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14/01/2010

ARRESTATION DU GOUROU ISRAELIEN GOËL RATZON

 

Je vous offre une nouvelle parue dans les journaux israéliens, dont je devine qu'elle ne fera pas la "une"sur le site du Crif. Il est amusant de constater que les sites anglophones annoncent sans barguigner le chiffre de 32 femmes ayant donné en tout à ce mirobolant séducteur la bagatelle de ... 89 enfants! On ne prête qu'aux riches, c'est bien connu.

 

Le site francophone du Jerusalem Post, d'où est tiré l'article suivant, fait modestement état, quant à lui, de "seulement" 17 femmes et 40 enfants.

 

Voici donc l'histoire édifiante de cet étonnant Ali Papa et de ses ... nombreux enfants:

 

images.jpg« Goël Ratzon, "gourou spirituel" d'une secte du sud de Tel-Aviv, impliqué dans une relation amoureuse avec 17 femmes et père de 40 enfants, a été arrêté mardi matin pour esclavage et viol.

 

Le "gourou" de 59 ans a été arrêté lors de descentes de la police à deux adresses du quartier Hatikva de Tel-Aviv, suite à 7 mois d'enquête par infiltration. Ses 17 partenaires ont été interpellées et interrogées et, plus tard confiées avec leurs enfants à un service d'assistance temporaire. L'enquête a été ouverte par l'unité de police de Tel-Aviv en juillet 2009, après que les services sociaux ont reçu des informations sur d'éventuels "délits sexuels dans la famille". Une opération sans précédent a alors été lancée, impliquant plusieurs dizaines d'inspecteurs, 150 employés des services sociaux, et des procureurs de la région du centre, qui ont conclu qu'il existait suffisamment de preuves pour poursuivre Ratzon.

 

Etait-il trop tard ?

 

Goël Ratzon est soupçonné depuis longtemps par les autorités. Les services sociaux sont d'ailleurs accusés de ne pas avoir agi plus tôt pour dissoudre le groupe. Ils ont pourtant affirmé que rien ne pouvait être fait avant le vote d'une nouvelle loi contre l'esclavage en 2006. Un amendement à la loi anti-esclavage, qui interdit à quiconque de "maintenir une personne dans des conditions d'esclavage, dont l'esclavage sexuel", a alors permis aux autorités d'agir. L'infraction entraîne une peine de 16 années de prison maximum. Dans le cas de Ratzon, les autorités entendent un "esclavage psychologique", c'est-à-dire un contrôle total par le "gourou" sur des femmes et des enfants qui vivaient avec lui. Son règlement : interdiction de rire, de fermer des portes, et amendes si ces lois n'étaient pas respectées.

 

Les services sociaux sont aujourd'hui très préoccupés de la façon dont les femmes ont réagi à l'arrestation et de la manière brutale dont leur routine a été perturbée. Une source a décrit les femmes comme "étant dans un état de deuil". Si les autorités sont satisfaites de la première étape de l'opération, elles reconnaissent néanmoins que le processus de réadaptation des femmes et des enfants sera une entreprise longue et ardue. »

 

Sources : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1263147890952&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull

 

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3834429,00.html

 

17:49 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

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