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31/01/2010

ANTISEMITES : CEUX QUE L’ « ELITE JUIVE » N’AIME PAS

Un correspondant du blog a envoyé le commentaire suivant à la suite du rapport MRAP. Vu sa pertinence, je l’extrais des commentaires et le donne en clair. Ce serait dommage qu’il passe inaperçu.

"C'est un document absolument effrayant, exactement conforme à l'idée qu'on peut se faire du fanatisme et du sectarisme. Jamais, dans toute l'histoire de France, il n'a existé un appareil de censure des opinions aussi sévère, aussi diaboliquement oppressif, et cela dans tous les domaines: politiques, religieux, scientifiques, historiques, moraux,.. Sauf pendant la Terreur en 1792, mais c'était une folie passagère. On voit ici apparaître exactement le même système d'oppression accusatoire que celui qui a broyé les gens dans les régimes totalitaires du XXe siècle, fondé sur les mêmes principes, et mis en place par le même genre de gens. Ce sont des gens extrêmement bêtes dont la grille de lecture est vraiment sommaire, et les catégories de pensée incroyablement sommaires et incertaines. Ce sont des bouchers de la pensée. D'abord, pour eux, racisme = exclusivement antisémitisme (bien sûr, ils évoquent les racismes anti-blanc et anti-noir, mais ils n'en trouvent pas). Pas non-plus de racisme anti-arabe, fautivement désigné par eux par la catégorie "anti-islamisme".

Non pas qu'ils n'aient jamais réfléchi à la différence qu'il y a entre une religion et une race (quand travaille au MRAP), mais parce qu'ils appartiennent à une catégorie de gens pour lesquels il ne peut pas y avoir dissociation entre race et religion. Du coup, un catholique est forcément un antisémite, puisque le catholicisme s'oppose théologiquement et traditionnellement au judaïsme et au mahométisme, comme aussi il s'oppose à l'animisme ou au totémisme. Ensuite, pour eux, site raciste = toujours site non juif (sauf un seul exemple de site qualifié d'ultra-sionisme, et qui n'est pas analysé). D'ailleurs, il n'y a pas de site juif répertorié. Moi, j'ai longtemps écouté judaïc FM, et Victor Malka le Dimanche sur France Culture, j'aimais bien. Ces deux identifications montrent qu'on a affaire à une entreprise juive raciste. Ca crève les yeux à la première lecture superficielle du rapport. Quand je dis raciste, c'est au sens vraiment condamnable des groupes strictement endogamiques dont l'identité se fonde sur la conscience d'appartenir à une même race, race élue, et qui pensent que toutes les autres races doivent être combattues, infériorisées, et si possible asservies à leurs intérêts.

Le fait est que la seule condition pour être Juif, est d'avoir du sang juif, même si on ne connaît rien à l'hébreu, même si on n'est pas de nationalité israélienne, même si on ne connaît rien à la culture juive, même si on est athée et même si on condamne toutes formes de religion: l'identité juive est raciste par définition. Le fait est aussi, qu'un juif accorde toujours une préférence à un autre juif qu'à un non juif, y compris dans les concours de recrutement ou les marchés publics: les juifs pratiquent la discrimination, c'est le principe de base de leur morale. Tout cela est très connu de tout le monde, et bien apparent dans tous les sites qui se réclament d'une appartenance à la judéité, c'est même les principes fondamentaux, il est curieux que le rapport ne l'ait pas remarqué, et dénoncé puisque c'est la définition générique du racisme.

Il n'y a rien à craindre de gens tellement idiots qu'ils s'étonnent de découvrir qu'il n'y a pas que des gens frustes et sans instruction, chez ceux qui fréquentent les sites qu'ils stigmatisent (c'est-à-dire en gros tous les sites des Français de souche qui ont encore des convictions religieuses, en général catholiques, mais aussi luthériennes ou israélites, car il y a aussi des gens de confession juive, et même musulmane, qui sont des Français de souche et aiment leur pays, pas comme Lipetz, Cohn-Bendit, Krivine, Badinter, ou Fillion). Il y en a même qui sont plutôt intelligents. Ben oui, dans les Français de souche, il y en a plein qui ont fait les Mines, l'École des Chartes, la Faco, Normal sup, ou l'Agro. Ce sont d'ailleurs eux qui ont créé ces écoles. Ces gens sont beaucoup trop bêtes et dogmatiques pour pouvoir censurer internet, même si on leur en donnait le droit. Il est tellement facile de dire les choses sans les dire, de manier l'ellipse ou l'euphémisme, pour parler des choses qui n'existent pas sans les nommer. Et puis, l'emprise des régimes totalitaires était fondée sur le mensonge, et le verrouillage de l'information, et ce n'est plus possible: il y a maintenant des millions de canaux possibles, toutes les informations sont devenues recoupables.

Avant qu'ils aient commencé leurs mauvais coups, tout le monde les voit arriver, et tout le monde sait qui ils sont. On a pu croire à une certaine époque que les antisémites étaient ceux qui détestaient les Juifs, au point de vouloir leur nuire. Maintenant, le MRAP condamne comme antisémites tous ceux que les Juifs (athées et révolutionnaires) détestent: les Français de souche, ceux qui ont des convictions religieuses et des manières de vivre plutôt traditionnelles, ceux qui n'ont pas de doutes sur ce qui est bien ou mal, vrai ou faux, beau ou moche. Pour résumer, ceux qu'ils classent à droite, même s’ils ne tiennent aucun propos raciste. C'est dit explicitement dans le rapport. Il y a des tas de Français d'origine juive ou autre, qui ne sont pas athées, qui ne sont pas révolutionnaires, qui croient à l'identité française et qui ne marchent pas dans ce discours raciste. Il n'existe pas de race juive, ni de peuple élu. Cette idéologie athée est celle dont Hitler s'était inspiré pour créer l'idée de race germanique élue pour dominer tous les autres."

Commentaires

très bien. quoi ?! Fillon est juif ?

Écrit par : lgs | 31/01/2010

*** Il est tellement facile de dire les choses sans les dire, de manier l'ellipse ou l'euphémisme, pour parler des choses qui n'existent pas sans les nommer. ***

Je pense au contraire que la censure est efficace. Les gens ne comprennent rien quand on n'est pas explicite. En tout cas, moi, je n'avais rien compris jusqu'à récemment. Vive internet, pour mettre les points sur les i.

Moi je préfère être direct, et dire, par exemple, que l'énorme sur-représentation des Juifs dans les médias montre qu'il y a une discrimination massive envers les non-juifs. J'ajoute qu'il y a des implications évidentes sur le contenu des programmes, et que c'est très grave, car ce sont les médias qui encadrent la vie intellectuelle publique (ou la rendent impossible), et qui décident qui se fait élire ou pas.

Le problème est que si on suit cette stratégie de critique ciblée, les tribunaux déforment quand même nos critiques en nous accusant de parler des Juifs-en-général, et de "pratiquer l'amalgame". Et du coup, on se retrouve amalgamé avec ceux qui, sans prendre plus de précautions que s'ils parlaient des Américains, critiquent les Juifs de façon légère et générale.

Par exemple, si on dit que France-Culture est une radio à dominante juive qui nous impose son point de vue principalement juif, alors on se retrouve face à un tribunal qui nous demande pourquoi on a dit que les Juifs sont dominateurs et sans scrupules et qu'ils ont mis le grappin sur les médias, discours qui rappelle les heures les plus sombres de notre histoire. De plus, insinuer que les Juifs ne sont pas aussi capables que n'importe qui d'exprimer le point de vue breton, français ou arabe relève clairement de l'incitation à la violence raciale.

Donc, pour limiter les frais de tribunaux, on se met à manier l'ellipse et l'euphémisme, et le résultat est que les lecteurs ne comprennent plus rien.

Écrit par : Nominoé | 31/01/2010

"car il y a aussi des gens de confession juive, et même musulmane, qui sont des Français de souche et aiment leur pays,"

Désolé. La "confession juive", cela signifie la croyance en l'appartenance au "peuple élu" (en opposition au goye), et quasi-exclusivement rien que cela. Donc pour moi, on ne peut pas se dire à la fois "Juif et Français". Le "Juif mais Français", le "Français de confession juive", je regrette mais ça ne passe pas. Au maximum, on peut admette des Français d'origine juive, mais continuer à se dire Juif en même temps que Français, c'est continuer à bouffer au deux râteliers selon les circonstances. Le "Français de souche juif" est un oxymore, ça ne veut RIEN dire.
On ne peut pas chanter "l'an prochain à Jérusalem" tout en étant fermement décidé à n'en rien faire. Il faut mettre ses actes en accord avec ses paroles.

Écrit par : Fred | 01/02/2010

"très bien. quoi ?! Fillon est juif ?"

Synthétique, en tout cas. Au minimum.

Écrit par : Fred | 01/02/2010

@nominoé, s'il ne s'agissait que de France-Culture ...on pourrait en rire !

Écrit par : LOU | 01/02/2010

Non Fillon n'est pas juif, juste pro-juif, ce qui est sensiblement different...

Écrit par : yann | 01/02/2010

@ lgs | 31.01.2010 "très bien. quoi ?! Fillon est juif ?"

Je voulais écrire François Copé.

Ce qu'on remarque c'est que tous ceux qui nient l'existence d'une identité française et qui militent pour l'immigration sans limite, s'avèrent se revendiquer comme étant juifs, mais avec aussi deux caractéristiques: 1°) ils se disent athées ou agnostiques, en tous cas jamais pratiquants de la religion israélite, 2°) Ils sont toujours Français d'origine très récente (1 ou 2 générations).

La quasi totalité des ténors du militantisme de l'antiracisme, de l'anti-discriminationnisme, de la repentance et de l'anti-révisionnisme, appartiennent à cette catégorie: Badinter, Dray, Krivine, Lipietz, Plénel, BHL, Wieworka, etc. Ils sont quelques centaines qui noyautent tous les média où ils font régner un climat de terreur, avec toujours la même rhétorique assimilant leurs contradicteurs aux Nazisme, et le nazisme au danger absolu qui justifie la suspension de toutes les libertés publiques, mais au nom des Droits de l'Homme.

Ils faut remarquer que tous ces propagandistes du métissage ne se reproduisent qu'entre eux: aucun d'eux n'a une goutte de sang malien ou arabe dans les veines, aucun d'eux n'accepte d'avoir un gendre malien ou arabe. Pas question d'avoir un petit fils prénommé Mamadou ou Mohamed, ils veulent un petit Solal.

@ Fred | 01.02.2010 "car il y a aussi des gens de confession juive, et même musulmane, qui sont des Français de souche et aiment leur pays,"

Le judaïsme est une religion, pas une nationalité ni une race. En France, le seul nom officiel de cette religion est "confession israélite". Celui qui en observe les rites et les lois, dans leur esprit, et non uniquement à la lettre, finit par devenir chrétien.

Le qualificatif "juif" n'a pas d'existence légale en France: c'est une désignation réductrice typiquement raciste, qui est apparue en France avec les persécutions nazies qu'elles rappellent. Le problème, justement, c'est que tous ces militants qui se disent juifs, n'ont pas gardé la foi et les traditions de leurs ancêtre, et il militent pour que tout le monde fasse le même reniement. Le problème, c'est qu'ils ont sécularisé leur religion: leur messianisme s'est métamorphosé en philosophie de l'histoire et en processus de la révolution socialiste qui fera advenir une période de félicité de 1000 ans, en abolissant toutes les distinctions, classes, différences, sauf celle du peuple élu reconverti en parti socialiste. Comme ils ne croient pas en Dieu, et comme de ce fait ils ne se réfèrent à aucune alliance avec Lui, quand ils se disent juifs, ils font purement et simplement profession de racisme afin de pratiquer la discrimination.

Par ailleurs, il y a des familles juives en France depuis cinq, voire dix générations, qui sont pratiquantes et qui déplorent aussi ce que leur pays devient. Il est incontestable que certaines ont beaucoup contribué à la grandeur de la civilisation française, à ses arts, à son identité. Oui, à l'identité française. Je pensais par exemple aux Ozanam, Offenbach, Halévy, Reinach, Mauss, Bloch, S Weil, ou ... Goscini, ou Zémour, pas aux banquiers.

En dehors des institutions officielles du culte israélite, toutes les institutions juives ou faisant références à une origine juive devraient être interdites comme étant explicitement racistes. Des campagnes d'éducation devraient être faites auprès des enfants de confession israélites pour leur faire sentir à quel point il est méprisable de se marier entre personnes qui se ressemblent, et leur donner le goût des mariages avec des africains sub-sahariens plus visibles et des extrême-orientaux plus divers. Des quotas de métissages pourraient être donnés comme objectifs, et si ils ne sont pas atteints, ils pourraient être imposés. Évidemment, c'est une blague antiraciste.

Quand j'évoquais les musulmans de souche, je pensais aux Harkis, exclusivement. Pour le reste, il n'y a aucune trace d'une influence de l'Islam ou de population musulmane en France dans toute l'histoire de France (sauf depuis les années Touche-pas à mon pote).

Pour être vraiment complet, les métisses des île françaises sont des Français complètement de souche. J'ai connu une Mauricienne qui s'appelait Clairette Charlot et qui venait de débarquer de son île. Elle était d'un milieu très modeste, elle était à peine instruite, mais elle était de langue et de culture complètement française (et catholique) alors que l'Île Maurice est anglaise depuis 1815 ! Il en va de même pour certains Québécois ou Louisianais, pour beaucoup de Vietnamiens. On peut donc bien être Français de souche sans être de nationalité française depuis 2 siècles, ni d'ethnie proto-gauloise. À l'inverse, avoir un titre officiel de nationalité française depuis longtemps, comme la Carte Vitale, ne fait pas devenir français.

@Nominoé | 31.01.2010 "Donc, pour limiter les frais de tribunaux, on se met à manier l'ellipse et l'euphémisme, et le résultat est que les lecteurs ne comprennent plus rien."

Ce que je voulais dire, c'est que le système de censure est basé sur la recherche de mots comme "juif". Dans un contexte de censure, une certaine connivence fait naître spontanément des périphrases non détectables comme "le lobby qui n'existe pas", et des manière de dire non insultantes et non condamnables, qui se renouvellent.

De toutes les façons, on sait depuis la loi Gayssot que ces gens sont des fascistes et des ennemis des libertés, de plus en plus oppressifs pour nous imposer leur emprise.

Heureusement, la liberté d'expression politique a toujours existé en France, en textes, en images, en chansons: il suffit de lire le Paris ridicule ridicule de Colletet, ou un recueil depuis le XIIIe siècle des chansons politiques du Pont Neuf de Paris. Ce n'est pas cette brochette de commissaires politiques auto-proclammés qui va y changer quelque chose.

Il faudrait d'ailleurs dresser et publier la liste de tous ces propagandistes de l'abolition des frontières de la France, de la négation du peuple français et de la révision de l'histoire de France, avec l'ancienneté de l'arrivée de leur famille en France, afin de montrer à quel point cette idéologie qu'ils présentent comme universelle, est confinée dans un tout petit milieu ranci qui ne représente que lui. Ils ne sont que quelques centaines, ces racistes. Car si il n'y a plus de territoire délimité par des frontières, plus de langue ni de moeurs ni d'art, ni de législation, ni de culture nationale, que reste-t-il comme critère d'affiliation et de connivence, en dehors de la race?

Il faut combattre le racisme des anti-racistes.

Écrit par : Le défenseur de Claude Lévi-Strauss | 02/02/2010

@le défenseur de claude...
Bravo !

Écrit par : LGS | 02/02/2010

"Par ailleurs, il y a des familles juives en France depuis cinq, voire dix générations, qui sont pratiquantes et qui déplorent aussi ce que leur pays devient. Il est incontestable que certaines ont beaucoup contribué à la grandeur de la civilisation française, à ses arts, à son identité. Oui, à l'identité française. Je pensais par exemple aux Ozanam, Offenbach, Halévy, Reinach, Mauss, Bloch, S Weil, ou ... Goscini, ou Zémour, pas aux banquiers. "

Justement, ces exemples sont mal choisis. F. Ozanam n'était pas juif. Offenbach et S. Weil étaient convertis au catholicisme, et les autres étaient d'origine juive, mais athées, agnostiques ou indifférents. Seul M. Bloch (sur l'oeuvre duquel il y aurait beaucoup à dire) a conservé sa religion juive, et à ce titre bien évidemment s'est totalement confronté à l'Allemagne nationale-socialiste puis à Vichy, ce qui en a fait un résistant (mais il est fort douteux que ce fût au nom de la France).

Écrit par : Fred | 03/02/2010

@ Fred

Ozanam, Jacques, auteur des Récréations mathématiques, d'une famille juive italienne, différente de celle de Frédéric.

Simone Weil n'a pas voulu recevoir le baptême, comme Hannah Arendt. Toutefois, sa philosophie est manifestement chrétienne et française de souche. Elle admirait les troubadours, c'est dire! Elle était revenue en 1941 de New-York que ses parents étaient parvenus à rejoindre avec leurs deux enfants, pour vivre avec les autres Français sous l'occupation allemande. Tout le contraire des passagers du Massilia. On doit remarquer qu'elle circulait en zône libre en affichant ses origines, sans être inquiétées par les autorités de Vichy qui, contrairement à ce qu'on écrit, ne persécutaient pas les Français de souche, fussent-ils de confession israélite. Ceux qui avaient des problèmes étaient les étranger sans titres de séjour, ainsi que les ressortissants d'Europe centrale naturalisés sous le Front Populaire, parce qu'en général il étaient révolutionnaires (Remarquons en passant que Hannah Arend a dû son salut à la zone occupée, donc au Maréchal Pétain, en transitant par le camp de Gurs).

Si Simone Weil avait vécu plus longtemps, on peut penser qu'elle aurait achevé de se convertir. Elle a laissé un joli manifeste pour l'interdiction des partis politiques. Son frère, qui avait fait normale maths, est à l'origine de la réforme des programmes scolaires qui ont remplacé l'arithmétique par la mathématique moderne. Curieux cette obsession de détruire les traditions les mieux établies, pour les remplacer par une construction artificielle. Comme pour la musique, avec la musique concrète ou dodécaphonique de Boulez, Schaeffer et le groupe Gurjieff, Stockausen, Darius Milhaud.

Les Halévy aussi étaient tantôt israélites, tantôt catholiques, en tous cas toujours très français.

Bloch était très amoureux de l'histoire de France, y compris rurale et royale: lire les Caractères originaux, ou les Rois thaumaturges. Dans cette école, on trouve encore Pierre Nora et sa collection chez Gallimard. Zémour aussi: clarté, franchise, rigueur, légèreté, jovialité, douceur, netteté, bonne foi.

Offenbach, qui était fils d'un cantor immigré d'Europe centrale, est incontestablement habité par l'art et l'esprit français qu'il a très bien représenté. Comme Gosciny et le journal Pilote des débuts. Tout à fait à l'opposé de l'art contemporain (peinture, sculpture, architecture) et de la musique concrète, importés depuis l'Europe centrale par des gens dans la mouvance du Bund.

Vous m'avez l'air tout-à-fait qualifié pour établir une liste des intellectuels et des journalistes qui militent pour l'immigration, le nomadisme et le métissage. Il serait tellement agréable de les aider à réaliser leur programme en leur offrant les places d'un premier vol charter vers une terre moins raciste que la France, celle pour laquelle ils ont aussi la nationalité. Trois ou quatre Jumbos suffiraient pour nous débarrasser de cette engeance diabolique et malfaisante qui a détruit tout ce qu'elle a touché: Geismar, Derrida,... Inutile de préciser ceux qui prétendent appartenir à une autre race que nous, cela tomberait sous le coup de la loi. D'autant plus que c'est du racisme et que les races n'existent pas. Et puis si un Wolton se retrouvait avec eux en partance pour ailleurs, bon débarras.

Pour résumer et conclure, je pense que les grands savants et les grands philanthropes d'origine juive sont extrêmement peu nombreux dans l'histoire de France, mais il y en a: c'était en général soit des personnes fidèles à leur religion traditionnelle, soit des personnes en passe de se convertir, soit déjà convertis au catholicisme qui est le judaïsme dégagé de son substrat ethnique originel. Les athées militants qui se revendiquent quand même comme juifs sont presque toujours porteurs d'une utopie politique et sociale millénariste et universaliste, dont l'avènement suppose la destruction préalable de ce qui fait la France et les Français, leur tradition, leur culture, leur religion, et leurs libertés publiques. Ce sont ouvertement nos ennemis.

Écrit par : Le défenseur de Claude Lévi-Strauss | 04/02/2010

Je voulais ajouter cela pour illustrer cette phrase:

"Le fait est aussi, qu'un juif accorde toujours une préférence à un autre juif qu'à un non juif, y compris dans les concours de recrutement ou les marchés publics: les juifs pratiquent la discrimination, c'est le principe de base de leur morale. Tout cela est très connu de tout le monde, et bien apparent dans tous les sites qui se réclament d'une appartenance à la judéité, c'est même les principes fondamentaux, il est curieux que le rapport ne l'ait pas remarqué, et dénoncé puisque c'est la définition générique du racisme."

Il faudrait ajouter les concours et prix littéraires en français dont la liste 2009-2010 montre que les minorités invisibles qui prônent la diversité, ne la pratiquent pas du tout.

Prix Nobel de littérature : Herta Müller
Prix Renaudot : Frédéric Beigbeder pour Un Roman Français
Prix des Lauriers Verts : Simone Veil pour Une Vie
Prix Interallié : Yannick Haenel pour Jan Karski, magnifique livre sur la Shoah
Prix Émile Faguet : Michel Wasserman pour D’or et de neige
Grande médaille de la Francophonie : Nadia Benjelloun
Prix Goncourt du premier roman 2010 : Laurent Binet pour HHhH : émouvant roman sur les atrocités de la Gestapo
Prix Mémorable des libraires Initiales : Edgar Hilsenrath pour Fuck America
Prix Médicis (étranger) : Dave Eggers pour Le grand quoi
Prix Médicis (éssai) : Alain Ferry pour Mémoire d’un fou
Prix Littéraire de la Fondation France-Israël : Yoram Kaniuk pour Le Dernier juif
Prix Goncourt des Lycéens : Jean-Michel Guenassia pour Le club des incorrigibles optimistes
Prix Renaudot : Hubert Haddad pour Palestine
Prix de la langue française : Jean-Paul Kauffmann pour l’ensemble de son oeuvre
Prix Wizo : Claude Lanzmann pour Le lièvre
Prix du Premier Roman de Femme : Olivia Elkaim Les graffitis
Prix du Sénat du Livre d’Histoire : Grégoire Kauffmann pour Edouard Drumont
Prix Tortignole : Franz-Olivier Giesbert pour Le Lessiveur
Prix Montaigne de Bordeaux : Elie Barnavi pour L’Europe frigide
Prix du roman lesbien (Étranger) : Naomi Alderman pour La Désobéissance
Prix Alberto Benveniste : Richard Zimler pour Le Gardien de l’aube et Eliette Abécassis, pour Sépharade
Prix Prince-Pierre-de-Monaco : Pierre Mertens (pour Le don d’avoir été vivant ?)
Prix Raymond Wallier : Alain Mabanckou pour Verre cassé
…. (liste non-exhaustive)

NOUVEAU (depuis le 25/03) :
Prix du Livre incorrect 2010 : Eric Zemmour, pour Mélancolie française

Pas beaucoup de diversité, et beaucoup de discrimination. Qu'attend la LICRA pour intervenir ?

Écrit par : Pierrot | 05/04/2010

Je me demande bien pourquoi si peu d'antisémites sont sionistes. Le Juif est aujourd'hui défini par son éligibilité à la nationalité israélienne. Quand un Juif défend Israël, il n'y a qu'à lui répondre "allez y". Or je n'ai jamais entendu personne le dire. Si j'étais Américain d'origine française défendant avec énergie la politique de la France, l'Américain me répondrait "retournes y " et il aurait raison. Le sionisme est la solution pour tous au problème juif. C'est un problème pour les Arabes, certes, mais je suis en France et non au moyen orient. Pourquoi gardons nous nos sionistes au lieu de leur demander de mettre le sionisme en application ? Mystère. On aime râler, mais pour décider, il n'y a plus personne.

Écrit par : pierre mistwood | 23/11/2012

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