Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

18/01/2010

« POUR PRESERVER LE CARACTERE JUIF ET DEMOCRATIQUE D’ISRAEL »

Vous lirez l’article suivant que je trouve quand même fort de café quand on songe à tous les couinements et hurlements divers et variés de la LICRA, Crif et cie, lorsqu’il était question ces dernières décennies, de protéger « l’identité nationale » ou européenne. C’était strictement défendu car immédiatement accusé de « racisme ». La France devait être transformée, de gré ou de force, en société multiraciale. Ce qui fut dûment exécuté.

Et maintenant, il paraîtrait que « … les pays européens découvrent l’erreur qui a peut-être été commise par l’abandon de leurs identités nationales respectives et du corpus de valeurs historiques sur lequel ils se sont construits. » ? Quel toupet ! Et qui hurle à la mort au premier chef quand les Suisses, les seuls encore en Europe à avoir voix au chapitre, tentent d’endiguer la marée montante ?  

Quant à la conclusion de l’article : « En tout état de cause, la disparition des identités nationales européennes pourrait être une opportunité pour accorder la nationalité israélienne aux juifs qui résident dans les pays européens, l’identité nationale israélienne ayant vocation à être partagée par l’ensemble des membres du peuple d’Israël, y compris pour ceux qui vivent en diaspora. Personne ne sera bientôt plus en mesure de suspecter une quelconque double allégeance », c’est un petit chef d’œuvre dans le genre.

Prem : que je ne sache pas encore que les identités nationales européennes aient disparu, ni ne soient sur le point de le faire, malgré la visible satisfaction que cela procurerait à l’auteur de ces lignes.

Deus : tous les juifs "qui résident dans les pays européens" ont déjà parfaitement le droit de devenir citoyens israéliens si ça leur chante. Au passage, on peut apprécier la formulation. Un bel aveu involontaire. En fait, ce qui plairait vraiment à l’auteur de l’article, ce serait que les nations européennes s’engloutissent, pour le plus grand bénéfice de l’Etat d’Israël qui verrait rappliquer tous les juifs européens de la diaspora. Et que cela enrichirait d’autant, dans tous les sens du terme.

Nos pays sont mal en point, c’est vrai. Mais peut-être pas encore à ce stade. Et ils n’ont sans doute pas dit leur dernier mot.

« L’identité nationale israélienne, son concept, ses évolutions futures,

Ce 10 janvier 2010, le Premier Ministre israélien a décidé de fermer la frontière sud d’Israël qui sépare l’Etat hébreu de l’Egypte pour « préserver le caractère juif et démocratique d’Israël ». Estimant logiquement qu’une immigration massive de personnes africaines était susceptible de remettre en cause cette spécificité, le Premier Ministre a annoncé : « Nous ne pouvons laisser des dizaines de milliers de travailleurs en situation irrégulière s’infiltrer en Israël par la frontière sud et inonder notre pays de clandestins étrangers ».


L’exercice par l’Etat d’Israël de sa souveraineté, suppose effectivement une délimitation de son espace étatique et un strict contrôle de ses frontières dont l’étanchéité garantit la protection. Ainsi, et grâce au principe d’intangibilité des frontières, l’Etat est stabilisé, les populations qui demeurent à proximité sont sécurisées, et l’Etat juif est en mesure de faire respecter son intégrité territoriale et son droit inaliénable à une existence indépendante.

Si les membres de la nation juive ont fait le choix de s’autodéterminer en terre d’Israël, c’est pour gérer eux-mêmes leur devenir et partager ensemble les mêmes valeurs et les mêmes repères identitaires ou culturels, historiques. Pour sa part, l’Etat d’Israël nourrit cette identité nationale sur le territoire à travers le mode éducatif, les supports médiatiques et plus généralement par ses actions quotidiennes, de telle sorte que le peuple d’Israël éprouve constamment le sentiment d’appartenance à la même communauté humaine. Bien naturellement, la préservation de cette identité nationale exige de l’Etat d’Israël qu’il exerce un parfait contrôle des flux migratoires.

De même, et dans son rôle de maintien de la cohésion nationale, l’Etat d’Israël prend en charge la sécurité de ses ressortissants et tente autant que faire se peut, de les délivrer du joug de leurs oppresseurs, dans quelque endroit qu’ils se trouvent. Le 13 janvier 2010, un groupe d’israéliens a organisé en liaison avec le Ministre de l’Intérieur Eli Yishai, le rapatriement d’une femme juive (et de ses quatre enfants) résidant dans la bande de Gaza, retenue contre son gré par la famille de son mari arabe qui la maltraitait.

L’identité nationale israélienne s’exprime également par le formidable exemple de spontanéité et de générosité illustré lors de l’envoi à Haïti, d’une délégation composée de médecins et d’infirmières chargés de dresser un hôpital de campagne avec une unité de soins intensifs, une salle d’opération, une pharmacie et un laboratoire, et ce, sans oublier de participer à la recherche de personnes disparues.

Enfin la préservation par l’Etat juif de l’identité nationale peut prendre la forme de décisions de justice qui sanctionnent les ressortissants ayant porté atteinte, par leurs paroles ou leurs actes, à l’Etat juif. Il en a été ainsi ce même 13 janvier 2010, lorsque le sheikh Raed Salah, chef de la branche nord du Mouvement islamique a été condamné à neuf mois de prison outre six mois avec sursis pour émeute et agression d’un officier de police, qu’il a été condamné à indemniser à hauteur de 7500 shekels pour lui avoir craché dessus. Le Président du parti Balad Jamal Zahalka a certes critiqué cette décision en la qualifiant de persécution politique : « Il s’agit là d’une sentence politique qui est une vengeance politique dont le but est la persécution politique », mais ce responsable politique doit bien comprendre le sens du respect dû à chacun dans la philosophie juive près de six fois millénaire.

En fait, les ennemis d’Israël peinent à comprendre qu’Eretz Israël (tout comme le rappelle la déclaration portant fondation d’Israël) « est le lieu où naquit le peuple juif. C’est là que se forma son caractère spirituel, religieux et national. C’est là qu’il réalisa son indépendance, créa une culture d’une portée à la fois nationale et universelle et fit don de la Bible au monde entier ». Il appartient donc naturellement à l’Etat juif de maintenir cette cohésion nationale et d’assurer la transmission aux générations à venir, de ce qui constitue sa spécificité.

L’Etat d’Israël ne doit donc pas tomber dans le piège des pays européens qui ont renié leur spécificité propre en imaginant que les ressortissants du continent n’étaient qu’un agrégat de populations sans identités spécifiques, sans âmes, que l’on n’appréhende qu’au regard de la seule qualité d’agent économique.

Les pays d’Europe ont effectivement choisi collectivement de renoncer à leur souveraineté spécifique en abandonnant leur monnaie, leurs frontières, leur service national, ou encore leur législation propre au profit de législations dont la norme est européenne. Ils ont alors transformé le continent en un vaste espace exclusivement guidé par les règles économiques.

Aujourd’hui, les pays européens découvrent l’erreur qui a peut être été commise par l’abandon de leurs identités nationales respectives et du corpus de valeurs historiques sur lequel ils se sont construits.

Pour essayer de faire machine arrière, le Ministre de l’Immigration français Eric Besson a lancé son grand débat sur la question de l’identité nationale française, pour favoriser la construction d’une vision partagée tout en soutenant que le débat n’est pas uniquement focalisé sur l’immigration et l’Islam. Il en est de même de l’Italie qui découvre l’absence d’homogénéité de ses classes scolaires et qui a décidé, le 8 janvier 2010, de limiter à 30% le pourcentage d’étrangers dans chaque classe. Bien évidemment, l’identité nationale n’est pas un objet de discussion théorique mais bien un concept qui doit être cultivé à chaque instant au sein de la nation...

Plus gênant, les institutions européennes n’entendent pas respecter les identités nationales des différents pays de l’Union à l’instar de la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) qui a déclaré illégales les lois anti-terroristes du Royaume-Uni permettant à la police d’interpeller et de fouiller des personnes sans avoir à prouver qu’elles agissent de manière suspecte. Le ministre de l’Intérieur britannique, Alan Johnson, a fait appel de cette décision mais le problème se situe ailleurs. Il en est de même lorsque la Commission de Bruxelles s’indigne de la réaction du Président de la République Française Nicolas Sarkozy dans sa critique du constructeur automobile Renault qui entend assembler les pièces de la nouvelle génération de Clio électrique en Turquie. Ce modèle européen pourra certainement fonctionner à condition d’instituer, aux côtés de la Déclaration des Droits de l’Homme, une Convention des Devoirs de l’Homme.

En tout état de cause, la disparition des identités nationales européennes pourrait être une opportunité pour accorder la nationalité israélienne aux juifs qui résident dans les pays européens, l’identité nationale israélienne ayant vocation à être partagée par l’ensemble des membres du peuple d’Israël, y compris pour ceux qui vivent en diaspora. Personne ne sera bientôt plus en mesure de suspecter une quelconque double allégeance. »

 

Source : http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=16689

10:22 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

Tout cela cadre parfaitement avec ce qu'on sait du programme judéo-maçonnique pérenne et universel : fondre tous les peuples en un unique magma indifférencié... étant entendu que surnagera à la surface de ce brouet le "peuple élu" qui, lui seul, pourra conserver son identité et régner sur le reste avec l'aide de SON messie. Ce que l'on sait moins, mais qui est complémentaire de ce rêve, c'est la trouvaille que l'on doit au rabbin Benamozegh : la "religion noachide" (ou noachisme), à savoir la religion primitive et simplissime qui avait cours, paraît-il, du temps du patriarche Noé). Elle consistera dans le respect de sept lois de base seulement. Elle sera tout juste bonne pour ces néandertaliens de goyim, les Juifs conservant LEUR religion des seigneurs.

C'est qu'ils en ont, des projets, ces gens-là, vous savez !...

Écrit par : Martial | 18/01/2010

Bonjour,
Vous oubliez que les juifs financièrement bien assis jouissent de 3 passeports : celui du lieu où ils résident, celui d'israël et finalement bonheur suprême celui des usa.

Écrit par : Le passant ordinaire | 20/01/2010

Les commentaires sont fermés.