Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

24/02/2010

VOILA QUI VA ENCORE SIMPLIFIER LES CHOSES … MAIS C’EST SUREMENT LE BUT

« La Knesset officialise la compensation arabe aux réfugiés juifs »

 

 

« La Knesset a adopté ce lundi 22 février un texte de loi prévoyant qu’un accord de paix ne pourra être signé avec un pays arabe que s’il inclut des compensations aux réfugiés juifs originaires de ce pays.

 

 

Est considéré comme réfugié juif, un citoyen israélien ayant quitté un pays arabe ou l’Iran en raison de discriminations religieuses.

 

 

Les gouvernements israéliens seront ainsi tenus par la loi d’inclure ce sujet dans toute négociation de paix. Le projet a été déposé par le député Nissim Zeev de Shass.

 

 

Cette décision est historique en plein sens du mot. Nous parlons souvent des réfugiés palestiniens, sans jamais parler d’un véritable drame qui s’est produit pour les juifs des pays arabo-musulmans depuis la création d’Israël, celui de l’exil de près de 900 000 israélites issus de communautés parfois plus de deux fois millénaire, mais qui ne vivent en aucun aujourd’hui de l’aumône internationale.

 

 

Loin d’être innocents, les pays arabes sont, au contraire, coupables d’un péché congénital, pour avoir chassé, exclu et dépouillé plus de 900.000 Juifs établis dans les contrées arabes depuis plus d’un millénaire et maintenu comme un abcès ouvert 540.000 réfugiés palestiniens dans des camps pour les transformer en bombe à retardement contre Israël. C’est le seul problème de réfugiés de l’Histoire contemporaine qui n’a pas trouvé de solution dans une époque où l’on en a dénombré 60 millions de réfugiés

 

 

On comptait en 1948, 900.000 Juifs dans les pays arabes du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. Une génération plus tard, en 1976, la plupart des communautés juives de ces pays avaient disparu, ne laissant rien derrière elles que quelques milliers de Juifs dispersés dans un certain nombre de villes de ces régions. La disparition d’une des plus anciennes communautés juives du monde a été provoquée, en grande partie, par l’intolérance, les discriminations, les lois vexatoires et les persécutions violentes qu’elle a dû subir.

 

 

Depuis 1947, le centre des préoccupations de l’Assemblée Générale des Nations Unies a été les réfugiés palestiniens. Les griefs formulés par plusieurs centaines de milliers de réfugiés juifs originaires des pays arabes contraints à l’exil ont été jusqu’ici totalement ignorés par les instances onusiennes et les organismes chargés de gérer le problème des réfugiés du Moyen-Orient.

 

 

Nous n’avons jamais entendu une initiative pour la compensation d’un réfugié juif de pays arabe, à travers le monde, bien que près de 900 000 aient été expulsés ou obligés de partir entre 1948 et 1967.Plus des 2/3 de ces réfugiés juifs arabes ont été absorbés par le minuscule état d’Israël.

 

 

Tous les pays arabes confondus, tous les pays musulmans alignés, tous les Etats qui ont glorifié Abdel Nasser et qui ont vu le départ de « leurs juifs » vers des horizons plus cléments comme la France, le Canada, les Iles ou Israël, vont devoir maintenant revoir leurs tablettes et dévoiler les chiffres des juifs « expulsés » et prévoir une compensation. Faute de quoi la question des réfugiés palestiniens n’avancera pas.

 

 

La décision de la Knesset , qui a adopté ce Lundi 22 février 2010 un texte de loi prévoyant qu’un accord de paix ne pourra être signé avec un pays arabe que s’il inclut des compensations aux réfugiés juifs originaires de ce pays , a rétabli une justice toujours occultée jusqu’ici.

 

 

 

Le monde doit comprendre que ce ne sont pas seulement les Arabes, que ce ne sont pas seulement les Palestiniens au Moyen Orient, mais aussi les Juifs eux-mêmes qui ont été dépossédés de leurs biens et de leurs maisons et qui ont été victimes d’actes terroristes.

 

 

Aujourd’hui, avec la question des « Réfugiés juifs » jusqu’ici éclipsée et quelque peu enfermée dans une enveloppe opaque, va probablement être soulevée avec justesse, de sorte que forcément le son de cloche va changer de ton.
Les données du problème vont, par une sorte de logique implacable, probablement changer le cheminement de la négociation car il va de soi désormais que cet argumentaire nouveau va peser de tout son poids sur la suite des événements. »

Source : http://www.terredisrael.com/wordpress/?p=17893

14:23 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (4)

« L’Eglise presbytérienne américaine prête à déclarer la guerre à Israël : Agissez immédiatement ! »

« Un groupe de militants hostiles à Israël, comprenant des théologiens et d’autres fidèles de quelques églises protestantes de premier plan ont lancé une dangereuse campagne consistant à recourir à la théologie pour délégitimer l’Etat juif et ses partisans. Il se peut que dans quelques jours seulement une grande confession protestante s’engage sur la voie d’une confrontation avec la survie d’Israël, à moins que nous ne protestions énergiquement.

L’événement se produit juste au moment où l’exercice du droit d’Israël à défendre ses citoyens a été dénoncé comme « crimes de guerre et crimes contre l’humanité » par le Rapport Goldstone commandité par l’ONU ; alors que le ministre adjoint aux Affaires étrangères a été attaqué verbalement à l’Université d’Oxford, aux cris de « massacrez les Juifs » ; et que des "militants" musulmans poussant des hurlements ont tenté de réduire au silence ou de d’empêcher le discours de l’Ambassadeur d’Israël aux Etats-Unis, Michaël Oren, à l’Université Irvine de Californie.

En 2004, l’Eglise presbytérienne des Etats-Unis (PCUSA) est devenue la première confession protestante majeure à approuver une politique de désinvestissement en Israël. Impopulaire parmi les membres de cette Eglise, elle fut ultérieurement annulée.

Mais, en réaction, des dirigeants de cette église, au prétexte d’équilibrer la politique moyen-orientale de l’Eglise presbytérienne des Etats-Unis, ont créé en 2008 un comité dominé par 7 militants mus par de fortes convictions anti-israéliennes. Après avoir pris connaissance de leur programme radical, l’unique membre favorable à Israël, quitta le groupe en signe de protestation.

Voici ce qui nous est connu de leur rapport, sur la base d’un communiqué de presse rendu public par le comité le mois dernier.

  • Le rapport appelle les Etats-Unis à suspendre l’aide financière et militaire à Israël.
  • Il s’excuse auprès des Palestiniens d’avoir, malgré tout, concédé qu’Israël a le droit à l’existence.

Il déclare que si Israël est défini comme un Etat juif, il ne peut être qu’intrinsèquement raciste.

 

  • Il adopte le document de Kairos Palestine, rédigé par des chrétiens palestiniens qui appelle au boycott et à des sanctions contre Israël et approuve le "droit de retour" total des Palestiniens en Israël, mesure qui mènerait à la disparition de l’Etat juif démocratique.
  • Il nie tout lien entre les alliances bibliques et le peuple juif. Il affirme que l’histoire d’Israël ne commence qu’avec l’Holocauste, et qu’il s’agit d’une nation créée à tort par les puissances occidentales, aux dépens du peuple palestinien, pour régler le « problème juif ».

L’adoption de ce document empoisonné par l’Eglise presbytérienne serait rien moins qu’une déclaration de guerre contre Israël et ses partisans.

Il aurait un impact négatif sur les relations interconfessionnelles, et pourrait avoir d’importantes répercussions dans le domaine politique, compte tenu du fait que 46 membres du Congrès américain sont des Presbytériens.

Enfin, ces initiatives, encouragées par le Conseil Mondial des Eglises, dont le siège est à Genève, provoqueront une onde de choc sur d’autres confessions religieuses.

C’est pourquoi nous vous demandons de faire deux choses, de toute urgence :

1) Protestez directement auprès des hauts dirigeants de l’Eglise presbytérienne des Etats-Unis, en les pressant de mettre un terme à cette dangereuse campagne qui nie la légitimité et le droit à la défense d’Israël.

2) Prenez contact avec vos amis Presbytériens et leur demander de protester vigoureusement contre cette possible réécriture de l’attitude de l’Eglise presbytérienne des Etats-Unis envers Israël, qui détruira les fruits de l’ère de bonne volonté que cette église a entretenue avec la communauté juive durant des décennies.

Il y a, dans l’Eglise presbytérienne des Etats-Unis, de loyaux amis d’Israël, dont la voix a été submergée par quelques militants bien déterminés, qui poursuivent sans relâche un programme politique radicalement anti-israélien.

Agissez maintenant : il n’est pas trop tard pour changer les choses. »

Source : http://debriefing.org/30016.html  (traduction)   Original : site du Centre Simon Wiesenthal

14:15 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (4)

23/02/2010

« Holocauste : deux Juifs déportés en Transnistrie font enfin condamner l’État roumain »

« Le tribunal de Galaţi a récemment condamné l’État roumain « pour les souffrances et les abus » infligés à deux frères juifs déportés en Transnistrie entre 1941 et 1945, sous le régime du Maréchal Antonescu. Une première judiciaire qui pourrait faire jurisprudence, 70 ans après les violents pogroms organisés dans le pays.

Par Mirela Corlățan

tn_8c0d365eacc0f2acdfae9b94298587cf-2.jpgDevy Abraham avait huit ans quand il a été déporté en Transnistrie avec sa famille. De retour chez lui en 1945, à l’heure de la puberté, l’expérience de la mort l’avait déjà fait vieillir. Pourtant, après avoir échappé aux griffes des artisans de l’Holocauste, il a continué de vivre des décennies avec la peur au ventre à cause de la Securitate. Il aurait voulu crier sa souffrance de s’être fait voler sa jeunesse et d’avoir vu sa famille détruite, et pourtant l’instinct de survie l’a poussé à l’autocensure.

 

 

En 2005, après des années d’hésitation, il a décidé de se libérer - essentiellement de la prison de sa propre mémoire - et de réclamer la condamnation de ceux qui l’ont fait souffrir. Quatre ans plus tard, après une lutte inégale contre l’État, Devy Abraham a obtenu une deuxième condamnation du général Ion Antonescu. Une condamnation symbolique obtenue devant le tribunal de Galaţi et qui lui réchauffe le cœur. Lui et son frère Sami, qui n’était qu’un nourrisson quand on l’a déporté, sont les premières victimes de l’Holocauste à obtenir réparation devant la justice roumaine.

 

 

« Le Juif Isac Abraham sera exécuté. » C’est par cette sèche sentence que le calvaire de la famille de Devy a commencé. C’était en plein hiver 1941, au siège du commandement légionnaire du port de Galaţi. Isac, le père de Devy et de Sami, s’est rendu aux légionnaires [3] après avoir échappé pendant deux ans à l’enrôlement dans les bataillons de travail destinés aux Juifs.

 

 

« En 1932, Papa a quitté sa ville de Siret, en Bucovine, pour Galaţi », raconte Devy. « C’est là qu’il s’est marié avec ma mère Fany Weisman. En 1939, il a reçu une convocation pour les bataillons de travail mais les autorités ont dû le chercher pendant longtemps à Siret. Début 1941, ils ont retrouvé sa trace à Galaţi. »

 

 

Dans un premier temps, Isac s’est caché chez des amis. Mais les gendarmes ont mis la main sur son épouse qu’ils ont battue, ce qui l’a poussé à se rendre immédiatement. « Quand nous sommes allés le trouver sur le port, il était à terre, à genoux, frappé jusqu’au sang », se souvient Devy.

 

 

L’image du capitaine Soare, le chef des gendarmes qui a prononcé la sentence fatidique contre son père, lui revient en mémoire et fait naître un rictus sur son visage. « Moi, j’avais huit ans, mon frère en avait un. Ma mère, qui tenait Sami dans ses bras, a sauté aux pieds de mon père tandis que moi je me suis mis à pleurer. » Sur le moment, il lui a semblé qu’on faisait une faveur croyant, avec bonheur, qu’on venait d’épargner le chef de sa famille. Il ne se doutait pas que lui, sa mère et son frère assisteraient finalement à la mort.

 

 

Lente extermination par la faim

 

 

Les Abraham ont été la seule famille de Galaţi à être déportée en Transnistrie. Après que le capitaine Soare a épargné la vie du « Juif Isac », ce dernier a été forcé de renoncer aux quelques économies qu’il avait faites en tant que cordonnier et d’embarquer, avec sa femme et ses deux enfants, sur une péniche en direction de l’Ukraine. Arrivée à destination, la famille a ensuite pris différents trains de marchandises jusqu’à Chişinău. C’est à ce moment là qu’ils sont devenus de simples numéros. Ils rejoignaient les dizaines de milliers de Juifs envoyés dans les camps de Transnistrie. « On a marché les uns derrière les autres pendant des centaines et des centaines de kilomètres », explique Devy Abraham. « Nous nous sommes arrêtés après neuf mois, pas très loin de Bug, dans le camp de Halcineţ, dans le département de Moghilev. »

 

 

Sur place, en guise d’abri, on leur avait préparé une étable où l’on entassait jusqu’à 30 personnes dans une petite pièce. Ils dormaient à même la terre de glaise, sans fenêtre, sans porte. Pour exterminer, le régime Antonescu ne s’est pas fatigué à mettre sur pied des chambres à gaz mais il a utilisé une méthode plus économique et plus sûre : l’affamation. « La faim, les poux et le froid faisaient mourir les gens », raconte Devy.

 

(…) 

 

 

Après la guerre, Devy a entretenu sa famille avec son salaire de vendeur dans une droguerie. Peu à peu, il s’est mis aux études pour devenir technicien en pharmacie. Son frère, Sami, qui s’est établi à Râmnicu-Vâlcea (centre du pays), a travaillé dans l’armée et a eu deux enfants qui ont émigré en Israël après 1990. Leur mère, Fany, s’est retrouvée inapte au travail après avoir reçu une balle qui n’a pas pu être extraite. Elle est décédée en 1991. Il y a 30 ans, Devy a appris que, finalement, sa tante Carolina et son cousin Jean avaient réussi à embarquer sur un bateau pour la Palestine.

 

 

En 2005, Devy a décidé de déterrer les horreurs du passé et a poursuivi l’État roumain en justice pour les souffrances qu’il a endurées. L’année suivante, une maladie impitoyable lui a pris sa fille tandis que sa femme est devenue aveugle et paralysée. Mais lui n’a pas cédé. Même s’il avait des avocats, il s’est présenté seul à la barre. Il a d’abord perdu en première instance à Galaţi mais la Haute Cour de justice a demandé un nouveau procès.

 

 

En octobre 2007, le Tribunal de Galaţi lui a donné gain de cause. « Une personne qui a été privée de liberté ou dont on a limité la liberté de façon illégale voire immorale a le droit d’être dédommagée », ont motivé les juges.

 

 

La cour d’Appel de Galaţi a confirmé cette décision et, depuis juin 2009, les frères Abraham attendent toujours leurs 360.000 lei de réparation (environ 90.000 euros). Cet argent public tarde vraiment à venir surtout que, maintenant, il est « inclus dans le nouveau budget », selon la Direction des finances de Galaţi. Ce n’est pas beaucoup mais pas peu non plus pour de vieilles personnes qui pourraient assouvir des désirs cachés. Devy pourrait, par exemple, aller en Israël. Mais non, il ne souhaite que manger du gâteau... »

 

Source : http://balkans.courriers.info/article14513.html

 

 

A moins d’avoir un cœur de pierre, vous aurez été touchés par cette pathétique histoire, que j’ai considérablement abrégée (intégralité dans le lien), dont curieusement, nous n’avons pas beaucoup entendu parler jusqu’à présent.

 

Il était vraiment très méchant, Ion Antonescu, qui a « dirigé la Roumanie d’une main de fer entre 1940 et 1944 ». D’ailleurs, il était d’extrême-droite, c’est tout dire.

 

Après, les Roumains ont eu de la chance car les communistes sont arrivés au pouvoir en 1945. A commencé alors une aimable dictature balkanique qui va durer quarante-cinq ans et faire au bas mot, selon les chiffres officiels, deux millions de morts.

Qui seraient bien en droit aussi, il me semble – ou du moins leurs descendants – de demander quelques comptes.

 

On se demande d’ailleurs pourquoi Devy n’a pas eu l’idée de déterrer les horreurs du passé plus tôt, car en 1948, par exemple, il aurait eu une interlocutrice de choix pour ce faire: une coreligionnaire, fille de rabbins, Ana Pauker. A cette date, elle était ministre des affaires étrangères et faisait la une du Time américain avec cette légende admirative « La femme la plus puissante à l’heure actuelle ». Une stalinienne pur sucre qui a laissé de drôles de souvenirs en Roumanie … Et elle n’était pas toute seule. Se sont signalés à cette époque quelques autres Révolutionnaires juifs, dont je parle dans mon bouquin.

 

Il ne leur a rien demandé à eux, Devy ? Pourquoi ?

« La négation de l'Holocauste devient illégale en Hongrie »

« La négation de l'Holocauste est désormais illégale et passible de trois ans de prison en Hongrie, après le vote lundi d'un amendement au Parlement modifiant le Code pénal. La motion, présentée par les socialistes au pouvoir, a été adoptée par 197 voix pour, 1 contre et 144 abstentions. La loi punit la négation publique de l'Holocauste, ou sa présentation comme un événement sans importance. Jusque-là, une conception large de la liberté d'expression ne faisait pas tomber de telles déclarations sous le coup de la loi.

 

 

Les socialistes avaient invité des survivants de l'Holocauste à cette session du parlement, la dernière avant les élections législatives du mois d'avril.

 

 

Le plus grand parti de l'opposition de droite, le Fidesz -- qui formera selon tous les sondages le prochain gouvernement -- avait voulu faire adopter un amendement pour punir d'une façon identique la négation des crimes commis par les dictatures communistes, mais les députés ont rejeté cette proposition. Près de 600.000 Hongrois d'origine juive sont morts durant l'Holocauste. Le pays abrite encore l'une des plus grandes communautés juives d'Europe, comprenant entre 60.OOO et 100.OOO personnes. » (AFP)

 

 

L’un des commentaires de lecteurs à l’article ci-dessus paru dans La Libre Belgique :

 

« Les Hongrois emboîtent le pas aux Français qui depuis la loi du communiste Gayssot ne peuvent plus nier ou minimiser le génocide anti-juif. S'il existait toujours un danger nazi, si les juifs étaient menacés en Europe, si laisser des négationnistes s'exprimer représentait un danger physique pour certains, on pourrait comprendre. Je n'ai pas l'impression que ce soit le cas. Alors comment justifier cette entorse à la liberté d'expression, au nom de l'historiquement correct ? Qui soit dit en passant oublie un peu d'autres massacres, comme celui des tziganes, des arméniens, et les meurtres de masse perpétrés par les exécuteurs de Staline, Mao ou Pol Pot. Alors, faire taire ceux qui à tort évidemment, minimisent la Shoah, mais parmi lesquels on compte malheureusement beaucoup d'arabes, n'aurait-il pas pour but principal de faire oublier la Nakba, ce nettoyage ethnique massif qui s'est déroulé en Palestine en 1948 ? »

 

 

Source : http://www.lalibre.be/actu/international/article/564392/la-negation-de-l-holocauste-devient-illegale-en-hongrie.html

 

18:01 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2)

LA MONNAIE DE LA PIECE

On se souvient du scandale déchaîné il y a quelques semaines par le traitement plutôt méprisant subi par l’ambassadeur de Turquie en Israël de la part du vice-premier ministre israélien. Les Turcs n’avaient pas apprécié et exigé des excuses. Qu’Israël avait dû faire. Il y a des pays qui ne s’aplatissent pas systématiquement, c’est tout à leur honneur.

 

Voici le second round de ce petit match entre ex-amis :

 

 

« La Turquie veut voir Israël se prosterner

 

Satellite.jpg

 

 

 

Israël ferme les yeux. Une affiche déployée dimanche, à partir d'une grue, dans une banlieue d'Ankara a pourtant de quoi alimenter les récentes tensions avec la Turquie. Sur le visuel, le président Shimon Peres semble s'incliner devant le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan.

 

Ni la résidence présidentielle ni le ministre des Affaires étrangères n'ont souhaité exprimer de commentaires sur le sujet. Pas plus que sur la légende qui accompagne l'affiche : "Erdogan : un leader devant qui le monde se prosterne."

 

A première vue, cette opération de communication semble être la réaction de la Turquie au scandale qui a marqué l'opinion publique en janvier dernier. Le vice-ministre des Affaires étrangères, Danny Ayalon, avait fait asseoir l'ambassadeur de Turquie sur une chaise plus basse, et récolté un flot de réprimandes.

 

Le véritable auteur de l'affiche n'a pas encre été clairement identifié. Quelques hauts responsables de la diplomatie de Jérusalem gagent toutefois qu'il s'agit des sommets de l'Etat, tandis que d'autres parient sur un acte indépendant qui n'a pas été orchestré par le gouvernent.

 

"Un incident scandaleux"

 

Les réactions sont toutefois virulentes et insistent sur le fait qu'il s'agit d'un manque de respect, tant pour Peres, que pour Israël dans son ensemble.

 

Les relations entre Erdogan et le chef de l'Etat israélien se sont énormément dégradées en janvier 2009, lors de l'opération Plomb durci. Elles ont atteint leur paroxysme lorsque les deux hommes se sont affrontés, lors du Forum économique mondial de Davos. Erdogan avait alors lancé à Peres : "Quand il s'agit de tuer, vous savez comment faire."

 

Dans une entrevue accordée au quotidien espagnol El Pais, qui a été publié lundi, Erdogan a confié que l'incident, qui a fait de lui un héros dans une grande partie du monde arabe, a inauguré une nouvelle approche de la politique étrangère de la Turquie. »

 

 

Source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1265631180654&a...

16:20 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1)

BIEN LA PEINE DE SE PRECIPITER AU DINER DU CRIF ….

Satisfaire Israël n’est pas une sinécure. Seules sont agréées comme autant de tributs allant de soi les allégeances peines et entières à tout ce que dit et fait l’Etat hébreu. Sinon, gare. L’ire cette fois provient des propos de Kouchner. Pourtant, si l’on se souvient bien, Kouchner n’était-il pas en 2007 le chouchou du CRIF, qui s’était employé, avec succès, à éliminer de la liste des partants au poste de ministre des affaires étrangères Hubert Védrine, jugé trop « pro-arabe » ? C’était bien la peine… Encore un antisémite, ce Kouchner, finalement. Et les vieux griefs de ressurgir aussitôt ….

 

 

« Israël, furieux des déclarations de Kouchner, ignore officiellement la France

 

 

Israël ne saurait être plus clair: furieux des déclarations faites il y a 2 jours par le Ministre Français des Affaires Etrangères, l’Etat Hébreu décide officiellement de mettre à l’amende la diplomatie française. “Une diplomatie qui à les mêmes allures que celle prônée à l’époque par Jacques Chirac. Une diplomatie pro-arabe. Une diplomatie ou l’on critique Israël à tout va. Nous faisons tous des erreurs, Israël en fait. Les USA en font. Le Brésil en fait. Mais que Kouchner soit aussi agressif envers Israël est le signe très clair que nos relations diplomatiques sont particulièrement tendues. Et ce n’est pas une erreur de Kouchner, c’est toute sa pensée politique qui est déviante”. Cela à le mérite d’être clair. C’est un diplomate israélien qui le déclare à JSSNews ce matin sous couvert d’anonymat.

 

 

Le ministre de la défense israélien, Ehoud Barak, a d’ailleurs annulé sa visite prévue aujourd’hui à Paris. Il devait faire escale au Quai d’Orsay mais a décidé d’annuler son rendez-vous avec Bernard Kouchner. “Barak partira directement aux Etats-Unis sans faire escale à Paris” est l’annonce faite par l’ambassade d’Israël à Paris. Ils rajoutent “problème d’agenda”. Mais il n’y aurait pas de problème d’agenda avec un pays ami.

 

 

On se souvient d’ailleurs qu’il y a plusieurs semaines, Kouchner avait dû annuler un voyage en Israël : l’Etat Hébreu refusant alors de recevoir un homme qui ne leur veut que du mal. On se souvient que la France n’a pas voté contre le texte antisémite proposé par le juge sud-africain (Goldstone) et qu’en fin de semaine la France réclamait la “reconnaissance immédiate de la Palestine” alors que la Palestine n’est pas un Etat. Ce qu’il y a de plus honteux dans cette déclaration est que la France semble ne pas se soucier du fait que “la Palestine” ne reconnaît toujours pas Israël. Soit pas du tout. Soit pas en tant qu’état juif. Dans les deux cas, c’est la négation de l’autre. Comment vouloir annoncer la création d’un état qui, même sans l’être, nie déjà à l’autre le droit d’exister ?

 

 

Pour le diplomate joint par téléphone, les choses sont claires : “Sarkozy joue un double jeu. Il se dit ami d’Israël et charge Kouchner de donner les mauvaises nouvelles. C’est de la politique certes, mais un ami n’agit pas ainsi. La France doit prendre conscience de ses erreurs. La France qui dit vouloir jouer un rôle plus grand dans le conflit ne pourra jamais rien faire si elle continue ainsi. Même Medvedev peut faire mieux. Peut-être même que le Dalaï-Lama aurait plus d’influence que Kouchner s’il n’était pas écrasé par la Chine”.

 

 

Au moins les choses sont claires. »

 

 

Source : http://www.juif.org/go-blogs-22000.php  

22/02/2010

DES NOMS, DES NOMS !

Aussi étonnant que cela puisse paraître, en 2010, soit tranquillement soixante-cinq ans après la fin du conflit, il manque encore à l’appel plusieurs millions de noms de victimes juives. Le mémorial de Yad Vashem lance donc un appel angoissé :

 44.jpg

« Un nom pour le devoir de mémoire

 Février 2010 ou demain, il sera trop tard… 

“Nous avons déjà réuni presque 4 millions de noms. Mais des millions  restent encore inconnus, oubliés. Le temps presse. Appelez nous. Nous viendrons vous aider à déposer ces feuilles de témoignage“. Depuis quelques jours cette publicité du Mémorial de Yad Vashem est diffusée sur les radios israéliennes“.

 

 

"Les survivants de la Shoah sont de moins en moins nombreux explique Avner Shalev, le président de Yad Vashem. Nous avons déjà réussi à donner une sépulture  à des millions de victimes. Mais il nous manque beaucoup de noms. Voilà pourquoi cette nouvelle opération, parce que demain il sera trop tard.”

 

 

Préservés dans la Salle des noms de Yad Vashem à Jérusalem, numérisés, fichés, accessibles sur Internet depuis quelques années, ces noms sauvés de l’oubli représentent un des grands acquis du Mémorial de la Shoah. Une œuvre pourtant inachevée. Des centaines de milliers de noms manquent, des contradictions, des erreurs dans les orthographes, les identités, les dates, les lieux se sont multipliées.  Cette nouvelle campagne de mobilisation contre l’oubli a comme but de laisser aux nouvelles générations un  véritable mémorial éternel. Toutes ces nouvelles données seront numérisées, rectifiées, mises à jour, les orthographes approchantes comparées, les traductions du  yiddish, du polonais, de l’hébreu, du français affinées.

 

 

”L’espoir est surtout de sauver ce qui bientôt ne pourra plus être sauvé explique un des chercheurs de Yad Vashem. Beaucoup de survivants, âgés aujourd’hui de 80, 90 ans, ont des données et même des documents qui ne sont pas encore arrivés à Yad Vashem. Le problème est particulièrement aigu pour les familles qui ont été totalement exterminées, ne laissant aucun survivant. Des connaissances même lointaines sont appelées à témoigner. Il s’agit d’une ultime tentative de restituer aux victimes leur identité. C’est notre devoir de mémoire”

 

Le prophète Isaïe l’avait déjà écrit il y a plus de 2000 ans.  

« Et je leur donnerai dans ma maison et dans mes murs un mémorial et un nom“( Yad Vashem.) qui vaudra mieux que des fils et des filles; je leur accorderai un nom éternel, qui ne périra point qui ne seront pas effacé.” Isaïe, 56, 5

וְנָתַתִּי לָהֶם בְּבֵיתִי וּבְחוֹמֹתַי, יָד וָשֵׁםטוֹב, מִבָּנִים וּמִבָּנוֹת: שֵׁם עוֹלָם אֶתֶּן-לוֹ, אֲשֶׁר לֹא יִכָּרֵת ישעיהו

Site des feuilles de témoignage en anglais et en hébreu

 

Source: http://endirectdejerusalem.com/wordpress/?p=1025&utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+endirectdejerusalem%2Ffmzl+%28En+direct+de+Jerusalem%29

14:33 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (1)

JE ME DISAIS AUSSI …

69.jpgVous n’avez sans doute pas manqué de remarquer sur les programmes télé une omniprésence absolument époustouflante d’Anne Roumanof : à toutes les heures, sur toutes les chaînes, invitée à toutes les émissions et ce depuis des mois et des mois.

 

Tenez, même mon mari qui Dieu sait se contrefiche de la télé, avait fini par le remarquer, c’est tout dire. Il n’y a bien sûr aucun rapport avec ce qui précède, mais l'info est quand même intéressante:

« Anne Roumanof: “mes origines juives”

“J’ai un grand-père catholique de Bordeaux, mais comme cela passe par la mère… J’ai deux grands-parents russes, ashkénazes donc, et une grand-mère juive du Maroc. J’ai même un arrière grand-père qui s’appelait Cohen.

 

Ma grand-mère était la petite-fille du grand rabbin Haim Cohen de Fez où il est enterré. À la WIZO du XVIe arrondissement de Paris, on se souvient très bien d’elle et pas seulement comme grande donatrice. On l’appelait la générale Cassous du nom de son mari.

 

La figure de ma grand-mère du Maroc est très importante dans ce que je  suis. C’est une femme dont je me sens assez proche, une forte personnalité, très expansive, rigolote, sociable. C’est aussi la première écrivaine juive francophone du Maroc. Elle a eu sept enfants. Elle a disparu il y a vingt ans et ne m’a donc jamais vu sur scène. Elle repose en Israël au Mont des Oliviers. Le fait que mes grands-parents russes aient changé de pays sous la contrainte me donne un sentiment d’insécurité.

 

Mes deux grands-mères ont quitté leur lieu de naissance brutalement, et de ce fait je ne me sens jamais établie nulle part; c’est même plus par rapport à ces grands-parents qui ont changé de pays que par le fait d’être juive. Ce que j’ai aussi de juif, c’est une grande vivacité d’esprit et le sens de la famille. J’ai hérité par mes origines ashkénazes, du sens de la culture et de l’art mais aussi du doute et de la crainte.
J’admire le côté joyeux des séfarades, la capacité à faire la fête. J’ai un grand-oncle qui vit encore à Casablanca, j’aime son côté chaleureux et entraînant. »

 

Source: http://www.juif.org/go-blogs-21956.php