Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

24/04/2010

VIVE LA GUERRE MORALE

Mais attention, hein, seulement la guerre morale. Donc, pas à la portée du premier pays de traîne-savates venu. La guerre morale est réservée à une élite, en clair à des élus qui savent, eux, ce qui est moral et ce qui ne l’est pas.

 

Comme en ce moment on dégaine de tous les côtés et que rien, vraiment rien ne sera épargné pour convaincre les récalcitrants qui seraient capables de carrément refuser de se sacrifier pour Tel Aviv, voici un argument-choc de plus : un  éminent philosophe israélien – et ancien militaire, ça n’empêche pas –pond un essai pour nous informer que hélas, en certaines circonstances, suivez mon regard, il faut faire la guerre si l’on veut garder sa dignité. C’est embêtant, mais c’est comme ça. Où l’on découvre une nouvelle utilité à la shoah. J’espère qu’il arrivera à vous convaincre. Avec un titre pareil, vous seriez difficiles :

 

 

« Eloge de la guerre après la shoah », de Michaël Bar-Zvi

 

 

couv%20shoah4ba375ad9c291.jpg« L’époque contemporaine est paradoxale : alors que la guerre peut nous préserver des fléaux ou des catastrophes comme les génocides, le terrorisme ou la prolifération incontrôlée de l’arme atomique, elle est souvent perçue comme un recours immoral à la violence, qu’il faudrait condamner. Or, la seule leçon, pour autant que l’on puisse en tirer, de la Shoah et des crimes contre l’humanité qui ont suivi, est la nécessité éthique et politique de la guerre. La Shoah a été « possible » parce qu’à un moment de l’histoire, on a préféré « avoir la paix » ; et les usines de la mort ne se sont arrêtées que grâce à une volonté de combattre le nazisme jusqu’au bout. Il ne s’agit pas d’être belliciste, mais, depuis 1945, nous devons reconnaître la réalité d’une présence de la guerre comme recours moral. Dans cet essai, Michaël Bar-Zvi, philosophe et ancien militaire, se fonde sur l’expérience de la déportation vécue par son père et sur son histoire personnelle pour montrer que la guerre, dans certaines circonstances et sous certaines conditions, doit être considérée comme l’un des seuls moyens de préserver la dignité de l’homme.

Auteur :
Docteur en philosophie et officier dans une unité spéciale de l’armée israélienne, Michaël Bar-Zvi a été délégué général en France du K.K.L. (organisme en charge du Développement durable et de l’Aménagement du Territoire en Israël). Professeur de philosophie à la Faculté d’Éducation de Tel Aviv, il a écrit de nombreux ouvrages dont Le sionisme (PUF, 1978), Philosophie de l’antisémitisme (PUF, 1985) et Être et exil (Le Cerf - Les Provinciales, 2006)."

 

 

Source : http://www.editions-hermann.fr/ficheproduit.php?lang=fr&menu=&ref=Philosophie+%C9loge+de+la+guerre+apr%E8s+la+Shoah&prodid=806

 

 

 

Aucun rapport avec ce qui précède, mais pour vous détendre ce week-end, voici un lien qui devrait vous dérider. Ne pas rater les commentaires.

 

http://www.lorgane.com/BLACK-BLANC-BEUR-TOUS-AUX-PUTES-MINEURES-_a929.html

Commentaires

je me suis bien marré

Écrit par : riton | 25/04/2010

Les commentaires sont fermés.