Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

16/01/2010

ON N’EST JAMAIS SI BIEN SERVI QUE PAR SOI-MEME. LA PREUVE :

En ces temps de morosité pour Israël – contraint de s’aplatir devant les Turcs, ah ce ne sont pas ces braves Européens qui se permettraient ça – il est bon de se requinquer un peu. Voici donc dans cette optique ce que nous apprend le New York Times, « journal de gauche », appartenant aux familles juives Ochs/Sulzberger :

« Israël: une "success story" étonnante écrit le New York Times, journal de gauche

L'éditorialiste du New York Times (journal de gauche, faut-il le rappeler), David Brooks, a publié un article sur le thème des Juifs, d'Israël et de l’économie. (Source: actu.co.il, article original "The Tel Aviv Cluster") :

"Les Juifs forment un groupe ethnique accompli. Ils représentent 0,2% de la population mondiale, mais 54% des champions du monde d’échecs, 27% des lauréats du prix Nobel de physique et 31% des lauréats de la médecine.

Les Juifs représentent 2% de la population américaine, mais 21% du corps étudiant Ivy League (meilleurs étudiants), 26% des personnes honorées par le Kennedy Center, 37% des vainqueurs du trophée des directeurs académique, 38% de ceux figurant sur la liste de Business Week sur les plus grands philanthropes, 51% des lauréats du prix Pulitzer.*

Dans son livre, "The Golden Age of Jewish Achievement", Steven L. Pease énumère quelques-unes des explications à ces réalisations. La foi juive encourage le progressisme et la mise en avant de la responsabilité personnelle. Elle est axée sur l’apprentissage, et non fondée sur le rite. La plupart des Juifs ont abandonné ou ont été contraints d’abandonner l’agriculture au Moyen Age, leurs descendants n’ont pourtant jamais oublié le passé et l’histoire de leur peuple. Ils ont souvent migré, avec, en migrant, l’ambition d’avoir une vie meilleure.

Une seule explication ne peut expliquer pleinement pourquoi les Juifs sont si aptes à réussir leurs réalisations.
Le plus drôle, c’est qu’Israël n’a pas toujours été le plus fort et les Juifs de la Diaspora ont souvent été largement en avant. Et pour cause, au lieu d’investir dans la recherche et le commerce, les Israéliens ont été contraints de consacrer leurs énergies à se défendre ou à choisir un premier ministre.

Milton Friedman avait l’habitude de plaisanter en disant qu’Israël réfute à lui seul tous les stéréotypes juifs. Auparavant, les gens pensaient que les Juifs étaient des bons cuisiniers, des bons gestionnaires économiques et de mauvais soldats, Israël leur a donné tort sur toute la ligne. Mais cela a changé. Réformes économiques de Benjamin Netanyahu, arrivée d’un million d’immigrants de Russie et stagnation du processus de paix ont produit un revirement historique. Les Israéliens les plus débrouillards se lancent dans la technologie et le commerce, non plus dans la politique. Cela a eu un effet "à bâtons rompus" sur la vie publique de la nation, mais cela a également apporté une phase très stimulante sur son économie.

Tel-Aviv est devenue l’une des plus grandes places mondiales où l’esprit d’entrepreunariat est mis en avant. Israël a plus monté de start-up par habitant (et de loin) par rapport au reste du monde. Cette ville précède le monde sur bien des points: la recherche civile et le développement des dépenses par habitant. Il se classe deuxième derrière les États-Unis par le nombre de sociétés côtées sur le Nasdaq. Israël, avec sept millions de personnes, attire des investissements "capital-risque" plus élevés que celui de la France et l’Allemagne réunis.

Comme Dan Senor et Saul Singer l’écrivent dans "
Start-Up Nation: L’histoire du miracle économique d’Israël", Israël a maintenant mis en place un pôle d’innovation classique, un lieu où les technologies de pointe sont développées à côté d’autres start-up et où les idées des uns viennent nourrir les projets des autres.

En raison de sa force économique, Israël a résisté à la récession mondiale comme peu d’autres nations. Le gouvernement n’a pas eu à renflouer ses banques ou à déclencher une explosion des dépenses à court terme. Au lieu de cela, Israël a utilisé la crise pour consolider son économie sur le long terme en investissant dans la recherche et développement et dans les infrastructures… Ce qui a fait augmenter certaines taxes à la consommation… Mais qui promettent également de réduire d’autres impôts gérés pour le court et moyen terme. Les analystes de la banque Barclays écrivent qu’Israël est "le pays qui a, historiquement, les meilleures reprises économiques d’Europe, du Moyen-Orient et d’Afrique".

La réussite technologique d’Israël est l’aboutissement du rêve sioniste. Le pays n’a pas été créé pour que les nouveaux immigrants vivent au milieu de milliers de Palestiniens en colère à Hébron. Israël a été fondé afin que les Juifs aient un endroit sûr pour se rassembler et pour créer des innovations que le monde entier utilisera.

Ce changement dans l’identité israélienne a des implications à long terme. Netanyahou prône la vision optimiste: celle qui dit qu’Israël va devenir le Hong Kong du Moyen-Orient, avec des avantages économiques qui se répandraient dans tout le monde arabe. Et, de fait, il y a des éléments de preuve pour étayer ce point de vue dans des endroits comme la Cisjordanie (Judée-Samarie) et la Jordanie.

Mais il est plus probable que le bond en avant économique d’Israël va creuser le fossé entre lui et ses voisins. Tous les pays de la région disent encourager l’innovation. Certains Etats riches en pétrole dépensent des milliards en essayant de construire des centres de recherche scientifique pointus. Mais des endroits comme la Silicon Valley et Tel Aviv ont étés créés grâce à une confluence des forces culturelles… Pas grâce à l’argent. Les nations environnantes n’ont pas la tradition de libre échange intellectuel et la créativité technique. Voilà leur problème principal. Par exemple, entre 1980 et 2000, les Egyptiens ont enregistré 77 brevets aux Etats-Unis, les Saoudiens 171. Les Israéliens 7652. Les chiffres parlent.

Malgré une décennie faite de sinistres présages, Israël est devenu une "success story" étonnante… »

Ah, ce qu’ils sont forts, la vache, et vous vous étonnez après ça que le reste de l’humanité – 99,8% - bave de jalousie ? Ce que je me demande quand même, puisqu’ils sont si forts, c’est pourquoi ils sont à ce point tenus à bout de bras par les States depuis des décennies. Sans parler de tous les « traitements de faveur » généreusement attribués par bien d’autres occidentaux, sans lesquels ces champions toutes catégories auraient quelque mal à joindre les deux bouts.

* [Je sais que ça n'a aucun rapport, mais le fondateur du prix, Joseph Pulitzer, était né en 1847 en Hongrie de parents juifs]

 

Source : http://philosemitismeblog.blogspot.com/2010/01/israel-une-success-story-etonnante_15.html#more

18:21 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (4)

Commentaires

Si je compte bien, 0,2 pour cent de 6,5 milliards, approximativement, cela fait 13,000.000, ce chiffre très faible de la population juive me surprend et m'inquiète, auraient-ils été victimes d'un nouveau génocide dont nous n'aurions pas entendu parler. Pouvez-vous, Chère Anne Kling, éclairé notre lanterne sur cette nouvelle catastrophe d'un peuple déja très éprouvé par une première Shoah!

Écrit par : NYH | 16/01/2010

"Auparavant, les gens pensaient que les Juifs étaient des bons cuisiniers"

Il y avait vraiment des gens qui pensaient ça?

Écrit par : Fred | 18/01/2010

"Il se classe deuxième derrière les États-Unis par le nombre de sociétés côtées sur le Nasdaq."

Le Nasdaq étant de loin le champion du monde de l'effondrement en Bourse.

Écrit par : Fred | 18/01/2010

"Les analystes de la banque Barclays écrivent qu’Israël est "le pays qui a, historiquement, les meilleures reprises économiques d’Europe, du Moyen-Orient et d’Afrique"."

La preuve: au cours d'une année pendant laquelle toutes les bourses du monde se sont effondrées, la bourse de Tel-Aviv, elle, a clôturé en hausse de plus de 13%. Cherchez l'erreur. Le malheur des uns (le reste du monde) fait visiblement le bonheur des autres, ou pûtôt de quelques-uns.

" Par exemple, entre 1980 et 2000, les Egyptiens ont enregistré 77 brevets aux Etats-Unis, les Saoudiens 171. Les Israéliens 7652. Les chiffres parlent."

Les chiffres parlent. Encore faut-il savoir ce qu'ils signifient exactement: les Japonais et les Chinois, en sortant beaucoup moins de brevets, engrangent des rentrées en devises proportionnellement beaucoup plus considérables. Il ne suffit pas de breveter à tout bout de champ...

"* [Je sais que ça n'a aucun rapport, mais le fondateur du prix, Joseph Pulitzer, était né en 1847 en Hongrie de parents juifs]"

Hors-sujet, mais le film "Citizen Kane" était censé vilipender le rôle de la presse Hearst, notamment dans le déclenchement de la guerre de Cuba. On oublie généralement le rôle encore plus important dans le déclenchement de ce conflit de cet autre élément principal de la "yellow press" qu'était la presse Pulitzer. Ce qui n'empêche pas le Prix Pulitzer de rester une consécration majeure de l'"éthique" journalistique.

Écrit par : Fred | 18/01/2010

Les commentaires sont fermés.