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02/05/2010

LES MALHEURS DE MONSIEUR CHEKROUN

Les malheurs de Moïse Chekroun sont bien tristes et je compatis, mais enfin, il y a une phrase extraordinairement révélatrice dans l’article : « C’est bien simple, dans le centre commercial, à part le tabac, il n’y a plus un seul Français de souche ». Ce qui signifie en clair que les agressions dont a été victime M. Chekroun, bien d’autres les ont subies avant lui. Au point de finir par déguerpir.

 

Eh bien, voyez comme c’est étrange : lorsque les «de souche » étaient obligés de décamper, toutes les assoces « antiracistes », LICRA en tête, trouvaient ça très bien et ne s’émouvaient pas pour si peu. Si de surcroît ces « de souche » avaient le culot de se rebiffer, elles leur tombaient sur le paletot en prime. Ce ne sont pas les exemples qui manquent, on pourrait les retrouver facilement.

 

Alors quoi, elles ne sont plus sympas,  les « chances pour notre pays ? ». Vite, qu’on aille quérir Bernard Stasi, il saura mettre du baume sur le cœur des affligés.

Tenez, puisqu’on parle de lui, je ne résiste pas au plaisir de vous offrir ce petit extrait de son ouvrage immortel, L’immigration, une chance pour la France : « Par ailleurs, il ne faut pas négliger l’atout des jeunes d’origine maghrébine qui, parlant arabe, pourraient nous aider à conquérir certains marchés. Nos relations avec les pays arabes, qui sont certainement appelées à se développer, peuvent être facilitées par la présence sur notre territoire de jeunes dynamiques, connaissant l’arabe, pouvant nous aider à manifester notre présence commerciale dans les marchés arabes ».

 

Nous étions en 1985, c’était le bon temps où ces jeunes si dynamiques se faisaient la main sur les « de souche ». Ce n’était pas grave, il fallait bien qu’elles s’occupent, ces pauvres victimes d’une société raciste et égoïste.

 

On ne rit plus aujourd’hui ?

 

 

« Les malheurs de Moïse Chekroun, Juif de Narbonne »

 

 

« Depuis qu’il a ouvert une sandwicherie dans une cité sensible, ce commerçant est la cible d’agressions répétées. Il envisage de mettre la clé sous la porte. Moïse Chekroun en a assez… Comme s’il ne suffisait pas que son commerce de Narbonne ait été saccagé, c’est désormais son fils qui fait l’objet de « persécutions ». Voilà une semaine en effet, Yohan, 13 ans, était passé à tabac par une bande de voyous qui lui ont laissé les lèvres en sang. « Il est fier de dire qu’il est Juif, c’est pour ça qu’ils l’ont frappé », explique le père interrogé par Hamodia après ce nouvel incident. (HAMODIA)

Tout a commencé à la fin du mois de mars lorsque Moïse Chekroun, 59 ans, ouvre une sandwicherie dans le quartier de Razimbaud, à Narbonne (Aude). Avec ses 4 000 habitants, Razimbaud réunit à l’échelle locale tous les maux des cités françaises : chômage, immigration, drogue... « C’est bien simple, dans le centre commercial, à part le tabac, il n’y a plus un seul Français de souche : ça devient intenable », résume Moïse Chekroun. Lui, pourtant, a pris le risque d’y installer son commerce, persuadé que son passé d’entraîneur de foot du club du quartier lui vaudrait une sorte de « tolérance »….

Las ! Dans la nuit du 25 au 26 mars, trois jours après son inauguration, sa boutique est totalement saccagée. « Le réfrigérateur a été renversé. Sur le sol, toute sa viande et son fromage ont été mélangés au chocolat et à de l'eau de Javel. La nourriture a été piétinée… », avait alors rapporté l’Indépendant, le quotidien régional.

Vengeance d’un concurrent jaloux ? Peut-être… Mais les slogans inscrits sur les tables donnent un tout autre éclairage à cet acte de vandalisme : « A mort les Juifs, à mort la police ! », sans compter une série de croix gammées… Et le calvaire de Moïse Chekroun ne s’arrête pas là puisque dans les jours qui suivent, c’est la batterie de sa voiture qui est détériorée, puis ses pneus lacérés, avant qu’on ne tente de lui voler le véhicule. Le tout se soldant par l’agression de son fils…

Le commerçant a donc déposé plainte. Mais il a également mené sa propre enquête qui l’a poussé à tirer lui-même cette conclusion : « On s’en prend à moi parce que je suis Juif !, assure Moïse Chekroun. (…) Pour certains, il est insupportable qu’un Juif ouvre un commerce dans le quartier. Je pense notamment à un islamiste pur et dur qui prône sans arrêt la destruction d’Israël. Il est allé voir le propriétaire de ma boutique pour lui reprocher de louer à un Juif ».

Il est vrai que ce père de neuf enfants n’a jamais fait mystère de ses origines. Un temps ‘hazan de la synagogue de Narbonne, ville où il s’est installé voilà une dizaine d’années après des ennuis de santé et des revers de fortune, il a longtemps vécu en Israël où il a été tour à tour joueur de foot de haut niveau, champion de lutte gréco-romaine, soldat, puis chauffeur de bus pour Egged… Bref, il en a déjà vu d’autres ! Mais cette fois, on s’en est pris aux siens. « Moi j’ai fait deux guerres [celles des Six Jours et de Kippour - Ndlr], explique-t-il. Mais ma femme ne veut plus venir travailler à la boutique avec la peur au ventre ».

Quelques semaines après l’ouverture de sa sandwicherie, Moïse Chekroun envisage donc déjà de mettre la clé sous la porte. « Le problème, c’est que j’ai investi 30 000 euros en travaux et en matériel. Tant que je ne trouve pas un repreneur, je suis coincé ici ! Je ne peux ni avancer ni reculer ».

Après le saccage de sa boutique, Moïse Chekroun a reçu la visite du maire de Narbonne qui lui demandé de ne pas ébruiter l’affaire. Depuis, il attend l’aide promise, ainsi qu’un geste de soutien des habitants du quartier… sans rien voir venir dans un cas comme dans l’autre. C’est donc décidé : 35 ans après sa yérida (son départ d'Israël), Moïse Chekroun va retourner vivre en Israël. « Cette histoire, c’est peut-être le coup de pouce du destin dont j’avais besoin, explique-t-il à l’autre bout du téléphone. De toute façon, ici, ce n’est plus vivable. J’en ai marre ! ».

 

 

Source : http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-18195-109-1-malheurs-moise-chekroun-juif-narbonne.html

Commentaires

*** Ils nous supplieront de les aider ***

« C’est bien simple, dans le centre commercial, à part le tabac, il n’y a plus un seul Français de souche : ça devient intenable ».

Conclusion pratique, il s'en va.


La LICRA elle-même sera contrainte de mettre dans son noyau dirigeant des catholiques traditionnalistes, des réactionnaires de tout poil, pas exclusivement originaires d'une seule communauté. La LICRA sera contrainte de dénoncer le racisme anti-français. On va dire que je rêve ?

Vous verrez Anne Kling, l'histoire est faite d'extraordinaires retournements.

Ne voulant pas traiter la cause dont ils sont les responsables, ils ont les conséquences dont ils sont effarés de ne pas pouvoir en désigner la cause. Ils vivent un enfermement qu'ils essayent de maintenir en frappant timidement Zemmour et sauvagement Dieudonné. Il est très difficile de maintenir une apparence d'impartialité. C'est une déroute intellectuelle.

La sagesse est aussi la science des causes.

Cordialement

Écrit par : Olivarus | 03/05/2010

Le bienheureux qu'il rejoigne un kibboutz.
Seul un niais pense que ces voisins l'aideront en période de crise

Écrit par : Le passant ordinaire | 03/05/2010

Bien dit, Olivarus. D'où la harge incroyable et les excès déshonorants de certains (voir un autre fil à ce sujet). Qu'ils soient Juifs écorchés ou shabat goyim acharnés, ils commencent à avoir gravement leurs nerfs, les pauvres biquets... Souhaitons-leur un réveil dans l'objectivité et le réalisme !

Écrit par : Martial | 03/05/2010

"C’est donc décidé : 35 ans après sa yérida (son départ d'Israël), Moïse Chekroun va retourner vivre en Israël."

Pour une fois, l'immigration n'a pas que des mauvaises conséquences.

Reste à donner aux autres une raison pour qu'ils aient envie de retourner dans leur pays, ou plus de raison de vouloir rester ici.

Écrit par : le défenseur de C L-S | 03/05/2010

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