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01/03/2010

MAIS PUISQUE C’ETAIT POUR DONNER DU BONHEUR AUX GENS …..

  

…ET ACCESSOIREMENT RECUPERER QUELQUES MILLIONS DE DOLLARS ….

 

 

44.jpgC’était pour le bon motif, donc ce n’est pas un mensonge. Voilà toute la défense présentée par Herman Rosenblat qui a pondu des souvenirs aussi émouvants qu’imaginaires sur sa détention à Buchenwald et sa survie miraculeuse grâce à une petite fille.

 

Attention, je vous préviens : âmes sensibles, s’abstenir.

 

Déporté à l’âge de 11 ans dans le camp de Schlieben (Buchenwald) Rosenblat ne devra son salut qu’à une petite fille de 9 ans qui lui lancera de la nourriture (des pommes et du pain) par-dessus les barbelés pendant sept mois. Hein, que dites-vous de ça ? On ne la connaissait pas encore, celle-là. Mais attendez, ce n’est pas tout.

 

Herman Rosenblat, émigré aux USA après la guerre, retrouvera miraculeusement son ange gardien lors d’un « rendez vous surprise » (blind date) à New York, en 1957. Et il va l’épouser. Normal, il lui devait bien ça.

 

Ce n’est que dans les années 1990 - à une époque où il connaît quelques ennuis financiers - que Rosenblat aura l’idée d’écrire sa petite histoire. Vous pensez bien qu’elle ne pouvait que faire chialer à chaudes larmes dans les bungalows américains. Et générer une montagne mirifique de dollars.

 

Et ça y va. Le couple est invité deux fois chez la puissante Oprah Whitney qui qualifie leur récit de « plus belle histoire d’amour jamais racontée à la télévision ». Des contrats basés sur ce conte de fée sont signés : un livre pour enfant intitulé Angel Girl est écrit par Laurie Friedman et illustré par Ofra Amit, les mémoires du couple doivent être publiés par Berkley Books et enfin un contrat de 25 millions de dollars est signé avec le producteur hollywodien Harris Salomon.

 

De quoi nager dans le bonheur. Hélas, trois fois hélas, des voix discordantes (quoique américaines) commencent à s’élever et à douter et finalement, Herman est obligé de reconnaître que bon, oui, c’est vrai, tout ça est faux. Il déclarera « qu’il voulait donner du bonheur aux gens » et  affirmera que « son histoire n’est pas vraie mais que dans son esprit tout est réel et qu’il ne peut pas être considéré comme un menteur ». Ben voilà, tout s’explique.

 

La parution des mémoires est annulée mais le livre pour enfants est toujours en vente dans les librairies américaines et affirme toujours que l’ouvrage est basé sur « une histoire réelle ».

Un roman intitulé The Apple est sorti. Bien qu’admettant la controverse, l’éditeur n’hésite pas à déclarer que le livre est « basé sur la vie et l’histoire d’amour d’Herman Rosenblat ».

Le film The flower of the fence (La fleur de la barrière) est en tournage les producteurs ayant annoncé qu’ils comptaient de toute façon faire « une adaptation libre » de l’histoire.

 

Nous sommes là en présence du même genre d’histoire que le douloureux et tout aussi imaginaire Survivre avec les loups de Misha Defonseca, que j’ai vu programmé une nouvelle fois à la télé il y a peu de temps. Avec un commentaire très spécieux qui laisse entendre, sans le dire vraiment, que tout est vrai. Alors que tout est faux.

 

Source : http://en.wikipedia.org/wiki/Herman_Rosenblat

 

Commentaires

Bien sur que toutes ces belles ou tristes histoires sont vrais comme tous les récits incroyables racontés dans la Bible qui émeuvent et fascinent tant les chrétiens sont tous vrais. Ça fait deux millénaires que les goyim en redemandent des histoires juives, pourquoi voudriez vous, Madame Kling, qu'ils s'en lassent!

Écrit par : NYH | 01/03/2010

L'industrie de l'holocauste peut revêtir toutes sortes de formes, tant que ça rapporte !

Il faut dire qu'on envoie en prison quiconque essaie de s'intéresser concrètement, scientifiquement, à ce qui s'est passé. Alors, ceux qui ont un intérêt à affabuler ne vont pas se gêner.

Écrit par : cassandre | 01/03/2010

Lentement mais surement, se crée une mythologie à l'exemple de la mythologie grecque.

L'astuce a bien été assimilée : si des contes se sont mélangés à l'Histoire par confusion des genres, c'est qu'il est possible de le faire sciemment.

Les "rescapés" (apparemment aussi nombreux que les "disparus") sont des chargés de mission. Ils faut mettre en place le mythe tout en reconnaissant "honnêtement" l'embrouille...du moment que les lecteurs sont en majorité des tarés déjà formatés pour avaler goulûment les sornettes débitées à la tonne par la télé et autres merdia, la révélation de l'arnaque ne servira strictement à rien.

Écrit par : Serpico | 02/03/2010

"Un nom pour le devoir de mémoire
Février 2010 ou demain, il sera trop tard…

“Nous avons déjà réuni presque 4 millions de noms. Mais des millions restent encore inconnus, oubliés. Le temps presse. Appelez nous. Nous viendrons vous aider à déposer ces feuilles de témoignage“. Depuis quelques jours cette publicité du Mémorial de Yad Vashem est diffusée sur les radios israéliennes“.

Comme notre Herman Rosenblat semble avoir une mémoire singulièrement puissante, échevelée dirons-nous, ne peut-on pas lui demander de participer à cette reconstitution historique sans comparaison dans l'Histoire de l'Humanité ?

Je suis certain que si on lui demandait de fournir des noms, il pourrait nous établir des listes interminables...

Comclusion : il faut faire appel aux bonnes volontés et aux professionnels !!!

Écrit par : ELSASSLAND | 03/03/2010

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