Dans une conversation ordinaire, le rejet d’Israël, c’est ce qu’on peut dire à haute voix, sans problème.

Doc Gynéco : Il fallait bien pour les Juifs un endroit pour se réfugier. Un terrain leur a été offert. C’est dommage que ce soit là, au niveau géographique, entouré de pays hostiles.

David Reinharc : Ailleurs que dans le berceau du peuple juif, ça aurait changé quelque chose...?

Doc Gynéco : C’est là qu’on voit qu’il faut se battre.

Christine Angot : Mais pourquoi les Juifs devraient se battre seuls, pour eux-mêmes? Les Juifs représentent tout le monde, toute spécificité, la spécificité de l’humain.

David Reinharc : Pourquoi les Juifs plus que les autres ?

Christine Angot : Parce que. C’est un peuple à part, que ça plaise ou non. Ils ne sont pas pareils, il y a une spécificité qui n’est pas comparable aux autres spécificités. Quelque chose d’unique qui nous représente tous.

David Reinharc : Et dès qu’ils ont voulu toucher à l’universel, ils ont accosté sur les rivages nauséeux du communisme…

Christine Angot : Nauséeux ! Quelle bizarre expression ! [4].

Doc Gynéco : Tous les peuples qui ont souffert ont commis cette erreur.

Christine Angot : Mais moi, je ne parle pas d’universel. Mais de spécificité. Il ne faut accepter ni le déni de la spécificité du peuple juif ni celui de la Shoah.

Doc Gynéco : Les Juifs sont un peu, par la force des choses, errants. Mais à un moment, ils se sont posés, parfois plus de trois cents ans. A un autre moment, ils ont trouvé Israël. Parfois, il fallait se battre, parfois ce n’était pas la peine. Aujourd’hui, c’est une époque où les Juifs doivent se battre. C’est clair. Sinon, vous reviendrez à l’époque de Salomon.

Christine Angot : Ce n’est quand même pas un hasard si le génocide intervient après l’invention de la psychanalyse par Freud. Tout s’est passé comme si c’était ça qu’on était venu punir. La découverte de l’inconscient. Ils n’ont pas supporté ça, pour le coup, ils ont voulu tous les tuer.

David Reinharc : C’est important de dire cela, car la vague d’antisémitisme actuel coïncide avec l’attaque en règle contre la psychanalyse. Le Livre noir de la psychanalyse se réfère au Livre noir, ce recueil de témoignages sur les atrocités nazies contre les Juifs d'URSS et de Pologne, rassemblés par Vassili Grossman. La boucle est bouclée.

Christine Angot : Je n’avais pas pensé au fait que le Livre noir de la psychanalyse se référait explicitement au Livre noir de Grossman. Donc, là, c’est la preuve. »

 

David Reinharc

 

© Israël Magazine



Source : http://www.juif.org/go-blogs-24430.php

Commentaires

Angot est une nullité littéraire totale...mais contrairement à ce qui est écrit, elle a des origines Juives...Surtout, chère Anne, je tenais à ce que tu vois la DERNIERE oeuvre sublime ! Tout est dans le symbole !
http://www.20minutes-vos-images.fr/fr/photos/culture/2010-04-21/8689/centre-pompidou-metz.html

Écrit par : LG | 12/05/2010

Le romantisme de Christine Angot est certes un peu éthéré, mais il a du moins le mérite de ménager une place d'honneur au mot "trou", qui situe fort bien le vide abyssal de la littérature angotesque. Cette "auteuse" a été promue comme un paquet de lessive en écrivant les pires immondices au sujet de ses différents "trous" et de ce que d'autres lui offraient pour les combler, et ça marche, Coco !! Notre société putrescente est tout entière aspirée par le TROU NOIR du néant spirituel, intellectuel, moral et culture. Où elle est déjà en train de se faire broyer comme elle le mérite.

Oui, le mot "trou" est parfaitement emblématique de cette époque terminale.

Écrit par : Martial | 12/05/2010

Ça force à réfléchir les telles réflexions de Madame Christine Angot, et si la dernière guerre mondiale avait eu pour origine la haine de la psychanalyse de ce génial Sigmud Freud, après tout, les allemands, encore plus rationalistes que nous, n'auraient pas supportés ce que dans leur logique ils assimilaient à des élucubrations d'illuminé et avec toujours la même logique, ils n'auraient rien trouvé de mieux que d'éliminer par le gaz tout le peuple juif d'où était sorti cette psychanalyse. Elle a raison, en effet, ce n'est pas un hasard, simplement cinquante ans après et non pas avant. Au fait, elle enseigne ou cette Madame Christine Angot? Quand à Doc Gynéco je ne doute pas qu'il ne tarde pas à faire une des meilleurs recrus de Tsahal puisque c'est la guerre et qu'il veut la faire pour Israel. Allez Doc, à la guerre comme à la guerre et celle là n'est pas près d'être finie, elle dure déjà depuis soixante ans, tu peux donc espérer terminer au moins général!

Écrit par : NYH | 12/05/2010

Ce festival de la carpette, ce contorsionnisme de la révérence, ce Marathon de l'à plat-ventrisme est un des entretiens les plus écoeurants qu'il m'ait jamais été donné de lire.

Ceci dit, Christine "Angot" (Christine Schwarz) est bien juive , contrairement à ce qui est affirmé. Mythomanie compulsive tenant à une lourde hérédité.

Écrit par : Fred | 17/05/2010

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